La poésie s’invite à la librairie N’était-ce pas l’été pour célébrer la parution de Sa dernière extase, de Catherine Lane, dans la collection Magma Poésie, chez Pierre Turcotte Éditeur.
Une rencontre autour des mots, des émotions et de cette part d’invisible que la poésie sait faire surgir. Pour accompagner cette célébration, deux musiciens, Robert à la guitare et Jeanine à la flûte, offriront un écrin musical à cette soirée où les mots et les notes se répondront.
28 octobre 2026, à 18 h Librairie N’était-ce pas l’été 6792, boulevard Saint-Laurent, Montréal
Venez partager avec nous ce moment de poésie, de musique et de rencontre autour de Catherine Lane et de son nouveau recueil.
Au plaisir de vous y retrouver !
Dans une langue poétique magnifiée, sublimée, Sa dernière extase, invite le Ciel, la Terre, les éléments à des noces charnelles et mystiques. Fine évocation de l’Inde, de ses miracles quotidiens, de ses mystères, ces poèmes escortés par des puissances protectrices, bordés de fleurs sacrées, témoignent avec sensibilité d’une volonté de réconcilier l’âme et le corps. C’est Orphée, revenu des profondeurs de l’Enfer avec cette force ascensionnelle de faire triompher la Lumière et la Vie.
Catherine Lane est née près de Saint-Hilaire, au Québec. D’origine française et québécoise, elle a vécu une partie de son adolescence dans la cité médiévale de Fougères, puis en Dordogne et en Gironde. Elle a fait ses études à l’Université de Montréal et à l’Université du Québec à Montréal. Elle vit à Montréal et participe régulièrement à des lectures publiques. Dépose-moi vivante est paru chez Pierre Turcotte Éditeur en 2023. Sa dernière extase est son deuxième recueil. Elle a également composé Le Ressac des horizons à partir de six recueils de poètes de la Collection Magma Poésie chez Pierre Turcotte Éditeur. La revue Possibles (vol. 48, no 1, printemps 2024) a publié l’un de ses textes, ainsi que la revue Lichen en avril, mai, août et décembre 2025. Elle a écrit sur le blogue de Stéphane Chabrière, Beauty Will Save the World, et, sous le pseudonyme de Cygne blanc, sur celui de Jean Gagliardi, La joie d’être un âne.
On peut acheter le livre numérique au format EPUB dans notre boutique au coût de 9,99€ (la version papier est en vente sur Amazon) :
LANE, Catherine. Sa dernière extase. Montréal : Pierre Turcotte Éditeur, Collection Magma Poésie, 2026, 85 p.
Pierre Turcotte Éditeur est fier d’annoncer la publication dans sa Collection Magma Poésie du recueil Origines des migrations de la poète Fabienne Roitel.
Entre le Saint-Laurent et les rivières de Franche-Comté, Fabienne Roitel tisse un recueil où l’eau devient mémoire. Fleuves, estuaires, rivières et sources traversent ces poèmes comme autant de veines reliant deux terres, deux enfances, deux appartenances. Il y est question de migration — celle des origines, mais aussi celle, intérieure, que l’on ne cesse jamais vraiment d’accomplir. À travers des textes tour à tour intimes et charnels, l’autrice explore le deuil, la filiation, la maison quittée et retrouvée, la sœur, les vieux, le chien sur le côté. Les paysages du Québec et de France se répondent, se superposent, et c’est dans cette porosité géographique que se dessine une géographie du cœur. Un chant de l’exil et de l’attachement, où chaque rivière raconte une origine et chaque origine appelle une nouvelle traversée.
Née en Franche-Comté, Fabienne Roitel vit au Québec. Elle a traversé le Canada de Terre-Neuve à la Colombie-Britannique via les provinces de l’Atlantique, celles de l’Ouest et le Yukon. Elle est l’auteure de recueils de textes et a publié dans diverses revues papier et virtuelles : Décharge, Lichen, Sabord, Moebius, dernièrement dans Recours au poème, Exit et Terre à ciel… Elle a enregistré des balados culturels (Histoires confidentielles) pour la radio CKIA, 88.3FM de Québec et y poursuit des chroniques. Sur la table de travail, une autre série de balados (Peintures confidentielles) est en préparation. Certains de ses livres ont été traduits en allemand, espagnol et anglais. Fabienne Roitel a été finaliste au Prix de poésie Geneviève Amyot 2026.
