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Arnaques aux faux crédits et faux rachats de crédits

Publié le 28/09/2026 à 23:01 par cibfinance Tags : arnaque faux crédit faux rachat de credits
Arnaques aux faux crédits et faux rachats de crédits

Arnaques aux faux crédits et faux rachats de crédits : comment vérifier que vous avez affaire à un vrai professionnel ?

Les arnaques financières sur Internet ne concernent plus seulement les faux placements ou les cryptomonnaies. Les faux crédits, faux prêts immobiliers et faux rachats de crédits sont désormais directement concernés.

Et les fraudeurs sont devenus particulièrement habiles. Sites Internet crédibles, logos copiés, fausses adresses électroniques, documents d’apparence professionnelle, usurpation de l’identité d’un courtier ou d’un établissement bancaire : il devient parfois difficile pour un particulier de distinguer une véritable proposition de financement d’une tentative d’escroquerie.

Dans ce contexte, l’ancienneté, l’identification du professionnel et la possibilité de vérifier son existence deviennent des critères essentiels.

Chez Cibfinance, nous exerçons dans le secteur du crédit depuis plus de 30 ans. Une expérience qui nous conduit aussi à rappeler quelques réflexes simples avant de transmettre ses documents personnels ou de s’engager dans une opération de financement.

 

Les arnaques aux faux crédits progressent sur Internet

L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, l’ACPR, alerte régulièrement les consommateurs sur la multiplication des offres frauduleuses.

En 2025, l'ACPR a procédé à 1 190 inscriptions sur sa liste noire de sites ou d'entités proposant sans autorisation des crédits, des livrets d'épargne, des services de paiement ou des assurances.

Plus inquiétant encore : 62 % des offres frauduleuses identifiées usurpaient l’identité d’un établissement ou d’un intermédiaire financier pourtant parfaitement autorisé.

Le phénomène ne consiste donc plus seulement à créer une fausse banque portant un nom fantaisiste. Les escrocs peuvent désormais copier l’identité d’un véritable professionnel pour rassurer leurs victimes.

L’ACPR et la Banque de France indiquaient encore en juillet 2026 que, parmi les signalements reçus, 32 % concernaient de faux crédits. Les autorités citent expressément les faux crédits et les faux rachats de crédits parmi les techniques utilisées.

Les conséquences peuvent être considérables. Certaines victimes perdent plusieurs dizaines ou centaines de milliers d’euros.

 

Comment fonctionne une arnaque au faux crédit ?

Le scénario commence souvent sur Internet ou sur un réseau social.

Une publicité propose un financement à des conditions particulièrement attractives : taux très bas, obtention rapide du crédit, absence apparente de contraintes ou acceptation quasiment garantie.

L'internaute clique sur une publicité et renseigne un formulaire avec son nom, son numéro de téléphone, son adresse électronique et parfois déjà certaines informations financières.

Il est ensuite contacté par une personne qui se présente comme conseiller bancaire, courtier ou salarié d’un organisme financier.

Le discours est généralement rassurant. Des documents comportant des logos connus peuvent être transmis et l’interlocuteur peut connaître parfaitement le vocabulaire du crédit.

Dans certains cas, le fraudeur usurpe l’identité d’un véritable courtier ou d’un véritable établissement financier.

C’est précisément ce qui rend ces fraudes particulièrement difficiles à identifier.

 

Un numéro ORIAS ne suffit pas toujours

L’un des premiers réflexes consiste naturellement à vérifier que le courtier est inscrit à l’ORIAS.

L’ORIAS tient le registre officiel des intermédiaires en assurance, banque et finance. L’immatriculation permet notamment de vérifier qu’un intermédiaire est autorisé à exercer l’activité déclarée.

Mais cette vérification doit aujourd’hui aller plus loin.

Pourquoi ?

Parce qu’un fraudeur peut utiliser le nom, le numéro ORIAS et les coordonnées administratives d’un véritable courtier.

L’AMF rappelle d’ailleurs que les escrocs peuvent reproduire le logo, le site Internet ou les documents commerciaux d’une société autorisée. La différence peut parfois tenir à une seule lettre dans une adresse Internet ou une adresse électronique.

Il faut donc vérifier la cohérence de l’ensemble des informations : raison sociale, adresse du siège, numéro ORIAS, numéro SIREN, site Internet officiel, adresse électronique et numéro de téléphone.

 

Vérifiez l’adresse Internet et l’adresse email

Une vigilance particulière doit être portée au nom de domaine utilisé.

Une adresse électronique ressemblant fortement à celle d’un professionnel n’est pas nécessairement la sienne.

Les fraudeurs utilisent parfois une variante presque invisible : une lettre ajoutée, supprimée ou remplacée dans le nom de domaine.

Même prudence avec les sites Internet reproduisant graphiquement celui d’un établissement bancaire ou d’un courtier.

En cas de doute, ne cliquez pas sur le lien transmis par votre interlocuteur. Recherchez vous-même le site officiel du professionnel et contactez-le à partir des coordonnées que vous aurez trouvées indépendamment.

 

Méfiez-vous des crédits trop faciles

Un crédit ou un rachat de crédits est une opération bancaire encadrée.

Un établissement prêteur doit notamment examiner la situation de l’emprunteur et apprécier sa capacité à rembourser le financement demandé.

Une proposition laissant entendre qu’un crédit important peut être accordé immédiatement, sans véritable étude de la situation financière, doit donc appeler à la prudence.

C’est particulièrement vrai pour les opérations complexes telles que le regroupement de crédits, le financement hypothécaire ou certains financements patrimoniaux.

 

Un dossier sérieux nécessite une analyse.

Revenus, charges, crédits existants, situation patrimoniale, âge, projet, valeur du bien immobilier lorsqu’une garantie hypothécaire est envisagée : de nombreux paramètres peuvent intervenir dans la décision de financement.

Attention aux demandes de versement d’argent

Il faut également être extrêmement prudent lorsqu’un interlocuteur demande un virement pour « débloquer » un crédit.

Les fraudeurs peuvent invoquer des frais administratifs, une assurance, une garantie, des frais de dossier ou toute autre somme prétendument indispensable au versement des fonds.

L’objectif est souvent de provoquer un premier paiement.

Une fois celui-ci réalisé, d’autres demandes peuvent suivre.

L’ACPR alerte également sur les escrocs qui usurpent l’identité de l’ACPR, de la Banque de France ou de l’AMF pour réclamer notamment des frais de déblocage de crédits ou de récupération de fonds.

Consulter les listes noires, mais sans s’y fier exclusivement

Le portail ABE Infoservice permet de consulter les listes noires établies par les autorités financières.

Elles recensent des milliers de sites, adresses électroniques et acteurs identifiés comme frauduleux ou non autorisés.

Mais leur absence de la liste ne constitue pas une garantie.

ABE Infoservice précise expressément que ces listes ne peuvent pas être exhaustives : de nouveaux acteurs et de nouvelles adresses apparaissent continuellement.

Il faut donc combiner plusieurs vérifications.

 

Pourquoi l’ancienneté d’un courtier constitue aussi un repère

Internet facilite la comparaison et l’accès au crédit. C’est une évolution positive.

Mais dans un univers numérique où une identité, un logo ou même un site Internet peuvent être copiés, la capacité à identifier précisément son interlocuteur devient fondamentale.

Cibfinance intervient dans le secteur du crédit depuis plus de 30 ans.

Cette ancienneté ne remplace évidemment pas les vérifications réglementaires. Elle apporte néanmoins une traçabilité supplémentaire : une entreprise identifiable, une histoire, des équipes, des partenaires bancaires et une activité professionnelle qui s’inscrit dans la durée.

Dans le domaine du crédit, la confiance ne devrait jamais reposer uniquement sur une publicité attractive ou sur la qualité graphique d’un site Internet.

Elle doit pouvoir être vérifiée.

 

Les 7 vérifications à effectuer avant de transmettre votre dossier

Avant d’envoyer vos relevés bancaires, bulletins de salaire, pièce d’identité ou documents patrimoniaux, prenez quelques minutes pour contrôler votre interlocuteur :

  1. vérifiez son inscription sur le registre ORIAS ;

  2. contrôlez la raison sociale et le numéro SIREN ;

  3. vérifiez que l’adresse du site correspond réellement à celle du professionnel ;

  4. contrôlez attentivement le nom de domaine de son adresse électronique ;

  5. méfiez-vous d’une proposition de crédit anormalement facile ou avantageuse ;

  6. ne cédez jamais à une demande présentée comme extrêmement urgente ;

  7. en cas de doute, contactez directement l’entreprise à partir de coordonnées trouvées par vos propres moyens.

Quelques minutes de vérification peuvent éviter des conséquences financières importantes.

Crédit et rachat de crédits : la confiance doit pouvoir se vérifier

La digitalisation du crédit a considérablement simplifié les démarches des emprunteurs. Mais elle a également créé de nouvelles possibilités pour les fraudeurs.

Les alertes successives de l’ACPR, de la Banque de France et de l’AMF montrent que l’usurpation d’identité de professionnels constitue désormais un risque majeur.

Pour un consommateur recherchant un crédit, un rachat de crédits ou un financement hypothécaire, le bon réflexe consiste donc à ne jamais se contenter des apparences.

