"La DNC a été détectée en France, pour la première fois, le 29 juin 2025 en Savoie. Cette maladie virale fortement préjudiciable à la santé des bovins (allant potentiellement jusqu’au décès) conduit à des pertes de production importantes du cheptel infecté. La DNC n’est pas transmissible à l’Homme, ni par contact avec des bovins infectés, ni par la consommation de produits issus de bovins contaminés, ni par piqûres d’insectes vecteurs".
Il est ajouté sous le tire "Les mesures de lutte" :
"Détection précoce des foyers, basée sur : la surveillance rapprochée de l’état de santé des bovins par les éleveurs, le signalement systématique au vétérinaire en cas de signe évocateurs (fièvre, écoulements, nodules) pour la réalisation de prélèvements officiels ; des zones réglementées sont instaurées par arrêté préfectoral autour des foyers (voir la section « Les zones réglementées »).
Dans les zones réglementées, vaccination massive, dans les meilleurs délais et obligatoire ; cette vaccination est intégralement prise en charge par l’État. La stratégie vaccinale concerne l’ensemble des bovins, quel que soit leur âge.
Le respect dans les zones réglementées des exigences de biosécurité et en particulier les interdictions de mouvements de bovins ou le strict respect des conditions de déplacement en cas de mouvement dérogatoire autorisé".
JE LIS A L'INSTANT LE TWEET SUIVANT SUR X émamant de la coordination rurale :
"#DNC : nous ne laisserons pas faire ! La ministre vient de refuser le protocole et a ordonné l’abattage immédiat du troupeau. Sébastien Durand, président de la #CR09 l’affirme : il faut faire entendre notre agriculture et nous sommes là pour les défendre. La #CR appelle tous ceux qui soutiennent l’agriculture française à se mobiliser pour protéger les troupeaux et défendre nos métiers. Ce n’est pas seulement un combat local, c’est un combat pour l’avenir de nos campagnes. Merci à tout ceux qui soutiennent nos agriculteurs ! La CR, 1er syndicat 100 % agriculteurs !"
Oui, soutenons ces injustices qui nous touchent également, tous consommateurs. Après la gestion lamentable du COVID en France, celle non moins catastrophique de la dette publique, des structures hospitalières engendrant à terme la destruction de nos acquis sociaux, LE GOUVERNEMENT choisit la manière forte pour éradiquer cette maladie en supprimant le cheptel entier des agriculteurs dès qu'un vache est atteinte.
Ne nous méprenons pas, faute d'investir pour le climat CE GOUVERNEMENT AVEUGLE, DOGMATIQUE, VEUT PROGRESSIVEMENT NOUS CONDUIRE A CONSOMMER DES PRODUITS VEGAN ET VÉGÉTAUX. IL FAIT DE MÊME POUR LES VIGNERONS ACCULES A L'ARRACHAGE DES PIEDS DE VIGNE.
SI NOUS N'Y PRENONS GARDE, NOUS NE VIVRONS PLUS DE NOTRE CULTURE A COURT TERME. LA RESISTANCE EST DESORMAIS NOTRE SEUL APPUI ET CE SERA 1 RESISTANCE OFFENSIVE EN TANT QUE DE BESOIN CONTRE LES POLITIQUES PUBLIQUE MISES EN OEUVRE ET CONTRE LEUR AUTEURS.
LA COOPÉRATION AVEC LE MINISTÈRE EST TERMINÉE. NOTRE COMMBAT DEBUTE.
Publié le 30/11/2025 à 14:13 par justicerepublicaine
Tags : sociétéjusti
Prescription de « cold cases » : l’enjeu de la décision de la Cour de cassation dans l’affaire Marie-Thérèse Bonfanti
Prescription
Poblème de la généalogie génétique qui a permis de démasquer de nombreux assassins pour des crimes commis 1 fois la prescription acquise ou de retrouver des auteurs d'enlèvement séquestration pour des disparition suspectes très anciennes jamais élucidées.
