Bonjour tout le monde !

Welcome to WordPress.com. This is your first post. Edit or delete it and start blogging!

Publié dans Non classé | Un commentaire

A fleur d’eau

Glisser au raz de l’eau, à cheval sur une planche à voile (sans la voile), une pagaïe pour seul moteur, avancer tranquillement, sans efforts, selon son inspiration et admirer sans retenue la beauté du paysage, la côte vue du lac. Se laisser bercer par les vagues qui vous donnent l’impression d’être sur un cheval ivre mais calme qui oscille avec douceur.

Les jambes dans l’eau, sentir les courants, les algues caressantes. Barboter sans retenue. Vivre avec le lac.

Et puis s’allonger sur la planche et fermer les yeux, le lac vous prend alors dans ses  bras, vous caresse délicatement, se glisse contre votre corps, entre la planche et vous, frais, léger. Le soleil, complice, se fait alors moins violant, vient jouer avec l’eau.

Rouvrir les yeux, et découvrir le paysage au niveau du lac, avec de nouvelles perspectives, une autre façon de voir, presqu’une autre lumière. Dans l’immobilité et le silence, voir les oiseaux, canards, foulques et grèbes s’approcher, curieux de cet objet qui dérive.

Et rentrer au port, sans hâte, accompagné d’une pluie d’orage agréablement tiède, l’esprit en paix, la tête pleine d’images et de sensations.

C’était le voyage à fleur d’eau d’une après midi d’été.

  

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Histoire d’amour

Par cette chaude après midi de canicule, je suis en train d’étendre mon linge, lorsque quelque chose de très doux vient me caresser la jambe.

C’est Tequila, bien entendu. Cette belle chatte tigrée gris perle, indépendante et libre, qui m’a choisie il y a maintenant trois ans.

Choisie, oui. Et depuis trois ans cette complicité et cet amour qui nous lie ne fait que grandir. Peut être parce que je respecte son besoin de liberté et d’indépendance tout en étant toujours là pour elle.

Toujours est-il que, cet après midi, et comme chaque fois que j’étend mon linge dans le jardin, ou simplement que je m’y détend, elle arrive de nulle part, vient se frotter contre mes jambes, silencieuse mais le regard éloquent.

« Je t’aime, tu m’appartiens, tu es mon humain. »

Je la caresse en retour, et commence alors un ballet affectueux de câlins mutuels.

Aujourd’hui, je me suis assise dans le jardin pour prolonger cet instant magique. Elle est restée près de moi, ronronnante, silencieuse, car les mots comme les miaulements sont inutiles dans ces moments simples de communion et de bonheur.

 

*************

 

 

Mitsoune elle aussi va dehors maintenant. Tequila l’a chaperonnée un moment, et puis l’a laissée vivre sa vie. Par contre, contrairement à sa mère, la petite Mitsoune se prend plus pour un humain à quatre pattes, que pour un chat.

Lorsqu’elle est dehors et que je l’appelle, elle rapplique dar-dar comme un petit chien, sautillante et légère comme une plume dans le vent, puis me raconte tout ce qu’elle a fait ou vu. Elle ne communique avec moi que verbalement par tout un registre de miaulements très éloquents. On ne peut vraiment pas dire qu’il ne lui manque que la parole.

Elle reste le bébé qui se fait cajoler dans le creux des bras. Je l’appelle ma petite plume, tant elle est légère dans son duvet de poils angora. A un an elle a gardé ce regard de fillette ingénue, et cette attitude câline et joyeuse qui la caractérise.

Publié dans Animaux | Un commentaire

Mes enfants

Ce préparait pour ce week end la fête villageoise de Fleurier. Et regardant les forains s’installer, les classes d’élèves préparer le cortège, je me remémorais l’époque où mes propres enfants participaient à cette fête.

Je me suis rendue compte que ce temps est bien vite passé. Mais que surtout j’étais tellement occupée, et préoccupée par des problèmes de toutes sorte, que je n’en ai pas vraiment profité. Il ne m’en reste que des bribes de souvenirs, et une certaine nostalgie.

Je ne suis heureusement pas une personne qui se complet dans le passé, mais qui reste résolument tournée vers l’avenir. J’espère simplement pouvoir profiter d’avantage de mes enfants maintenant, et surtout de mes petits enfants.

Publié dans Non classé | Un commentaire

La perfection n’existe pas

Bien des parents veulent paraître parfaits, surtout aux yeux de leurs enfants. Je suis ta mère, ton père, je suis juste et j’ai raison. Je ne pleure pas, et ma colère est en tout temps justifiée. Mais surtout être adulte c’est super, je suis libre et heureux. Je te protège est tant que je suis là tu ne risques rien.

