L'hére du temps
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RechercherDerniers commentairesla moisson est déjà faite désolé. promis l'année prochaine je te donne mon grain
Par Anonyme, le 02.10.2018
chouette ma soeur et monsieur hibou voilà je délire bisous ma soeurette et merci de être là
Par Anonyme, le 02.10.2018
merci malvina pour cette promo de noël ! un gros bisou, parce que c'est vrai, le plus beau des cadeaux c'est
Par MIDO , le 20.11.2016
c'est beau...j'en pleure des larmes d'hommes.
Par Lecteur du Var, le 15.05.2016
oui pierre-louis, je n'ai pas peur de dénoncer! il y avait à cette époque un commerce illicite, un trafic odie
Par blackcrow66, le 14.05.2016
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Date de création : 17.11.2012
Dernière mise à jour :
09.03.2020
56 articles
Il y a de cela fort fort longtemps, quelque part entre ici et là-bas, une contrée verdoyante à nulle autre pareille. Les champs verdoyaient, les routes cailloutaient, et les monts montaient.
Quant aux pics, ils ne piquaient guère mais étaient souvent raides, un peu comme notre ami Pensum Strout, sorcier de son état, quelque peu inspiré à ses heures (à treize heure aussi!).
Or donc, ce jour-là et pas un autre, je me souviens c'était un jeudi, il faisait chaud, un brin lourd, les nuages roulaient au pas , le vent ne voulant pas se mêler de la circulation.
Pensum comme à son habitude s'était levé avec un mal au crâne carabiné et les deux pieds dans la même savate, se grattant le cuir plus trop chevelu sur le dessus, ses poils ayant migrés vers des surfaces plus hospitalières et moins propices au coup de chaud, tout ce qu'il n'avait plus au faîte se propageait généreusement plus bas. Souvent d'ailleurs, il se prenait les pieds dedans, en bref la vie n'était pas toute rose pour Pensum et ce, dès le lever.
La veille au soir, Pensum avait dégusté un consommé de sa composition, autant pouvait-il être très au fait des choses magiques, autant la cuisine n'était pas son fort.
La soupe aux champignons lui restait sur l'estomac et provoquait des crampes et remontées acides du plus bel effet. En bref, il pétait pas la grande forme, mais rotait méchamment toutes les trente secondes tout de même !
Wilhelmine Farce ne lui avait toujours pas lavé sa robe de bure en pure laine de mouflon, de quoi lui mettre de surcroît la rate au court bouillon. Pas d'un naturel bileux, mais quand même le petit personnel n'était déjà plus ce qu'il avait été !
Payée grassement six piastres l'an, Wilhelmine accorte femelle aux bras comme des jambons et au double menton assorti, n'avait pas le sourire facile juste un rictus garni de magnifiques palettes jaunies par l'usage du tabac à chiquer et assez d'espaces entre pour y garer un char à bœuf, un canon de beauté pour cette époque quoi !
Pensum dù donc se contenter de son habit de la veille, une vieille chemise ravaudée à empiècement de coloris et tissus différents, des camaïeux de bleu, de rose, de vert, de jaune, de violet. Une vraie bannière prônant la gayttitude quoi ! Peu lui en ayant chalu d'ailleurs, la mode et le qu'en dira-t-on le laissaient de bois, le marbre était à Carrare et beaucoup trop onéreux pour lui.
La bouche pâteuse, l'oeil torve et le crâne rougi , Pensum sort enfin de son logis sous un ciel bien assombri, tant gris qu'il n'y voit goutte à quatre heure de l'après-midi. Malheureusement pour notre homme, il lui faut impérativement se rendre chez son ami Lucius Bonnefoi herboriste de son état et quatrième homme à la belote du jeudi.
Pour rien au monde Pensum ne manquerait ce rendez-vous hebdomadaire, pas même un orage menaçant, pas même une pluie fine et pernicieuse comme dès lors ! Ah que non alors !
Il revient sur ses pas à la recherche d'une bougie lui assurant ainsi un chemin éclairé jusqu'à son ami, mais …
Dés le seuil passé un rot malheureux éteint sa frêle mèche, il revient une nouvelle fois sur ses pas, la rallume et son embarras gastrique le contrarie une fois encore.
Mais que faire alors ? L'homme est un génie ne l'oublions pas !
Réflexion intense entre deux rots et le voilà déjà avec une idée qui restera, il n'en doute pas dans les annales. Il lui faut couvrir sa flamme, la mettre à l'abri de ses vents, de la pluie aussi !
Sur son chandelier, il pose alors délicatement un tube de verre rehaussé d'un petit chapeau pour protéger la flamme sans empêcher l'air de nourrir la falote clarté. Il lui faudrait améliorer la chose certes, mais pour l'heure une belote l'attend !
Voilà comment fut inventée la lampe tempête, merci qui ? Merci Pensum Strout.
Pfiouuuuuuuuuuuuuuuu!...
Ca faisait longtemps...Non?... ah bin si!
Quoi de neuf, sinon?...
Moi, ça va... J'ai déménagé, retour aux origines comme on dit, pas loin du berçeau et ma soeur pour quasi voisine. Donc ça va... ça va mieux...
Les n'enfants ont grandis sans qu'on s'en aperçoive comme souvent, des hommes maintenant. Moi, vieillie parce que le temps passe et l'on s'avachi comme si le poids des ans nous apesentissait, y a tout qui pend à défaut de tomber, c'est pas chouette... c'est de la faute à l'attraction terrestre je crois... faudra que j'étudie ça... enfin voilà, je suis de retour comme la team rocket (ça parle pas à tout le monde, mais tant pis!), promis je jouerai pas de mauvais tour, je suis pas assez méchante pour ça...
Comme je suis plus souvent sur fb qu'ici (faut bien se l'avouer, ça manque de jeux par là! ), je fais des sauts de puce entre les deux sites. Bon, bin voilà... va falloir que je dépoussière un peu par çi, par là! mais dans l'ensemble ça tient encore la route, donc je reprends les rènes et on y go!