On peut acheter le livre numérique au format EPUB dans notre boutique au coût de 9,99€ (la version papier est en vente sur Amazon) :
ROITEL, Fabienne. Origines des migrations. Montréal : Pierre Turcotte Éditeur, Collection Magma Poésie, 2026, 100 p.
Pierre Turcotte Éditeur a le plaisir d’accueillir le poète français Thierry Pérémarti. Nous publierons bientôt son recueil Recels.
Thierry Pérémarti, né en 1957, originaire de Bordeaux, s’est voué à deux passions. Celle des mots, en tant que poète, traducteur ou correcteur d’épreuves ; et celle de la musique, comme journaliste de jazz et critique pour des périodiques français et américains, ou consultant pendant une quinzaine d’années pour les plateformes numériques et d’écoute en continu. Il a notamment publié Visiting Jazz aux éditions Le mot et le reste (2009), un ouvrage regroupant les portraits de dizaines de musiciens qu’il a rencontrés chez eux. Il a été l’auteur de nombreux recueils de poésie entre 1976 et 1992 et a collaboré depuis New York en tant que chroniqueur à la revue de poésie Décharge de 1986 à 1992. Naturalisé américain, il réside aux États-Unis depuis plus de quarante ans, et après avoir vécu à New York et Los Angeles, il vit aujourd’hui à Dallas, au Texas. Il est revenu à la poésie en 2015 et depuis 2018 a confié ses ouvrages aux éditions Gros Textes, Abordo, La tête à l’envers, Phloème, Douro et Les Carnets du dessert de lune.
BIBLIOGRAPHIE
Poésie
Voyageurs debout 113 voyageurs assis 36, éd. José Millas Martin (1976)
L’envol d’étinç’ailes, photo de Ludovic Zeller, H.C. (1977)
Flaques fêlées, éd. Arcam (1978)
Neige émettrice de cris d’enfants, photo de Joël Riou, H.C. (1980)
La nuit bille en tête, dessin de Raina Fortini, H.C. (1983)
Compter sur sa peau, photos de Catherine Brebel, Chats Avalanches (1985)
L’espace dépensé, Rectangle (1985)
Jugulaire, Polder (1986)
Saintes chéries, Tuyau (1986)
Écrasante victoire, dessins de David Hecht, La Poire d’Angoisse (1986)
L’ordinaire nous agite par d’invisibles ficelles, photo de Mary Ellen Bartley, encres d’Eric Wolf, Le Dépli Amoureux (1987)
Le reste sans changement, Margin Release Press (1988)
Les moufles du silence, éd. de Garenne (1989)
Claqué au vent, post-scriptum de Claude Pélieu, éd. du Rewidiage (1991)
Matière centrale, Polder (1992)
L’absence intérieure, Gros Textes (2018)
Présence éveillée des fissures suivi de Énonciation du vide, préface de Jacques Josse, éd. Abordo (2019)
Bout portant, photos de Dimitris Gavalas, éd. la tête à l’envers (2022)
Terlingua, encre de Jean-Marc Barrier, éd. Phloème (2022)
De nuits en nous nous n’avons plus, dessins de Corine Pagny, éd. Douro (2023)
Un jour plus loin dans le jour, photo de J.-M. Barrier, éd. Les Carnets du Dessert de Lune (2024)
La poésie s’invite à la librairie N’était-ce pas l’été pour célébrer la parution de Sa dernière extase, de Catherine Lane, dans la collection Magma Poésie, chez Pierre Turcotte Éditeur.
Une rencontre autour des mots, des émotions et de cette part d’invisible que la poésie sait faire surgir. Pour accompagner cette célébration, deux musiciens, Robert à la guitare et Jeanine à la flûte, offriront un écrin musical à cette soirée où les mots et les notes se répondront.
28 octobre 2026, à 18 h Librairie N’était-ce pas l’été 6792, boulevard Saint-Laurent, Montréal
Venez partager avec nous ce moment de poésie, de musique et de rencontre autour de Catherine Lane et de son nouveau recueil.
Au plaisir de vous y retrouver !
Dans une langue poétique magnifiée, sublimée, Sa dernière extase, invite le Ciel, la Terre, les éléments à des noces charnelles et mystiques. Fine évocation de l’Inde, de ses miracles quotidiens, de ses mystères, ces poèmes escortés par des puissances protectrices, bordés de fleurs sacrées, témoignent avec sensibilité d’une volonté de réconcilier l’âme et le corps. C’est Orphée, revenu des profondeurs de l’Enfer avec cette force ascensionnelle de faire triompher la Lumière et la Vie.