Vérifier l’identité du professionnel, son immatriculation, son historique et ses coordonnées doit devenir aussi naturel que comparer les conditions du financement.

Depuis plus de 30 ans, Cibfinance accompagne les professionnels du crédit dans la recherche de solutions de financement adaptées aux situations de leurs clients.

Dans un environnement où les technologies évoluent rapidement, certaines valeurs restent essentielles : l’expérience, la traçabilité, la réglementation et, surtout, la confiance.

Cibfinance : partenariat crédits avec un courtier grossiste en crédits

 

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Mentions légales : Cibfinance est un IOBSP mandataire de banque non exclusif en regroupement de crédits, crédit à la consommation et au CFCAL – IAS Mias inscrit à l’ORIAS N° 13001585 www.orias.fr Un crédit vous engage et doit être remboursé.

 

Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. Aucun versement de quelque nature que ce soit ne peut être exigé d’un particulier avant l’obtention d’un ou plusieurs prêts d’argents – Article L311.2 alinéa 1. Cibfinance : APE 6619 B – RCS St Etienne, 442 287 512 – Rc pro N° 2009PCB002 à hauteur de 1.200.000 Euros par période d’assurance et 700.000 € par sinistre. 

 

Procédure de recours à adresser à : CIBFINANCE Service Réclamation – BP 297 42016 SAINT ETIENNE Cedex 1 ou reclamation@cibfinance.fr Médiateur AME CONSO, 197 Boulevard Saint-Germain - 75007 PARIS - www.mediationconso-ame.com. Le consommateur a la possibilité de saisir gratuitement le médiateur dans un délai d’un an à compter de la réclamation écrite adressée au professionnel.

SCI avec une clause de tontine, attention

Publié le 02/08/2026 à 08:31 par cibfinance Tags : sci tontine financement crédit
SCI avec une clause de tontine, attention

SCI, tontine et financement bancaire : la Cour de cassation impose un nouveau point de vigilance aux courtiers

 

Pendant longtemps, les statuts d'une SCI étaient principalement analysés par les établissements prêteurs sous un angle pratique : pouvoirs du gérant, répartition du capital, objet social, modalités d'emprunt ou encore conditions de cession des parts.

Un arrêt rendu par la Cour de cassation le 9 avril 2026 vient rappeler que certains choix de rédaction peuvent avoir une portée bien plus importante.

En cause : l'association d'une clause de tontine avec une SCI.

Cette décision ne remet pas en cause le financement des SCI, ni celui des parts de SCPI détenues par une SCI patrimoniale. En revanche, elle attire l'attention sur un point que les courtiers en crédit ont tout intérêt à intégrer dans leur analyse avant de présenter un dossier à une banque.

Pour les professionnels qui interviennent quotidiennement sur le financement de SCI, de SCPI ou de prêts hypothécaires, cette décision constitue un rappel utile : un montage patrimonial performant doit également être juridiquement sécurisé.

 

La SCI : un outil incontournable pour détenir un patrimoine immobilier

La Société Civile Immobilière (SCI) est devenue un outil de référence pour organiser la détention d'un patrimoine immobilier.

Elle permet notamment :

  • d'acquérir un bien à plusieurs ;
  • d'organiser la gestion d'un patrimoine familial ;
  • de préparer une transmission ;
  • de faciliter l'acquisition de parts de SCPI à crédit ;
  • de séparer le patrimoine immobilier du patrimoine personnel.

Chez les investisseurs patrimoniaux, la SCI est également très utilisée pour financer des parts de SCPI.

Le recours au crédit permet alors de bénéficier de l'effet de levier bancaire tout en organisant la détention du patrimoine au sein d'une structure juridique adaptée.

Les partenaires bancaires financent régulièrement ce type d'opérations, à condition que les statuts présentent une sécurité juridique suffisante.

 

Pourquoi certains associés souhaitent intégrer une clause de tontine

La clause de tontine, également appelée clause d'accroissement, poursuit un objectif simple.

Protéger le survivant.

En présence d'une tontine, le dernier survivant est réputé avoir toujours été propriétaire du bien concerné.

Ce mécanisme est parfois recherché par des couples non mariés ou des associés souhaitant éviter certaines difficultés successorales.

Naturellement, certains praticiens ont envisagé d'appliquer cette logique non plus directement à un immeuble, mais aux parts sociales d'une SCI.

Sur le papier, l'idée pouvait sembler séduisante.

Associer la souplesse de la SCI avec la protection offerte par la tontine.

Mais c'est précisément cette combinaison que la Cour de cassation vient d'examiner.

 

Ce que dit la Cour de cassation

Dans son arrêt du 9 avril 2026, la Cour de cassation rappelle un principe fondamental du droit des sociétés.

Une SCI est un contrat de société.

Elle suppose donc l'existence de plusieurs associés qui participent réellement à la vie sociale.

Or, lorsqu'une clause de tontine porte sur la totalité des parts sociales, chacun des associés est juridiquement considéré comme étant seul propriétaire de l'ensemble des parts sous condition de survie.

Cette construction entre alors en contradiction avec la notion même de pluralité d'associés exigée par l'article 1832 du Code civil.

La Haute juridiction considère ainsi qu'un tel montage peut être incompatible avec l'existence même de la société.

Il ne s'agit pas d'une remise en cause générale des SCI.

Il s'agit d'un rappel que certains mécanismes patrimoniaux ne sont pas nécessairement transposables au droit des sociétés.

 

Pourquoi cette décision concerne directement les courtiers en crédit

À première vue, cette affaire semble relever exclusivement du droit civil.

En réalité, elle concerne directement les professionnels du financement.

Lorsqu'un courtier présente un dossier à une banque, celle-ci ne se contente pas d'analyser les revenus ou la capacité de remboursement.

Elle examine également la qualité juridique de l'opération.

Dans un financement réalisé par une SCI, les statuts constituent un document essentiel.

Ils permettent notamment au partenaire bancaire de vérifier :

  • les pouvoirs du gérant ;
  • les règles de majorité ;
  • la possibilité de souscrire un emprunt ;
  • la répartition du capital ;
  • les conditions de transmission des parts ;
  • les clauses particulières susceptibles d'affecter la société.

Une clause inhabituelle peut conduire le service risques ou le service juridique de la banque à approfondir son analyse.

Le délai d'instruction s'allonge.

 

Des questions complémentaires apparaissent.

Dans certains cas, une modification des statuts peut même être demandée avant la mise en place du financement.

Un enjeu particulier pour le financement des SCPI

Depuis plusieurs années, les acquisitions de parts de SCPI financées à crédit connaissent un développement important.

De nombreux investisseurs choisissent de réaliser ces opérations par l'intermédiaire d'une SCI familiale.

Les motivations sont nombreuses :

  • faciliter la transmission du patrimoine ;
  • organiser la détention entre plusieurs membres d'une famille ;
  • centraliser la gestion des revenus ;
  • préparer progressivement une donation de parts.

 

Ce type de montage reste parfaitement valable.

En revanche, l'arrêt du 9 avril 2026 rappelle que certaines clauses insérées dans les statuts doivent être analysées avec prudence.

Autrement dit, le financement des SCPI n'est absolument pas remis en cause.

C'est la rédaction de certains statuts qui mérite désormais une vigilance accrue.

Pour un courtier, cette distinction est essentielle.

Le rôle du courtier n'est pas de remplacer le notaire

Il serait erroné de penser que cette décision transforme le courtier en juriste.

Ce n'est pas son rôle.

Le courtier n'a ni vocation à rédiger des statuts ni à délivrer une consultation juridique.

En revanche, il doit être capable d'identifier les situations susceptibles de compliquer un financement bancaire.

Comme il détecte une anomalie dans un compromis de vente ou une incohérence dans un tableau d'amortissement, il doit désormais porter une attention particulière aux statuts d'une SCI lorsqu'ils comportent des clauses patrimoniales complexes.

Le bon réflexe consiste alors à inviter le client à solliciter son notaire ou son avocat avant toute présentation bancaire.

Cette démarche protège tout le monde :

  • le client ;
  • le partenaire bancaire ;
  • le courtier lui-même.

Une vérification qui peut éviter plusieurs semaines de retard

Dans la pratique, une clause atypique découverte tardivement peut ralentir considérablement un dossier.

Le partenaire bancaire sollicite alors son service juridique.

Des échanges s'engagent avec le notaire.

Des pièces complémentaires sont demandées.

Le client s'impatiente.

Le vendeur attend.

Le calendrier de signature peut être remis en cause.

Quelques minutes consacrées à la lecture des statuts en amont permettent souvent d'éviter plusieurs semaines de blocage.

C'est précisément ce qui distingue aujourd'hui un courtier qui se contente de transmettre un dossier d'un professionnel qui apporte une véritable valeur ajoutée.

 

Les bonnes pratiques à adopter

À la lumière de cette décision, plusieurs réflexes peuvent être intégrés dans les procédures internes des cabinets de courtage.

