Un tantinet fêlé
Un tantinet fêlé pour laisser passer la lumière
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RechercherDerniers commentairestu es la femme que je n'ai pas eu assez peur de perdre ....je pleure dans le vide de ton absence ....
Par Gab, le 25.03.2014
merci ! mille merci ! c'est de toi ?
Par gab, le 22.03.2014
on ne s'en rappelle jamais à temps !
Par Gab, le 24.02.2014
j'aime bien ce texte qui trouve toute son actualité et son universalité
Par Gab, le 24.02.2014
très bel écrit !
j'adore !
bravo !http://lamagi edunylon.cente rblog.net
Par lamagiedunylon, le 30.12.2013
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Date de création : 05.04.2012
Dernière mise à jour :
27.08.2014
43 articles
Je n’ai pas su quoi te répondre... Si tu savais comme je me sens dépouillée de tout dans ces moments-là, les mots se mélangent, se bousculent, mais rien ne sort... Je t’ai bredouillé quelques mots ridicules et puis je suis partie bosser...
Dans la voiture, j'ai mis un cd, je me suis laissé bercer par cette musique au son épuré et j'ai enfin trouvé les mots...
J’aurais voulu faire marche arrière sur la route pour te retrouver, j'aurais voulu courir jusqu’à toi, me jeter dans tes bras et t’offrir ces mots comme on offre un bouquet de roses rouges, parce que si on attend trop, les mots se fanent.
J’aurais voulu te dire que tu m’as réconciliée avec cette partie de moi que je laissais à l’abandon depuis trop longtemps et qui me rendait si bancale.
J’aurais voulu te dire comme c’était bon de lâcher prise dans tes bras, comme c’était doux.
J’aurais voulu te dire que tu m’as donné de toi ce qu’il y avait de plus beau, sans conditions, et moi je t’ai laissé faire parce que de toi je voulais tout, ton sourire, tes gestes amoureux, tes mains, ta peau.
J’aurais voulu te dire que quoi qu’il arrive, tu ne me quitteras jamais. Tu seras toujours là, tu feras battre mon cœur plus fort, tu me souffleras le don de soi au creux de l’oreille, tu m’apprendras à aimer sans chaînes...
Oui, j’aurais voulu te dire toutes ces mots tendres que tu attendais, mais je n’ai pas su...
Préconiser qu’on soit prêt(e) à donner du plaisir à l’autre, y compris jusqu’à l’orgasme, sans attendre une réciprocité immédiate, ça va un peu à rebours de la tendance égalitaire qui demande dorénavant à l’homme de toujours se préoccuper des orgasmes de sa partenaire. Or il ne faudrait pas. Ou en tout cas pas tout le temps. Il faut apprendre que le sexe peut très bien être à sens unique, pourvu qu’il ne soit pas tout le temps à sens unique dans le même sens.
Et la jolie fellation entre deux portes n’a pas besoin d’être "remboursée" immédiatement. Elle prend d’ailleurs une intensité érotique toute particulière, comme si on était conscient qu’en attendant l’occasion de s’acquitter de la dette, les intérêts s’accumulaient. De même, Monsieur peut se sentir extrêmement valorisé d’avoir aidé sa douce à grimper aux rideaux sans jouir lui-même, et de pouvoir garder son ardeur pour le reste de la journée, en attendant ce soir…
Donner sans attendre une réciprocité, ça permet aussi de prendre soin du plaisir de l’autre quand on n’est personnellement pas plus motivé(e) que ça pour soi-même. Que le "je n’ai pas envie pour moi" ne devienne pas "débrouille toi tou(e) seul(e) à la salle de bains" (voire "abstient-toi").
Nous sommes des illettrés sexuels. Les américains plus que les français, mais il n’y a pas de quoi se vanter. Qui a reçu une éducation sexuelle qui parlait d’autre chose que de pénétration vaginale hétéro, de biologie de la procréation, de maladies sexuellement transmissibles ? Pourtant le sexe c’est d’abord pour le plaisir mais là, c’est à nous de découvrir tous seuls tellement personne n’ose en discuter. Même en couple. C’est comme si tu devais apprendre la cuisine par toi même. Ou à la rigueur juste avec des bouquins ou en matant des vidéos de Master Chef en cachette.
