Écrits de Bertino
Pensées, réflexions, photos et poésie qui au fil des jours écrivent les couleurs de la vie
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l'image est créé par l'ia a partir d'une photo réelle et évidamment modifié pour représenter la saison automna
Par Le Pascalois, le 29.10.2026
qui est l'auteur du dessin?
Par Anonyme, le 29.10.2026
j'adore le contenu de ton garage hi hi....
Par Gérald B, le 28.10.2026
tu parle de qui?? de la moto ou de la sirène que tu chevauches..
Par Nathan, le 28.10.2026
c'est arrivé? tu avais quel âge? dans tous les cas, ce fut une nuit mémorable. je t'envie mon vieux.
Par Nathan, le 22.10.2026
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Date de création : 17.09.2013
Dernière mise à jour :
29.10.2026
666 articles
Le besoin est en moi,
De crier au monde entier,
Je t’aime
Le manque est en moi
De t’avoir proche de mon corps,
De sentir ta chaleur.
L’envie est en moi,
de te prendre et t’enlacer,
Tout simplement pour t’embrasser.
La peur est en moi,
Car je n’arrive pas à te trouver
Pour pouvoir t’adorer.
La haine est en moi,
Car je te veux en moi,
Tout de suite avec moi.
La confusion est en moi,
Parce que je veux t’aimer,
Mais je n’arrive pas à te trouver.
La délivrance vient vers moi,
Pour m’enlever cette torture,
Qui me rend mature.
Mais hélas!
Rien est à faire….
Je t’aime, je te veux,
Je m’ennuie, tu me manque…
17 janvier 2003
Bertino le Pascalois
Le Chat à La Rose
Mignonne, allons voir si la bécane,
Dans les atours de l'asphalte s'entraîne,
Son allure, un doux chant de liberté,
Sur le bitume, une danse enlacée.
Ses courbes, œuvre d'un sculpteur divin,
Chantent l'éloge d'un voyage sans fin,
Son moteur, un cœur battant dans la nuit,
Au rythme des étoiles qui luit.
Les chromes reluisent, éclats d'argent,
Comme des étoiles dans le firmament,
Ses pneus caressent le sol en douceur,
Traçant des poèmes sur la route en lueur.
Oh, tendre machine, déesse de vitesse,
Élève-nous vers les cieux en allégresse,
Les vents murmurent des ballades en chemin,
Et le ronron du moteur devient refrain.
Mignonne, sur cette bécane en métal,
Le motard chevauche, agile caval,
À travers les rêves et les horizons,
Ensemble, ils écrivent des poésies d'émotions.
Trouvé sur le net
Je me cache derrière mon rire,
Quand j'ai mal, j'esquive un sourire.
Quand je souffre je pense au lytique
Et je me cache derrière le lyrique.
Chaque pas pour moi est une victoire,
Mais plus le temps passe, plus je me lasse.
La douleur n'est autre que mon histoire,
Mais j'attends en vain, le bien être trépasse.
Je souffre sans toi mais tu ne le crois pas,
C'est dur sans toi mais je n'ai pas le choix,
Que d'accepter et de garder un brin d'espoir,
Pour à nouveau vivre un amour comme autrefois.
Parfois je me dis que tout est fini,
Que dans la vie rien n'est jamais acquis,
Mais heureusement il y à les mots de la poésie,
Qui reste mon refuge à mes maux et à ma vie.
Je composerais toujours des poèmes,
Qui seront un message pour certains,
Mais pour le moment j'écris en assumant
Que je vis mal sans toi tout simplement.
Je peux continuer à vivre en ne disant rien,
Faisant semblant que dans ma vie tout va bien,
Mais je crie ma souffrance mon crie du désespoir
Mais là encore personne ne peut rien voir.
AUTEUR
Bertino le Pascalois
http://chatalarose.centerblog.net
Ecrit en mai 2010
Trois chats sur la rampe de ma galerie
Quémandant du regard la sorcellerie
Trois chats fixent dans la même direction
Pattes, queue, oreille et poils sans vacillation
Le chat roux moucharde les deux oiseaux
Le chat blanc regarde le mulot dans le foineau
Le chat noir espionne la porte du cabaneau
Moi, je regarde travailler mon mécano
Que ferons-nous de cette belle journée?
Écouter la brise et voir les heures passer.
