Infernale

Infernale

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Perchée sur un escabeau bancal, elle lèche son roudoudou avec délectation. Elle risque la chute à tout moment. Alors on a dépêché, en toute urgence, quatre gars costauds pour maintenir le perchoir improvisé. On se dit que lorsque le roudoudou sera terminé, elle redescendra. Et en effet, c’est ce qui se produit. Et elle s’en va, toute guillerette, sur un beau cheval blanc qui galope crinière au vent, une pomme entre les dents. La voilà qui se met à la voltige. Debout sur le fier destrier toujours à vive allure, elle semble voler. Mais les quatre costauds perçoivent le danger et se jettent à sa suite. Elle est insupportable ! Ils lui hurlent dessus, la sommant de reprendre une position qui sied à une cavalière. Alors, elle se plie à leur demande. Eh hop ! Avec une grâce de ballerine, elle glisse au bas de sa monture et continue son chemin. On l’entend chanter mais bien vite, d’un air canaille, elle s’accroche à un arbre. Elle nargue le sol, monte un peu plus haut et fait la balançoire. Décidément, elle a décidé de n’en faire qu’à sa tête ! Nos pauvres garçons ne voient rien à faire sauf à s’allonger afin d’alléger la chute à venir de cette petite peste. Et le temps passe, passe, passe… jusqu’à ce que tout devienne noir. Ils se sont endormis et elle se balance toujours. Au matin, au chant des oiseaux, elle consent à redescendre mais elle a perdu le rouge de ses joues. Elle s’ennuie. Elle titille un des gars, celui qui lui a semblé le plus hargneux, cherchant un rival, le provoquant avec sa frimousse d’ange. Mais la voilà qui se fige ! Arrivent en formation rangée le roudoudou, l’escabeau et le cheval qui, d’une seule et même voix, entonnent un refrain monocorde : « Arrête de nous pourrir l’existence, Arrête de nous pourrir l’existence, Arrête de nous pourrir l’existence, Arrête de nous pourrir l’existence ».

 

Mots imposés : pomme / rival / balançoire / noir / chanter / cheval / roudoudou / escabeau / pourrir / danger

Escapade

Escapade

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Un brin d’herbe me chatouille les narines, tout léger. Une pluie fine filtre à travers le ciel gris bleu. Le temps s’est arrêté dans un présent qui n’est rien d’autre qu’un plaisir fugace. Je ferme les yeux pour plonger dans un bien-être proche de l’extase.

A l’approche du soir, j’entends des bruits qui ne me sont pas encore familiers. J’ai oublié ce coin de campagne, cette verte vallée qui ne s’endort jamais. Des souvenirs m’assaillent : des rires et des pleurs, le sourire de la grand-mère, le silence du père devant les ébats de l’enfant que j’étais.

En relevant la tête, je distingue le pont de fer qui file vers d’autres lieux. Voilà bien longtemps qu’aucun train n’a plus caressé les rails qui le sillonnent et pourtant, là-bas, derrière le bosquet, la maison du garde-barrière a gardé son allure de fillette. Les rideaux vichy semblent vous inviter. Je souris. J’ai souvent bravé l’interdit quand j’étais petite, toujours attendue par la femme du garde-barrière qui me régalait de confitures.

La nuit est tombée et le vent s’engouffre dans ma chevelure. Il est temps de reprendre possession de mon être.

Le rêve s’achève. Je suis à la frontière de ma vie, pas encore rattachée au présent. Je tâtonne. J’étais partie loin, au-delà des souvenirs récents. J’étais repartie aux balbutiements de mon existence, quand la famille était nombreuse et heureuse. C’était le temps de nos vacances, les plus belles, celles qui nous réunissaient dans ce petit coin de campagne, là-bas, quelque part, niché au pied d’un mont herbeux.

Sourire à la vie

Par le biais d’un partage sur Facebook, j’ai découvert cet atelier : http://www.franceculture.fr/2014-06-17-jouez-avec-les-papous-a-dix-mots-pour-des-histoires

Ce qui m’a inspiré le texte ci-dessous.

 

Sourire à la vie

Cest-quoi-loptimisme

Je ne vois pas bien ce que Romorantin vient faire dans cette histoire mais puisqu’il faut placer ce mot, autant le faire dès maintenant. Nous allons donc nous déplacer à Romorantin, capitale de la Sologne, jolie commune du Loir et Cher, où peut-être certains d’entre vous ont usé leurs godillots à visiter les curiosités locales.