Avant toute présentation bancaire, il est recommandé de :

  • demander systématiquement les statuts les plus récents de la SCI ;
  • vérifier les pouvoirs du gérant pour emprunter ;
  • identifier les clauses particulières concernant les parts sociales ;
  • repérer l'existence éventuelle d'une clause de tontine ou d'accroissement ;
  • orienter le client vers son notaire lorsqu'un doute juridique apparaît ;
  • informer le partenaire bancaire lorsqu'une régularisation a été réalisée.

Ces vérifications prennent peu de temps mais renforcent considérablement la qualité des dossiers présentés aux banques.

 

Ce qu'il faut retenir d'une SCI avec une clause de Tontine

L'arrêt rendu par la Cour de cassation le 9 avril 2026 ne remet pas en cause le recours aux SCI, ni le financement des parts de SCPI à crédit.

Il rappelle toutefois qu'un montage patrimonial, aussi pertinent soit-il sur le plan fiscal ou successoral, doit également respecter les principes fondamentaux du droit des sociétés.

Pour les courtiers en crédit, cette décision constitue un rappel important.

Les statuts d'une SCI ne sont pas une simple formalité administrative.

Ils font partie intégrante de l'analyse préalable d'un financement.

Dans un contexte où les partenaires bancaires renforcent leurs contrôles juridiques et où les montages patrimoniaux sont de plus en plus sophistiqués, la capacité à détecter un point de vigilance avant le dépôt du dossier devient une véritable compétence professionnelle.

Chez Cibfinance, nous accompagnons quotidiennement les courtiers sur des dossiers de financement de SCI patrimoniales, de SCI familiales et d'acquisition de parts de SCPI. Cette expertise nous permet d'identifier, en amont, les points susceptibles d'attirer l'attention des partenaires bancaires et de sécuriser la présentation des dossiers les plus techniques.

 

Nos Formations IOBSP ORIAS

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Nouveau : Formation continue IOBSP - IAS 

Formation continue IOBSP 7 h : Introduite par la DCI, depuis janvier 2017 elle est obligatoire chaque année pour tous les IOBSP (dirigeants, salariés et Miob).

Formation continue IAS 15 h : Introduite par la DDA, elle est obligatoire chaque année pour les dirigeants, les salaires et les Mias à partir de février 2019 ( formation DDA 15 h ).

Pack conformité : Formation continue IOBSP 7 h + Formation continue IAS 15 h

Pour mémo, les IOBSP devraient obligatoirement s'inscrire à l'Orias sur le registre des IAS (Intermédiaire en assurance) au regard des nouvelles positions de l'ACPR. L'IOBSP en distribuant un crédit, distribue concomitamment un contrat d'assurance emprunteur (contrat groupe ou délégué) et épouse la qualité d'IAS, d'où son inscription à l'Orias sur le registre des IAS.

 

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Rachat de crédits pour rependre le contrôle de son budget

Publié le 19/06/2026 à 22:54 par cibfinance Tags : rachat de credits une seule mensualite controle budget
Rachat de crédits pour rependre le contrôle de son budget

Rachat de crédits : une seule mensualité pour mieux gérer vos finances

Face à la hausse du coût de la vie, à l'accumulation progressive de crédits ou simplement à l'évolution de leur situation personnelle, de nombreux Français recherchent aujourd'hui des solutions pour retrouver un équilibre financier.

Parmi elles, le rachat de crédits apparaît comme un outil particulièrement efficace lorsqu'il est utilisé à bon escient.

Souvent présenté comme un moyen de réduire ses mensualités, le regroupement de crédits va pourtant bien au-delà.

Il permet de restructurer l'ensemble de ses engagements financiers afin d'adapter ses remboursements à sa situation actuelle et à ses projets futurs.

Qu'est-ce que le regroupement de crédits ?

Le regroupement de crédits consiste à réunir plusieurs dettes en un seul financement.

Cette opération peut concerner :

  • un prêt immobilier ;

  • des crédits à la consommation ;

  • un crédit automobile ;

  • un prêt travaux ;

  • des crédits renouvelables ;

  • des découverts bancaires ;

  • certaines dettes personnelles ou fiscales selon les situations.

L'objectif est simple : remplacer plusieurs mensualités par une seule échéance adaptée aux capacités de remboursement de l'emprunteur.

Le regroupement de crédits est parfois appelé rachat de crédits ou restructuration de dettes. Son principe reste identique : réorganiser l'endettement afin de retrouver une gestion budgétaire plus sereine.

Pourquoi les Français ont recours au regroupement de crédits ?

Contrairement à une idée reçue, le regroupement de crédits ne concerne pas uniquement les personnes en difficulté financière.

Aujourd'hui, les motivations sont nombreuses :

Réduire son taux d'endettement

Au fil des années, les crédits peuvent s'accumuler :

  • crédit immobilier ;

  • prêt automobile ;

  • financement de travaux ;

  • crédit renouvelable ;

  • prêt personnel.

Pris séparément, chaque financement semble supportable. Ensemble, ils peuvent représenter une charge mensuelle importante.

Le regroupement permet alors d'étaler la dette sur une durée plus longue afin de réduire le montant des mensualités.

Retrouver du pouvoir d'achat

La baisse des mensualités peut dégager plusieurs centaines d'euros chaque mois.

Cette marge financière retrouvée permet :

  • de faire face aux dépenses courantes ;

  • de reconstituer une épargne ;

  • d'anticiper les imprévus ;

  • de financer plus sereinement les projets familiaux.

Financer un nouveau projet

De nombreux regroupements de crédits intègrent une enveloppe de trésorerie complémentaire.

Cette trésorerie peut notamment servir à :

  • financer des travaux ;

  • changer de véhicule ;

  • aider un enfant ;

  • préparer un projet professionnel ;

  • réaliser des aménagements dans son logement.

Comment fonctionne concrètement un regroupement de crédits ?

Le principe est relativement simple.

L'établissement prêteur rembourse les crédits existants et met en place un nouveau financement unique.

L'emprunteur ne conserve alors qu'une seule mensualité et un seul interlocuteur.

Avant l'opération :

Crédit Mensualité
Prêt immobilier 850 €
Crédit auto 320 €
Crédit travaux 180 €
Crédit renouvelable 150 €
Total 1 500 €

Après regroupement :

Nouvelle mensualité 890 €
Gain mensuel 610 €

Bien entendu, chaque situation est différente et nécessite une étude personnalisée.

Une mensualité plus faible, mais une durée souvent plus longue

C'est un point essentiel que tout emprunteur doit comprendre.

Pour diminuer la mensualité, le regroupement de crédits repose généralement sur un allongement de la durée de remboursement.

Cette mécanique permet de réduire l'effort mensuel mais entraîne fréquemment une augmentation du coût total du crédit.

C'est pourquoi il est indispensable d'analyser :

  • le coût global avant l'opération ;

  • le coût global après l'opération ;

  • le gain mensuel obtenu ;

  • les objectifs recherchés.

Le regroupement de crédits n'est pas un produit miracle. C'est un outil de gestion financière qui doit être utilisé dans l'intérêt du client et en fonction de ses besoins réels.

Propriétaire ou locataire : quelles solutions ?

Les solutions diffèrent selon le profil de l'emprunteur.

Pour les locataires

Le regroupement s'effectue généralement sans garantie hypothécaire.

Les durées peuvent atteindre jusqu'à 15 ans selon les établissements.

Pour les propriétaires

Les solutions sont souvent plus larges.

La présence d'un bien immobilier permet parfois :

  • d'obtenir des montants plus importants ;

  • d'intégrer davantage de dettes ;

  • de bénéficier de durées pouvant aller jusqu'à 25 ans ;

  • d'obtenir une trésorerie complémentaire plus élevée.

Chez Cibfinance, nous travaillons avec plusieurs établissements spécialisés permettant d'étudier aussi bien les regroupements de crédits sans garantie que les solutions hypothécaires.

Les situations dans lesquelles le regroupement de crédits est particulièrement utile

Certaines situations reviennent fréquemment :

Après une séparation

Le regroupement de crédits peut accompagner :

  • un rachat de soulte ;

  • la reprise d'un prêt immobilier ;

  • la réorganisation du budget familial.

Lors d'un départ à la retraite

La baisse des revenus peut rendre certaines mensualités plus difficiles à supporter.

Le regroupement permet alors d'adapter les remboursements à la nouvelle situation financière.

Pour financer des travaux

Plutôt que multiplier les crédits, il est parfois pertinent d'intégrer les financements existants et les travaux dans une opération globale.

Pour éviter une dégradation budgétaire

L'objectif n'est pas d'attendre les difficultés mais d'agir avant qu'elles n'apparaissent.

Un regroupement réalisé suffisamment tôt offre souvent davantage de possibilités.

L'importance du conseil d'un courtier spécialisé

Chaque dossier est unique.

Le rôle du courtier consiste notamment à :

  • analyser la situation financière ;

  • vérifier la faisabilité du projet ;

  • comparer les solutions bancaires ;

  • rechercher la meilleure stratégie de financement ;

  • expliquer les avantages et les limites de l'opération.

Un regroupement de crédits ne doit jamais être envisagé uniquement sous l'angle de la baisse de mensualité.

L'analyse doit porter sur l'ensemble des conséquences financières à moyen et long terme.

Pourquoi faire une simulation de regroupement de crédits ?

