
Photo charef
L’aube de ce vendredi
Il est des matins qui ne ressemblent à aucun autre. Ce vendredi, le ciel a choisi de se confier à la lumière avant même que la ville ne se réveille. Des nuages mauves, des éclats de rose et quelques lueurs d’argent composent une toile que nul peintre n’aurait osé imaginer.
En bas, les maisons sommeillent encore, prisonnières de leurs ombres. Là-haut, le ciel s’éveille, libre de toute frontière. Entre ces deux mondes, je demeure un instant silencieux, témoin privilégié de cette rencontre entre la nuit qui s’efface et le jour qui s’annonce.
Peut-être est-ce cela, l’espérance : cette petite lumière qui trouve toujours son chemin, même lorsque nos fenêtres restent closes.
En ce vendredi naissant, que la paix habite les cœurs, que la sérénité accompagne nos pas et que la miséricorde du Tout-Puissant éclaire nos chemins.
Poème
Le ciel brode en silence un manteau de douceur,
La nuit cède au matin ses dernières pensées,
Et l’horizon rosit comme un jardin en fleurs,
Où les rêves perdus renaissent apaisés.
La ville dort encore au creux de ses maisons,
Tandis qu’un jour nouveau se lève avec tendresse ;
Que Dieu veille sur nous au fil des horizons,
Et dépose en nos cœurs la paix et l’allégresse.
Charef Berkani
Bon vendredi à vous et à tous ceux qui vous sont chers. Que cette aube vous apporte la paix du cœur, la douceur des souvenirs et l’espérance des jours heureux.










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