C’est sous cet exemple que j’ai moi même été élevée. D’accord, il y a cinquante ans. Mais ce modèle existe encore. L’enfant sur protégé se développe moins vite, devient dépendant, et surtout très peureux face à la vie. Cela engendre souvent des dépressions, voir des suicides chez les ados et même les préados.

Cela peut aussi poser des problèmes à l’âge adulte en ayant donné un modèle de quête de la perfection que l’on ne peut en fait pas atteindre. Alors on la feint, mais on n’y trouve pas le bonheur. Je veux être un époux parfait, un père parfait, un homme parfait. Cela est encore plus fort et plus flagrant pour les femmes d’ailleurs. Ce fut, et peut être que c’est toujours, l’une des principales causes d’alcoolisme chez les femmes.

Il serait bien mieux pour nos enfants de leur montrer notre vrai visage, nos vraies humeurs, tout en leur expliquant pourquoi nous sommes triste, malheureux ou fâché.  Je pense qu’il est important qu’ils sachent que c’est normal, que lorsque l’on est adulte tout n’est pas simple, que la vie peut être un combat, mais que l’ont peut aussi être l’artisan de notre bonheur.

Il est aussi important qu’ils sachent qu’on est là pour veiller sur eux, mais que ce ne sera pas toujours le cas, qu’il faut qu’ils apprennent à se débrouiller seul.

Beaucoup de pédopsychiatres et pédopsychologues en ont parlé, et incité les parents à être eux même. Mais pas mal de gents n’ont pas accès aux revues scientifiques, aux émissions de ce type, tout le monde n’a pas la curiosité de s’intéresser à ces sujets. Il reste donc que pas mal de gents en fin de compte restent dans ce genre de stéréotypes simplement par ignorance. C’est fort triste. Le seul moyen en fin de compte de répandre les informations est le dialogue entre les personnes, entre amis, entre voisins, entre connaissances, etc…

Malheureusement nous ne sommes plus des champions de la communication…

Publié dans Réflexion | Un commentaire

Regard sur l’humanité

J’étais hier aux bains dans une charmante petite station des pré-alpes. Durant les trois heures de profonde détente dont j’ai pleinement profité, j’ai eu l’occasion d’observer une tranche d’humanité.

Dans le bain turc par exemple, zone de silence et de détente par excellence, les grands défauts de notre civilisation apparaissent de manière flagrante.

Il y a les grands stressés qui ne tiennent pas en place, incapable de se détendre, qui ont toujours un membre en mouvement, pieds qui tapotent le sol, Genoux qui tressautent, mains qui s’agitent. Ils se lèvent, se rasseyent, se relèvent, marchent en long et en large.

Il y a les gens, hommes ou femmes, qui sont incapables de se taire. Il semble qu’ils ne vivent qu’à travers la parole, même pour se dire des futilités inutiles. Souvent ils commencent par chuchoter, puis sans s’en rendre compte le ton monte. Ils se croient seuls au monde, ne font absolument pas attention aux autres, et lorsqu’on les rappelle à l’ordre sont tout étonnés de voir qu’il y a d’autres personnes autour d’eux.

Il y a ceux qui n’ont aucune conscience du bruit qu’ils font et, s’ils arrivent à rester à peu près calme dans le bain turc ou le sauna, dés la porte franchie, se lâchent totalement, sans se rendre compte qu’une pauvre porte en verre ne suffit pas à arrêter le bruit. D’où l’utilité d’une zone de silence…   

Notre humanité semble n’exister que par le bruit qu’elle fait. Les individus qui se croient seul s’agitent dans un stress permanant qui finit par faire partie d’eux.

Les gens ne savent plus faire silence, écouter le silence, prendre le temps de s’arrêter, de voir, d’entendre. Ils se consument et finissent par s’éteindre avant même que leur vie ne s’achève. D’où le nombre croissant de personnes vides que l’on croise dans les rues.

Triste mais réelle constatation…

Publié dans Réflexion | 4 commentaires

mon petit-fils

Depuis le24 août je suis grand-mère. Il fallait bien que cela arrive un jour.

Je n’étais pas trop préparée à cette éventualité et pas vraiment pressée que cela arrive. Mais la vie a ses raisons que souvent la raison des autres ignore.

A l’annonce de cette nouvelle j’ai été certes ravie mais perplexe aussi. Tout cela me semblait tellement abstrait. Et puis il est arrivé, ce petit ange, cet adorable petit bout d’homme.

Lorsque je l’ai vu pour la première fois tout c’est effacé autour de moi, de nous devrais-je dire. Je n’ai même pas vu son père qui pourtant se trouvait à côté de lui (faut dire que ça fait 27ans que je le connais mon fils). Et quand je l’ai pris dans mes bras je n’ai plus eu envie de le lâcher.