Une simulation permet de connaître rapidement :

  • la mensualité envisageable ;

  • le gain budgétaire potentiel ;

  • la durée de remboursement ;

  • le montant éventuellement disponible en trésorerie ;

  • les solutions adaptées à votre profil.

Chez Cibfinance, nos équipes étudient quotidiennement des dossiers de regroupement de crédits pour des locataires, propriétaires, retraités, professions libérales ou chefs d'entreprise.

Chaque demande fait l'objet d'une étude personnalisée afin de déterminer si cette solution est réellement adaptée à la situation du client.

Besoin d'étudier votre situation ?

Vous souhaitez réduire vos mensualités, financer un nouveau projet ou retrouver un équilibre budgétaire ?

Déposez votre demande de simulation sur www.cibfinance.fr.

Un conseiller analysera votre situation et vous indiquera rapidement les solutions de regroupement de crédits susceptibles de répondre à vos objectifs.

Cibfinance : partenariat crédits avec un courtier grossiste en crédits

 

Vous êtes un courtier en Crédit Immobilier, un CIF, CGP, etc... Que pouvons-nous vous apporter ?

 

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Consultez les avis de nos partenaires professionnels : Avis

 

Mentions légales : Cibfinance est un IOBSP mandataire de banque non exclusif en regroupement de crédits, crédit à la consommation et au CFCAL – IAS Mias inscrit à l’ORIAS N° 13001585 www.orias.fr Un crédit vous engage et doit être remboursé.

 

Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. Aucun versement de quelque nature que ce soit ne peut être exigé d’un particulier avant l’obtention d’un ou plusieurs prêts d’argents – Article L311.2 alinéa 1. Cibfinance : APE 6619 B – RCS St Etienne, 442 287 512 – Rc pro N° 2009PCB002 à hauteur de 1.200.000 Euros par période d’assurance et 700.000 € par sinistre. 

 

Procédure de recours à adresser à : CIBFINANCE Service Réclamation – BP 297 42016 SAINT ETIENNE Cedex 1 ou reclamation@cibfinance.fr Médiateur AME CONSO, 197 Boulevard Saint-Germain - 75007 PARIS - www.mediationconso-ame.com. Le consommateur a la possibilité de saisir gratuitement le médiateur dans un délai d’un an à compter de la réclamation écrite adressée au professionnel.

Rachat de credits solution pour un projet

Publié le 31/05/2026 à 16:52 par cibfinance Tags : rachat de credits financer projet
Rachat de credits solution pour un projet

Le rachat de crédits : une solution moderne pour financer de nouveaux projets sans alourdir son budget

Pendant longtemps, le rachat de crédits a souffert d’une image négative. Beaucoup de Français associent encore cette solution financière à des situations de surendettement ou à des ménages en grande difficulté budgétaire.

Pourtant, la réalité du marché a profondément évolué ces dernières années.

Aujourd’hui, le rachat de crédits est devenu un véritable outil d’optimisation budgétaire utilisé par de nombreux propriétaires pour financer un nouveau projet sans déséquilibrer leurs finances.

Travaux de rénovation, amélioration énergétique, extension de maison, aménagement extérieur, changement de véhicule ou encore besoin de trésorerie ponctuelle : le regroupement de crédits permet désormais de restructurer intelligemment ses finances tout en conservant une mensualité maîtrisée.

Le rachat de crédits a changé

Il y a encore une dizaine d’années, les dossiers de regroupement de crédits concernaient souvent des emprunteurs ayant accumulé de nombreux crédits à la consommation.

La situation actuelle est très différente.

Les banques spécialisées financent aujourd’hui de nombreux dossiers comprenant seulement deux ou trois crédits :

• un prêt immobilier ;
• une LOA automobile ;
• un crédit travaux ou un prêt personnel.

L’objectif n’est plus uniquement de réduire une situation financière compliquée.

Le regroupement de crédits sert désormais à accompagner un nouveau projet tout en évitant une hausse importante du taux d’endettement.

C’est cette évolution qui explique le fort développement du marché ces dernières années.

Pourquoi les emprunteurs hésitent encore ?

De nombreux propriétaires disposent aujourd’hui d’un prêt immobilier souscrit il y a plusieurs années à des taux très avantageux.

Dans le même temps, leurs besoins évoluent :

• rénovation énergétique ;
• agrandissement de la maison ;
• création d’une véranda ;
• installation d’une pompe à chaleur ;
• aménagement d’une piscine ;
• travaux d’isolation ;
• réfection de toiture ;
• financement d’un nouveau véhicule ;
• aide aux études des enfants.

Le problème est simple : ajouter un nouveau crédit classique augmente mécaniquement les mensualités et donc le taux d’endettement.

Certaines familles préfèrent alors renoncer à leur projet par peur d’alourdir leurs charges mensuelles.

C’est précisément dans ce contexte que le rachat de crédits prend tout son sens.

Financer des travaux sans augmenter fortement ses mensualités

Le principe est relativement simple.

Au lieu d’ajouter un nouveau prêt venant s’empiler sur les crédits existants, le regroupement de crédits permet de :

• reprendre les financements déjà en cours ;
• intégrer une trésorerie complémentaire destinée au nouveau projet ;
• allonger la durée de remboursement afin de conserver une mensualité adaptée au budget du foyer.

L’objectif est de lisser la charge financière dans le temps.

Prenons un exemple concret.

Un ménage rembourse :

• 950 € de prêt immobilier ;
• 380 € de LOA automobile ;
• 120 € de crédit consommation.

Le couple souhaite réaliser 35 000 € de travaux de rénovation énergétique.

Avec un nouveau prêt travaux classique, les mensualités pourraient augmenter de plusieurs centaines d’euros par mois.

En revanche, avec un regroupement de crédits intégrant une trésorerie travaux, il devient possible de restructurer l’ensemble des financements et d’obtenir une mensualité globale plus stable.

Le taux d’endettement reste ainsi maîtrisé malgré le nouveau projet.

Une solution particulièrement adaptée aux propriétaires

Le rachat de crédits avec garantie hypothécaire permet souvent d’aller plus loin dans les possibilités de financement.

Les propriétaires disposent en effet d’un patrimoine immobilier qui peut sécuriser l’opération pour la banque.

Cela permet notamment :

• d’obtenir des durées longues ;
• de réduire le poids des mensualités ;
• de financer des montants plus importants ;
• d’intégrer des travaux ;
• de conserver une capacité d’épargne ;
• de préserver un reste à vivre confortable.

Cette solution est particulièrement utilisée actuellement pour financer des travaux de rénovation énergétique devenus indispensables avec les nouvelles contraintes liées au DPE.

Une logique patrimoniale plus qu’une logique d’urgence

C’est un point essentiel.

Le rachat de crédits moderne ne concerne plus uniquement des situations de difficultés financières.

Il s’agit désormais d’un outil de gestion patrimoniale.

De nombreux propriétaires utilisent cette solution pour :

• valoriser leur bien immobilier ;
• améliorer leur confort de vie ;
• préparer leur retraite ;
• anticiper des dépenses futures ;
• financer des projets familiaux ;
• éviter de déséquilibrer leur budget.

Dans certains cas, le regroupement de crédits permet même de préparer un futur investissement immobilier en réduisant momentanément les charges mensuelles.

Le taux d’endettement : un enjeu central

Aujourd’hui, les banques accordent une attention particulière au taux d’endettement.

Ajouter un nouveau crédit peut rapidement bloquer un projet ou fragiliser la situation financière d’un ménage.

Le regroupement de crédits permet justement de réorganiser les remboursements afin d’éviter un empilement de mensualités.

C’est souvent une approche plus cohérente que la multiplication de petits crédits supplémentaires.

Le but n’est pas de s’endetter davantage mais de mieux répartir l’effort financier dans le temps.

Une étude personnalisée reste indispensable

Chaque situation est différente.

Un regroupement de crédits doit être étudié avec précision afin de vérifier :

• le coût global de l’opération ;
• la durée adaptée ;
• le montant de trésorerie possible ;
• le gain mensuel ;
• la faisabilité bancaire ;
• les garanties éventuelles.

Comme toute opération de financement, allonger la durée peut augmenter le coût total du crédit.

L’intérêt du montage doit donc être analysé dans sa globalité en tenant compte du projet financé et des objectifs patrimoniaux de l’emprunteur.

Le regroupement de crédits : une solution à redécouvrir

Le rachat de crédits ne doit plus être vu uniquement comme une solution de dernier recours.

Il est aujourd’hui utilisé par de nombreux propriétaires souhaitant :

• financer des travaux ;
• préserver leur budget mensuel ;
• éviter une hausse brutale des charges ;
• conserver un équilibre financier ;
• concrétiser un nouveau projet sans déséquilibrer leurs finances.

Dans un contexte où les ménages cherchent à améliorer leur logement sans forcément changer de résidence, le regroupement de crédits apparaît de plus en plus comme une solution moderne, souple et patrimoniale.

Chez Cibfinance, nous étudions chaque dossier de manière personnalisée afin de rechercher la solution de financement la plus adaptée à votre situation et à vos projets.