Comme l'un ne va pas sans l'autre je vous invites sur les deux sites à me suivre, à commenter, à ajouter du grain à moudre, et à me faire vivre tout ça, sinon c'est triste! bises à tous...
Je fais partie d'un groupe d'écriture sur "fb", je vous l'avais pas dit?... ha bin ça m'étonne, tiens?!!! Donc oui, je suis membre, j'ai pas la carte mais tout de même je suis fiére...
Nous partimes sept et par un prompt renfort nous nous vîmes plus de 200 en arrivant au port! et oui, on a pas chômé, bon surtout notre instigatrice et fondatrice madame Agnès Thomas Fayad, mais on a aidé un peu...
"Jeux de plumes" , c'est joli comme nom, merci Agnès, propose chaque semaine des exercices, des thèmes et on s'éclate bien faut pas se la péter mais quand même, on est pas mauvais. et je me suis dis comme ça en passant, si je faisais une petite promo sympa pour mes collègues et amis, hein?... ça coute rien et ça peut rapporter de l'intelligence, un bon moment, et de quoi s'occuper pendant les longues soirées d'hiver
On trouve de tout comme à la Samaritaine, pour tous les goùts, pour toutes les bourses aussi.
Pour les enfants plus ou moins grands :
d'Agnès Thomas Fayad :
de Mido:
Commande possible sur Amazone (version papier ou numérique), dans votre librairie préférée
Pour les plus agés, des romans, des thrillers humoristiques:
de Georges Fayad:
d'Agnès Thomas Fayad:
de Paul G Sergeant:
http://audiovisueletcritures.blog4ever.com/…/oeuvres-publie…
«Rapt maudit in rose »
http://audiovisueletcritures.blog4ever.com/rapt-maudit-in-r…
En version papier 15€+ 3€ (frais de port) = 18€ auprès de moi contact en MP pour échange de mails
En version numérique sur Amazon.fr 7.50 €
https://www.amazon.fr/Rapt-maudit-rose-Paul-S…/…/ref=sr_1_2…
de Iva Téa:
Premier recueil de poèmes, première parution en mars 2014, aux Editions Jets d'Encre pour la version-papier, mais aussi en format e-book, sur Amazon notamment.
Lancé dans le labyrinthe de l'après-édition, il ne fait pas la course (ne sait pas faire) comme les multiples lièvres plus ou moins survoltés qu'il croise sur son chemin. Saluant ceux qui arrivent à portée de ses mots, il poursuit son improbable ballade, le nez au vent, comme un "E.T." avide d'aventures mais pas forcément de frénésie, et qui ne veut surtout pas rentrer à la maison ...
C'est grave, Docteur ?
http://www.jetsdencre.fr/lng_FR_srub_56_iprod_461-poesies-t…
de Malvina Vouillerot (himself):
Tout d'abord soulever le voile de l'incompréhension, je ne suis guère "fan" des films adaptés de DC Comics, pas férue de "batman", "superman" et consors, mais....
Car il y a toujours un "mais" avé moa! faudra s'y faire!
Je me suis découvert une passion immodérée pour Zack Snyder mon classard , mais quelle année de rêve 66' tout de même! nombre de génies connus et moins connus, voire pour ma part totalement ignoré, mais soit... c'est la vie comme disait le petit Kelly jones dans la chanson "éponyme" de son excellent album au passage. "faudra penser à me reverser quelques royalties, ce serait gentil!", je sais le pays de Galles pas loin de l'Ecosse mais quand même...
Snyder ayant commis quelques petits films, comme ça pour l'information : 300, Man of steel, l'armée de ga'hoole et bien sur les deux monuments dont je vais parler plus bas .
"Watchmen" tout d'abord. Je ne vais pas vous cacher qu'il faut un minimum de sympathie pour le royaume fort habité des comics mais quand bien même*...
Une galerie peu flatteuse de super-héros défraichis, un brin névosés et franchement revenu de tout et plus encore pour certains. voilà pourquoi j'aime cet univers là, les héros sont borderline avec des sentiments très humains en fin de compte, des questionnements et pas toujours de réponses à recevoir.
Si si, il y a du fond, il y a toujours un fond, de la philosophie pour qui sait décortiquer, une méchante autopsie de notre monde déliquescent, pour peu qu'on se questionne. Plusieurs lectures comme souvent dans les films à haute teneur de tétostérone, mais qu'a voulu dire l'auteur? ... Bin pour ce film là l'auteur, pas content content du coup!... on aurait désacralisé son oeuvre! Ouais... bof... je trouve pas justement... Snyder a l'oeil nostalgique et oh combien lucide sur bien des points de vue. et puis il y a mon héros "que je suis fan absolue de lui et que de lui" enfin un peu des autres aussi... Je veux parler de "Rorschach" le héros malgré lui, le désabusé, le torturé qui ne veut s'identifier à aucun autre super-héros. Celui qui ferait bien bande à part, au vu de sa misanthropie galopante, mais qui a quelques préceptes moraux l'empêchant de finir ermite.
"Le comédien" personnage sardonique, un brin José Garcia dans le style, violent, bagarreur, prenant la vie pour une partie gratuite et profitant de toutes les aubaines, prenant de force si on lui résiste, le genre de gars à qui l'on ne confierait pas la garde de ses gosses quoi! Son seul doute que la partie s'arrête sans qu'il ait vraiment profité de tout et de tous...
"Dr Manhattan" déjà le nom?... enfin s'il n'y avait que ça à dire! L'homme bleu tout puissant, se baladant le zgeg à l'air ou en slip ça dépend s' il a une soirée habillée. L'omniscient, le tout-puissant, Dieu en fait, ouais je sais ça fait un peu "kitsh" dit comme ça, mais il a ses fans. Manichéen ou pas loin de l'être, enfin presque, quelques réminiscences de sa vie antérieur le hantent, il se questionne beaucoup le monsieur, se met à l'index tout seul, ouais un peu marre de ses terriens si peu reconnaissants.