Il faut sortir de l’illettrisme. Il faut apprendre, se renseigner, poser des questions, se faire expliquer, se faire montrer, se faire corriger, apprendre encore. Ne jamais avoir honte de ne pas savoir (et surtout ne jamais faire le macho qui fait semblant de savoir). Et aider l’autre à apprendre.
Alors j’entends d’ici ceux qui s’insurgent contre "l’exigence culturelle de la sexualité épanouie" véhiculée en particulier par les magazines féminins. Je suis un peu d’accord qu’il y a parfois une forme de surenchère. Maïa Mazaurette revient souvent d’ailleurs sur l’idée qu’il n’y a pas de honte à tourner autour de trois positions, qu’unquickie au réveil n’est pas moins noble qu’une nuit blanche avec bougies et dentelles. Mais je ne suis que partiellement d’accord. Les magazines féminins pratiquent aussi la surenchère culinaire, entre les smoothies, les verrines, les recettes thermomix et autres snobinarderies gourmandes. Et personne pour s’insurger que moi j’aime bien "juste une tartine avec une tranche de bethmale et quelques feuilles de roquette" voire "les macaronis au beurre", voire "le jeûne".
La consigne de sortir de l’illettrisme sexuel, de chercher à s’améliorer, d’apprendre et d’innover procède exactement du même principe que celui qui veut que les repas seront toujours plus (durablement) agréables avec quelqu’un qui sait cuisiner autre chose que les raviolis en boîte.
Ouvert à tout, ça veut d’abord dire ne pas juger les désirs sexuels du partenaire. On ne retrousse pas le nez si le copain aime un doigt dans le cul pendant qu’il se fait sucer. On ne crie pas au lèse-féminisme si Madame dit qu’elle aime être un peu brutalisée, se faire traiter de salope ou recevoir des fessées. On ne part pas en courant quand le garçon dit qu’il aime porter des dessous en dentelle rose ou s’il adore lécher des orteils. On n’appelle pas les flics quand la fiancée aimerait vous attacher à la chaise et vous fouetter.
Il y a un tel fardeau de honte et d’incompréhension autour de tout ce qui sort de la sexualité vanille normalisée que la peur d’être jugé(e) bloque l’expression d’un désir qui n’est parfois pas bien compliqué à réaliser et qui –pour la personne qui l’exprime– pourrait être furieusement excitant et libérateur. Le fait de se sentir accepté(e) dans l’expression d’un désir un peu atypique est un ferment très puissant de cohésion du couple.
Ouvert à tout, ça veut aussi dire sortir de sa zone de confort et être partant(e) pour tenter le coup. Donner des fessées, c’est un peu contre ma religion. Mais si c’est demandé gentiment, je veux bien faire l’effort. Peut-être même que j’arriverai à y prendre goût. Comme dit Dan Savage, les fans de BDSM sont de deux sortes : celles et ceux qui ont toujours eu des fantasmes qui peuvent sembler extravagants, et ceux et celles qui sont tombés amoureux de ces personnes-là, qui sont sortis de leur zone de confort par amour, et qui y ont pris goût.
Sachant que c’est comme les huîtres ou les topinambours : on ne peut pas juste dire "j’ai goûté une fois et j’aime pas". Certaines choses demandent un peu d’assiduité et il ne faut pas renoncer à la première difficulté. D’ailleurs, heureusement que tous ceux pour qui la "première fois" n’a pas été géniale ne renoncent pas au sexe pour autant.
Si ma chérie adore l’équitation et qu’elle veut que j’en fasse avec elle, je vais tâcher de l’accompagner, même si au départ ça ne me tente pas plus que ça. Et si je flippe ou même si je tombe, je vais m’accrocher un peu parce que je suis déterminé à lui montrer que ce qui est important pour elle est important pour moi. De même, quand madame dit à son homme à quel point elle adorerait qu’il veuille bien goûter au plaisir de se laisser pénétrer par elle, il ne faudrait pas qu’il laisse tomber avant d’avoir réellement essayé.
Certes il y a des limites. Chacun a ses limites. Si vraiment le fantasme de ma partenaire ne passe pas ; au point qu’il me tue toute excitation, voire qu’il suscite chez moi une douleur ou une angoisse ; ou bien si physiquement ça m’est impossible (si ma copine est bisexuelle, j’aurai du mal à jouer sur les deux tableaux) ; alors il ne faut pas se forcer. C’est pour ça que Dan Savage ajoute systématiquement "dans les limites du raisonnable".
