
Le Cerrado est dans sa période la plus difficile. Sécheresse, feux – spontanés ou voulues – tout est bon pour libérer des terres destinées à cultiver le soja. Les animaux emblématiques de mon enfance se raréfient et cherchent les villes comme refuge et lieux de reproduction. Ce biome unique disparaît comme on scelle le sort de quelqu’un.

























