"Ozymandias" le melon qu'il a celui-là! il se prend juste pour Alexandre le grand, seulement. La grosse tête du groupe, le plus dangereux par le fait.
Je vais pas stolker le film, non je ne le ferais pas!
Mais pour moi et quelques uns (je parle de milliers) Watchmen est "LE" film à voir, à revoir et à avoir ...
Il revisite l'histoire, certes... Les américains ont encore un rôle, mais peut-être pas le meilleur. Un questionnement profond sur les guerres fratricides et les moyens que l'on emploie pour les gagner. Quand les armes se retournent contre ceux qui les ont engendrées...
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"Batman v Superman : L'aube de la justice"
Oui je sais , le titre est hyper pompeux, mais c'est toujours le cas dans les comics, faut s'y faire!
Un "Batman" comme toujours névrosé (vous remarquerez au passage qu'ils ont toujours un passif de guedin les supers!) et là, la surprise qui fait mouche Ben Affleck est juste, sans trop en faire, il est le batman, classe et ténébreux, pas souriant avec un regard à vous scier en deux dans le sens de la hauteur mais Batman n'est pas un rigolo, c'est pas ce qu'on lui demande!
Superman le némésis interplanétaire en puissance, craignez terrien la justice divine! Je suis son doigt vengeur, je suis son bras armé, je défends les grandes causes en dépit de la veuve et de l'orphelin que je ferai au passage, on peut pas faire régner l'ordre sans quelques dommages collatéraux non plus!
J'ai de la sympathie pour les deux, ça m'embête un peu cette histoire! je ne veux pas choisir entre la peste ou le choléra!
Par là-dessus un petit saupoudrage de fumisterie méchante de la part de Lex Luthor, qui s'amuse à les monter l'un contre l'autre, et les deux supers (un peu naïfs pour le coup!) qui tombent dans le panneau gros comme un building* de 200 étages. Et une Loîs Lane toujours aussi candide, c'est ballot ça pour une journaliste reporter! et que je plonge la tête la première dans les embrouilles, m'en fout Clark est là!
Autant Batman et son éternel serviteur, assistant, papa de subtitution? se questionnent intelligemment sur le devenir de l'humanité, autant Superman s'en fout royalement, il fait son truc, genre sauver la terre mais vraiment quoi, fastoche je fais ça tout les jours, nonnnnnnn ne me remerciez pas, je suis comme ça, c'est ma nature altruiste qui fait le boulot! Mais après venez pas me donner la note de frais! faut pas déconner! Le gars il casse la gueule à de gros méchants en détruisant toute une ville, faisant au passage je ne sais combien de morts mais il comprend pas qu'on lui en veuille un tout petit peu tout de même!
Pour une fois, j'ai aimé voir un Superman! si si... J'avais déjà apprécié Man of steel, et là j'avoue, j'ai aimé, je ne me suis pas ennuyée une seconde.
Oui, Snyder fait clairement le parallèle entre Superman et Dieu, et alors?... Il l'avait déjà fait avec "Mr Manhattan", et ce à juste titre... Ne cherche-t-on pas de nouvelles idoles à implorer? Ne cherche-t-on pas à se raccrocher à ses idoles impavides et surpuissantes? A notre ère où tout est questionnement pourquoi pas?... Les religions s'éteignent pour que d'autres éclosent. L'homme est ainsi fait, il doit pouvoir croire à une puissance supérieure pour expier ses fautes. Mais là je m'éloigne.... autre débat...
Que dire d'autres... Que j'attends les prochains, car ils arrivent...
*clin d'oeil au début du film, comprennent ceux qui l'ont vu.
Est-ce que vivre avec son temps implique obligatoirement devoir subir certains désagrèments inhérents?
Pas que j'aime pas les gosses, d'ailleurs à un moment j'en fus une et qui plus est, j'en ai eu deux, alors on ne peut pas m'accuser de sectarisme, racisme, fachisme ou autre truc en "isme" guère ragoutant et quelque peu nauséabond.
Mais là... C'est la goutte d'eau qui fait déborder ma bassine déjà bien pleine! Faut pas pousser.
J'en ai connu des imbuvables! des imbouffables même pour le plus affamé des ogres! Mais là on va loin ... qui "on" d'abord?
Les publicitaires! Les concepteurs de génie qui nous concoctent des "pubs" de plus en plus navrantes! Là j'avoue mon désarroi, mon désespoir, mon début de déprime profonde... Ne me dites pas que c'est le reflet de notre société ou alors donnez moi une corde que j'aille me pendre quelque part...
Mais de quoi parlé-je? ... me direz-vous... et je vous répondrai les yeux dans les yeux... des gamins dans les pubs! quoique ceux du cinéma sont guère plus reluisant!
Je ne citerai pas de marque, nul besoin d'ailleurs, on les reconnait grâce à leurs petits morveux délégués.
Le premier qui m'a bien agaçé les dents à son époque, pour une marque de préparation pour gâteau! à la fin de la pub j'avais qu'une envie, lui faire boulotter tout son étouffe-chrétien et la cuillère en bois en bonus! non mais! c'est quoi ce gamin qui lève les yeux aux ciel dès que sa mère a le malheur d'ouvrir la bouche et le ton du gosse mais juste "prends la pour une naze du haut de tes six ans et de ton mètre dix." Sensé être drôle, touchant?... Loupé.
Puis ensuite, le petit mec en costard herzatz en plus agaçant du vendeur sensé être drôle et décalé de bagnole. Rien d'autre à ajouter... Loupé.
La palme au sale gamin des voisins avec son I.phone à "je ne sais combien d'euros en main" qui se croit malin en tâclant son voisin qui lui a rien demandé même pas l'heure, pourtant il aurait pu, mais non... Et l'autre blondinet morveux candidat au cabossage facial à coup de planche (oui, je sais ... je rêve!), même pas encore l'ombre d'un poil au menton mais d'une arrogance de vieux beau, quoi! Mais allo quoi, il a pas la nouvelle ......bippppppppppppppppppp.... oh le looser! t'as perdu mec!...