Catherine Lane est née près de Saint-Hilaire, au Québec. D’origine française et québécoise, elle a vécu une partie de son adolescence dans la cité médiévale de Fougères, puis en Dordogne et en Gironde. Elle a fait ses études à l’Université de Montréal et à l’Université du Québec à Montréal. Elle vit à Montréal et participe régulièrement à des lectures publiques. Dépose-moi vivante est paru chez Pierre Turcotte Éditeur en 2023. Sa dernière extase est son deuxième recueil. Elle a également composé Le Ressac des horizons à partir de six recueils de poètes de la Collection Magma Poésie chez Pierre Turcotte Éditeur. La revue Possibles (vol. 48, no 1, printemps 2024) a publié l’un de ses textes, ainsi que la revue Lichen en avril, mai, août et décembre 2025. Elle a écrit sur le blogue de Stéphane Chabrière, Beauty Will Save the World, et, sous le pseudonyme de Cygne blanc, sur celui de Jean Gagliardi, La joie d’être un âne.
On peut acheter le livre numérique au format EPUB dans notre boutique au coût de 9,99€ (la version papier est en vente sur Amazon) :
LANE, Catherine. Sa dernière extase. Montréal : Pierre Turcotte Éditeur, Collection Magma Poésie, 2026, 85 p.
Nible. L’oubli en deuil de son écorce de Luminitza C. Tigirlas, Editions du Cygne, 2026
Dans Nible. L’oubli en deuil de son écorce, Luminitza C. Tigirlas poursuit une recherche poétique qui explore les liens entre mémoire, mythe et langage. Publié aux Éditions du Cygne, ce livre dense et ambitieux permet à la parole de se confronter à l’oubli, à l’histoire et aux fractures de l’identité. Le titre annonce déjà le ton. L’oubli n’y est pas simple disparition mais matière vivante, dont l’écorce, une fois entamée, laisse affleurer la chair du souvenir. Le recueil s’inscrit ainsi dans un espace de mémoire stratifiée où s’entrelacent voix intime, réminiscences historiques ou figures mythiques. L’un des fils conducteurs du livre est le motif végétal. Panicules, sorgho, millet, bouleaux, amandiers ou pissenlits composent un paysage organique qui structure la vision poétique. Cette flore ne relève pas de la simple description, elle constitue un véritable système symbolique. La parole y apparaît comme une graine susceptible de germer ou de se perdre dans l’obscurité du sens.
Ainsi lit-on :
« Les spores ensemencent tes yeux, en cécité les mots succombent »
Le poème lui-même devient une sorte d’inflorescence : une forme ramifiée où les significations se dispersent. Cette écriture végétale installe le langage dans une temporalité lente, presque organique, où les mots poussent, se dessèchent puis renaissent. L’oubli n’est plus seulement perte, mais saison de l’être. La langue que déploie Tigirlas est empreinte de multiples strates culturelles, roumain, latin, références bibliques, mythologiques et littéraires. Cette pluralité reflète une expérience de l’exil et de la dispersion linguistique. L’autrice écrit :
« Je ne connais pas d’autres langues à part celle qui écrit mon corps »
La langue devient alors le lieu même de l’identité, mais une identité toujours en tension. La frontière, motif récurrent du recueil, imbibe l’être jusqu’au plus intime :
« La frontière passe à travers mes reins »
Dans cette perspective, la poésie de Tigirlas rejoint une tradition européenne de la parole déplacée, qui rappelle par moments les œuvres de Paul Celan ou de Ossip Mandelstam, explicitement évoqué dans le livre. L’histoire affleure également dans ces pages. Déportations, camps staliniens, guerre en Ukraine, souvenirs de Moscou ou de la Loubianka. Mais ces événements ne sont jamais traités de manière narrative. Ils surgissent de façon discontinue, comme des éclats insérés dans la matière du poème :
« le sang de la terreur […] avec les aïeux déportés »
La poésie devient ainsi une chambre d’écho où l’intime et le collectif se superposent. L’histoire n’est pas extérieure à la parole, elle marque la langue elle-même. Le recueil s’ouvre aussi à une constellation mythologique, Danaé, les Parques, Thanatos, Minerve, qui donne au texte une dimension symbolique plus large. Ces figures agissent comme des archétypes permettant d’interroger le destin et la finitude. À travers elles, le poème dialogue avec des récits anciens pour éclairer les blessures contemporaines. Malgré la richesse intellectuelle de l’ensemble, le corps demeure très présent. Désir, lèvres, peau, caresses : la poésie de Tigirlas reste profondément incarnée. Mais cette sensualité se charge souvent d’une tonalité mystique :
« L’Éros incendiaire lèche mon nom »
Le désir devient alors un seuil entre la matière et une forme de transcendance. La figure maternelle constitue un autre axe important du livre. La mère apparaît comme gardienne de la mémoire et de la langue, parfois presque cosmique :
« ma mère descend lactescente »
Cette présence inscrit le recueil dans une dimension généalogique, écrire revient à prolonger une lignée menacée par l’absence. La lecture de Nible demande une attention soutenue. Les images abondent, les références culturelles se multiplient et la métaphore prolifère au point de créer parfois une impression de vertige. Pourtant, c’est précisément dans cette densité que réside la force du livre. Tigirlas construit un univers où chaque image renvoie à une autre, comme dans une forêt de signes.