Réalité, rêve ou délire onirique de ma conscience
Fantasme contrôlé ou état avancé de mysticisme
Immobile sur une molle couche, le corps en transe
Mon être se gorge des affres du pur romantisme
Dans mon espace, une femme aux formes voluptueuses
Vêtue de légers voilages qui opalisent sa fraîche peau
Étonnante démarche serpenté en roulement langoureuses
Nymphe, scabreuse, déesse et lénitive fraîcheur d’eau
Saisissant ma main, me redresse et m’attire à son parfum
Je n’existe plus, je vole dans son espace en docile chérubin
Mes bras entourent sa chaleur, mes yeux sont à l’embrun.
Nos passions se bousculent, s’éveillent et trouble nos reins
L’ocre de ses lèvres se pose en plume sur ma joue hirsute
Mes doigts plongent et agrippent sa nuque et sa toison d’or
Je l’attire à ma bouche gourmande, et sur l’ivoire me bute
Mon souffle devient son souffle c’est l’ivresse dans nos corps
Je dénude tes épaules, ton sein, tes hanches de leur soie
Dans ta complaisance, s’hérisse le duvet et l’imberbe buste
Un doux soupir et ton ventre qui se cale sur mon intime moi
Mes mots sont du Philomèle, mes bras sont ceux de Phébus
De par nos mains, nos bouches avides d’étranges douceurs
Nous explorons les moindres saillies de nos corps onduleux
Nos morsures de désirs dessinent sur nos poitrines des fleurs
Qui transportent nos corps avides dans un pays tumultueux
Au creux d’une vague de désir, sur mon lit de blanc satin
Tu ouvre le jardin et la corolle d’une fleur cachée, discrète
Ma bouche butine dans ce nectar qui est aussi venin
Ma tête se perd, mon sexe orseille et de douleur sécrète
Nos souffles sont chauds, la peau perle ses diamants
Tes reins s’agitent et se cabrent très haut, ils appellent le phallus
Au cœur de la chaleur de ton ventre, rencontre des amants
Qui dans leurs saccades et soubresauts noient un utérus
Sourires béatifiques, peau rosée, yeux océans, chevelure ébrouée
L’amour te transforme, c’est la transformation du papillon
Tu deviens amazone pour une nouvelle et longue chevauchée
Reine, divinité, femme amoureuse tu es tout dans la passion
Des heures sans trêves a batailler pour épuiser nos désir
Comme une marée, se caresser, s’étreindre et recommencer
Naissance d’une passion a la mort de chaque fin de désir
La vie qui renaît, le temps qui fuit, l’amour et sa liberté
Conscience fantomatique, fantasme, rêves guidés ou réalité?
Je ne sais, je cherche sans trouver dans mon esprit bigarré
Pourquoi ma couche est mouillée, souillée, délavée, parfumée
Rêve.. Réalité, peu importe, je suis, j’existe et c’est arrivé.
Bertino le Pascalois
Le Chat à La Rose
La nuit s’étendait telle une mer d’encre, étoilée de milliers de lumières scintillantes. Assis sur un vieux banc au parc, je levai les yeux vers le ciel, mes pensées vagabondant au gré des étoiles. Chaque éclat semblait murmurer le nom d’une femme chère ou d'un parent proche que la mort avait emportée, écho de vies vécues, de souvenirs chéris. Dans ce silence apaisant, je retrouvai Donathe, ma nouvelle conjointe, qui s’installa à mes côtés, partageant ce moment d’intimité silencieuse.
« Tu sais, » commença-t-elle, brisant la magie de l’instant, « chaque étoile est une histoire. Elles brillent pour nous rappeler qu’ils sont toujours là, d’une certaine manière. » Elle scruta les constellations, son visage éclairé par la lumière argentée des astres. « Ils vivent dans nos souvenirs. » Sa voix était douce, presque comme une caresse, et je ressentit un frisson. Je repensai à mon propre chagrin, au vide laissé par ses êtres aimés.
« Parfois, » dis-je, la voix pleine d’émotion, « j’ai l’impression que les étoiles se moquent de mes larmes. » Je soupirai, traversé par une mélancolie persistante. Le ciel me donne l’illusion d’une séparation définitive.
Donathe se tourna vers moi, ses yeux pétillants d’une empathie rassurante. « Regarde les étoiles. Chacune d’elles brille pour quelqu’un. Elles ne sont pas juste des lumières lointaines. Elles illuminent nos souvenirs, les rires que nous avons partagés. »
Je fixai le ciel avec une intensité nouvelle, mes émotions s’embrouillant dans une douce quiétude. À mesure que j'observait les constellations, je vis un mémorial. Chaque étoile, un reflet des conversations, des secrets chuchotés à la lune, des promesses murmurées dans la pénombre. La paume de ma main trembla alors que je caressait l’air, comme si je pouvait toucher la lueur de ceux que j'avait perdus.