Ou est le coeur de cible dans cette pub? L'orgueil paternel? L'orgueil masculin? Le machisme? je cherche encore... J'ai juste envie de lui faire chauffer les oreilles à ce morveux, ou lui faire avaler son portable à 600 euros, mais surement pas d'acheter une voiture qui se plie aussi facilement qu'une deux chevaux dès trois tonneaux, quel intérêt?
Je passe assez rapidement sur le gniard au ukulélé qui chante mieux que moi un lendemain de fiesta, celui là je l'aime bien, il est juste pénible d'em..... er papa pour une fois qu'il faisait la bouffe quoi!!! Les pâtes bien cuites, c'est hyper important dans la vie d'un père! c'est comme... c'est comme euh.... c'est comme de la purée Mousline ou de la sauce tomate chantées par une gamine meilleure actrice que Marion Cotillard, même en play-back!
Enfin voilà, il fallait que ça sorte! Arrétez de nous faire croire que nos pré-pubères sont juste de sales gosses arrogants! Dans tout mon historique personnel, je n'en ai connu qu'un qui avait ce niveau de supériorité, et depuis ... bin il a grandi... et la vie s'est chargée de lui apprendre ce que ses parents n'avaient pas su lui inculquer.... les bonnes manières. sur ce ... bonsoir!
Traumatisés que nous sommes, nous avons été les spectateurs jeunes et inconscients de bien des misères, et le pire dans l'histoire c'est que nous en redemandions, gourmands mais pas gourmets.
Nourrie au sein télévisuel et ayant pérennisé la chose avec mes enfants (pauvres et innocentes victimes!sob...).
Mais de quoi je parle ? Me direz vous ! Et je vous répondrais...
Des dessins animés et mangas des années 80' ! mais bon sang, mais bien sùr !
Je pourrais aller plus loin jusqu'aux années 70' qui furent elles aussi submergées par le tsunami nippon, ni mauvais ! Huhuhuhu je ne pouvais pas ne pas la faire celle-là .
Par quoi commencer ?
Le sujet est vaste et je m'excuse par avance si j'en oublie quelques uns au passage.
Au hasard et parce qu'il m'a pas sauté aux yeux à l'époque mais, merci à mon fils de me l'avoir fait remarquer, quand même je devais être sacrément aveuglée en ce temps là !
« Clémentine ! Quand tu ferme les yeux, imagine... gnagnagna et regnagna*... »
Clémentine gentille gamine qui ne demande rien d'autre à la vie que de courir et rire avec ses amis qu'elle a nombreux d'ailleurs, Clémentine est bien née tout de même ! Son papa est un aventurier bourré aux as ! Et que je te fais des courses automobiles, et que je te fais le tour du monde en avion ! Et blam... c'est le drame ! Clémentine survit à un accident aérien, enfin survit est un bien grand mot, paralysée et comatant à tout bout de champ, on fait mieux comme histoire pour enfant, non ?...
« Rémi sans famille... gnégné gné gné* » Comment dire ?... d'emblée on vous met dans le bain, le petit gars mal né, abandonné par son papa, pas de maman, orphelin donc ! Déjà pas drôle l'apostolat mais ça suffit pas ! Il va lui arriver que des misères, son singe (ouais il a un singe mendiant, et alors ?...) va mourir d'une pneumonie, son chien va mourir aussi, son grand-père va mourir itou. Je me demande si il a pas un peu la shkoumoune le petit Rémi ? Un truc super gai en tout cas !
« Heîdi, Heîdiiiiiiiiiiiii, petite fille des montagnes, Heîdi, Heîdiiiiiiiiiii gnagnagnégné* » Petite suissesse aux joues rougies par le bon air, enfin... avant d'en arriver là, elle a bien eu des misères la petite Heîdi, oui oui ! Orpheline parce qu'elle a plus de parents, à part un grand père bourru au fin fond des Alpes Suisses, la pauvre mimi est élevée maladroitement c'est le moins qu'on puisse dire par une vague tante ou je ne sais plus quoi du côté de sa mère, en tout cas ça va pas le faire ! Elle veut aller vivre chez pépé des montagnes ! Gniiiiiiiiiiiiiiiiiii.... Exaucée, elle se retrouve au milieu des alpages, elle court comme une petite folle au milieu des vaches et des bouses et redécouvre la joie auprès du pépé grognon mais au bon cœur tout de même.
"Princesse Sarah" et sa maratre préférée lui annoncant tout à trac : Votre père est mort! et paf dans ta face ma poule! et que des misères s'en suivant... Pire qu'une "Cendrillon" ou "Jane Eyre", la pôvre...
Bon assez des orphelins, des paraplégiques et autres miséreux... Passons au trans-genre.
« Ran-ma ½ gnagna gnégnégné* » Mais quoi ?... Mais qu'est-il arrivé au scénariste ? Peut-être a-t-il voulu faire un coming-out presque pas caché ou quoi ou qu'est-ce ? Toujours est-il que j'ai laissé mes enfants regarder ça ! Pas un mal en tout cas, je les trouve plus ouverts que d'autres, de là à faire le lien je n'ose... Donc Ran-ma un garçon tout ce qu'il y a de plus ordinaire se transforme en fille dès qu'il est mouillé. Hein ?... Quoi ?... si si , vous avez bien lu ! Le monsieur est transformiste sans le savoir, avec tous les inconvénients que cela comporte bien sùr ! Tel que...euh... Bin les habits déjà ! Sa machottitude en deux ! Enfin je crois que tout est dit en clair !
*la partie chantée dont je ne me rappelle que vaguement les paroles (toujours pleines de sens!)
