Poésie, souffle d'une vie
Bienvenue ! Un échantillon de pensées et poèmes...tout est philosophie, donc rien...
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Par Horus, le 20.01.2017
il y a forcément des gens bons généreux
http://oasis desarts.lenyx. org
amicaleme nt!
Par anaska, le 06.08.2012
bonjour,chère élise/poésie 49,
celà fait bien longtemps que je suis venue içi,je suis plus à mon, aise içi qu
Par philocrate, le 13.11.2011
c'est pas une illusion ! vous avez gardé votre jeunesse de coeur et je vous admire énormément ! (euh, pour les
Par poesie49, le 22.09.2011
bonjour, chère poèsie49...
un petit passage pour te dire je suis de retour, et je viens voir .
voir la mouv
Par philocrate, le 21.09.2011
· nouvelle écrite en français avec mon amie Tiphaine..^^
· A ces messieurs les politiques... Ou aux humains
· Sons du silence..
· bof bof
· Carpe diem... Carpe vitam !
· toi
· comme une bouteille ds l'océan des pensées
· tu t'en rappelles ?
· Nouvelles cyniques
· lors de mon premier concert de l'onpl... mystique
· Merci !
· ah ah ah ! ... inutile
· bof
· Vouloir
· Que s'était-il passé ce jour là ?
Date de création : 27.03.2010
Dernière mise à jour :
01.07.2011
66 articles
Bonjour tout le monde !
Bienvenue dans "mon" univers poétique... Qui ne l'est pas que seulement ! Il est également parsemé de pensées, de textes...Lisez, aimez, détestez, réfléchissez, commentez... Et n'oubliez pas: nous sommes tous poètes, tous philosophes, pour cela, il suffit de s'interroger, et de se remettre en question ! A chacun de trouver sa voie artistique avec laquelle on peut s'exprimer, s'évader, vivre ! Pour moi, (élise, née en 1995, mais on s'en fout), c'est la poésie. Poésie, souffle d'une vie.
La tête haute
Le regard froid,
Sous leurs imposants costumes,
Se cache une amertume.
Tous la portent,
Car devant eux, c’est elle la plus forte.
Dissimulant leurs soucis,
Ils prennent des airs de meneurs.
Mais leurs nombreux faux amis,
Tourmentent leurs Cœurs.
Derrière ces masques rassurant,
Demeurent des peurs d’enfants.
Mais leurs esprits, cependant,
Sont des plus arrogants.
Je voudrais donc leur dire,
Que ce ne sont pas les pires.
Mais qu’ils devraient de leurs Âmes changer les idées,
Pour ne pas en chemin s’arrêter.
N’avilissez pas vos Cœurs,
Et vous deviendrez meilleurs.
Cela permettrait également,
D’effacer vos ridicules déguisements.
Car, oui, je vous le dis,
Sous ces vestes vivent des êtres,
Qui un jour, deviendront peut être,
D’Hommes de bois, des Hommes de Vie,
De Cœurs de pierres, des Cœurs adoucis.
Un livre, une vie, un esprit. Début 2008
Ouvrir un livre,
C’est comme ouvrir une porte.
Mais il faut savoir y entrer, savoir y vivre.
Car sans volonté, c’est l’écriture la plus forte.
Laissez-vous entraîner,
Par le flot continu
Des phrases ingénues
De l’écrivain survolté.
N’essayez pas de résister,
Et surprenez-vous à écoutez,
Cette douce musique
Aux paroles épiques.
Avec violence ou avec paix,
Ils nous délivrent leurs secrets.
D’une page ils vous envoûtent.
Étonnant, peut-être, passionnant, sans doute.
Alors, vous découvrirez,
Plus qu’un livre, une vie.
Une vie rythmée par la ponctuation endiablée.
Une vie inventée, oui, mais pas de papier.
U esprit étranger, celui d’un Livre habité.
Une vie de pensées, les pensées d’un esprit,
Quand vous aurez tourné la dernière page,
Plus de pluie, plus de nuages.
Dans votre tête résonnerons encore,
Ces mots si beaux, ces mots si forts.
Une île, terre d'asile
Mon regard solitaire ère.
Et un signe,
De l'horizon rectiligne,
Il espère.
Le rayon irisé de la lune,
Glisse sur cette eau qui m'importune.
Et soudain dévoile à ms yeux,
Une tâche sombre,
Celle de mes voeux.
La terre tant espérée
Esquisse une valse hésitante
Entre solide et liquide.
Et son ombre tremblotante,
Dans sa danse me fait rêver.
L'impatience me ronge ?
Et comme dans un songe,
Je vois cette issue se rapprocher,
M'inciter à avancer.
Enfin je parviens à cet asile.
J'aperçois les silhouettes gracile
Des arbres mystérieux,
Qui dans l'obscurité me paraissent dangereux.