Danamain affirme que cela fera partie de sa grande réforme de 2026 mais la Cour de Cass est déjà saisie après deux décisons contraires à sa jurisprudence habituelle de Grenoble et Lyon (arrêts de résistance). Elle doit endre sa décision le 16 janvier 2026.
L’assemblée plénière de la plus haute juridiction de l’ordre judiciaire se penche sur la question de la prescription en matière pénale. Sa décision aura des conséquences directes sur d’autres dossiers instruits au pôle national des crimes sériels ou non élucidés.
L’entrée de la Cour de cassation depuis l’intérieur du palais de justice historique de Paris, sur l’île de la Cité. | PHILIPPE MIRKOVIC / OUEST-FRANCE
Chaque semaine, retrouvez les faits divers qui ont marqué l'Ouest
"L’assemblée plénière de la Cour de cassation, sa formation la plus solennelle, examine ce vendredi 28 novembre, le pourvoi formé par un homme mis en examen 36 ans après le meurtre d’une femme en Isère en 1986, qu’il a reconnu. Ce dossier pose la question du délai de prescription en matière pénale : court-il nécessairement à partir de la disparition inexpliquée de la victime ? La décision que prendra la plus haute juridiction de l’ordre judiciaire aura des conséquences pour nombre" d’affaires instruites au pôle « cold cases » de Nanterre."
Publié le 30/11/2025 à 14:13 par justicerepublicaine
Tags : sociétéjusti
Prescription de « cold cases » : l’enjeu de la décision de la Cour de cassation dans l’affaire Marie-Thérèse Bonfanti
Prescription
Poblème de la généalogie génétique qui a permis de démasquer de nombreux assassins pour des crimes commis 1 fois la prescription acquise ou de retrouver des auteurs d'enlèvement séquestration pour des disparition suspectes très anciennes jamais élucidées.
Danamain affirme que cela fera partie de sa grande réforme de 2026 mais la Cour de Cass est déjà saisie après deux décisons contraires à sa jurisprudence habituelle de Grenoble et Lyon (arrêts de résistance). Elle doit endre sa décision le 16 janvier 2026.
L’assemblée plénière de la plus haute juridiction de l’ordre judiciaire se penche sur la question de la prescription en matière pénale. Sa décision aura des conséquences directes sur d’autres dossiers instruits au pôle national des crimes sériels ou non élucidés.
L’entrée de la Cour de cassation depuis l’intérieur du palais de justice historique de Paris, sur l’île de la Cité. | PHILIPPE MIRKOVIC / OUEST-FRANCE
Chaque semaine, retrouvez les faits divers qui ont marqué l'Ouest
"L’assemblée plénière de la Cour de cassation, sa formation la plus solennelle, examine ce vendredi 28 novembre, le pourvoi formé par un homme mis en examen 36 ans après le meurtre d’une femme en Isère en 1986, qu’il a reconnu. Ce dossier pose la question du délai de prescription en matière pénale : court-il nécessairement à partir de la disparition inexpliquée de la victime ? La décision que prendra la plus haute juridiction de l’ordre judiciaire aura des conséquences pour nombre" d’affaires instruites au pôle « cold cases » de Nanterre."
Publié le 30/11/2025 à 14:13 par justicerepublicaine
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Prescription de « cold cases » : l’enjeu de la décision de la Cour de cassation dans l’affaire Marie-Thérèse Bonfanti
Prescription
Poblème de la généalogie génétique qui a permis de démasquer de nombreux assassins pour des crimes commis 1 fois la prescription acquise ou de retrouver des auteurs d'enlèvement séquestration pour des disparition suspectes très anciennes jamais élucidées.
Danamain affirme que cela fera partie de sa grande réforme de 2026 mais la Cour de Cass est déjà saisie après deux décisons contraires à sa jurisprudence habituelle de Grenoble et Lyon (arrêts de résistance). Elle doit endre sa décision le 16 janvier 2026.
L’assemblée plénière de la plus haute juridiction de l’ordre judiciaire se penche sur la question de la prescription en matière pénale. Sa décision aura des conséquences directes sur d’autres dossiers instruits au pôle national des crimes sériels ou non élucidés.