Avec Nible. L’oubli en deuil de son écorce, Luminitza C. Tigirlas propose ainsi un recueil intense, à la fois méditation sur l’exil, exploration du langage et travail de mémoire. Dans cette écriture ardente, le poème apparaît finalement comme une semence fragile, une panicule de mots offerte au vent du temps.
Luminitza C. Tigirlas, d’origine roumaine, née en Moldova orientale, terre roumaine occupée et annexée par les Soviétiques, est une survivante de l’assimilation linguistique dans l’U.R.S.S. Poète et écrivaine de langue française, Docteure en psychopathologie et psychanalyse de l’Université Paris-Diderot-Paris 7, ancienne membre de l’A.L.I., membre de la Fondation Européenne pour la Psychanalyse (FEP), après avoir exercé à Paris et à Saint-Priest (Lyon), elle est psychanalyste trilingue à Montpellier.
Christophe Condello est poète, blogueur (Christophe Condello | « Les arbres sont des êtres qui rêvent » Aristote), chroniqueur et directeur littéraire de la collection Magma Poésie chez Pierre Turcotte Éditeur.
Je vous invite avec grand plaisir au lancement de mon deuxième roman. Très important pour moi, commencé il y a 40 ans! Il s’intitule Déjouer le sort et est publié aux Éditions Mains libres. Il sera en librairie le 14 octobre.Je serais plus que ravie de vous voir le 6 octobre.
CALANQUES Le sol ne s’est jamais qu’ouvert Myriam Eck Poésie
La réussite du recueil réside dans cette faculté à métamorphoser la relation sensorielle entre le sujet et ce qui l’entoure. L’écriture force une réorientation du regard par des images déroutantes mais d’une rigoureuse justesse, à l’image de
Quelles traces laisse le soleil / Dans le corps
ou
Ce que le vent vient bouger en moi ce n’est pas le paysage
Le pied cesse d’être un simple instrument d’appui pour devenir un organe perceptif, tandis que le monde extérieur s’infiltre sous la peau. Cette perméabilité rejoint la démarche exprimée par la poétesse elle-même, qui vise ce glissement où le dehors finit par se distinguer du dedans.
Cette écriture concentrée ne relève pas d’un simple exercice de style minimaliste. La brièveté de la métrique laisse vibrer le texte et offre aux vocables un espace de résonance prolongé. Un segment tel que
Seul ce chemin vide mon corps / de ses pas
condense en un même geste, sensation corporelle, précarité de l’existence et étirement du temps.
Cet itinéraire rejoint le propos de l’autrice, pour qui la création a fait surgir la notion d’une terre d’accueil bienveillante et régénératrice.
La chute du livre éclaire d’un jour nouveau l’ensemble du parcours
Le sol ne s’est jamais qu’ouvert
Ce vers ultime opère un basculement décisif. Le danger pressenti, comme le dérobement de la terre, se métamorphose en une possibilité d’éclosion. Le recueil convertit le déséquilibre en un seuil de passage.
C’est précisément en cela que Calanques nous rejoint. Il imprime au verbe une tension suffisante pour laisser affleurer le mystère au sein même du tangible, révélant la force d’un geste d’élagage poussé jusqu’à sa limite.
Un livre bref qui nous fait parcourir un vaste territoire, à la fois intérieur et poétique.
