Le peuple haitien a besoin de vous...En 2010, 9 palettes sont partis en Haiti, à tous merci.
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Recherchermalgré que plusieurs dirigeants d'associations humanitaire que je préfère taire les noms m'ont laissé de mauva
Par jenniferleroi, le 11.12.2017
malgré que plusieurs dirigeants d'associations humanitaire que je préfère taire les noms m'ont laissé de mauva
Par jenniferleroi, le 11.12.2017
bonjour
pourr iez vous m'envoyer cette page pour notre journée nuit de l'eau en faveur d'haiti
merci
Par da mesquita, le 10.01.2017
ecrire votre commentaire... j aimerais s avoir sil n existe pas d autre signe de volcan en haiti.
http:/ /fen
Par delva, le 10.01.2014
je t'aime mon presiddent
Par jean-simon esther, le 16.03.2013
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Date de création : 15.01.2010
Dernière mise à jour :
13.04.2012
335 articles
Bonjour,
Devant le peu d'intéret que porte les problèmes du peuple haitiens envers les peuples du monde, le peuple haitien ne porte plus vos regards car les informations de la presse, radios ou autres supports ne sont plus diffusés et ne vous intéressent peut être plus, malgrès la détresse et les besoins immenses de ce peuple, de mon peuple, les 230.000 morts enfants, femmes et hommes ainsi que les milliers de blessés qui ont perdu un bras, une jambe, un oeil ou autre chose de leurs corps.
Pourtant ils ont besoin d'autres peuples pour s'en sortir et ils ont encore des dizaines années pour s'en sortir de ce seisme.
Je suis profondement déçu car ma famille et moi, on a fait beaucoup de choses pour les aider mais ils sont oubliés et je suis rien.
Je ne vois plus l'utilité de ce blog si personne ne vient voir les articles qui me prends du temps mais je le fais car je suis née en Haiti à Port au Prince et que peut être des copains et des copines, des proches ne sont plus là à cause du seisme, je pense souvent à eux.
Cette société de consommation et de pays modernes où l'on jette tout et n'importe quoi alors qu'en Haiti tout est garder et peut encore et encore servir, si un jour une catastrophe arrive dans mon pays d'adoption ce que je ne souhaite jamais, peut être que vous comprendrais ce que c'est les valeurs et la vie.
Je ne sais plus quoi dire, je remercie ceux qui ont lu mes articles et vu les photos, je tenais à remercier les contacts qui sont en Haiti, les haitiens amis, les radios, les journaux locaux, les personnes françaises (www.nospetitsdhaiti.org) qui font un travail énorme pour les peuples haitiens, les religieux et surtout ma Maman et mon Papa qui m'ont adopés sans eux à ce jour, je ne sais pas où je serais, peut être au paradis.
Maman et Papa merci et je vous aime très fort.
Notre email pelletiercsm@aol.com
La compagnie Barbancourt a célébré dimanche dernier le cent cinquantième anniversaires de sa fondation. De nombreuses activités ont été organisées pour marquer cette date.
Au cours d'une cérémonie tenue dans les jardins de l'entreprise à Blanchard, le président directeur général, Thierry Gardère a renouvelé l'engagement de Barbancourt à fournir des produits de qualité.
Monsieur Gardère annonce par ailleurs des nouvelles perspectives visant à moderniser augmenter la capacité de production de l'entreprise.
Le président de la compagnie, Thierry Gardere s'est réjouis de la bonne réputation dont jouit le Rhum Barbancourt à travers toute la planète.
Une réputation d'excellence qui n'est pas le fruit du hasard et ce malgré les nombreuses difficultés qui ont jalonné l'histoire de Barbancourt, et en dernier lieu, le séisme du 12 janvier 2010, souligne Monsieur Gardère
Il a fait remarquer que Barbancourt, représente une vitrine pour Haïti car elle est la seule marque haïtienne, vendue à travers quatre continents et dans plus de dix pays.
Au moins 5 personnes sont mortes ,lors d'un accident de la circulation survenu le week-end écoulé sur la route nationale numéro deux à hauteur de Miragoâne.
Cet accident s'est produit plus précisément à Morne Bosse, 4e section communale de cette ville, lorsqu'un camion est entré en collision avec un bus assurant le trajet Cayes/Port-au-Prince.
Selon notre correspondant dans les Nippes Yves Marie Jasmin, plusieurs personnes ont été également blessées lors de cet accident de la route.