« Lady, Lady Oscar, elle est habillée comme un garçon ! Lady, Lady Oscar on parle d'elle gnagnagna gneu* » (au passage le texte est du non moins fameux Antoine de Caunes) alors la summum ! Basée sur des faits réels, si si ! Mais alors plus que remodelés faut pas se leurrer, c'est pour des n'enfants ne l'oublions pas tout de même ! Une jeune femme de bonne naissance, ne se sent pas bien dans sa peau de jeune fille aux joues roses et pâles, belle gosse quand même ! Elle décide de passer outre l'avis de son veuf de papa et monte à Paris pour s'engager dans la garde royale en tant qu'homme et devient par le fait chef de la garde de la reine, rien que ça ! Oh les dents longues de la demoiselle, dis donc ! Et là s'enchaînent des aventures de malade et malgré tout ça elle garde au fond d'elle même son petit cœur de jouvencelle, si si... Mais oh là là, où vont-ils chercher tout ça ? Je vous le demande...
Le gros du doss', perversité en tout genre:
"Dragon ball, la quête finaleuuu des sept boules de cristal... gnagnagna*", attention là y a du lourd! Mais comme on dit il y a toujours pire. Que dire de Tortue Géniale et sa fameuse propension a manger des yeux toutes les toutes jeunes filles passant sous son regard vicelard, ses allusions même pas déguisées? à croire que les sept boules ne sont pas vraiment ce qu'on croit! sa quête à lui on la voit bien venir!
Dans le genre , nous avons un stock incroyable, sans aller dans le fond du tiroir, juste au-dessus pour ainsi dire, l'indéboulonnable ...
"Pokémon attrapez les, attrapez les tous!" Il parle de qui là? de Pierre surement, grand chasseur de donzelles devant l'éternel...
Et que dire de Jiraya dans Naruto, écrivain pornographique, je crois qu'on touche le fond de culotte là, non?
Dans la foulée, en passant rapidement quelques noms de DSK avant l'heure :
Nickky Larsson coureur de jupon impénitent.
Cobra et son cigare, vaguement Belmondesque dans l'allure et la désinvolture collectionnant les filles comme d'autres les petites voitures.
Nous avons aussi les séquences sado-maso :
Principalement sportifs, et pourquoi pas, on traite alors du dépassement de soi! ha ça pour le dépassement, la ligne blanche a souvent été transgressée...Pour preuve :
"Jeanne et Serge" Volleyeuse cherchant l'excellence à tout prix, victime de son coach elle se transforme petit à petit en bourreau de son demi-frére... ouais?!!!
"J'aime la gym" bin déjà le titre... me fait peur!
Puis ensuite nous avons l'exagération paroxystique avec "Olive et Tom" qui ne l'oublions pas sont des gamins jouant dans l'équipe "poussin" du coin! Mais quel délire quand ils rentrent sur le terrain, des spectateurs à perte de vue, une foule en délire comme pour un match en D1 voire pire ou mieux c'est selon ses goûts! et qu'on les fait courir sur des kilomètres de gazon, que l'on parle de technique jamais vue ailleurs, je connaissais le 4-3, mais la technique de la tour Eiffel, jamais! tout ça pour trois passes toute pourrites! et que je t'en remet une fine couche de xénophobie positive telle que les italiens s'appellent tous "Macaroni et Risotto", les français "Napoléon" etc....
"Prince of Tennis" et ses délires psyché ou les pauvres petits doivent être sacrèment "chargés" pour voir des comètes, des dinosaures, des volcans quand ils font des "aces"... ouhlà.....
"Judo-boy" dont la réplique de fin du premier épisode est très lucide -"Mais c'est du caca!" et seconde suivante le générique et fin de diffusion française, tout est dit...
Les jeux qui te dégoutent à vie des cartes, j'appelle à la barre :
"Yugi ho" Le jeu de carte (la bataille en fait!) le plus compliqué de toute l'histoire de l'humanité, que de palabre pour poser une malheureuse carte moche, où tu t'endors avant la fin de sa diatribe, ils ont inventé l'ennui animé..
au passage, à titre informatif pour ceux qui s'intéressent, son origine est tirée du non moins excellent : "Joe joe's bizarre adventure" ...
Puis enfin nous arrivons au ratage des post-production, à savoir les traductions... quoique des fois, ça donnait un piquant que la version originale n'avait pas. Ils se sont fait plaisir bien souvent pour preuve :
"Ken le survivant" le monument en soi qui fit scandale à son époque, par sa violence et son propos, mais tellement bien rattrapée par la version française délirante.
"Le petit chef" un apprenti cuistot se fightant à coup de pâte et autre soupe au plus grand chef toqué dont "Gaspard savoureux" le maître "Jet d'aïl" de l'histoire... je veux rien dire mais il a pas un nom super connotant le gars! encore du racisme positif (m'a toujours fait rire ce terme!).
Il y en a tant... Pardon encore à tous ceux que j'ai oublié, j'éspére juste vous avoir donné envie de les revoir avec des yeux plus matures et l'ouverture d'esprit qu'ils méritent.
Qui du chasseur ou du cueilleur est le plus honorable, le plus courageux?
Si d'un côté on sort un peu des sentiers battus pour attraper au collet un joli civet de mammouth, faut-il pour autant un courage démesuré voire pas calculé pour foncer tête baissée sur un bestiaux de cet acabit?... une certaine dose de témérité soit!... mais encore?... une grosse louche de non-sens et un manque total de confiance dans l'avenir surtout. Je veux bien qu'on ait faim, je conçois assez bien le principe de surcroît, mais de là à finir brochette soi-même, faut pas pousser mémé dans les orties tout de même !
De plus et généralement les chasses se faisaient à plusieurs, parce que plus on est de fous plus on ramène de ragoût (vieil adage Néanderthalien). Sur que le petit gars parti comme Ulysse tout seul à la conquête d'un troupeau de mammouth avait peu de chance de se retrouver 500 en arrivant au porc (oui, je sais le mammouth n'est pas de la race porcine ! C'est un effet de style, voyons!) ou alors façon puzzle, un bras là, une jambe de l'autre coté du chemin et la tête ? Et la tête, aaaaalouetteuuuuu.
