
Nom du blog :
lechioulayre
Description du blog :
Vivre à Dax
Catégorie :
Blog Société
Date de création :
07.09.2008
Dernière mise à jour :
29.10.2020
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Derniers commentairesje trouve que c'est très égoïste ces grèves, vous défendez avant tout vos intérêts.
v ous n'êtes pas à plaind
Par Anonyme, le 09.01.2020
Nous sommes à Dax et ça fait mal !
Le dépôt sauvage est un dépôt d'ordures, quel qu'en soit la nature ou le volume, en un lieu où il ne devrait pas être. C'est un acte d'incivisme. Les dépôts sauvages sont interdits depuis la loi du 15 juillet 1975 mais ils font, hélas, toujours partie de notre paysage Dacquois.
Certes il ne faut pas infantiliser le citoyen qui sait revendiquer à cors et à cris la jouissance de sa liberté individuelle, pour autant ces actes d'incivismes d'entrent pas dans le cadre de la prise en compte d'autrui et sont à l'opposé de ce qu'est faire société.
Voilà un domaine dans lequel " la tolérance zéro " devrait s'appliquer.
Le Chioulayre
Les manifestations qui prétextent du décès d'Adama Traoré en juillet 2016 sont tristement ironiques : de nombreuses personnes réclament une enquête et des peines sévères pour imprudence ou maladresse ayant conduit au décès de cette personne… tout en commettant de façon grave et répétée l’infraction qu’elles reprochent aux forces de l’ordre ! « Faites ce que je dis, pas ce que je fais ».
Ces émeutes sont d’autant plus déplorables qu’elles exploitent un drame humain. Quelles que soient les circonstances, la disparition d’une personne est toujours une tragédie et la disparition de ce jeune homme est infiniment regrettable. On ne peut que pleurer son décès, comme on pleure toutes les victimes de la criminalité.
Commençons par un peu de contexte
Le 19 juillet 2016, les gendarmes interviennent à Beaumont-sur-Oise pour interpeller Bagui Traoré, soupçonné d’extorsion de fonds avec violences. Dès le contrôle d’identité, Adama Traoré s’enfuit et échappe à plusieurs policiers qu’il bouscule à plusieurs reprises. Quand il est enfin arrêté, les gendarmes jugent son comportement suspect et le maintiennent au sol puis dans le fourgon menotté avec plaquage sur le ventre, afin qu’il ne leur échappe plus. Adama Traoré décède à l’arrivée à la gendarmerie.
Les expertises judiciaires en présence de toutes les parties ont conclu à l’innocence des policiers. Aujourd’hui, la famille nie la valeur probante de ces analyses en produisant une « expertise non contradictoire », c’est-à-dire une expertise réalisée par une personne payée uniquement par la partie civile et à l’insu des mis en cause. Chacun jugera de l’impartialité d’un tel « expert » et de la valeur probante d’une « analyse » si convaincante qu’on l’a cachée aux autres parties.
Le débat judiciaire porte d’abord sur l’application de l’article 221-6 du Code pénal, qui réprime l’homicide involontaire :
« Le fait de causer, dans les conditions et selon les distinctions prévues à l'article 121-3, par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement, la mort d'autrui constitue un homicide involontaire puni de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende.
En cas de violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement, les peines encourues sont portées à cinq ans d'emprisonnement et à 75 000 euros d'amende ».
Pour faire bonne mesure, les membres de la famille ont ajouté une plainte pour non-assistance à personne en danger. Cette qualification s’efface toutefois devant l’homicide involontaire car les mêmes faits ne peuvent donner lieu qu’à une seule condamnation pénale, généralement l’infraction la plus grave. Par exemple, une tournante dans une cave en banlieue est aussi une agression sexuelle mais cette incrimination est écartée au profit de la qualification plus grave de viol en réunion.
Personne ne reproche aux gendarmes d’avoir volontairement fait périr Adama Traoré ; le seul reproche est d’avoir commis un homicide par « maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement ». Aux yeux des manifestants, le scandale serait qu’aucune sanction ne serait prise contre les auteurs d’actes qui pouvaient causer la mort même d’une seule personne.
Comme disent nos amis britanniques, « Be careful what you wish for, because you might just get it » : « Prenez garde à vos souhaits, car ils risquent d’être exaucés. »
Et les manifestations là-dedans
Pour rester dans l’euphémisme, les manifestants ont probablement entendu parler de la pandémie de Covid-19, qui a entraîné quelques interdictions (certes peu appliquées dans certains quartiers) et qui a bénéficié d’un certain écho médiatique comme sur Internet. Ils savent qu’en se réunissant serrés les uns contre les autres ils entretiennent des chaînes de contamination par le coronavirus et qu’une partie des contaminés risque le décès. Au moins une personne décédera vraisemblablement en raison d’un tel rassemblement. L’article 1 du décret n° 2020-548 du 11 mai 2020 interdit d’ailleurs les réunions de plus de dix personnes et impose de rester au moins à un mètre des autres sur la voie publique.