Ouvert à tout, ça peut toutefois dire que si raisonnablement on ne peut pas satisfaire certains désirs de notre partenaire, on doit pouvoir accepter l’idée que ces désirs soient satisfaits par d’autres. Quand le désir est important, qu’il signifie vraiment quelque chose dans l’épanouissement de notre partenaire (et minimiser ou rabaisser un fantasme en espérant que l’autre parviendra à faire une croix dessus est la plupart du temps illusoire), alors il est raisonnable de sous-traiter
Le pardon est plus qu'un sentiment, c'est une force qui déclenche d'admirables effets.
Je suis née un lundi,
Situation famillial : Grand mére
signe particulier : rêveuse, callypige
J'aime mes trois filles et mon petit fils par dessus tout.
Je joue au poker, ça fait quelques mois, j'adore ça même si je suis une ultra débutante.
J'aime les raviolis en boîtes et de la noix de muscade sur la purée mousseline. J'aime le Paris-Brest et la tarte aux pommes.
J'aime Monsieur Ninou mon Yorkshire terrier.
J'aime la décoration intérieur Africaine.
J'aime rendre visite à un ami et me rendre compte que les choses n'ont pas changé entre nous.
J'aime admirer le coucher du soleil, me faire tranquillement masser le dos et m'endormir paisiblement.
J'aime sentir le vent doux et frais me caresser la joue.
Entendre dire que l'on m'aime et vivre paisiblement tous les petits moments qui me réchauffe le coeur et l'âme.
Voir contents les gens que j'aime.
J'aime le billard français.
J'aime les jeux de rôles, le tarot, le bowling.
Je préfère la moto au coupé cabriolet.
Je ne suis pas vindicative
Je vais essayer d'oublier qu'un jour je t'ai dis que je t'aimais.
Ma couleur préféré c'est le rose et le blanc,
J'aime aller au cinéma, au théâtre et j'ai peur des concerts.
J'aime les randonnées et le camping.
J'aime la piscine.
J'aime le bon vin, le ricard et la cuisine française.
Je suis une acro au coca cola.
J'aime la pizza,
Dormir les volets ouvert la nuit.
Ecouter de la musique le soir tard.
J'aime écrire (les choses de la vie)
J'aime la mer, la campagne, les histoires drôles, la plongée, le café, les petits mots d'amour posé sur ma table de chevet, les roses jaunes et les oiseaux de paradis.
Fan de Vaya Con Dios, Carmen Maria vega, Maria Gadu et véronique Sanson, j'aime aussi le cinema français.
Rire jusqu'à en avoir mal au ventre ou des crampes aux mâchoires.
J'aime trouver un tas de nouveaux mails sur ma boîte quand je reviens de vacances.
Conduire vers des paysages magnifiques en terre inconnue.
J'aime me coucher dans mon lit en écoutant la pluie tomber dehors.
Sortir de la douche et s'essuyer avec une serviette toute chaude.
J'aime les mots qu'on se chuchote à l'oreille…
J'aime répondre à une question embarassante pour moi par une question embarassante pour mon interlocuteur.
J'aime pas me lever le matin et trouver la vaisselle de la veille dans l'évier.
Je sais pas faire du ski en faite j'ai peur et personne n'a pris le temps de m'expliquer.Je cherche un prof.
J'aime aller au casino,
J'aime pas les égoïstes, les hypocrites, les ingrâts et les gens imbus de leur personne.
Je n'y connais rien a l'art mais j'aime ça.
J'aurai aimé être la femme que tu aurais eu peur de perdre.
J'aime faire de la photo, j'aime les plantes mais surtout les faires poussr, j'aime faire des ballade à velo quand il n'y a pas de cote à monter, j'aime faire du canoê et de la rando.
Je ne fume pas. ha non ça c'etait avant maintenant je fume... patati et patata ...
De mourir.
