András Baka
| András Baka | |
András Baka en 2026. | |
| Fonctions | |
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| Président de la République de Hongrie (élu) | |
| En attente d'investiture – | |
| Élection | 11 août 2026 |
| Premier ministre | Péter Magyar |
| Prédécesseur | Ágnes Forsthoffer (intérim) Tamás Sulyok |
| Président de la Cour suprême | |
| – (2 ans, 6 mois et 6 jours) |
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| Prédécesseur | Zoltán Lomnici |
| Successeur | Péter Darák |
| Juge de la Cour européenne des droits de l'homme | |
| – (16 ans, 9 mois et 8 jours) |
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| Successeur | András Sajó |
| Député hongrois | |
| – (1 an et 29 jours) |
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| Élection | 8 avril 1990 |
| Législature | Ire |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Budapest (Hongrie) |
| Nationalité | Hongroise |
| Parti politique | MDF (1990-1991) |
| Diplômé de | Université Loránd-Eötvös |
| Profession | Juriste |
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| Présidents de la République de Hongrie | |
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András Baka, né le à Budapest, est un juriste et homme d'État hongrois.
Juge hongrois à la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) puis président de la Cour suprême hongroise entre et , il est démis de ses fonctions en raison de son opposition à une réforme judiciaire voulue par Viktor Orbán. Il fait ensuite partie des figures de l'opposition intellectuelle au gouvernement national-conservateur du Fidesz.
Quelques semaines après la démission du président Tamás Sulyok dans la foulée de l'alternance issue des élections législatives de 2026, il est élu président de la République de Hongrie par l'Assemblée nationale, sur la proposition du parti Tisza[1].
Biographie
[modifier | modifier le code]En 1990, il est élu député à l'Assemblée nationale lors des premières élections multipartites suivant la fin du régime communiste un an plus tôt.
De 1991 à 2008, András Baka est juge à la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH)[2].
Nommé président de la Cour suprême en 2009, il est destitué par le gouvernement de Viktor Orbán le pour avoir dénoncé l'abaissement de l'âge de départ à la retraite des juges de 70 ans à 62 ans, considéré comme une purge déguisée de la magistrature[3]. Contestant cette éviction, il soumet cette affaire à la CEDH en 2014[2] qui finit par lui donner raison deux ans plus tard[4].
Le , il est désigné par le parti Tisza du Premier ministre Péter Magyar comme candidat à la présidence de la République, dans la perspective de l'élection présidentielle du suivant[3] qu'il remporte par 140 voix de députés contre 6, le Fidesz ayant pour sa part choisi de bouder le scrutin[5].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ « En Hongrie, Andras Baka, opposant à Viktor Orban, est élu président par le Parlement », Le Monde, (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le )
- 1 2 (hu) « A nagykamara előtt folytatódik Baka András ügyének tárgyalása Strasbourgban », sur hirado.hu, (consulté le ).
- 1 2 « Hongrie : Andras Baka, le « juge qui a dit non » à Viktor Orban, choisi par le camp de Péter Magyar pour devenir président », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Blaise Gauquelin, « Hongrie : Andras Baka, le juge qui a dit non à Viktor Orban », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « En Hongrie, le parlement élit comme chef de l’Etat un ancien juge limogé par Viktor Orban », Le Temps, (lire en ligne, consulté le ).
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressources relatives à la vie publique :