En se réunissant, ces manifestants commettent donc le délit d’homicide involontaire par imprudence et même par violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement. L’infraction est d’autant plus grave que le coronavirus peut causer plus d’un décès, comme l’ont tristement démontré les derniers mois.
En outre, ces manifestants exposent autrui (y compris les personnes qu’ils rencontreront après les émeutes) à un risque de décès ou d’infirmité permanente en raison des séquelles pulmonaires de la Covid-19. Ils commettent donc le délit réprimé par l’article 223-1 du Code pénal : « Le fait d'exposer directement autrui à un risque immédiat de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente par la violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement est puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende. »
Comme la non-assistance à personne en danger, ce délit moins grave est écarté par l’homicide involontaire mais l’insistance des émeutiers à invoquer aussi cette non-assistance ne commande-t-elle pas d’être exhaustif pour suivre leur modèle.
Pour autant, les émeutiers ne sont pas tout à fait assimilables aux gendarmes qu’ils poursuivent de leur haine car ils commettent aussi une autre infraction, les menaces envers les magistrats dans l’exercice de leurs fonctions pour qu’ils condamnent les gendarmes. La manifestation devant le Palais de justice et les annonces que la prochaine fois les manifestants investiront ce palais visent manifestent à intimider les magistrats. L’appel très applaudi de Camélia Jordana à « prendre les armes » confirme la volonté d’intimidation de la justice.
Or, l’article 433-3 du Code pénal dispose : « Est punie de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende la menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes ou les biens proférée à l'encontre d'une personne investie d'un mandat électif public, d'un magistrat […] dans l'exercice ou du fait de ses fonctions, lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l'auteur. »
On peut tout à fait critiquer les décisions des magistrats – c’est même essentiel pour garantir une bonne justice – à condition de ne jamais sombrer dans les menaces de brutalités.
Et la liberté de manifester ?
Il y a un temps pour tout. Les risques sanitaires sont trop graves pour se presser les uns contre les autres sans masques par milliers dans une des régions les plus contaminées.
Il existe un vieil adage en droit : « Patere legem quem fecisti », « Subis la loi que tu as faite. » La raison d’être de l’adage est simple : si vous trouvez qu’une loi est bonne pour les autres, acceptez qu’on vous l’applique aussi ; et si vous jugez inacceptable qu’on vous soumette à cette loi, ne cherchez pas à y soumettre les autres.
Tous ceux qui manifestent au cri de « justice pour Adama Traoré » réclament des enquêtes, des interpellations et des condamnations sévères pour tout homicide involontaire. L’Etat doit leur donner satisfaction en leur appliquant cette règle : tous doivent être poursuivis et condamnés pour mise en danger délibérée de la vie d’autrui et homicides involontaires.
Source : https://www.valeursactuelles.com/societe/les-manifestations-pour-adama-traore-sont-une-imposture-120161
Installés le 18 mai, les nouveaux conseils municipaux auront 10 jours pour élire leur maire.
Déconfinés, ils pourront enfin élire leur maire et leurs adjoints. Les conseils municipaux élus au complet dès le premier tour des municipales, le 15 mars, disposent désormais du feu vert du gouvernement, donné dans un rapport remis mardi au Parlement. Dans quelque 30.000 communes (sur 35.000), 431.739 élus avaient vu leur investiture reportée en raison de la crise sanitaire, comme le second tour des municipales. Le mandat des équipes sortantes avait été prolongé.
Les nouveaux élus municipaux entreront en fonction lundi 18 mai. Entre le 23 et le 28 mai, ils choisiront leur maire et leurs adjoints. Le 28 mai à minuit, l'immense majorité (86%) des communes auront donc à leur tête des dirigeants renouvelés pour la mandature 2020-2026. De leur côté, les 154 intercommunalités déjà pourvues d'élus au complet désigneront leur exécutif au plus tard le 8 juin.
Vainqueur du premier tour de ces élections municipales du dimanche 15 mars, Julien Dubois deviendra le nouveau maire de la cité thermale.
Maintenant que la démocratie s'est exprimé l'état des lieux s'impose !
Le chioulayre, lanceur d'alerte, suggère que soit réalisé un audit des finances de la ville par un organisme indépendant.
La municipalité sortante annonce un ratio de désendettement de 8, ce ratio serait artificiellement construit en intégrant le produit de la régie des eaux qui est de fait sorti du plan des finances de la ville.