Certain qu'il fallait une certaine dose d'optimisme même en étant une bonne quinzaine d'athlètes pas tous au même niveau d'ailleurs pour juste s'attaquer à une bête poilue de plus d'une tonne. Sur qu'il fallait bien plus qu'une louchée d'inconscience pour se frotter le lard avec un ours juste avec un petit couteau même pas affûté, une lance en bambou (et oui ! Pourquoi pas?)ou une espèce de caillou pointu ou avoir sacrément les crocs !... on finissait bien souvent par les avoir d'ailleurs, plantés généralement dans notre cuir* beaucoup plus tendre faut pas se leurrer...
*Petite parenthèse : le cannibalisme n'est sûrement pas compté comme une partie de chasse mais plutôt un manque certain d'ambition ! Plus facile d'attraper un pépé cacochyme et arthritique qu'un élan en pleine fleur de l'âge... je n'en doute pas un instant... L'anthropophagie résulte souvent d'un manque de combattant, et d'un certain pragmatisme économique, on va pas gâcher tout de même !...
D'accord le chasseur a une certaine classe, un statut mais qu'en est il du cueilleur ?...
Pour peu qu'ils aient coexisté dans la même tribu, dans le même coin, la même grotte soyons fous !... est-ce que pour autant le cueilleur ne mérite pas aussi le statut de héros ?
Parce que pour autant et arrêtez moi si je me trompe, mais tuer de la viande sur patte reste quand même assez surfait, non ? On sait à quoi s'attendre en tuant une poule, on va manger de la viande blanche à midi, on sait que c'est comestible, et encore à l'époque ils ne risquaient pas de tomber sur une volaille piquée aux hormones, ou élevée en batterie. Un ours reste un ours, un caribou sera toujours un caribou même embroché au dessus d'un feu . Tandis que …
Le gars qui part avec sa petite musette en peau de zébu (du plus bel effet à l'époque !), pieds nus et cheveux effet décoiffé coiffé pouilleux, l'air réjoui et insouciant ne se doute pas un instant qu'il risque gros... voire la mort. Et oui, je n'ai pas peur des mots, ce ne sont que des mots et non des maux comme notre brave et courageux cueilleur va devoir subir.
L'époque était cruelle, c'est un fait . Mais aussi une ère pleine de découvertes enrichissantes ou pas, vous aviez tôt fait de perdre la vie sans même le chercher.
Pour preuve cet exemple : pour plus de compréhension, nous appellerons notre héros « Vésicule », parce qu'il le vaut bien et surtout parce qu'à cette heure là de l'aurore de notre ère, les prénoms avaient une consonance assez gutturale et imprononçable pour nos petites gorges fluettes aux cordes vocales attendries par des siècles de confort, en bref il s'appelait GGGRRRoARghhhprfffttt. ( ne dites pas que je ne vous avais pas prévenu!).
Hum, hum...
Donc notre ami Vésicule partait de bon matin, allait sur les chemins sans bicycletteuuu, y avait pas non plus Bastien, ni Firmin et encore moins Paulette malgré qu'elle y mettait du cœur. Non , Vésicule était seul pour son périple, car là encore, autant la chasse se fait en groupe autant la cueillette se fait seul et sans aide, ce qui est fort dommageable à mon goût ! Et surtout un brin dangereux.
Au détour d'un bosquet de feuillus qu'elle ne fut sa surprise, là à quelques enjambées, car à l'époque on n'avait pas encore inventé le système métrique juste un embryon du genre le pas, l'enjambée, le saut, l'envol et la chute plus ou moins grave.
A quelques enjambées disais-je avant de m'interrompre, un grizzly batifolait gaiement autour d'un arbre, Vésicule l'observa quelques longues minutes, il le voyait plonger sa main dans un tronc creux, la ressortir, la lécher goulûment puis partir dans une folle sarabande rythmée, un peu comme ma grand-mère dansant la « macarena ». D'abord subjugué par tant de grâce, Vésicule prit le pari un peu fou d'aller voir de plus près ce qu'il en retournait.
L'ours envolé (c'est un image, vous ne verrez jamais un ours avec des ailes, ou alors vous devez impérativement arrêter de prendre ses jolis petits cachets bleus qu'un vendeur à la sauvette vous a proposé un soir à la sortie d'une boîte bien famée ou mal, on s'en fout d'ailleurs!), Vésicule s'approcha du tronc, certes il y avait dans l'air ambiant comme un vrombissement affairé mais quoi ?... Peut-être était-il sourd ? Peut-être était-il insensible aux sémaphores que lui envoyait le côté droit de son cerveau, celui-là même qui nous prévient avec force de sirène hurlante et clignotante qu'il ne faut pas toucher le mur s'il y a un panneau écrit « peinture fraîche », ou plus simplement n'appuyer pas sur Ce bouton rouge si tentant cela dit...
Il tenta d'abord un coup d'oeil, ne vit qu'une masse assez sombre, mouvante certes mais semblant bien innocente, comme quoi faut pas se fier à sa vue des fois. Il plongea à son tour sa main, les doigts avides près à saisir il ne savait quoi et l'ours déjà loin ne lui aurait surement pas donné de réponse intelligible s'il l'avait questionné, si il en avait eu le temps aussi.
La surprise fut totale des deux côtés, les abeilles affolées s'envolèrent à son assaut dans bourdonnement furieux, Vésicule palpa la chose gluante et comprit aussitôt son erreur, primo sa main restait collée au fond du tronc, deuxio les dards par centaines se plantaient dans sa chair malgré la crasse chèrement acquise par des années d'ignorance du savon, du gant de crin, et du bain en particulier. Pas moyen de s'en défaire, ni du miel, ni des abeilles, il comprit alors le sens de la danse hypnotique et envoûtante de l'ours.
Réussissant au prix d'énormes efforts et de l'épuisement de combattantes du côté des abeilles, Vésicule réussit à s'extirper du tronc, malgré la douleur ou à cause, jamais on ne le sut, il se mit à lécher ce liquide moiré et collant, et quelle ne fut sa surprise !...