« J’ai toujours cru que les souvenirs s’effritaient avec le temps, mais ici, ils semblent plus vivants que jamais. » Le regard de Donathe s’adoucit. Elle déplia un morceau de papier froissé, sur lequel étaient inscrits des noms et des dates, des histoires tissées au fil des ans. « Je fais cela chaque année, » expliqua-t-elle. « Une sorte de rituelle, un hommage à ceux qui ont illuminé ma vie, mes parents, mes amis, en fait tous ceux que j'ai aimé et qui m'ont aimé . »
Je souris, touché par le geste. La beauté de cette attention l’emplit d’une chaleur réconfortante. « Ne sommes-nous pas ensemble dans cette mémoire ? » demanda-je, repensant aux instants passés, à la lumière diffuse de nos conversations, à l’éclat pur de l’amour partagé.
« Oui, » murmura Donathe, sa voix presque un chant. « Les étoiles sont là pour nous rappeler que l’amour ne disparaît jamais. » Dans ce moment empreint de magie et de tristesse, je comprit que la présence des être bien-aimé n’était pas éteinte. Elle persistait à travers les souvenirs, illuminant mon cœur comme les étoiles brillaient dans la nuit.
Puis, la brise nocturne vint caresser nos visages, comme un souffle de réconfort, comme si les êtres chers veillaient sur nous. Dans ce silence sacré, une paix profonde s’installa, chaque étoile devenant une promesse d’espoir dans l’obscurité. J'ai su, à cet instant précis, que la peine et le chagrin pouvaient coexister avec la mémoire et l’amour. Le ciel étoilé était leur alliance, l’endroit où se mêlaient leurs cœurs, résonnant d’un écho d’éternité.
« Allons-y, » dis-je après un long moment, prêt à quitter cet écrin de lumière. Donathe hocha la tête, son sourire éclatant. Ensemble, nous commencions à marcher, chaque pas ancrant davantage nos souvenirs dans le sol, éclairés par la lueur des étoiles.
Habiller notre nudité
Il le faut pour les convenances
En fuyant les impertinences
Les excès la futilité…
Nudité du corps et de l’âme
Vêtements smokings ou haillons
Paravents discours ou baillons
Evidence ou bien anagramme…
Et voguer loin des questions
Car porté par La certitude
Et noyé dans la multitude
Vérités ou suggestions…
Se sentir comme claustrophobe
La chemise au col trop étroit
Le dicté sur l’envers l’endroit
Et le gris soudain nous enrobe…
S’habiller de la nudité
Comme un cri vrai sans apparence
Pur azur quête de l’essence
Sans pudeur sans avidité…
Se parer de la nudité
Simplement sans contrefaçon
Découvrir caché son poinçon
S’habiller ému de beauté…
Ecrit par Didier Colpin
Dans la semi obscurité
Se dessine ma nudité
Je m'abandonne a la rêverie
Mes secrets sont ma plaidoirie.
J'offrez ma nudité en splendeur
Ce soir je ne suis pas pudeur
Mon désir naissant est infernal
Je savoure mon abandon total.
Mes mains tremblantes courent
Sur mon corps sans laisser-courre
Mes dix doigts, mon esprit s'envolent
Comme un pianiste jouant son air frivole.
Ma main donne le plaisir convoité
De ma bouche des cris étouffés
Mes fesses se crispent sur les draps
Les spasmes me parcourt bien bas.
Sur mes mains gémissantes, la volupté
Palpitations de mon coeur fouetté
Emportement de tout mon corps servi
Ému, repu, mon plaisir est assouvi.
Bertino le Pascalois
Le Chat a La Rose
Voilà que ce soir là, ma vie à basculée,
Mon ventre encré là, ton sein d’un bras noué,
Tressaille ma pensée, sur un vide avoué
D’existence charnelle, de désirs refoulés.
Sans m’en rendre compte, main posée sur ton cœur,
Âme amoureuse, folâtre son bonheur,
Mariage de nos corps, exaltés leur bonheur,
Pensées abasourdies, plonger dans la douceur.
Mes songes se posent, sur tes lèvres vermeilles,
Mes mains vagabondent, la blanche peau s’éveille,
Ta bouche lambine, se glisse comme un soleil,
Sur ma joue rugueuse, plaisir du, sans pareil.
La gambade de mes doigts, au de-la des hanches,
Enflamme mon désir, sur tes craintes revêches,
Dans de lentes caresses, passions qui s’étanche,
Chaleur bien présente, mouvement qui s’enclenche.