Bref… Je voulais vous parler de Victoire. Victoire est insouciante. Elle n’y peut rien, elle est faite ainsi. Elle ignore les drames, les catastrophes, les mauvaises nouvelles. Rien ne vient fissurer son optimisme. Elle prend du plaisir dans tout ce que la vie donne. Elle affiche continuellement le léger sourire, tout à la fois mystérieux et ineffable, de la Joconde. On ne sait jamais ce qu’elle pense vraiment mais être à ses côtés vous guérit de tous vos tracas. Elle est comme un ballon, gonflée à bloc, prête à vous aspirer dans sa légèreté.

Victoire est un mystère, un secret, un livre entrouvert mais à la bonne page, celle de l’art de cultiver le bonheur, jardinière de son carré de petites joies quotidiennes, vierge sereine et souveraine. Elle est mon moteur, ma motivation, ma carotte au bout du bâton.

Et moi, je rêvasse… A Romorantin… Quelque part, attablée au soleil, me disant que la vie pourrait être simple, bonne comme un chocolat qui fond dans la bouche, comme un canard dans le café, comme ton sourire.

En route vers l’Oregon

Mots commençant par une syllabe précise
et ce sera
CHE

Mot choisis :
Cheval, chemin, cheyennes, cheminée,
Chevilles, chemise, chemisier, chevelure,
Chercheur, chevaucher, chevrotine, cheveux.

L’homme allait tranquillement son chemin, chevauchant un vieux cheval tout amaigri et fatigué, il voulait rejoindre l’Oregon,il avait entendu dire que là bas l’or se trouvait facilement .Pour le moment sa seule préoccupation était de se trouver un refuge pour la nuit ,un endroit où dormir et pouvoir se laver et manger ! Il commençait à désespérer quand au loin il vit un nuage noir qui s’élevait dans le ciel, une cheminée fumait !il s’approcha tranquillement de la maison quand une slave de chevrotines le coucha à terre !la première chose qu’il vit en ouvrant les yeux c’est deux chevilles blanches, il leva la tête et là, une jeune femme a la chevelure rousse le tenait en joue .Sous son chemisier usé on apercevait la blancheur de sa peau !
-Que veux tu inconnu ?
-je cherche un endroit pour dormir me laver et manger si possible, j’ai de quoi payer et aussi panser mon cheval.
-bien tu pourras mettre ton cheval à l’écurie et te rafraîchir à la pompe là bas, quand au dîner il sera prêt vers 19h ,je te donnerais une chemise propre ,elle appartenait à mon père.
L’homme se dirigea vers l’écurie et à l’heure dite alla dîner, le feu crépitait dans la l’âtre et du chaudron s’échappait un parfum de bonne soupe, sur la table deux belles tranches de jambon attendaient sur d’épaisses tranches de pain.Le repas se déroula en silence, l’heure de se coucher arriva, le femme lui tendit une couverture !
-les nuits sont fraîches ici, le café sera prêt demain dès l’aube.
L’homme alla se coucher dans l’écurie, au matin une odeur de bon café le réveilla, la femme était la s’affairant à la préparation du petit déjeuner !
Puis l’heure du départ arrive, elle lui tendit un sac avec des vivres et ses gourdes remplies d’eau fraîche.
-Tu peux reprendre ta route sans crainte et si au loin tu aperçois des cheyennes, ne t’inquiètes pas ils ne te ferons aucun mal, ce sont mes amis, ma famille, ma mère était une Cheyenne et mon père un chercheur d’or Irlandais d’où la couleur de mes cheveux.
L’homme reprit sa route, un jour peut être repasserait il par ici en attendant il devait continuer sa route ver L’Oregon.7766085-une-porte-de-ranch-rustique-avec-un-signe-de-propriete-priveeranch-cowboy-et-naon-693

je suis nulle en géo

Je suis désolée mais voilà manque d’inspiration, de ma tête a mon MONTCUQ pourtant ce voyage au pays des noms de villes étranges me plaisait mais trouver DEUX VERGES sur une carte quel bazar et je ne vous parle pas de BEZONS quand à LONGCOCHON je pensais y trouver des porcs ! CONDOM, n’en parlons même pas rester bloqué quelques part entre MONTETONet un POIL de la main.
Maîtresse zaza s’il vous plait je suis nulle en géographie alors une punition, un zéro mais pas de coups de LA TRIQUE vous savez la grande qui est bien planquée derrière le tableau !
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