L’entrée de la Cour de cassation depuis l’intérieur du palais de justice historique de Paris, sur l’île de la Cité. | PHILIPPE MIRKOVIC / OUEST-FRANCE
Chaque semaine, retrouvez les faits divers qui ont marqué l'Ouest
"L’assemblée plénière de la Cour de cassation, sa formation la plus solennelle, examine ce vendredi 28 novembre, le pourvoi formé par un homme mis en examen 36 ans après le meurtre d’une femme en Isère en 1986, qu’il a reconnu. Ce dossier pose la question du délai de prescription en matière pénale : court-il nécessairement à partir de la disparition inexpliquée de la victime ? La décision que prendra la plus haute juridiction de l’ordre judiciaire aura des conséquences pour nombre" d’affaires instruites au pôle « cold cases » de Nanterre."
INTERVENTION DU CEMA DEVANT LE CONGRES DES MAIRES DE FRANCE
Le général Fabien Mandon "(...) Ce qu’il nous manque, c’est la force d’âme pour accepter de nous faire mal pour défendre la Nation. (…) Il faut accepter de perdre nos enfants, de souffrir économiquement. Si nous ne sommes pas prêts à cela, alors nous sommes en risque. Il faut en parler dans vos communes », a lancé Fabien Mandon à des maires qui ne s’attendaient pas à cela (...)."
Macron (@EmmanuelMacron) et ses supporters/profiteurs ont tout désacralisé et ne sont que de vils existentialistes néo-libéraux.
Ils emploient des vocables sciemment à tort et à travers de façon à instrumentaliser les électeurs. La FORCE d'ÂME, nous la puisons ailleurs qu'elle soit d'essence laïque ou confessionnelle.
INFO - En toute discrétion, le ministère de l’Économie va augmenter d’office la #taxe foncière pour 7,4 millions de logements en 2026, révèle Le Parisien. Comment ? En procédant à une mise à jour des éléments de confort. À chacun de ces éléments, une superficie supplémentaire est attribuée. Pour l’eau courante, la Direction générale des finances publiques (DGFiP) ajoute +4 m², pour l’électricité +2 m², une baignoire +5 m², une douche +4 m², un lavabo +3 m², pour le chauffage ou le climatiseur +2 m² par pièce équipée, et +3 m² par WC. Cette réévaluation conduirait, selon le document écrit par la DGFiP, à une hausse moyenne de la taxe d’habitation de 63€, en dehors de toute revalorisation des taux ou des bases locatives."
Par sa décision n° 94-359 du 19 janvier 1995, le Conseil constitutionnel a posé le principe que " la possibilité pour toute personne de disposer d'un logement décent est un objectif de valeur constitutionnelle".
Tandis que le premier ministre actuel, un certain Monsieur LECORNU ( @SebLecornu), quipromet au patronat que certaines taxes votées par l'Assemblée nationale au cours de l'examen du PLF, ne seraient jamais appliquées, voilà qu'en catimini son gouvernement prévoit d'augmenter la taxe d'habitation s'agissant des élément de confort !
Les critères à respecter pour déterminer si le logement est décent sont les suivants :
-Une taille minimum : 9m2 habitables et 2,20m de hauteur de plafond, soit 20m3 au minimum,
-Une installation électrique et/ou gaz pour le chauffage et la cuisson en bon état de fonctionnement (--diagnostics électricité et gaz à jour),
-Une cuisine ou coin cuisine aménagé avec un évier,
-Accès à l’eau potable avec un débit et une pression suffisants,
-Une douche ou baignoire avec accès à l’eau chaude et froide,
-Des toilettes en bon état de fonctionnement (dans le cas d’un studio, elles sont tolérées à l’extérieur du logement à condition -d’être facilement accessibles),
-Évacuation des eaux usées fonctionnelle,
-Pièce principale éclairée par la lumière naturelle,
-Absence de plomb ou d’amiante dans tout le logement,
-Un nombre normal d’occupants en comparaison de la taille du logement,
-Depuis 2017 et le décret sur les performances énergétiques des logements : étanchéité à l’air et aération correcte, dans le but de moins dépenser en chauffage.