Une simulation permet rapidement d’évaluer les possibilités de regroupement de crédits avec ou sans trésorerie complémentaire.

Cibfinance : partenariat crédits avec un courtier grossiste en crédits

 

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Financement de SCPI dans une SCI à l’IS ou IR

Publié le 22/04/2026 à 19:14 par cibfinance Tags : financer scpi dans une sci IS IR
Financement de SCPI dans une SCI à l’IS ou IR

Cibfinance élargit son offre avec la mise en place de solutions de financement dédiées à l’acquisition de SCPI en SCI à l’IS.

Ce type de montage, de plus en plus demandé par les investisseurs patrimoniaux, reste difficile à financer dans les circuits bancaires traditionnels.

Nous sommes désormais en mesure d’apporter une réponse concrète sur ce segment de financement de SCPI dans une SCI.

 

Des SCPI dans une SCI IS ou IR répond à un objectif patrimonial

Le financement de SCPI en SCI à l’IS s’inscrit dans une logique patrimoniale structurée. Il ne s’agit pas d’un crédit immobilier classique, mais d’un montage nécessitant une approche spécifique, tant sur le plan juridique que financier.

Les établissements bancaires sont particulièrement attentifs à la cohérence globale du projet, à la qualité des associés et à la solidité du dossier.

Dans ce cadre, certaines règles doivent être respectées pour permettre la mise en place du financement.

 

Création d'une SCI dédiée à l'opération

Le projet doit impérativement passer par la constitution d’une SCI dédiée.

Les SCI déjà existantes sont rarement acceptées par les partenaires bancaires, car elles présentent souvent un historique ou une structure qui ne correspond pas aux attentes du financement.

La création d’une société nouvelle permet de partir sur une base claire, avec un objet social adapté à l’opération.

Les associés de la SCI doivent également présenter un profil cohérent avec le projet.

Les revenus, la stabilité professionnelle et la capacité d’endettement sont des éléments déterminants dans l’analyse du dossier.

Comme pour tout financement, la banque cherchera à s’assurer de la capacité des emprunteurs à faire face aux échéances, même si les revenus issus des SCPI peuvent venir en complément.

Par précaution, les banques clacluent souvent l'endettement sans les revenus à venir des parts de SCPI qui seront acquises.

Selon les dossiers, un apport peut être demandé.

Par ailleurs, les parts de SCPI financées sont généralement nanties au profit de l’établissement prêteur, ce qui constitue une garantie classique dans ce type d’opération.

 

Financement de SCPI sans domiciliation bancaire

L’un des points forts majeurs des solutions proposées par Cibfinance réside dans l’absence de domiciliation des revenus.

Contrairement à de nombreuses banques, nos partenaires n’exigent pas le transfert des flux bancaires.

Cela permet à l’investisseur de conserver sa banque habituelle et évite toute remise en cause de son organisation financière.

Cet avantage est particulièrement important dans le cadre d’un investissement en SCPI.

Lorsqu’un client sollicite directement sa banque pour financer ce type de projet, il s’expose souvent à une réorientation vers les SCPI proposées par l’établissement, voire à une reprise globale de la relation bancaire.

Avec Cibfinance, ce risque est évité.

 

Nous sommes courtiers et non CGP

Notre positionnement est volontairement clair : nous intervenons exclusivement sur le financement. Cibfinance ne commercialise pas de SCPI et n’intervient pas dans le choix des supports d’investissement.

Cette indépendance permet de travailler en complémentarité avec les conseillers en gestion de patrimoine et les distributeurs de SCPI, tout en sécurisant les opérations.

Grâce à notre réseau de partenaires et à notre expertise en financement structuré, nous sommes en mesure d’accompagner efficacement ce type de projet, depuis l’étude de faisabilité jusqu’à la mise en place du crédit.

 

Une opportuinité pour commefcialiser des SCPI

Le financement de SCPI en SCI à l’IS constitue aujourd’hui une opportunité intéressante pour les investisseurs souhaitant structurer leur patrimoine sur le long terme.

Encore faut-il pouvoir accéder aux solutions de financement adaptées.

C’est précisément le rôle de Cibfinance : rendre possible ce qui ne l’est pas dans les circuits classiques.

Pour toute étude de projet, nos équipes se tiennent à votre disposition afin d’analyser votre situation et vous proposer une solution sur mesure.

 

La solution de Cibfinance pour financer des SCPI dans une SCI à l'IS

Que vous soyez un investisseur individuel ou un professionnel cherchant des solutions de financement pour vos clients, Cibfinance est le partenaire qu’il vous faut pour financer l’acquisition de parts de SCPI.

Grâce à son réseau étendu de partenaires bancaires, son expertise reconnue et ses services simplifiés, Cibfinance permet à chaque investisseur de tirer le meilleur parti de son investissement dans les SCPI.

N'hésitez plus à explorer cette solution pour optimiser vos placements immobiliers.

Cibfinance : partenariat crédits avec un courtier grossiste en crédits

 

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Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. Aucun versement de quelque nature que ce soit ne peut être exigé d’un particulier avant l’obtention d’un ou plusieurs prêts d’argents – Article L311.2 alinéa 1. Cibfinance : APE 6619 B – RCS St Etienne, 442 287 512 – Rc pro N° 2009PCB002 à hauteur de 1.200.000 Euros par période d’assurance et 700.000 € par sinistre. 

 

Procédure de recours à adresser à : CIBFINANCE Service Réclamation – BP 297 42016 SAINT ETIENNE Cedex 1 ou reclamation@cibfinance.fr Médiateur AME CONSO, 197 Boulevard Saint-Germain - 75007 PARIS - www.mediationconso-ame.com. Le consommateur a la possibilité de saisir gratuitement le médiateur dans un délai d’un an à compter de la réclamation écrite adressée au professionnel.

 

Devoir de conseil en assurance

Publié le 13/04/2026 à 19:58 par cibfinance Tags : devoir de conseil assurance formation ias niveau 1
Devoir de conseil en assurance

Pourquoi le recueil d’informations client est une obligation essentielle, cas concret suite à condamnation

Le devoir de conseil en assurance est aujourd’hui au cœur des obligations des courtiers et intermédiaires.

Pourtant, de nombreux contentieux démontrent une réalité simple : un contrat peut être juridiquement valide tout en étant totalement inadapté à la situation du client.

À travers un cas de jurisprudence marquant, cet article illustre pourquoi le recueil d’informations client constitue la base du métier. Le devoir de conseil en assurance s'aplique à tout pour le professionnel assureur, agent général ou courtier en assurance.

 

Cas d’école : une garantie largement insuffisante

Une entreprise exploite un fonds de commerce d’une valeur d’environ 140 000 euros. Un contrat d’assurance est mis en place avec une garantie perte de fonds limitée à environ 38 000 euros.

Un sinistre survient et le fonds est détruit. L’assureur indemnise conformément au contrat, mais l’indemnisation est très inférieure au préjudice réel.

Le client décide alors d’engager la responsabilité de l’assureur pour défaut de conseil.

 

La décision de justice : un manquement au devoir de conseil

Les juges retiennent un élément déterminant : l’assureur connaissait la valeur réelle du fonds de commerce.

Malgré cela, il n’a ni proposé une garantie adaptée, ni alerté le client sur l’insuffisance de couverture.

La juridiction considère donc que le devoir de conseil n’a pas été respecté.

La responsabilité de l’assureur est engagée sur le fondement d’un défaut d’adéquation entre le contrat proposé et la situation du client.

 

La notion de perte de chance

Dans ce type de situation, le client ne récupère pas automatiquement l’intégralité de son préjudice. Les juges retiennent la notion de perte de chance.

Il s’agit de l’évaluation de la probabilité que le client aurait pu souscrire un contrat mieux adapté s’il avait été correctement informé.

L’assureur est donc condamné à indemniser cette perte de chance, ce qui constitue une sanction classique en matière de défaut de conseil.

 

Ce que dit la réglementation

Le devoir de conseil repose sur trois obligations fondamentales. Le professionnel doit d’abord recueillir les besoins et les exigences du client.

Il doit ensuite proposer un contrat adapté à la situation identifiée. Enfin, il doit être en mesure de justifier le conseil apporté.

Sans ces trois étapes, la responsabilité du courtier ou de l’intermédiaire peut être engagée.

 

L’erreur centrale : une analyse insuffisante du client

Dans ce cas précis, l’erreur n’est pas liée à la complexité du produit. Elle réside dans l’absence d’analyse réelle du besoin.

Le professionnel disposait pourtant d’une information clé, la valeur du fonds de commerce, mais ne l’a pas intégrée dans son conseil.

Ce défaut entraîne mécaniquement une mauvaise évaluation du besoin, une garantie incohérente et une absence de mise en garde.

 

Pourquoi ce cas est essentiel pour les courtiers

Cette décision rappelle que la signature du client ne protège pas le professionnel. Le fait que le contrat soit conforme ne suffit pas. Ce qui est jugé, c’est l’adéquation du contrat à la situation du client.

Le devoir de conseil est une obligation active. Il impose une démarche structurée et engage directement la responsabilité civile professionnelle.

 

Les bonnes pratiques à intégrer

Avant la souscription, le courtier doit analyser précisément la situation du client, chiffrer ses besoins et identifier les risques réels.