Monsieur Jasmin a fait remarquer que les blessés ont été conduits, dans un centre hospitalier de la région, où ils reçoivent actuellement des soins nécessaires.
Le Ministère de la Santé Publique et de la Population se prépare à lancer la semaine mondiale de Vaccination qui se déroulera du 21 avril au 03 mai prochain.
C'est la seconde fois en 10 ans qu'Haïti lance la Semaine mondiale de la Vaccination.
Cette année, la Polio et la Rougeole sont dans la ligne de mire du Ministère de la Santé Publique et de la Population.
Toucher au moins 95% des enfants sur tout le territoire national, c'est l'objectif que se fixe le MSPP et ses partenaires, selon la ministre Florence Guillaume Duperval.
Une grande campagne de vaccination, en deux parties explique Florence Duperval, toutefois, cette dernière dit souhaiter l'appui du secteur privé des affaires dans le cadre de cette démarche.
Quant à l'Unicef, elle va, distribuer aux enfants, des nutriments, des vitamines A et des Médicaments contre les vers. Selon Françoise Groulos Akerman, représentante de l'agence en Haïti, polio et rougeole sont deux menaces majeures qui pèsent sur le pays.
Pour une pleine réussite de cette semaine de vaccination contre la Polio et la Rougeole, l'Organisation Mondiale de la Santé s'est engagée fermement aux côtés du MSPP. le Dr Soccoro Grose, sous directrice de l'OPS dit souhaiter que la mortalité infantile en Haïti, diminue.
Notons que des responsables de la santé de plusieurs pays seront présent en Haïti à l'occasion du lancement cette semaine de vaccination, notamment ceux des Etats Unis et de la République Dominicaine.
Le Président Michel Martelly, a procédé, ce lundi 27 Février, à l'inauguration de 400 maisons à Zoranje (Croix-des-Bouquets) dans le cadre du programme 400/100 visant à reloger les familles victimes du tremblement de terre du 12 janvier 2010.
La cérémonie s'est déroulée en présence des autorités municipales, des ministres, des parlementaires, de la directrice du Fonds d'Assistance économique et sociale (FAES) et des représentants de la Banque Interaméricaine de Développement (BID) qui finance ces travaux de construction à hauteur de 30 millions de dollars. américains.
Symboliquement, 50 clés ont été remises à autant de bénéficiaires par le Chef de l'Etat, fier de voir ces familles, réfugiées depuis deux ans dans des abris provisoires et précaires, pouvoir se loger désormais dans des conditions décentes et sécuritaires. Il en a profité pour adresser ses remerciements aux organismes impliqués dans la matérialisation de ce programme qui répond à la vision du Président Martelly de reconstruire le pays.
Une partie des maisons est destinée aux fonctionnaires de l'Etat, victimes également lors du séisme et qui se dévouent pour le bien public. A cet effet, le Président Martelly demande aux départements ministériels de dresser une liste des sinistrés afin de les intégrer dans le programme dans la mesure du possible.
Toutefois, ces maisons ne seront pas remises gratuitement, mais données en location subventionnée, selon la décision du Président de la République qui veut que le programme prenne de l'ampleur et s'élargisse à d'autres bâtis fonctionnels où les normes modernes de l'habitat sont prises en compte.
Selon un communiqué de la presidence, cette initiative qui est la première phase du Programme de Soutien au Plan d'Intervention dans le secteur de l'Habitat (SPISH) entre l'Etat haïtien et la Banque Interaméricaine de Développement (BID), a pour objectif principal de contribuer à améliorer la qualité de vie des familles sinistrés à faible revenus en leur fournissant des logements répondant aux besoins d'hébergement et de sécurité et également d'aider à la mise en place d'un cadre de développement d'habitat planifié.
Il est prévu dans une deuxième phase, la construction de 600 unités de logement dans la commune de Fort Liberté (zone de Caracol, Nord-Est) et une troisième dans le département du
Une exposition de sac à mains en tissus de tentes et de paillette se tenait ce mercredi 15 février à l'initiative d'une organisation Italienne dénommée Avsi en collaboration avec l'UNICEF et l'Union Européenne.
Cette organisation entend venir en aide aux artisans de Cité Soleil notamment des propriétaires d'ateliers victime du séisme de janvier 2010.