"La capacité de désendettement de la ville de Dax serait en fait de 13, nous serions concrètement au bord du gouffre".
La soutenabilité de la dette d’une collectivité est un critère essentiel de l’appréciation de la situation financière (d’ailleurs, c’est la notion même du déficit public). Le ratio le plus utilisé, y compris par les Préfectures, est celui de la capacité de désendettement.
La capacité de désendettement (Encours de dette / Epargne brute ou CAF) : Ce ratio exprime le nombre d’années théoriques qu’il faudrait pour que la commune rembourse l’intégralité de sa dette si elle y consacrait la totalité de son autofinancement disponible. Exprimé en nombre d’années, ce ratio est une mesure de la solvabilité financière des collectivités locales.
Plus que le niveau à un instant T, c’est l’évolution de cet indicateur qui compte. Des collectivités peuvent très bien fonctionner avec un ratio en permanence à 10 ans. Par contre passer d’un ratio de 2 années à 6 années d’un coup est plus préoccupant.
A compter de l’exercice 2019 (donc en 2020), en cas de dépassement du plafond fixé, l’ordonnateur devra présenter à l’assemble délibérante un rapport spécial sur les perspectives financières, établissant une trajectoire de retour en-dessous des seuils fixés. Cette trajectoire devra préciser la période de retour sous les seuils, et les ratios attendus pour chaque année.
A défaut, ou si le rapport ne comporte pas de mesures de nature à respecter le plafond de capacité de désendettement, le Préfet saisit la Chambre Régionale des Comptes, qui rendra un avis sur la situation financière de la collectivité ou de l’EPCI, et des recommandations permettant de revenir en-dessous des seuils fixés.
Si les objectifs pris dans le cadre du rapport spécial sur les perspectives financières, ou les préconisations de la CRC, ne sont pas atteints sur un des exercices de la trajectoire de retour à l’équilibre, le Préfet saisit la CRC, qui devra proposer une trajectoire de retour en-dessous des seuils de capacité de désendettement, que la collectivité ou l’EPCI devra inscrire au budget primitif de l’exercice suivant. Si des mesures insuffisantes sont prises au budget primitif, le Préfet pourra appliquer l’article L.1612-10 CGCT et suspendre l’exécution du budget.
https://www.collectivites-locales.gouv.fr/collectivites-locales-chiffres-2019-0
L'alternance politique est l'expression d'une saine respiration démocratique !
En effet, il est vital pour l’opposition Dacquoise d’être en mesure de construire et de développer un projet solide et cohérent, d’être une force de proposition alternative à la gouvernance de la municipalité régnante.
L’objectif n’étant pas de reconquérir le pouvoir pour le pouvoir mais de fédérer les compétences afin de proposer une vision, un choix de développement sociétal local pour la génération future.
Alors Chioulayre s’interroge sur la voix susceptible de porter avec force et détermination l’espérance de ceux qui sont condamnés au silence depuis 2008, une voix d’avenir qui pourrait créer une synergie au dessus des clivages obsolètes.
Sans préjuger d’un avenir que nul ne maîtrise, une personnalité locale retient son attention, Julien DUBOIS, il fût décrit en ces termes par un ancien édile.
« Julien en trois mots ? : courage, audace et jeunesse et je m’en autorise un quatrième : avenir ... Je sais qu’il sera au rendez-vous, celui qui s’annonce et les suivants. »
Ça mérite que l’on y réfléchisse !
A l'heure des réseaux sociaux, "celui qui crie le plus fort aura le dessus, quelles que soient ses revendications", regrette le politologue Olivier Costa.
Lien : POINT DE VUE. "Gilets jaunes"
Après le programme, le slogan de campagne.
A observer avec quelle application l'inspiration parisienne marque la campagne de la municipalité sortante le Chioulayre est surpris que la ville de Dax n'ai pas candidaté pour l'organisation des jeux olympiques 2024.
Certes l'imitation est la plus sincère des flatteries mais Dax n'est pas Paris et l'unité de l'opposition le montre.
Les Dacquois attendent que l'on s'exprime à la Dacquoise car a trop vouloir être commun on en devient banal.
Dax est-elle une ville sûre ?
Le sentiment d'insécurité est lié aux actes de délinquance du quotidien sur une année les forces de police et de gendarmerie le département des Landes ont constaté crimes, délits et actes de délinquance. Ce chiffre comparé au nombre d'habitants classe le département de Dax, 36e département le plus sûr de France sur 107 analysés, y compris les départements et territoires d'outre-mer.