Pendant la phase de conseil, il doit expliquer les garanties, alerter sur leurs limites et proposer des solutions adaptées.

Après la mise en place du contrat, il doit assurer un suivi et vérifier que le contrat reste cohérent avec l’évolution de la situation du client.

 

Formation IOBSP et IAS : un enjeu central

Ce type de cas constitue un support pédagogique essentiel dans les formations en assurance et en courtage.

Il permet de comprendre concrètement que le devoir de conseil ne se limite pas à une obligation formelle mais qu’il repose sur une démarche professionnelle rigoureuse.

Il rappelle également que la traçabilité du conseil est indispensable pour sécuriser l’activité.

Ce qu'il faut retenir sur la distribution d'un contrat d'assurance adapté au client

Ce cas d’école met en évidence une règle fondamentale du métier de courtier. Un contrat ne se juge pas uniquement à sa validité juridique mais à sa pertinence au regard de la situation du client.

Le rôle du professionnel est d’apporter une solution adaptée, ce qui suppose une compréhension fine des besoins.

Le recueil d’informations n’est donc pas une formalité administrative, mais le fondement même du devoir de conseil.

 

Formation IAS niveau 1 ORIAS

Depuis 2012, notre formation IOBSP et IAS sont dispensées en e-learning et complétées par 1 ou 2 jours de visioconférence, animées par un Intermédiaire en Opérations de Banque, exerçant depuis 1992.

 

La visio est capitale, car elle revient sur les points fondamentaux de la formation courtier crédit et unanimement plébiscité par tous nos stagiaires.

 

Le présentiel a lieu sur la France entière et conforme au Code Monétaire et Financier

Pour plus de renseignements sur la formation IOBSP - IAS Orias, contactez-nous :

 

Nouveau : Formation continue IOBSP - IAS 

Formation continue IOBSP 7 h : Introduite par la DCI, depuis janvier 2017 elle est obligatoire chaque année pour tous les IOBSP (dirigeants, salariés et Miob).

Formation continue IAS 15 h : Introduite par la DDA, elle est obligatoire chaque année pour les dirigeants, les salaires et les Mias à partir de février 2019 ( formation DDA 15 h ).

Pack conformité : Formation continue IOBSP 7 h + Formation continue IAS 15 h

 

Centre certifié QUALIOPI conformément au décret qualité N° 2015-790 du 25 juin 2015.

 

Nous avons reçu la certification QUALIOPI, inscrit sur le catalogue qualité de Pôle Emploi, enregistré au DATADOCK. Tous nos stagiaires qui ont eu leur formation validée ont été inscrits à l’ORIAS.

 

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C'est quoi le capital risque ?

Publié le 30/03/2026 à 08:58 par cibfinance Tags : capital risque formation iobps
C'est quoi le capital risque ?

Définitoin du CAPAL RISQUE ?

Le capital risque permet le financement des entreprises non cotées dans les secteurs innovants ou de nouvelles technologies susceptibles d'un fort développement en cas de réussite.

On trouve ce type d'investissement dans les fonds gérés par des professionnels : fonds communs de placement à risque (FCPR), fonds communs de placement dans l'innovation (FCPI)…

Ce financement se substitue au financement bancaire classique qui compte tenu du risque spécifique du projet peut être difficile à obtenir. Parmi les entreprises concernées par cet investissement on trouve les start-ups.

Il intervient lors de la création de l'entreprise, pendant la phase de démarrage la ressource est appelée « capital amorçage », ou après la phase de création, pendant la période de croissance et de développement auquel cas elle est appelée « capital création ».

 

Quels sont les avantages du capital risque ?

  1. Pour l'entreprise, le financement permet de consolider les fonds propres sans augmentation de l'endettement et améliore la structure financière ce qui permet d'obtenir plus facilement l'accompagnement des établissements bancaires.
  2. Pour les investisseurs, ceux-ci peuvent obtenir un rendement plus important que les placements traditionnels par l'intermédiaire de dividendes éventuels et d'une plus-value plus conséquente lors de la cession des parts à de nouveaux investisseurs ou aux associés en place.
  3.  

Quels sont les inconvénients ?

  1. Pour les fondateurs, l'entrée au capital de nouveaux investisseurs diluera leur pouvoir d'administration puisqu'ils devront rendre des comptes lors des assemblées aux titulaires des droits sociaux qui disposeront d'un droit de vote.
  2. Pour les investisseurs, ce mode de financement comporte des risques puisqu’ils peuvent perdre tout ou partie de leur capital ou ne pas arriver à vendre les actions souscrites s'ils ne trouvent aucun acquéreur. Le risque d'échec de l‘entreprise et de pertes financières ne doit pas être négligé.

 

Le montant des souscriptions est très variable.

Le total du capital injecté dépend des besoins de l'entreprise et de la nature du projet.

Un projet complet comprenant le business plan, l'aspect financier, et la nature du projet, le marché et les perspectives est présenté aux investisseurs intéressés.

Selon ce qui est proposé, ceux-ci entrent ou non au capital en souscrivant des actions ordinaires, des actions à dividendes prioritaires ou assortis de bons de souscription d'actions.

 

La prise de décision de l'investisseur

La décision de l'investisseur doit être particulièrement éclairée en raison du risque de perte, d'où la nécessité impérative de prendre connaissance des documents d'information détaillant tous les aspects du projet et du placement afin d'apprécier les risques.

Il est utile pour l'investisseur de se renseigner auprès des acteurs locaux : chambre de commerce et de l'industrie, chambre des métiers de l'artisanat, organismes de développement économique local, conseil régional ou général.

Également auprès de la Banque Publique d’Investissement, Bpifrance, qui intervient dans le financement de l'innovation et le développement des entreprises, prend des participations en capital dans les entreprises notamment par l'intermédiaire des fonds d'investissement, accompagne, conseille celles-ci et joue un rôle important dans le soutien à l'innovation et à la transition écologique.

 

L'investissement est réalisé par l'intermédiaire d'organismes de financement de capital risque qui sont des sociétés de gestion ayant obtenu un agrément auprès de l'Autorité des marchés financiers (AMF). Les principales sont les suivantes :

  1. Les sociétés de capital risque SRC (régionales ou nationales),
  2. Les fonds de capital risque : les fonds communs de placement à risque (FCPR), les fonds communs de placement dans l'innovation (FCPI), les fonds d'investissement de proximité (FIP). La liste est consultable sur l'annuaire GECO.

 

Les autres modes d’intervention :

1 - Le Corporate Venture ou le Corporate Venture Capital (CVC) qui sont un mode de développement réalisé directement par une entreprise qui cherche à développer l'innovation pour son propre compte.

Cette stratégie permet à l’entreprise d'intégrer de nouvelles technologies en investissant dans de nouveaux secteurs afin de diversifier ses activités en collaborant avec des start-ups susceptibles d'un fort développement. À titre d'exemple de Corporate Venture : Orange Venture qui finance des start-ups dans le numérique et les télécoms.

2Les Business Angels : ce sont des investisseurs individuels (ce qui les différencie des fonds de capital risque) qui financent avec leur propre argent des sociétés en phase de démarrage avec un potentiel de fort développement et des start-ups. Ils accompagnent le développement de l'entreprise par leur expérience, leurs réseaux et leurs conseils.

Un exemple de business Angel français, Xavier NIEL qui investit dans de nombreuses start-ups.

La prise de risque des Business Angels est élevée.

 

La sortie du capital risque lorsqu'elle est possible se fait dans les cas suivants :

  1. lors la vente à des partenaires actionnaires ou de nouveaux actionnaires,
  2. lors de la réduction ou de l'amortissement du capital,
  3. à l'occasion d'une introduction en bourse de la société.

La rémunération de l'investisseur sera constituée essentiellement par la plus-value lors de la revente des titres.

La plus-value réalisée lors de la sortie du capital risque est fiscalisée.

 

 

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Si vous avez une sensibilité aux chiffres, au budget, aux crédits ou à la finance, peut-être que c'est une vocation qui n’attend qu’un cadre professionnel.

 

Il n’est jamais trop tard pour se reconvertir.

 


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Formation continue IOBSP 7 h : Introduite par la DCI, depuis janvier 2017 elle est obligatoire chaque année pour tous les IOBSP (dirigeants, salariés et Miob).

Formation continue IAS 15 h : Introduite par la DDA, elle est obligatoire chaque année pour les dirigeants, les salaires et les Mias à partir de février 2019 ( formation DDA 15 h ).

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Proposition de loi pour limiter les frais bancaires

Publié le 28/02/2026 à 10:56 par cibfinance Tags : limiter les frais bancaire proposition loi

Limiter les frais bancaires ?


Une proposition de loi no 1345 a été déposée le 22 avril 2025 à l'Assemblée nationale.

Elle comporte plusieurs mesures de justice pour limiter les frais bancaires.

L'exposé des motifs rappelle que depuis la loi du 26 juillet 2013 relative à la séparation et à la régulation des activités bancaires, les commissions d’intervention et certains frais bancaires sont plafonnés, mais la pratique de ses dispositions reste problématique.