Le représentant de l'AVSI Gabriele Cappellini qui est le responsable du projet, précise que cette exposition est un moyen de faire la promotion pour ses sacs à mains produits localement
L'Organisation internationale pour les Migrations (OIM) a révélé ce mardi a Genève que moins de 500.000 Haïtiens vivaient encore dans des camps.
Selon les responsables de L'OIM, ce chiffre représente un tiers de la population qui avait été déplacée après le tremblement de terre de 2010.
Quelques 200 familles viennent de quitter les camps du "Champ de Mars", devant les ruines du Palais National. Ces familles ont été relogées par les services de l'unité de la construction de logements et de bâtiments publics (UCLBP).
Selon les derniers chiffres de l'OIM, quelque 491.000 personnes vivent encore dans 660 camps dans les régions touchées par le séisme, ce qui représente 120.791 familles.
Un incendie s'est déclaré au marché public de Tabarre dans la nuit du 24 au 25 février. Les dégâts sont considérables selon le maire de cette commune, Frantz Théodat.
Monsieur Theodate a indiqué qu'une évaluation sommaire de l'incendie révèle que 110 dépôts sont complètement ravagés par les flammes, 14 cas de traumatisme émotionnel sont constatés, deux personnes sont légèrement blessées, le bâtiment central qui logé l'administration du marché est totalement consumé.
« J'ai tout perdu ! Mes 150 mille dollars de marchandises fraichement dédouanées sont réduites en cendres », affirme une victime qui remet sa cause aux autorités concernées.
Jusqu'à cet après midi, le feu n'était pas totalement éteint en dépit de la présence des sapeurs pompiers, des agents de la protection civile de cette commune.
« Le marché est détruit à 80% », affirme le maire de Tabarre, Frantz Théodat, tout en précisant que l'espace est sous contrôle de la mairie et de la police nationale jusqu'à nouvel ordre afin d'éviter tout pillage.
Malgré les multiples rumeurs, l'origine de ce sinistre reste inconnue.
L'édile de la commune indique toutefois que la direction nationale de la police judiciaire a déjà diligenté une enquête en vue de faire la lumière sur ce dossier.
Jeudi 2 février. Route de Delmas. 8 heures 10 du matin. Moteurs en marche, des véhicules s’immobilisent en file indienne sur la chaussée. Un jeune homme se précipite avec en main, un bout de tissus noire et s’active en direction d’un pare-brise d’une Nissan Patrol flambant neuve pour tenter d’essuyer la vitre.
Les mains collées au volent, le conducteur du véhicule, impatient d’arriver à destination, lui fit, d’un geste discret de la tête, signe de refus, de ce service qui, de toute façon, nécessiterait une quelconque gratification. Ayant en clin d’œil décodé le message silencieux du chauffeur en question, le jeune garçon se dirigea alors d’un pas hésitant vers le pare-brise d’une camionnette. Contrairement au premier conducteur, celui-ci s’est plutôt montré généreux envers le jeune en lui glissant dans la main une pièce de cinq (5) gourdes « Adoken » sans avoir le laissé accomplir le service comme il se doit.
« Mèsi bòs mwen. La vi w ap long wi man», soupire le bambin. Observant le scénario, des passagers qui se trouvaient à bord d’un tap-tap empêtré dans un embouteillage monstre, se mettaient alors à commenter la situation redoutable de ces jeunes livrés quotidiennement à eux-mêmes.
Poussé par notre curiosité professionnelle, nous avons rencontré Blada, 14 ans, au niveau de Delmas 65. En peu de mots, le gamin nous a raconté l’histoire de sa vie d’angoisse et d’amertume dans les rues de Port-au-Prince.
Un peu squelettique. Mal vêtu. Sale. Pieds nus. Blada tient un morceau de tissus crasseux et poussiéreux. C’est son outil de travail. Il offre ses services aux automobilistes pris au piège inévitable du trafic sur la voie appelée malencontreusement « Autoroute de Delmas ».
Depuis plusieurs années, la rue représente pour Blada, le lieu primordial de survie. Ces problèmes les plus dramatiques demeurent la faim, la soif, l’inaccessibilité à un abri sûr, la peur de se faire frapper ou tuer par la police ou par des poupons plus âgés que lui.
« Je mange comme je peux. Pour me laver le torse, les pieds et les bras, je m’en sers parfois de l’eau puisée dans les égouts. Je dors ici et là. Je ne vais pas à l’école », nous a-t-il avoué.