Ce chiffre est à rapprocher du nombre total d'habitants le département des Landes : 401 458 personnes, par rapport au nombre d'habitants de Dax qui est de 20 485. La population de Dax représente donc 5,10 % de la population du département. Les crimes et délits constatés par les forces de police et de gendarmerie ne sont diffusés qu'a l'échelle des Landes aussi nous ne pouvons que faire un ratio indicatif statistique et évaluer le nombre de crimes et délits pour la ville de Dax à 836 l'an dernier.
Le risque moyen statistique sur la commune de Dax et dans le département des Landes d'être victime d'un crime ou d'un délit est de 1 sur 24.
Le Nombre total de victimes de coups et blessures en 2018 a été de 1 093 contre 942 en 2017, 867 en 2016, 842 en 2015. Il était de 706 victimes il y a 10 ans dans l'ensemble des Landes.
Le nombre de Victimes de Coups et Blessures en hausse de 413% sur 20 ans !
En 20 ans pour le département des Landes le nombre de victimes de coups et blessures est passé de 213 en 1998 à 1 093 en 2018.
Cela classe le département des Landes à la 25eme place des départements les moins à risque en 2018, contre la 19eme place en 2017 et la 17eme place en 2016.
Le risque d'être victime de coups et blessures sur la commune de Dax est de 1 sur 367.
Enfin le taux de pauvreté de Dax est un indicateur intéressant, ce dernier est de 18% de la population de Dax, cela représente 2 059 ménages de Dax qui vivent avec un revenu mensuel inférieur 917 euros.
Nul doute qu’au regard de cette étude le Chioulayre portera une attention toute particulière sur le contenu des programmes proposés par les candidats aux élections municipales car on observe que le bilan de la municipalité sortante dans le domaine est pour le moins inquiétant voire anxiogène.
Dax est-elle une ville sûre ? ... pas sûr !
Source : https://ville-data.com/delinquance/Dax-40-40088
Les journaux Sud Ouest et le Parisien font apparaître que des économies sont réalisables, notamment dans le domaine de l’élaboration des programmes.
Mais étant fier d’être Dacquois j’affirme que ce ne peut être que Dax qui soit source d’inspiration et que Madame HIDALGO pourrait faire un effort d’imagination pour être crédible auprès de ses électeurs.
Mme HIDALGO (cf Le Parisien):
Si elle est élue, son prochain mandat aura une ligne directrice, assure-t-elle : celle de l'écologie.
"C’est désormais une course contre la montre. Nous avons dix ans pour agir face à l’urgence climatique", fait-elle valoir, promettant par exemple de faire de Paris une ville "100% vélo". Une ambition qu'elle souhaite voir se réaliser par l'aménagement de nouvelles pistes cyclables et rognant sur les places de stationnement. Outre cet aspect, elle entend poursuivre les transformations entamées au cours de son mandat en vue.
Mme BONJEAN (cf Sud Ouest):
« Je suis maire depuis trois ans, nous avons engagé beaucoup de chantiers de réalisation, nous avons un bilan que je considère très positif, et j’ai encore des choses à proposer aux habitants de ce territoire. J’ai encore de l’énergie et de l’envie, et nous avons des projets que j’ai hâte de finaliser. »
Le projet de cette liste sera présenté dans quelques semaines. Les axes forts s’articulent autour de l’écologie urbaine.
Souhaitons que les similitudes s'arrêtent là et que l'on ne ferme pas les voies sur berges ... de l'Adour.
Le Chioulayre
A la lecture des déclarations de Mme Elisabeth BONJEAN, force est de constater que concernant le « parler vrai » espéré par le Chioulayre, c’est pour le moins mal engagé.
« Je ne suis pas une femme d’appareil, et je n’ai plus ma carte au PS depuis un an et demi. Je me considère comme issue de la société civile, mais je ne veux absolument pas renier mes convictions. »
( cf journal Sud Ouest du 09 01 2020)
Engagée au parti socialiste en 1995, elle est élue depuis 2001 au conseil municipal de Dax ... elle devient première adjointe du Maire socialiste Gabriel BELLOCQ en 2008. Son accession à la fonction d’édile de la ville serait selon l’opinion commune l’aboutissement d’une tactique électorale parfaitement réalisée. Elisabeth Bonjean est également présidente de l’agglomération, le Grand Dax, conseillère régionale, elle fut suppléante du député socialiste Jean-Pierre DUFAU. Si ce n'est pas le cas, au regard d'un tel parcours il est légitime de se demander ce qu'est une femme d'appareil ?
S’il est honorable d’assumer ses convictions, on ne se grandi pas à renier ses mentors.
Un vénérable africain ne disait-il pas ? « Lorsque l’on boit l’eau du puit, il ne faut pas oublier ceux qui l’on creusé. »