Les banques appliquent souvent les montants maximums autorisés sans transparence ni modération, et de nombreux frais ne sont pas encadrés. 

 

Les commissions d'intervention

Les commissions d’intervention sont plafonnées à 8 € par opération et 80 € par mois.

Le rejet d’un chèque est plafonné à 30 € ou 50 €, selon que son montant est inférieur ou supérieur à 50 €, 20 € maximum pour un rejet de prélèvement ou autre mode de paiement sans que le montant puisse dépasser celui de l’opération.

Ce plafond devait couvrir l'ensemble des frais, mais les banques appliquent de façon générale et systématique le maximum autorisé sans transparence et sans encadrement. 

Ainsi la lettre d'information pour compte débiteur non autorisé peut coûter jusqu'à 20 € et la saisie-attribution 142 €.


Le texte dénonce cette situation.

Les banques profitent à la fois de l’usage des fonds de leurs clients et de frais bancaires jugés excessifs, notamment envers les plus fragiles économiquement. 

Ce qui crée une iniquité financière nuisible à la cohésion économique.

Les frais d’incidents bancaires coûtent en moyenne 113 € par an pour les personnes concernées.

Les frais de gestion ordinaires des comptes bancaires ont subi une hausse de 5 % sur la dernière
année (2024).

Les plaquettes tarifaires comprenant une multiplication de tarifs sont difficilement saisissables et
compréhensibles.

 

Les mesures proposées pour limiter les frais bancaires

Pour y remédier, plusieurs mesures sont proposées :
• Article 1 : Suppression de la majorité des frais d’incidents bancaires, à l’exception des cas
de fraude, dont les montants seraient encadrés par décret.
• Article 2 : Suppression des frais bancaires liés aux saisies administratives.
• Article 3 : Plafonnement à la baisse des frais bancaires courants, fixé également par décret.
• Article 4 : Mise en place de sanctions à l’égard des banques en cas de non-respect des plafonds ou interdictions, pour renforcer l’effectivité de la régulation existante.

Il est donc suggéré par le biais de cette proposition de loi plus de clarté dans la relation entre les clients et les banques et d’instaurer plus de protection pour les plus fragiles financièrement.

Les modifications proposées visent essentiellement plusieurs articles du code monétaire et financier.

L'article L312 -1-3 actuel précise que les commissions perçues par un établissement de crédit qui
font suite à des irrégularités sont plafonnées par mois et par opération pour les personnes physiques qui n'agissent pas pour les besoins professionnels.

Il est proposé de modifier cet article.
Selon l’article 1 de la proposition de loi, les établissements de crédit ne pourront pas facturer de
commissions ou de frais supplémentaires sauf fraude.

La procédure en cas de rejet de chèque pour défaut de provision suffisante est énoncée à l'article
L 131–73 actuel.

L'article 1 propose également en cas d'irrégularité de fonctionnement ou d’incident de paiement d'un compte bancaire d'une personne physique hors besoins professionnels de limiter les frais perçus par la banque en cas de rejet à un montant ne pouvant excéder 15 € pour le rejet d'un chèque d'un montant inférieur ou égal à 50 € et 30 € pour le rejet d'un chèque d'un montant supérieur à 50 €.

L'article L 133–10 permet en cas de révocation d'un ordre de paiement au prestataire de services de paiement d’imputer des frais de notification à l'utilisateur de services de paiement. Avec la proposition de loi, cela ne sera plus possible. 

L'article 2 de la proposition de loi suggère qu'en cas de saisie attribution ou de saisies administratives à tiers détenteur l'opération ne fasse l'objet d'aucune facture de commissions ou de frais à la charge du client objet de la saisie. 

L'article 3 du projet contient les dispositions suivantes. Il est ajouté après l'article L312-1-2 un article L312-1-2-1 ainsi libellé :

« Le Gouvernement fixe, par décret, le montant maximum des frais mentionnés à l’article D. 312-1-1 du code monétaire et financier qu’un établissement bancaire eut facturer à une personne physique n’agissant pas pour des besoins professionnels. » 

L'article 4 prévoit des sanctions à l'encontre des établissements de crédit qui facturent des frais dépassant les plafonds fixés par le code monétaire et financier.

La sanction est une amende égale à 100 % du surplus de frais facturés

 

Nos Formations IOBSP ORIAS

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Nouveau : Formation continue IOBSP - IAS 

Formation continue IOBSP 7 h : Introduite par la DCI, depuis janvier 2017 elle est obligatoire chaque année pour tous les IOBSP (dirigeants, salariés et Miob).

Formation continue DDA 15 h : Introduite par la DDA, elle est obligatoire chaque année pour les dirigeants, les salaires et les Mias à partir de février 2019 ( formation DDA 15 h ).

Pack conformité : Formation continue IOBSP 7 h + Formation continue IAS 15 h

Pour mémo, les IOBSP devraient obligatoirement s'inscrire à l'Orias sur le registre des IAS (Intermédiaire en assurance) au regard des nouvelles positions de l'ACPR. L'IOBSP en distribuant un crédit, distribue concomitamment un contrat d'assurance emprunteur (contrat groupe ou délégué) et épouse la qualité d'IAS, d'où son inscription à l'Orias sur le registre des IAS.

 

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Rachat de crédits et fin de mois difficiles

Publié le 09/02/2026 à 20:34 par cibfinance Tags : rachat de crédit découvert solution retraité
Rachat de crédits et fin de mois difficiles

Rachat de crédits pour réorganiser son budget avec Cibfinance

Selon une étude récente menée par Lesfurets avec CSA Research, 22 % des Français se retrouvent à découvert dès la mi mois.

Ce chiffre met en lumière une réalité budgétaire tendue pour de nombreux ménages. Derrière cette statistique se cachent des situations très concrètes. Comptes surveillés quotidiennement, arbitrages permanents, inquiétude face aux prélèvements à venir.

Pour beaucoup de foyers, la difficulté ne vient pas uniquement des dépenses courantes. Le véritable déséquilibre provient souvent de l’accumulation des crédits.

Crédit immobilier, prêt automobile, crédit à la consommation ou renouvelable. Pris séparément, chaque engagement semble acceptable. Ensemble, ils peuvent déséquilibrer durablement un budget.

 

Quand les crédits s’accumulent et pèsent sur la trésorerie

Avant d’envisager une solution, il est utile de comprendre le mécanisme. Chaque crédit génère une mensualité fixe.

Lorsque plusieurs prêts coexistent, ces échéances s’additionnent et réduisent fortement le reste à vivre. Le moindre imprévu peut alors entraîner un découvert récurrent.

De nombreux ménages commencent par réduire leurs dépenses d’énergie ou renégocier leurs contrats d’assurance.

Ces démarches sont utiles, mais elles n’agissent pas toujours sur la cause principale. Lorsque le poids des crédits devient trop important, une réorganisation globale du financement s’impose.

Le rachat de crédits répond précisément à cette problématique. Il s’agit d’une opération qui consiste à regrouper plusieurs prêts en un seul financement avec une mensualité adaptée à la capacité de remboursement du foyer.

Des organismes spécialisés expliquent en détail ce mécanisme, comme sur le site de la Banque de France https://www.banque-france.fr/fr

 

Le rachat de crédits comme outil de rééquilibrage budgétaire

Le rachat de crédits ne se limite pas à une simple baisse de mensualité. Son objectif est de redonner de la lisibilité au budget.

En regroupant trois, quatre crédits ou plus en une seule échéance, il devient possible de simplifier la gestion financière et de stabiliser la trésorerie.

Concrètement, cette solution permet de réduire la charge mensuelle en allongeant la durée de remboursement, d’intégrer un découvert bancaire récurrent et de retrouver un reste à vivre plus confortable.

Elle peut également inclure une trésorerie complémentaire destinée à financer un projet sans augmenter la mensualité globale.

Cette approche est particulièrement pertinente pour les ménages qui souhaitent réaliser des travaux, financer un nouveau véhicule ou soutenir un projet familial tout en conservant un équilibre budgétaire.

Des informations générales sur la gestion du crédit sont également disponibles sur le site du Service public https://www.service-public.fr/particuliers

 

Anticiper la retraite et préserver son pouvoir d’achat

La question du rachat de crédits se pose aussi à l’approche de la retraite. De nombreuses personnes s’interrogent sur leur capacité à maintenir leur niveau de vie alors qu’elles remboursent encore plusieurs prêts.

La baisse prévisible des revenus peut créer une inquiétude légitime.

Réorganiser ses crédits avant le départ en retraite permet d’adapter les mensualités à la future situation financière.

Cette démarche peut éviter de devoir prolonger son activité professionnelle uniquement pour faire face aux échéances en cours. Elle offre une meilleure visibilité sur le pouvoir d’achat à long terme.

Des ressources pédagogiques sur la préparation financière de la retraite sont proposées par l’Assurance retraite https://www.lassuranceretraite.fr

 

L’expertise de Cibfinance dans le montage de dossiers complexes

Mettre en place un rachat de crédits efficace nécessite une analyse approfondie de la situation financière.

Chaque dossier est unique. Revenus, charges, nature des crédits en cours, stabilité professionnelle et projets futurs doivent être étudiés avec précision.

