Journée de la femme : l’égalité, maintenant



Le droit pour chaque femme à disposer librement de son corps

Où en est on ?
Droit à la contraception, à l’avortement… Les lois Neuwirth (1967), Veil (1975), puis Aubry (2001) ont été la pierre angulaire de l’émancipation des femmes. Aujourd’hui, chaque femme peut disposer librement de son corps et accéder gratuitement et anonymement, même mineure, à la contraception et à l’IVG.

Ce qu’il reste à faire
Si ce « droit de choisir » semble désormais inaliénable, il est en réalité remis en cause depuis quelques années. Pour preuve : le non remboursement de certaines pilules et des autres moyens de contraception (patch, anneaux…) ou encore les nombreuses fermetures de centres pratiquant l’IVG en France ces dernières années, faute de moyens alloués aux établissements de santé. Conséquence : des milliers de femmes sont contraintes chaque année d’aller avorter à l’étranger.

Ce qu’elles proposent
Le remboursement de tous les moyens de contraception ; une véritable éducation à la sexualité et la réouverture dans les cinq ans de 100 centres d’IVG en France.
La parité

Où en est on ?
Douze ans après la loi de 2000 visant à favoriser l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, on ne compte que 18,5 % de femmes à l’Assemblée Nationale, 22% au Sénat, 13,8% dans les mairies… Une chose est sûre, l’égalité politique est loin d’être acquise.

Ce qu’il reste à faire
La politique et l’exercice du pouvoir restent des domaines typiquement masculins où le machisme est souvent bien ancré. Il appartient donc aux hommes d’y faire une place aux femmes. Et à ces dernières d’oser la prendre, d’oser intervenir et d’occuper l’espace public. Un premier pas capital dans la réalisation de la parité.

Une mamie de 71 ans et son petit-fils déférés pour trafic de drogue


Une femme de 71 ans et son petit-fils, ainsi que quatre autre personnes, doivent être déférées vendredi au parquet de Bobigny en vue de leur mise en examen pour un important trafic de cannabis à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), a-t-on appris de source policière et judiciaire.

Arrêtés mardi matin, les six mis en cause avaient été placés en garde à vue, prolongée deux fois.

Dans cette affaire, la grand-mère jouait le rôle de « nourrice » stockant dans son appartement de la cité Emile-Cordon à Saint-Ouen la drogue qu’elle « mettait dans des sachets », récupérés ensuite par les vendeurs, selon une source policière.

Du début d’après-midi jusqu’à la nuit, des dizaines de consommateurs – jusqu’à trente par heure selon les enquêteurs – défilaient dans un hall voisin du domicile de la septuagénaire pour acheter des stupéfiants, ont constaté les enquêteurs.

En perquisitionnant au domicile de la grand-mère, les policiers ont découvert 230 grammes de résine de cannabis, des sachets d’herbe, des barrettes de cannabis, du matériel destiné à conditionner et peser la drogue, 980 euros, ainsi qu’un livre de comptes.

Arrêtée mardi, la septuagénaire a nié toute participation au trafic, tandis que son petit-fils a reconnu que de la drogue était stockée au domicile de sa grand-mère.

Ce trafic de stupéfiants était géré depuis sa cellule par un détenu de la prison de Meaux-Chauconin (Seine-et-Marne), incarcéré pour trafic de drogue. Son bras droit à Saint-Ouen n’a pu être interpellé et était toujours en fuite vendredi.

Naissance de deux tigres blancs dans un zoo du Calvados


Deux bébés tigres blancs sont nés le 8 octobre au zoo Cerza d’Hermival-les-Vaux, près de Lisieux, a-t-on appris lundi auprès du parc animalier

« Le tigre blanc est le résultat d’une mutation génétique apparue naturellement chez le tigre du Bengale. Mais on ne pense pas qu’il en existe à l’âge adulte dans la nature: le tigre blanc est trop visible pour faire un bon prédateur », a expliqué François Huyghe, le vétérinaire chargé des bébés tigres au Cerza.

Il existe entre 150 et 200 tigres blancs en captivité dans le monde, selon M. Huygue. « Le tigre blanc n’est pas une espèce menacée puisqu’elle n’existe pas dans la nature, mais aujourd’hui tous les tigres sont menacés d’extinction », a ajouté le vétérinaire.

Les bébés ont effectué leurs premières sorties ces derniers jours. Leur maman Lisa, 3 ans et demi, se porte bien. Tous les tigres blancs du monde aujourd’hui en captivité sont issus d’un seul et même mâle capturé bébé dans les années 50.

Entrer dans la danse pour se recentrer


L’écoute des sensations n’est pas l’apanage des gyms douces.

Certaines danses aiguisent notre capacité à aller à la rencontre de soi en toute confiance. 

Trois pratiques, méditatives et libératrices, imprégnées de philosophie orientale.

Pour beaucoup, se recentrer signifie se poser, arrêter de se disperser dans un trop-plein d’activités.

Pour un danseur, il s’agit plutôt de se sentir vivant ! Vivant, parce que, en mettant le corps en mouvement, nous sentons notre cœur battre, notre respiration s’accélérer et ralentir, nos muscles se tendre et se relâcher… «

Danser redonne un rythme, et cette musique extérieure nous aide à trouver notre mélodie intérieure »

Les disciplines orientales comme le qi gong, le tai-chi ou le yoga développent cette acuité, par l’écoute des sensations « ici et maintenant ». La danse ajoute le jeu et l’expressivité.

Mais comment concilier cet art qui invite à s’extérioriser tout en privilégiant l’intériorité ? « Il s’agit de se centrer sur des points précis : une zone corporelle, le souffle, le rythme cardiaque…, explique Claire Baudin. Et d’accueillir tout ce qui vient, aussi bien les émotions, les pensées que le mouvement. » Attention, toutefois, à ne pas confondre ici danse et thérapie. « Pour être thérapeutique, l’enseignement de la pratique doit être accompagné par la parole et l’écoute empathique », poursuit-elle. Tandava, stretching dansé ou rainbowdy dance, si ces danses zen ne pansent pas toutes nos blessures, elles redonnent de la mobilité et de la confiance en soi, le bonheur de bouger et celui d’habiter son corps en le connaissant plus intimement.

Bonne Semaine à tous!