Je l’ai gardé ainsi une heure, à sentir contre moi sa chaleur, sa douce odeur de bébé, à le regarder dormir paisiblement.

Il a déjà bien grandi, il a maintenant 2 mois, il est de plus en plus beau, et toujours l’air d’un petit ange (l’air mais pas encore la chanson).

Je ne peux montrer sa photo, mais je peux dire qu’il est beau, vraiment beau, un petit lutin selon Amandine sa marraine, un bien joli lutin, et je suis heureuse d’être sa grand-mère.

Publié dans Nouvelles | 4 commentaires

Paris

Fin août, nous sommes allé, Olivier et moi, en vacance à Paris. C’est une ville qu’il connaît bien, et qu’il aime beaucoup. Il a eu envie de me la faire découvrir avec son regard et son ressenti. Ce fut une réussite, et un très beau séjour pour nous deux.

Je n’ai pas l’âme touriste, je suis d’avantage pour les ambiances et les instants magiques. Nous avons donc privilégié la flânerie dans les quartiers typiques, plutôt que la visite de sites précis.

Bien entendu, nous avons tout de même côtoyé la Grande Dame, Notre Dame, et le Louvre. Mon âme d’artiste avait besoin de visiter ce palais, aussi beau que les œuvres qu’il abrite. Je craignais que cette visite ne plaise pas trop à Olivier, mais au contraire, il a apprécié.

Mais ce que nous avons préféré l’un comme l’autre, ce fut l’ambiance des îles, Montmartre, la vue depuis les escaliers du Sacré Cœur, boire un verre sur une péniche à côté de Notre Dame, déambuler dans le quartier du Marais, la promenade en péniche à travers la ville, Le pont des arts, de nuit, et la magie du lieu et du moment partagée avec des centaines de gens de toutes sortes, dans un calme et une paix impressionnante, manger un tartare dans le quartier latin, etc…

Et puis le métro. Je connais bien des métros, celui de Berlin, celui de Vienne, mais celui de Paris est particulier. Bon au premier abord il à l’air pareil… mais non… on y fait des kilomètres à pieds (sourire). On se creuse parfois la tête pour trouver les entrées, enfin la bonne entrée devrais-je dire. Mais à part ça il nous emmène partout. Pratique, rapide, c’est le roi des transports en commun.

Et j’allais oublier le quartier de la Défense. Il mériterait un ou deux jours à lui seul. Majestueux, impressionnant, et extraordinairement calme. Un endroit où les dimensions sont redéfinies dans l’immense, ou on à l’impression de changer de monde. Ni les photos que j’en ai vus, ni les films, ne rendent hommage à sa grandeur.

Et puis, bien sûr, notre gourmandise elle aussi fut satisfaite. Grands épicuriens devant l’Eternel, nous avons profité de la gastronomie locale. Au coup de cœur nous avons choisis nos restos, et avec bonheur je l’avoue, puisque nous n’avons jamais été déçu.

En bref, que du bonheur ces vacances. D’ailleurs je crois que cela se voit sur les photos… sourire.

Publié dans Voyages | 2 commentaires

Philosophie

Mon homme est extra ordinaire. Il ne m’est pas besoin de lui demander la lune, il me suffit de la lui montrer et il me l’apporte.

 

Il est des amours si forts et si puissants, que seul le bon sens peut les diriger, qu’aucune dispute ou désaccord ne peut les pénétrer.

 

Lorsque la raison parvient à mener le cœur, elle peut l’emmener bien au-delà de ce que le cœur pourrait emmener la raison.

 

 

Publié dans Non classé | Un commentaire

Mariage de Neal et Laurence

 

Depuis sept ans Laurence était entrée dans notre famille et en faisait partie. Sept années de vie de couple, mais surtout d’amour et de complicité avec mon fils Neal, qui se sont concrétisées vendredi 5 juin par un mariage civil, simple, sobre, mais très convivial, joyeux, heureux, où je fus particulièrement ravie de revoir les parents de Laurence, et très émue d’accueillir officiellement ma « nouvelle fille ».

Olivier, promu photographe pour l’occasion, nous a livré des clichés très réussis de cette magnifique journée.

L’ambiance fut, comme je l’ai dit plus haut, joyeuse et conviviale, le repas, préparé par le frère de la mariée, fut délicieux, l’endroit accueillent et sympathique, et la fête réussie.

On ne pouvait souhaiter mieux pour ces deux amoureux, et pour la suite, tout le bonheur du monde…

Publié dans Nouvelles | Laisser un commentaire