Juste avant de succomber aux piqûres assassines, il eut pour lui seul la gloire et la paternité de la découverte de la gourmandise suprême. Le miel...
Merci qui ?...
Merci GGGRRRoARghhhprfffttt...
Et qu'on ne me dise plus que les cueilleurs sont des trouillards ! Un jour je vous raconterai comment fut découverte la culture, promis...
En ces temps durs, le moindre prétexte pour rire doit être pris pour ce qu'il est, et je me fais un devoir de le ponctuer d'un bon gros rire gras, comme celui qui me le sert sur un plateau...(j'ai beau savoir en mon for intérieur qu'il n'y est pour rien, qu'il est loin d'être drôle ce gars là,mais là... ). et pour tout dire il m'a fait la semaine plus joyeuse du coup!
Comme il l'a si souvent ressassé cet homme pour ne pas le nommer et ensuite me mettre à dos tous ses afficionados (c'est du mexicain, ça? Parce que...je risque d'avoir doublement des problèmes pour le coup!),cet homme disais-je, selfmade-man par lui-même et beaucoup par papa et aussi un chouïa par maman tout de même, c'est quand même un peu raté pour le coup, un peu comme un mako moulage trop frais, je dirais qu'il y a quelque chose qui manque ou disons plutôt "c'est un peu court, monsieur!".
Toujours est-il qu'on ne pourra pas l'accuser comme un certain Bill C.(anonyme depuis quelques temps, mais qui fit beaucoup parler de lui pendant son mandat, car lui en était pourvu et c'est bien a cause de ses centimètres en plus que l'on ne le voit plus!) d'aimer jouer au docteur avec ses stagiaires, où alors pour les faire rire, je vois que ça...
Toujours est-il que si j'étais lui et Dieu m'en préserve (je veux bien être empathe mais il y a des limites à la compassion et à l'altruisme!), je m'en ficherais pas mal d'avoir trois cheveux sur le caillou si j'avais si peu à proposer en dessous de la ceinture.
Mais tout ça, euh.... si minuscule soit-il, excuse-t-il tous ses dérapages, ses logorrhées d'un autre âge, ses délires racistes et mysogines?
Que la femme de l'homme atteint de ce mal infâme qu'est le micro-pénis lui jette la première capote small puisqu'il se fait l'ardent détracteur du droit à l'avortement, et c'est bien dommage que sa mère n'en ait pas profité neuf mois avant sa naissance. Ca nous aurait évité d'avoir un candidat fasciste comme futur président du monde libre, non?...
Est-ce que l'argent permet tout? Est-ce que l'argent doit permettre à certaines personnes de se croire au dessus de la plèbe et de savoir ce qui est bon pour elle? Je ne sais pas...
Dans la série "vent", il y a celle bien particulière venant tout droit de nos fonctions corporelles : pet, rot, bruit incongru ou congru, volontaire ou involontaire bien souvent...
Par où commencer?... sans tomber dans le scato bon teint (si l'on puis dire!)...
Episode premier : "les toilettes publiques"
Ne venez pas me dire que ça ne vous est jamais arrivé, j'y croirai pas...
Une envie pressante, on cherche aux abois des toilettes (pas payantes?... ça n'existe quasiment plus! à part chez l'habitant...), c'est fou comme une envie d'uriner peut prendre toute la place dans notre cerveau? On réflêchit plus du tout... et on voit une porte close, avec le loquet rouge nous informant pourtant que c'est occupé, on va quand même essayer d'ouvrir... Après une attente plus ou moins longue, file qui s'amoncelle derrière vous, et oui on est pas seul à avoir une vessie! ou intestin, c'est selon!
La porte s'ouvre, à peine notre prédecesseur sorti, on s'engouffre sans un regard, et on aurait dù pourtant, juste pour le calculer, savoir si ça ne sentait pas le piège, s'il ne fallait pas céder sa place à la petite vieille derrière nous pour l'occasion (je sais , c'est pas joli, mais on l'a tous pensé... mais bien trop tard!).
Dès la porte refermée, une odeur mais alors... un truc de fou... à se demander si l'ancien occupant n'était pas en phase terminale ou pire... (autre fait marquant, et apostrophez moi si je me trompe, mais notre pet sent toujours meilleur que ceux des autres!)... Moi déjà, juste le fait de savoir qu'il y a du monde à l'extérieur me crispe un maximum, j'essaye toujours de faire le moins de bruit possible, et c'est horrible! Parce qu'inconcevable avec une EnOOOOOOOOrme envie de pisser, le conseil du jour sera :" Laissez allez, foutu pour foutu! On sait pourquoi vous êtes là!"
Donc vous êtes dans l'odeur nauséabonde d'un autre, mais ça ... ceux qui viendront derrière vous ne le savent pas... La culpabilité se lira de toute façon sur votre front rougi de honte, alors faut assumer ... même les pets des autres !...
Il y a aussi les gros dégueulasses qui se lâchent méchamment dès lors qu'ils ne sont pas chez eux, et ceux là je les abomine, les maudis sur quinze générations. Quoi de pire qu'une très très grosse envie et de ne pouvoir l'assouvir au vue de la lunette des toilettes parsemée de tâches même plus suspectes, déjà coupables sans procès, le délit de fesse-yes! (vous pouvez rire si vous le voulez, j'ai rien contre!)...
Moi j'ai compris un truc, étant une femme, il y a longtemps que j'évite les toilettes pour femme (car il faut bien le reconnaitre mesdames, le plus souvent ce sont les plus soignées les plus mal éduquées côté hygiène!). Je déserte volontiers ces endroits mal-femmés (hooo encore un jeu de mot pourri!) pour préférer être hors la loi et me servir de celles des hommes (mystère, très mystèrieux les hommes se servent très rarement des cuvettes! doivent pas faire caca?!!! enfin je suppose... ) puisqu'ils ont à leur disposition des urinoirs où ils peuvent comparer leurs outils tout à loisir (bien un truc de mec ça!)... Et là splendeur et prodige de canard WC, elles sont rutilantes ou pas loin de l'être! Pas de germes, pas de traces suspectes (non je n'ai pas fait de jeu de mot, trop facile!), pas de serviettes hygiéniques et autres tampons coincés et bouchant à dessein les conduits... et oui, de ce coté là on est tranquille avec les mâles!...