Pierre Turcotte Éditeur est fier d’annoncer la publication dans sa Collection Magma Poésie du recueil Sa dernière extase de la poète québécoise Catherine Lane.
Dans une langue poétique magnifiée, sublimée, Sa dernière extase, invite le Ciel, la Terre, les éléments à des noces charnelles et mystiques. Fine évocation de l’Inde, de ses miracles quotidiens, de ses mystères, ces poèmes escortés par des puissances protectrices, bordés de fleurs sacrées, témoignent avec sensibilité d’une volonté de réconcilier l’âme et le corps. C’est Orphée, revenu des profondeurs de l’Enfer avec cette force ascensionnelle de faire triompher la Lumière et la Vie.
Catherine Lane est née près de Saint-Hilaire, au Québec. D’origine française et québécoise, elle a vécu une partie de son adolescence dans la cité médiévale de Fougères, puis en Dordogne et en Gironde. Elle a fait ses études à l’Université de Montréal et à l’Université du Québec à Montréal. Elle vit à Montréal et participe régulièrement à des lectures publiques. Dépose-moi vivante est paru chez Pierre Turcotte Éditeur en 2023. Sa dernière extase est son deuxième recueil. Elle a également composé Le Ressac des horizons à partir de six recueils de poètes de la Collection Magma Poésie chez Pierre Turcotte Éditeur. La revue Possibles (vol. 48, no 1, printemps 2024) a publié l’un de ses textes, ainsi que la revue Lichen en avril, mai, août et décembre 2025. Elle a écrit sur le blogue de Stéphane Chabrière, Beauty Will Save the World, et, sous le pseudonyme de Cygne blanc, sur celui de Jean Gagliardi, La joie d’être un âne.
On peut acheter le livre numérique au format EPUB dans notre boutique au coût de 9,99€ (la version papier est en vente sur Amazon) :
LANE, Catherine. Sa dernière extase. Montréal : Pierre Turcotte Éditeur, Collection Magma Poésie, 2026, 85 p.
j’ai le grand plaisir de publier quelques textes dans la superbe revue margelles. Quelques extraits du recueil en préparation Un pas contre l’aube. Un grand merci à l’équipe de Bruno Guattari pour l’accueil et à Philippe Agostini en particulier.
margelles n°27 (automne 2026)
12,00 €
avec :
Christophe Condello Vincent Cordebard Freddy Malonda Jacques Clauzel Isabelle Morino Cyrille Guilbert Nicolas Rouzet Isabelle Sancy Sabine Peroni Cécile Karner Alex Delusier Lou Joseph Sacha Zamka Thierry Radière Roland Chopard Emmanuel Robic Camille Argiewicz Serge Marcel Roche
Rien de plus qu’un écho est une poésie dont l’approche en plongée donne parfois le vertige. Tout comme Roberto Juarroz, Christophe Condello oscille entre l’être et le non-être. Longue réflexion philosophique d’un poète contemplatif sur la condition humaine. Lucide, il aborde les thèmes de la finitude et du destin de l’homme avec un regard attendri sur la nature. C’est une écriture de l’intime avec certains accents surréalistes, tous empreints de sensibilité. Rien de plus qu’un écho résonne, en osmose avec Poésie verticale du poète argentin cité en sous-titre. Nous décelons aussi une certaine filiation avec René Char.
Des vautours rôdent dans nos ventres dévorent ce que nous pensons être rien de plus qu’un écho
prenons le large à perdre pied au-delà de nos failles
odyssée en pleines turbulences sur les lèvres de la clarté
Les poèmes nous absorbent. Ils sont imprégnés du style bien personnel de Christophe Condello, dont la pertinence du propos nous tient captifs et nous incite à la réflexion.
Aimée Dandois
Christophe Condello, poète, blogueur chroniqueur (La Métropole et Souffle Inédit ), originaire de Grenoble et vit à Laval (Québec). Il est membre du Jury intercollégial de Poésie au Québec. Il est apparu dans la 6ème Anthologie de la poésie de Jacques Basse et dans l’Anthologie Poésie du monde 2020 aux éditions du Cygne, ainsi que dans le Tour du monde de 24h en poésie (2021). 2022 : 1er prix littéraire de la revue La Bonante, (Université du Québec à Chicoutimi) et 2ème prix Max Rouquier. Il est directeur littéraire de la Collection Magma Poésie chez Pierre Turcotte Éditeur.
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