Cibfinance accompagne les emprunteurs confrontés à des fins de mois difficiles ou freinés dans leurs projets par l’accumulation de crédits.

L’expertise de Cibfinance repose sur une connaissance fine des solutions de financement et sur une capacité à structurer des dossiers adaptés aux profils présentant trois ou quatre crédits ou plus.

L’objectif est double. Réduire la pression mensuelle pour restaurer un équilibre budgétaire durable. Permettre également l’intégration d’une trésorerie destinée à financer de nouveaux projets sans alourdir la mensualité.

Cette approche globale vise à apporter une solution pérenne plutôt qu’un simple ajustement temporaire.

 

Retrouver de la visibilité et relancer ses projets

Le découvert récurrent n’est pas une fatalité. Lorsqu’un budget devient difficile à gérer, une étude personnalisée peut révéler des marges de manœuvre insoupçonnées.

Le rachat de crédits constitue un levier puissant pour reprendre le contrôle de ses finances.

En regroupant ses prêts, il devient possible de clarifier sa situation, de sécuriser son reste à vivre et de se projeter à nouveau dans l’avenir.

Pour les ménages en difficulté comme pour ceux qui souhaitent concrétiser un projet, cette solution représente souvent un tournant décisif.

L’accompagnement par un spécialiste comme Cibfinance garantit une analyse rigoureuse et un montage optimisé du dossier.

Cette expertise permet d’envisager une réorganisation financière sereine et adaptée aux objectifs de chacun.

Cibfinance : partenariat crédits avec un courtier grossiste en crédits

 

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Mentions légales : Cibfinance est un IOBSP mandataire de banque non exclusif en regroupement de crédits, crédit à la consommation et au CFCAL – IAS Mias inscrit à l’ORIAS N° 13001585 www.orias.fr Un crédit vous engage et doit être remboursé.

 

Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. Aucun versement de quelque nature que ce soit ne peut être exigé d’un particulier avant l’obtention d’un ou plusieurs prêts d’argents – Article L311.2 alinéa 1. Cibfinance : APE 6619 B – RCS St Etienne, 442 287 512 – Rc pro N° 2009PCB002 à hauteur de 1.200.000 Euros par période d’assurance et 700.000 € par sinistre. 

 

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Prêt hypothécaire et seniors

Publié le 04/02/2026 à 22:54 par cibfinance Tags : pret hypothécaire senior solution
Prêt hypothécaire et seniors

Prêt hypothécaire et seniors : une réponse patrimoniale aux nouveaux enjeux de liquidité

Le vieillissement de la population française et la concentration croissante du patrimoine dans l’immobilier font émerger de nouveaux besoins financiers chez les propriétaires seniors.

Beaucoup disposent d’un patrimoine conséquent, souvent totalement remboursé, mais rencontrent des difficultés à dégager des liquidités suffisantes pour financer leurs projets, sécuriser leur niveau de vie ou organiser leur transmission.

Dans ce contexte, le prêt hypothécaire s’impose progressivement comme une solution patrimoniale moderne.

Loin des idées reçues, il ne s’agit ni d’un produit marginal, ni d’un mécanisme réservé aux situations critiques.

Bien structuré, le prêt hypothécaire permet d’exploiter intelligemment la valeur d’un bien immobilier sans le vendre et sans bouleverser l’équilibre patrimonial existant.

 

Immobilier et manque de liquidités : un déséquilibre fréquent chez les seniors

En France, l’immobilier constitue la principale composante du patrimoine des ménages.

Cette réalité est encore plus marquée chez les seniors, qui ont souvent acquis leur résidence principale depuis plusieurs décennies.

Si cette situation traduit une réussite patrimoniale, elle génère également une contrainte importante.

Un patrimoine immobilier important ne signifie pas nécessairement une capacité financière confortable au quotidien.

Les revenus fixes liés à la retraite, l’érosion de l’épargne et l’augmentation de certaines dépenses peuvent rapidement créer un décalage entre la valeur du patrimoine et les moyens disponibles.

Le prêt hypothécaire répond précisément à cette problématique en redonnant de la liquidité à un patrimoine devenu trop immobilisé.

 

Comprendre le principe du prêt hypothécaire

Le prêt hypothécaire permet à un propriétaire d’emprunter en apportant son bien immobilier en garantie.

Contrairement à un crédit immobilier classique, la logique n’est pas l’acquisition d’un bien mais la valorisation d’un actif déjà détenu.

Selon le montage retenu, le remboursement peut être différé, partiel ou totalement reporté dans le temps.

Le propriétaire conserve la pleine propriété de son bien, son droit d’usage et sa liberté de décision.

Il ne s’agit ni d’une vente, ni d’un démembrement de propriété, mais bien d’un crédit encadré juridiquement, reposant sur une analyse patrimoniale approfondie.

 

Le prêt viager hypothécaire : une solution encore mal perçue

Parmi les formes de prêt hypothécaire, le prêt viager hypothécaire reste celui qui suscite le plus d’interrogations.

Il est souvent assimilé à une solution de dernier recours ou confondu avec la vente en viager, ce qui conduit à de nombreuses incompréhensions.

En réalité, le prêt viager hypothécaire s’adresse à des profils patrimoniaux solides.

Il permet à des seniors propriétaires d’obtenir un capital ou des liquidités sans mensualité de remboursement, le solde étant réglé lors de la vente du bien ou au décès.

Ce mécanisme est strictement encadré et protège à la fois l’emprunteur et ses héritiers.

Lorsqu’il est utilisé de manière anticipée et raisonnée, il devient un véritable outil d’optimisation patrimoniale.

 

Des objectifs multiples au-delà du simple complément de revenus

Réduire le prêt hypothécaire à un simple complément de retraite serait une erreur.

Les usages sont bien plus variés et s’inscrivent souvent dans une stratégie globale.

Le financement de travaux d’adaptation du logement, l’aide financière aux enfants, la réalisation de donations de son vivant, le soutien à un projet entrepreneurial ou encore la restructuration d’un patrimoine existant figurent parmi les objectifs les plus fréquents.

Dans certains cas, le prêt hypothécaire permet également d’éviter une vente contrainte, réalisée dans de mauvaises conditions de marché ou à un moment inopportun.

 

Anticipation et stratégie patrimoniale

L’un des points clés du succès d’un prêt hypothécaire réside dans son anticipation.

Trop souvent, cette solution est envisagée tardivement, lorsque les marges de manoeuvre se sont déjà réduites.

Utilisé en amont, le prêt hypothécaire permet au contraire de reprendre le contrôle sur son patrimoine.

Il s’intègre dans une réflexion globale tenant compte de la situation familiale, des objectifs de transmission et des contraintes fiscales.

Il ne s’agit pas d’extraire un maximum de valeur du bien, mais d’optimiser son utilisation au service d’un projet cohérent et maîtrisé.

 

L’importance d’un accompagnement expert

Le prêt hypothécaire est un outil puissant mais technique.

Une mauvaise structuration peut entraîner des effets indésirables, notamment en matière de transmission ou de coût global du financement.

C’est pourquoi l’accompagnement par un spécialiste est indispensable.

L’analyse du bien, la détermination du montant adapté, le choix du montage et la sélection de l’établissement prêteur nécessitent une expertise approfondie.

Cibfinance s’est positionné comme un acteur de référence dans la distribution de prêts hypothécaires, en s’appuyant sur une connaissance fine des critères bancaires et des spécificités liées aux profils seniors.

 

L’approche Cibfinance : une vision patrimoniale avant tout

Chez Cibfinance, le prêt hypothécaire n’est jamais proposé comme une solution standardisée.

Chaque dossier fait l’objet d’une étude personnalisée intégrant l’ensemble des dimensions patrimoniales du client.

Cette approche permet de sécuriser les montages, d’éviter les erreurs d’arbitrage et de proposer des solutions réellement adaptées aux objectifs poursuivis.

La relation ne s’arrête pas à l’obtention du financement, mais s’inscrit dans une logique d’accompagnement durable.

Cette exigence de qualité et de cohérence patrimoniale constitue l’un des piliers de l’expertise Cibfinance.

 

Un cadre juridique sécurisé et protecteur

Contrairement à certaines idées reçues, le prêt hypothécaire bénéficie d’un cadre réglementaire strict.

Les obligations d’information, les modalités de remboursement et les droits des héritiers sont clairement définis.

Cette sécurisation juridique renforce la pertinence du dispositif lorsqu’il est correctement expliqué et compris.

Elle permet également de rassurer les familles, souvent associées à la réflexion patrimoniale.

 

Le prêt hypothécaire, une solution d’avenir pour les patrimoines immobiliers

Face aux évolutions démographiques et économiques, le prêt hypothécaire apparaît comme une solution de plus en plus pertinente pour les propriétaires seniors.

Il permet d’adapter un patrimoine immobilier aux réalités financières contemporaines sans en sacrifier la substance.

Encore trop peu connu, il mérite d’être envisagé non pas comme une solution exceptionnelle, mais comme un véritable outil de gestion patrimoniale moderne.

Accompagné par un spécialiste tel que Cibfinance, le prêt hypothécaire devient une décision stratégique, réfléchie et sécurisée, au service des projets de vie et de transmission.

 

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