Sous mes pieds, le sol tangue, le sol tremble.
Et étrangement, il me semble,
Que cette terre s'anime le soir,
Que cette terre respire l'espoir.
Mais dans un sursaut de lucidité,
Surgit une dure réalité :
J'étais seule, dans mon déluge...
Seule, et sans refuge !
Seule, sur mon écueil.
Qui, sans le savoir, m'accueille,
Dans cet ,environnement
Si peu rassurant.
Je suis seule, oui
Mais solitaire, non.
Tous alignés, se soutenant les uns les autres,
Ils chantent leur détermination si farouche.
Leur volonté qui se crie fait croître la notre,
Et nos vœux prennent vie au sortir de leurs bouches.
Puis, les corps ardents s’animent, les cœurs s’éveillent.
Poussés par nos cris, soudain, ils nous émerveillent.
L’imprévisible trajectoire du ballon,
Nous fait tressaillir, tous ensemble, en communion.
L’incertitude s’insinue sur nos visages.
Nos espoirs et nos craintes, lentement, se mêlent.
Eux, restent impassibles, francs, dans leur courage.
Enfin, au son tant attendu qui nous rappelle,
Les voix s’apaisent dans la joie et l’allégresse
Qui doucement, nous bercent.
Un autre monde Début 2008
L’assemblée frissonnante,
Avec impatience, bruisse.
Et le silence crisse,
Dans le murmure de l’Attente.
Enfin, la clarté du monde réel s’éteint.
Seul un halo de lumière pâle éclaire les musiciens.
Une lumière fantomatique,
Révélant leurs regards si mystiques.
Doucement, les archets s’unissent,
Les divers sons de flûte s ‘élèvent.
Et comme dans un rêve,
En une seule note se réunissent.
Soudain, un silence éclatant s’installe…
Plus un souffle, parmi la salle..
Tous attendent cet homme,
Qui d’un seul geste nos soucis gomme.
Le voici qui apparaît.
Sa présence inspire un profond respect.
Levant les bras, il nous invite,
À partager un voyage sans limite.
Transportés par la course des notes,
Les esprits se laissent envoûter,
Par ces sons qui nous emportent,
Vers un monde où tout est Liberté.
Les imprévisibles sursauts de la Musique
Peignent sur les visages de multiples émotions.
Ainsi sont les nouveaux sentiments qui dans nos têtes s’inscrivent, sans que [nous le sachions.]
Quand enfin, l’ultime accord retentit,
Que la Musique s’éteint,
Que le silence se rallume,
Lentement, nous revenons à cette vie,
Où la création ne vaut plus rien,
Où les soucis, en solitaires, s’assument,
Où tout simplement, la violente réalité existe.
Ciel torturé,
Paysage tourmenté,
Pensées obscures,
Idées si dures...
Nuages lourds, nuages gris,
Lieux sans amour, terre sans Vie.
Des yeux vides d’expression,
Bouche morbide, sans moindre son.
Un vent glacial, un vent de peur,
Si automnal, un monde se meurt.
Cheveux flottant au hasard du souffle,
Lèvres de sang, une âme s’essouffle.
Espoir déçu,
Solitude voulue,
Une mort choisie,
Celle d’un esprit.
Patiemment, il attend.
Il attend ces mots qui feront de lui,
L’ instrument palpitant
D’idées cherchées, d’idées choisies.
Quand, dans un sursaut d’inspiration,
La mine s’agite, sur le papier vide de création.
Les pensées fusent dans l’esprit fou
Du poète assaillit par les images floues.
Dans ce flux continu,
Ce bâtonnet insignifiant
Devient vivant..
La joie d’Écrire et revenue.
Et quand, dans un geste théâtral,
La Main appose le point final,
Le Crayon de Vie
Redevient subitement objet sans vie.
Aujourd’hui est un jour perdu,
Jour de tristesse continue.
Aujourd’hui est un jour de larmes,
Et tous ces Mots n’ont plus de charme.
Aujourd’hui est un jour de pluie,
Un jour injuste, un jour sans Vie.
Partir... Fin 2008
Un temps de vie trop court,
Un temps de vie trop long,
C’est un appel au secours
Pour changer d’horizon
Partir vers l’obscur,
Ou bien vers la lumière,
Au fur et à mesure,
Le cercle s’accélère.
Pourquoi c’est comme ça ?
Pourquoi je peux pas,
Parler comme j’écris,
De moi, de la Vie.
C’est tellement difficile,
De paraître virile,
Quand on ne sait plus vraiment,
Qui l’on est, ce que l’on ressent.
Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir..
C’est ce que je me dis tous ces soirs.
Mais les phrases tournent dans ma tête..
Toutes ces idées que l’on rejette.
Je veux que ça s’arrête.