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travel, photography, photos, Madagascar, Baobab Alley, Morondova
Après deux jours bien remplis au Parc national du Tsingy de Bemaraha, nous avons dû rebrousser chemin et refaire les quatre heures de piste en direction de Belo-sur-Tsibirihina après avoir traversé à nouveau la rivière Manombolo sur les bacs de fortune. Avant de quitter, nous avons cependant eu le temps d’observer à notre guise la vie quotidienne des habitants de Bekopaka. En route vers Belo, arrêt à mi-chemin pour nous reposer un peu. C’était juste avant que notre chauffeur s’enlise dans un trou d’eau un peu trop profond : quand on vous dit que c’est un voyage d’aventures! Heureusement, un autre 4X4 qui faisait parti de notre groupe a réussi à l’extirper sans trop de problème!
Belo nous a semblé une grande ville après deux jours dans le Tsingy. C’est poussiéreux et les rues sont remplies de piétons et de charrettes tirées par des zébus. C’est à Belo qu’on devait traverser la rivière Tsiribihina. L’embarquement se fait d’une étrange façon: les bacs sont jumelés un à côté de l’autre, de telle sorte que plusieurs véhicules peuvent monter sur les bacs à partir du même embarcadère. Lorsque le bac le plus éloigné de la rive est plein (4 ou 5 véhicules), il se détache et commence sa traversée. Sur la rive opposée, le bac s’arrête au « quai » de sa compagnie. L’installation est rudimentaire et consiste en une tranchée creusée dans la dune de sable et de deux rampes déposées sur une base de fortune, quelques pieux et des sacs de sable, qu’on accroche tant bien que mal au bac.
À partir de là, c’est direction sud en direction de Morondova sur la RN 8. Plus on avance, plus les baobabs sont présents. Le but est d’arriver avant le coucher du soleil à l’incontournable Allée des Baobabs, probablement un des endroits les plus connus de Madagascar. Surprise : cette fameuse Allée est en fait la route nationale qui passe au centre d’une vingtaine de ces mastodontes! C’est évidemment un endroit assez touristique, mais qui demeure quand même assez « low-key »: pas de sollicitation à outrance, pas de kiosques un peu partout. Si on s’éloigne un peu du site principal, on réussit à voir de beaux spécimens bien éclairés par le soleil couchant.
Morondova était notre étape pour le gîte. Le lendemain matin, avant notre départ, nous avons eu quelques heures pour explorer les environs de l’hôtel. Nous sommes rapidement arrivés au port de pêcheurs. Sur la plage, face au canal Hellot qui se jette dans le détroit de Mozambique, plusieurs jolies barques colorées attendaient d’être mises à l’eau. Comme c’était la marée basse, les gens traversaient le canal à gué pour aller et venir entre Morondava et un autre petit village. Après la plage, nous avons marché aller-retour sur la rue principale pour nous rendre dans la section balnéaire de Morondava.
After two packed days at Tsingy de Bemaraha National Park, we had to turn back and retrace our steps along the four-hour dirt track towards Belo-sur-Tsibirihina, having once again crossed the Manombolo River on makeshift ferries. Before leaving, however, we had time to observe the daily life of the inhabitants of Bekopaka at our leisure. On the way to Belo, we stopped halfway to rest for a while. That was just before our driver got stuck in a water-filled pothole that was a bit too deep: as we said, this really is an adventure trip! Fortunately, another 4×4 from our group managed to pull him out without too much trouble!
After two days in the Tsingy, Belo seemed like a big city to us. It’s dusty and the streets are full of pedestrians and carts pulled by zebu. It was in Belo that we were to cross the Tsiribihina River. Boarding takes place in a rather unusual way: the ferries are moored side by side, so that several vehicles can board from the same jetty. When the ferry furthest from the bank is full (4 or 5 vehicles), it departs and begins its crossing. On the opposite bank, the ferry stops at its company’s ‘quay’. The facility is rudimentary and consists of a trench dug into the sand dune and two ramps resting on a makeshift base – a few stakes and sandbags – which are haphazardly secured to the ferry.
From there, we head south towards Morondova on the RN 8. The further we go, the more baobabs we see. The aim is to arrive before sunset at the unmissable Avenue of the Baobabs, probably one of the best-known places in Madagascar. Surprise: this famous Avenue is actually the main road that runs right through the middle of about twenty of these giants! It’s obviously quite a touristy spot, but it still manages to remain fairly ‘low-key’: no excessive touting, no stalls popping up everywhere. If you venture a little way from the main site, you’ll be able to see some beautiful specimens, perfectly lit by the setting sun.
Morondova was our stopover for the night. The next morning, before we set off, we had a few hours to explore the area around the hotel. We soon reached the fishing harbour. On the beach, facing the Hellot Canal which flows into the Mozambique Channel, several pretty, colourful boats were waiting to be launched. As it was low tide, people were wading across the canal to travel back and forth between Morondava and another small village. After the beach, we walked up and down the main street to reach the seaside area of Morondava.
En route vers / On the road to: Belo sur Tsiribihina

Belo sur Tsiribihina vers Tsimafana

[Auteur/Author: Pierre & Suzanne]



