Est-ce que vous avez déjà ressentit une vague de frisson, un coup de froid, en réfléchissant au grand vide qui suit la dernière fermeture des paupières ? La dernière inspiration, le dernier battement cœur ? Est-ce que vous pesez le poids d'une vie, d'une santé ? Les questions défilent et les réponses ne sont jamais là. J'ai peur de partir, j'ai peur du temps qui court et qui n'attend pas. Oui je crains mon dernier jour, et tous ceux qui disent que c'est la vie, que c'est comme ça, essayent simplement de nous rassurer. Parce-qu'ils ne savent rien de la suite, ils n'ont pas peur parce-qu'ils ne veulent pas accepter qu'il y aura une fin, ils ne veulent pas y penser. Quand on marche dans un cimetière, et que l'on voit des noms inconnus défiler, des noms qui ne se relient qu'à des souvenirs, ces gens n'existent plus, ces gens sont dans le noir. Et j'ai peur du noir, j'ai peur de partir, j'ai peur de ne pas assez vivre. Je ne veux pas oublier, je ne veux pas ne plus penser, ne plus respirer. On a tous besoin d'espoir pour avancer, mais quand le destin peut nous faire tomber six pieds sous terre, c'est dur de se rassurer et d'oser. Parce-qu'il y a une fin à tout, et c'est tellement dur de l'accepter.
qui nous donne le sourire. Des gens dont vous ne connaissez pas spécialement toute l'histoire, mais qui par leur simple présence nous englobent de bien être, parce qu'ils font partie d'une routine agréable, comme une chanson. Y'a des moments comme ça, où on se dit que finalement, la vie vaut la peine d'être vécue, juste pour les avoir connu. Juste pour penser "J'aime ces gens plus que tout au monde, ils sont devenus mes habitudes, mes sourires, mes rires, ils ont creusés des fossettes sur mes joues, ils m'ont faite pleurer, ils m'ont relevée. Et bizarrement, je ne sais pas vraiment pourquoi, je pense qu'ils m'aiment aussi." Et peu importe si les tic tac des horloges résonnent dans nos oreilles. Le temps bientôt nous volera tout ça, il se moquera de nous, il nous séparera, nous réunira, nous déchirera. Mais avoir ressenti ça, c'est une extase, un plaisir, un bonheur,c'est une explosion d'etoiles un véritable feu d'artifice dans le coeur ...
Emportée par une vague de mélancolie, elle comprend qu'elle est déjà en train de se fabriquer des souvenir qu'elle portera en elle pendant longtemps. Elle sait qu'elle n'oubliera jamais rien de lui, ni la forme de ses mains, ni le goût de sa peau, ni l'intensité de son regard. Elle sait aussi que ces instants de bonheur ne lui appartiennent pas complètement. Mais qu'importe, elle garde en elle les images de ces moments volés et se les projettera les soirs de solitudes comme un vieux film dont on ne se lasse jamais. Car l'éclat de quelques heures de bonheur suffit parfois à rendre tolérables les désillusions et les saloperies que la vie ne manque pas de nous envoyer.
J'ai reçu des fleurs aujourd’hui. Ce n'était pas mon anniversaire ni un autre jour spécial. Nous avons eu notre première dispute hier dans la nuit et il m'a dit beaucoup de choses cruelles qui m'ont vraiment blessées. Je sais qu'il est désolé et qu'il n'a pas voulu dire les choses qu'il a dites parce qu'il m'a envoyé des fleurs aujourd’hui.
J'ai reçu des fleurs aujourd’hui. Ce n'était pas notre anniversaire ni un autre jour spécial. Hier, dans la nuit, il m'a poussé contre un mur et a commencé à m'étrangler. Ça ressemblait à un cauchemar, je ne pouvais croire que c'était réel. Je me suis réveillée ce matin le corps douloureux et meurtri. Je sais qu'il doit être désolé parce qu'il m'a envoyé des fleurs aujourd’hui.
J'ai reçu des fleurs aujourd’hui et ce n'était pas la fête des mères ni un autre jour spécial. Hier, dans la nuit, il m'a de nouveau battu, c'était beaucoup plus violent que les autres fois. Si je le quitte, que deviendrais-je ?. Comment prendre soin de mes enfants? Et les problèmes financiers? J'ai peur de lui mais je suis effrayée de partir. Mais je sais qu'il doit être désolé parce qu'il m'a envoyé des fleurs aujourd’hui.
J'ai reçu des fleurs aujourd’hui. Aujourd’hui c'était un jour très spécial, c'était le jour de mes funérailles. Hier dans la nuit, il m'a finalement tué. Il m'a battu à mort. Si seulement j'avais trouvé assez de courage pour le quitter, je n'aurais pas reçu de fleurs aujourd’hui.