Au bleu de ta chambre, ou mes pas te conduit,
Sur des draps peu froissés, ou nos corps sont unis,
Au craquement du lit, que l’amour repartit,
L’éclair et sa flèche, dans le noir de la nuit.
La chaleur du présent, mes lèvres asséchés,
Je cherche la source, pour ma soif étancher,
Au creux de ton ventre, se trouve la cavité,
Insolences des cris, sources a désaltéré.
De mon bras amoureux, j’enlace et retient,
Pour que s’ouvre ton ventre, la porte de tes reins,
Une douce poussée, mélangée aux câlins,
Tunique magique, qui couvre jusqu’au matin.
La passion, la tendresse, sont notre bon maître,
Et nos cœurs tout remplis, du bonheur a naître,
Gravent sur la mémoire, sans le faire paraître,
Pour qu’éternellement, se souvient notre être..
Bertino le Pascalois
Avril 2003
La lumière du jour se glissait à travers les tentures de dentelles, créant des ombres dans le silence de la pièce. Il était là, un homme aux cheveux blond et à la stature élancée, assis sur le bord se son lit, immobile, le regard perdu dans le vide. Chaque battement de cœur semblait résonner comme un cri dans l’immensité de ce qu’il avait perdu. L’absence l’étreignait, comme un spectre venu hanter son présent, et chaque souffle qu’il prenait était chargé du poids de sa douleur.
Il ferma les yeux, redoutant la vague de souvenirs qui pourrait le submerger, mais aussi désireux de les revivre, ne serait-ce qu’un instant. Tout semblait si vivant alors qu’il se concentrait sur les éclats de bonheur passés, bien que chaque souvenir fût teinté de mélancolie. La douce fragrance de son parfum flottait encore dans l’air, et il pouvait presque entendre le son de son rire, léger et incandescent, comme une étoile scintillante dans l’obscurité.
« Est-ce que ça va ? » Une voix douce le tira de sa torpeur. Lydia, son amie proche, se tenait là, blonde et chaleureuse, une ombre réconfortante dans la douleur de son chagrin. Il ne répondit pas. Ses mots se perdaient dans le bruit sourd de son chagrin. Mais ses yeux, humides de larmes non versées, racontaient toute son histoire.
« Tu sais, parfois on a juste besoin de parler, » ajouta-t-elle, s’approchant lentement, comme si elle pouvait attraper le flot des souvenirs à mains nues. « Que dirais-tu de te souvenir d'elle ensemble ? »
Il la regarda, puis détourna les yeux, embarqué dans le flot tumultueux de ses pensées. Bien que la perspective de partager sa douleur l’effrayât, quelque chose en lui savait qu’il avait besoin de ce soutien. Il inspira profondément, le souffle tremblant. « Je me souviens de son sourire, » murmura-t-il, la voix brisée, mais teintée d’une tendresse nostalgique.
À cet instant, une image se forma dans son esprit, vibrante et pleine de vie : le dernier sourire échangé. Un instant figé où le monde semblait s’arrêter, capturant l’essence de leur lien. Cette mémoire serait-elle sa chaîne ou son échappatoire ? Il se demanda si le silence des absences était un prix à payer pour avoir tant aimé.
« Ça me manque, » confia-t-il finalement, la tristesse s’installant dans chacun de ses mots, comme un poids qu’il ne pouvait plus supporter. « Chaque jour, je me réveille et je réalise qu’elle n’est plus là. »
Lydia assit à côté de lui, son regard amoureux des mots, et dans le silence partagé, il sentit ce fil d’espoir se tisser entre eux. Peut-être que le souvenir des êtres chers perdus n’était pas simplement une douleur à porter, mais un acte d’amour. Ces souvenirs, bien qu’éphémères, offraient un réconfort fugace dans l’ombre de l’absence.
« Tu sais, chaque sourire que vous avez échangé, chaque moment partagé, vit encore en toi, » lui murmura-t-elle, la voix douce comme une caresse. « Ils ne meurent jamais vraiment tant que nous nous souvenons. » Ses paroles, bien que simples, résonnèrent en lui comme une mélodie portée par le vent, réchauffant son cœur meurtri.
Alors qu’ils restèrent là, ensemble dans cette mi-obscurité, il comprit que même si le chagrin serait toujours là, l’espoir pourrait également être un refuge. Un dernier sourire échangé, une promesse de mémoire, et dans le hall du souvenir, la lumière des âmes aimées continuait à scintiller.
Écrit par Lucy B. de unpoème.fr