La jurisprudence regorge d'exemples relatifs à la notion de décence du logement.
Ainsi ne répondent pas aux caractéristiques du logement décent :
un logement humide, non ventilé et dont les convecteurs électriques ne fonctionnent pas : cour d'appel de Lyon 11.03.2008,
un logement démuni d'eau courante : cour de cassation, 15.12.2004 publié au bulletin,
un logement d' une surface inférieure à 9 m2 ne répondait pas aux règles d'abitabilité prévues par la loi,
la seule alimentation en électricité du logement ne peut être considérée comme un équipement ou une installation permettant un chauffage normal au sens de l'article 3 du décret du 30 janvier 2002 relatif aux caractéristiques du logement décent : Cour de cassation, civile 3, chambre civile 3, 04.06.2014.
Sauf à raisonner comme un sophiste, force est de constater que le gouvernement veut contourner l'objectif de valeur constitutionnelle et les obligations résultant de la loi dans le seul but d'augmenter le montant de la taxe d'habitation de manière éhontée sous prétexte d'une mise à jour des éléments de confort indispensables à la notion de logement décent : électricité, eau, cabinet d'aisance, lavabo, douche, baignoire, en augmentant artificiellement le nombre de m².
NOUS CONSIDÉRONS QU'IL S'AGIT LA DE LA DERNIÈRE ESCROQUERIE EN BANDE ORGANISÉE DU POUVOIR ET LUI INTIMONS L'ORDRE DE RENONCER A CE FUNESTE PROJET.
Depuis hier, la télévision que je n'écoute pas et les "radios d'État", ne diffusent que les rebondissements qui ont lieu à la suite de la messe prononcée à l'église Saint-Jean-Baptiste de Verdun.
Beaucoup de bruit pour pas grand chose ce me semble. En effet, la religion n'a jamais interdit qu'un messe soit prononcée en hommage à une femme ou un homme décédé car dans la religion catholique romaine le pardon existe pour toutes et tous. L'histoire est écrite et ce n'est pas la poignée de membres de l'association ADMP qui va en changer le cours.
La plainte qui sera éventuellement suivie d'une procédure prévue par la loi du 29 juillet 1881 modifiée ne permettra pas de mettre un terme à des conflits résiduels sur les actions des uns ou des autres reposant sur des croyances inexactes et ne fera qu'à embouteiller une justice déjà trop sollicitée et encombrée. La Justice ne détient pas un rôle pédagogique et n'a pour but que d'apaiser les tensions sociales. En la matière les tensions sociales sont bien lointaines.
Ainsi et en toute neutralité, je ne peux que déplorer cette polémique dénuée d'intérêt à mes yeux au motif que certains individus (très minoritaires au demeurant) voient en Pétain le 1er résistant de France et qu' une commune, un département, un archevêché s'émeuvent à travers leurs responsables locaux, élus ou représentants de l'État et mélangent quelque peu les enjeux qui étaient ceux de la première et deuxième guerre mondiale en piétinant, qui plus est, la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l'État, et en faisant fi des liens étroits qui unissaient ces 2 hommes à un moment donné de leur histoire (cf.: https://www.valeursactuelles.com/histoire/leur-grande-guerre-1-5-quand-de-gaulle-admirait-petain).
Publié le 10/11/2025 à 14:39 par justicerepublicaine
Tags : POLITIQUE POURRIE
GRANGER Yves #GouvernementDeTromperie
@YvesGranger
DIRECT. Nicolas Sarkozy: l'ex-président va sortir de prison aujourd'hui, la justice accepte sa demande de mise en liberté = JUSTICE DE CLASSE L'ENTRE SOI LES POLITIQUES INFLUENCENT LA JUSTICE
Le parquet général a requis la mise en LIBERTÉ de Nicolas Sarkozy sous CONTRÔLE JUDICIAIRE.