Qui n'a pas connu le désespoir infini d'être au bout du rouleau de PQ? Hein ? Qui?...
Il faut savoir improviser à ce moment là!... Ne cherchez pas messieurs pourquoi nous allons toujours au toilette avec notre sac à main... la réponse s'y trouve...
Par où commencer? Faut toujours chercher l'amorçe pour bien dérouler comme pour le film plastique, le scotch, la pelote de laine, le fil sur la bobine, enfin vous voyez?...
Tant de chemins, de routes et de détours que je prends aisèment, pour ceux qui me lisent depuis longtemps, ils ont pris le coup, les autres, bah.... débrouillez vous... ou abandonnez ...
Puisque mon appel aux témoignages n'a été que stérile déconvenue (ça devient récurrent cette affaire là, mais on va s'y faire à la longue.), vous devrez chers lecteurs vous coltiner mes propres aventures... youpiiii, dans la joie et l'allégresse! hauts les coeurs, pas trop tout de même, on va pas faire un arrêt cardiaque au début, ça serait bêta...
Combien de fois, fort de notre sens plus ou moins approximatif de reconnaissance faciale, dorsale,trois/quartale, longitudinale, gestuelle, posturale, orale (si si ça m'arrive!), notre soi-disant car on croit tous en être doté au plus haut degré la "physionomie" ou appelée aussi " Avoue j'étais pas loin, il a les mêmes sourcils!"... Donc combien de fois s'est-on cru obligé car il nous souriait , avons nous souris, fais un petit coucou timide, voire un clin d'oeil complice à un parfait inconnu qui lui avait bien reconnu la personne derrière nous... On baisse alors rapidement le bras ou la tête en espérant naîvement qu'il n'y eut personne pour nous voir... erreur!... ça se voit à des kilomètres un andouille gesticulant comme un malheureux prit d'un séance de tektonik aigue... que faire alors?... enfoncer la tête dans le bitume? Courir à perdre haleine jusqu'à la maison, dans l'escalier montant à sa chambre et se jeter sur son lit en pleurant sur un oreiller duveteux?... que nenni!... Le mieux n'est-il pas de continuer son geste jusqu'au prochain badaud à l'air sympathique, le serrer dans ses bras avec moults effusions, et vas-y des grandes tapes dans le dos et des bisous mouillés comme vos yeux tant l'émotion est grande de ces retrouvailles... généralement ça se passe bien, la personne d'abord interloquée puis ensuite embarrassée parce que elle non plus ne vous connait pas, mais vu votre entrain et votre joie, elle n'osera pas vous taper un scandale au milieu de la foule, vous repartirez alors après bien sùr lui avoir juré promis dix ou vingt fois " On se téléphone, on se fait une bouffe, hein?" avec le petit geste du pouce vainqueur en prime, ça passe...
Autre cas de figure tout aussi gênant...
N'avez vous jamais remarqué comme il est difficile d'éviter quelqu'un qu'on ne veut pas voir, pour de multiples raisons, la plus commune étant que la personne en question est un tapeur de première ou tout simplement un "con" et que le "con" lambda est dans l'ignorance totale de son état et comprend difficilement quand des connaissances lui tournent le dos pour regarder une vitrine par exemple, ou le journal, ou l'avion survolant la place, tout fait l'affaire sauf le "con" collant, soit...
Mais quand c'est vous que l'on évite, deux questions se posent alors?... Lui dois-je de l'argent? ou suis-je son "con" attitré? car il ne faut pas perdre de vue qu'on est toujours le "con" de quelqu'un!...
Autre cas de figure!...
"Quoi?!!! Mais dis-moi pas que c'est pas vrai?!!! Regarde, derrière toi y a "Jamel Debbouze"! Regarde, je te jure c'est lui!"
Plusieurs options s'offrent à vous dès lors...
On se retourne benoîtement et là notre vis-à-vis physionomiste comme pas deux, nous fait les gros yeux et nous sussurre, alors que cinq minutes avant il hurlait à qui voulait l'entendre -"discrètement s'te'plait!"
ou alors on ne se retourne pas car on connait son don quasiment artistique de prendre n'importe qui pour "Jamel"...
ou on se retourne discrétement et effectivement il y a "Jamel " en train de siroter tranquillou un sirop grenadine à la terrasse d'un café...
Votre ami physionnomiste a alors deux options ou plus...
1-"Vas-y toi, t'es culotté! vas lui demander un autographe, allez sois pas vache!!!" Comment dès lors refuser? après tant de compliments...
2-"Qu'est-ce que j'lui dis? qu'est-ce que je lui dis, hein?" Bin là tout de suite , aucune idée ne vous vient à l'esprit , l'inertie peut-être? l'indifférence, c'est bien aussi...
3-"Viens avec moi! on va lui demander un autographe!" si vous êtes fan cette option peut avoir un avantage, sinon je vois pas bien l'utilité d'une signature de "Jamel" sur votre T'Shirt tout propre et tout neuf surtout! Il faut savoir dire "non" quelques fois!
Puis vient ensuite, le déshonneur total, quand devant "Jamel" votre physionomiste ami mais plus pour longtemps, vous pousse quasiment sur la star avec de petits cris d'adolescentes enfiévrées par la vue d'un des frêrots de la Vega (Zorro? non... De la Vega de Toulouse peuchère, un peu comme la saucisse!)...
Vous n'avez rien demandé dans cette affaire mais c'est vous, et uniquement vous que "Jamel" va voir et envoyer sur les roses si il est dans un mauvais jour...