Ce garçonnet issu dans les entrailles d’un humain comme les progénitures des nantis, porte sur son bras gauche, une lésion qui a toutes les possibilités de s’aggraver faute de soins nécessaires.
Mais en dépit de sa situation difficile, Blada veut à tout prix s’éloigner de la tristesse. Car, nous a-t-il dit, contre l’angoisse et la tristesse, il a dans son sac à dos, de la colle qu’il respire par intermittence pour se libérer ainsi assez de vapeurs de dissolvants enivrants pouvant lui changer la vie.
« Il me suffit de porter l’ouverture du bocal contenant la colle auprès de mes narines pour me sentir virevolter dans un autre monde. Un monde imaginaire où le bonheur n’est que l’instant présent », a-t-il martelé d’un air amusant.
Blada est un orphelin qui n’a pour lieu de secours que la rue qui l’accueille avec toutes les calamités qui en découlent. Pour survivre, il essuie les voitures ou parfois quémande de la charité aux passants qui n’ont pas toujours fait preuve de générosité envers lui.
N’ayant jamais fréquenté un établissement scolaire, Blada deviendra surement dans 6 à 8 encore un parent analphabète qui, à son tour, élèvera probablement ses enfants dans la pauvreté, la misère noire, l’analphabétisme et l’exclusion sociale dans un avenir continuellement incertain.
Chose certaine, c’est que des enfants comme lui sont dénombrés par milliers en Haïti. Orphelins ou abandonnés à cause des conditions modestes d’existence et de l’indigence croissante de leurs géniteurs, ils n’ont d’autres choix que de gagner les rues en quête du pain quotidien.
Ces jeunes oisifs qui ne vivent que dans la rue, deviennent bien souvent des délinquants avérés et/ou des éléments gênants qui nuisent sérieusement à la bonne marche de la société.
Haïti et la république dominicaine doivent se préparer à des séismes d'une intensité semblable à ceux qui se sont produits depuis 1500. C'est ce qu'a révélé une étude parue ce jeudi aux Etats Unis.
Selon cette étude réalisée par l'Institut de géophysique américain (U.S. Geological Survey)p, 2010 pourrait être la manifestation d'un nouveau cycle d'activité sismique avec de futurs tremblements de terre majeurs.
Les archives historiques montrent une activité sismique fréquente dans cette zone des Caraïbes au cours des cinq cents dernières années, plus particulièrement sur l'île d'Hispaniola que se partagent Haïti et la République Dominicaine, soulignent les auteurs de cette étude parue dans le Bulletin of the Seismological Society of America.
Ces sismologues se sont appuyés sur les nombreux récits des destructions provoquées par ces différents séismes depuis 1500 pour évaluer leur intensité, leur situation géographique ainsi que leur amplitude afin d'élaborer un modèle.
Dans leur étude, ils font la description d'une série au XVIIIe siècle, de séismes dévastateurs sur la faille Enriquillo qui traverse l'île d'est en ouest. Un tremblement de terre de magnitude 6,6 s'est produit en 1701 en Haïti tout près de l'épicentre du séisme de janvier 2010. Les descriptions faites alors des secousses et de leur intensité étaient similaires, soulignent ces scientifiques.
Ensuite une série d'importants séismes suivant une ligne est-ouest a commencé le 18 octobre 1751 (magnitude 7,4-7,5) probablement près de l'extrémité est de la faille Enriquillo en République Dominicaine. Un second séisme de 6,6 de magnitude s'est produit le 21 novembre 1751 près de Port-au-Prince suivi le 3 juin 1770 d'un tremblement de terre de magnitude 7,5 à l'ouest du séisme de 2010 (magnitude 7).
Ce dernier séisme a eu lieu après 240 ans de pause sismique et "la faille Enriquillo paraît de nouveau active", souligne William Bakun, de l'Institut de géophysique américain (U.S. Geological Survey), un des principaux auteurs de cette recherche.
Ces chercheurs font la même remarque pour la baie de San Francisco en Californie (ouest). Selon eux, cette région américaine a connu un cycle d'activité sismique similaire marqué par une série de séismes de forte magnitude suivi d'une période de calme relatif.
Enfin, William Bakun et ses collègues recommandent qu'Haïti et la République Dominicaine se préparent à des séismes d'une intensité semblable à ceux qui se sont produits depuis 1500.