Deux faits ont retenu dernièrement mon attention dans la mesure où ils se sont produits à peu de semaines d'intervalle mais révèlent un profonde méconnaissance de la règle de droit en la matière de la part des policiers :
1-"Motard percuté sur l’A4 près de Paris : deux policiers placés sous contrôle judiciaire
2-Refus d'obtempérer : un étudiant de 19 ans meurt à Lille, percuté par un chauffard qui fuyait les forces de l'ordre"
Le Conseil d'État a pourtant tranché le problème du refus d'obtempérer dans son arrêt du 11 juillet 2025, 7° chambre, n° 492409.
La méthode dite du « contact tactique » n’est pas légale en France et cela concerne naturellement le cas du motard sur l'autoroute A4.
Au sujet de cette méthode, consulter le rapport d’information n° 4434 rédigé par Mme Natalia Pouzyreff et M. Robin Reda, au nom de la commission des lois sur l’évaluation de l’impact de la loi du 3 août 2018 renforçant la lutte contre les rodéos motorisés, enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 8 septembre 2021, p. 36, et le rapport d’information n° 2692 rédigé par rédigé par MM. Rudigoz Thomas Roger Vicot, au nom de la commission des lois.
S'agissant du cas n°2, la course-poursuite déclenchée par les policiers à l'égard d'un chauffard qui perd le contrôle de son véhicule et s'accidente en tuant une personne (un étudiant en l'espèce), constitue une tentative de contact que tactique mais plus encore est source de multiples infractions au cours de cette course de la part tant du véhicule chasseur que du véhicule pourchassé. Or, ce faisant, les policiers de la circulation routière ne font pas preuve de discernement à l'égard des tiers.
Ils ne font qu'accentuer la conduite gravissime des conducteurs infractionnistes. Il créent un danger pour autrui (article 223-1 du code pénal) et le mette en danger. Le refus d’obtempérer est dit «aggravé » lorsque les faits ont été commis dans des circonstances exposant directement autrui à un risque de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente. Rappelons que le devoir de discernement des policiers et gendarmes nationaux, prévu par l’article R. 434-10 du CSI en ces termes : « Le policier ou le gendarme fait, dans l’exercice de ses fonctions, preuve de discernement (...)".
C'est en mai 2025 que le ministre de l'intérieur, dénommé Retailleau Bruno, a décidé envoyer une circulaire à tous les préfets pour autoriser systématiquement la poursuite des véhicules effectuant un refus d'obtempérer. Les policiers et les gendarmes, dans leur grande majorité, se sont montrés très réticents a appliquer cette méthode non conforme à la loi : "dans les rangs de la police, on craint de ne pas pouvoir l'appliquer: "On n'a absolument aucune ressource financière pour former les policiers à la conduite rapide et au contact tactique (RMC)".
En conclusion il vaut mieux connaître le droit plutôt que d'improviser et de jouer à la tolétance 0 qui n'existe pas.
DERNIERS ARTICLES : LA GESTION ASSASSINE DE LA DERMATOSE NODULAIRE EN FRANCE Sur le site du ministère de l'agriculture (https://agriculture.gouv.fr/dermatose-nodulaire-contagieuse-des-bovins-dnc-point-de-situation) il est précisé : "La DNC a é Prescription de « cold cases » Prescription de « cold cases » : l’enjeu de la décision de la Cour de cassation dans l’affaire Marie-Thérèse Bonfanti Prescription Poblème de la généalogie génétique qu Prescription de « cold cases » Prescription de « cold cases » : l’enjeu de la décision de la Cour de cassation dans l’affaire Marie-Thérèse Bonfanti Prescription Poblème de la généalogie génétique qu Prescription de « cold cases » Prescription de « cold cases » : l’enjeu de la décision de la Cour de cassation dans l’affaire Marie-Thérèse Bonfanti Prescription Poblème de la généalogie génétique qu le CEMA et la "Force d'Âme". INTERVENTION DU CEMA DEVANT LE CONGRES DES MAIRES DE FRANCE Le général Fabien Mandon "(...) Ce qu’il nous manque, c’est la force d’âme pour accepter de nous faire mal