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Elida Almeida

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Elida Almeida
Elida Almeida en concert lors du Festival du Bout du Monde 2018.
Biographie
Naissance
Nom dans la langue maternelle
Élida AlmeidaVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
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Distinction

Elida Almeida, née le dans la ville de Pedra Badejo, dans l’île de Santiago, est une chanteuse capverdienne.

Elle a eu une enfance difficile, dans les montagnes de Santiago, est mère à 17 ans, mais chante à l’église, où elle se forme à la technique vocale, et écoute la radio : « Je suis née et j’ai grandi dans une zone qui n’a pas d’électricité, même maintenant. Notre seul divertissement était une radio à pile », dit-elle. Puis elle travaille sur une des radios communautaires comme DJ et présentatrice, chantant là encore, souvent, par-dessus les morceaux qu'elle passe. Elle écrit ses premières compositions, dont Nta Konsigui (je vais réussir)[1].

Elle se présente à des concours locaux, qu’elle remporte, puis chante dans des bars du Cap Vert, et commence à se faire connaître[2]. Le producteur franco-cap-verdien José da Silva, à l'origine de la notoriété de Cesária Évora, s'intéresse à son parcours : elle a un style bien différent de la chanteuse la plus connue de morna coladeira cap-verdienne, est davantage influencée par le funaná, le batuque, les rythmes inventés par des esclaves déserteurs, mais possède une sincérité similaire dans son expression[1]. Moins de deux ans plus tard, son premier album, Ora doci, Ora margos sort, au Cap-Vert en puis au Portugal et en France, suivi des premiers concerts en France et aux États-Unis. En 2015, elle participe notamment au Festival Musiques Métisses en mai à Angoulême, et est pour la première fois sur scène à Paris, le même mois[2]. En , elle est désignée lauréate du prix Découvertes de RFi, désigné par un jury présidé par la malienne Oumou Sangaré[3],[1]. Elle se produit ensuite sur le continent africain, notamment en ouverture du festival des musiques urbaines d'Anoumabo (FEMUA)[4], et à la 10e édition du festival de jazz de Kinshasa ou JazzKif[5].

Discographie

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Albums

  • Ora doci, Ora Margos ( - publié par Harmonia au Cap-Vert)[6]
  • Ora doci, Ora Margos ( - publié par Lusafrica dans le reste du monde)
  • Kebrada ( - Lusafrica)
  • Gerasonobu ( - Lusafrica)[7]
  • Di Lonji ( - Lusafrica)

EP

  • Djunta Kudjer ( - Lusafrica)

Singles

  • Txika ( - Lusafrica)[8]
  • Di Mi Ku Di Bo ( - Lusafrica)[9]
  • É Zonban feat Djodje ( - Lusafrica)[10]
  • Sou Free (Mo Laudi Remix) feat Flavia Coelho ( - Lusafrica)[11]
  • Homi Nha Amiga feat Elji Beatzkilla ( - Lusafrica)
  • Ta Due avec Roberta Campos ( - Lusafrica)
  • Nada Ka Muda ( - Lusafrica)

Duos

  • Nhu Santiagu avec Lura dans son album Herança (2015)

Accompagnateurs

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Elle est accompagnée de Nelly Cruz, une guitariste bassiste, de Diego Gomes au clavier, du batteur Magik Santiago, et du guitariste Hernani Almeida, qui a signé également les arrangements des titres de l'album Ora doci, ora morgas[12].

Références

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  1. 1 2 3 Barbier 2015, Le Monde.
  2. 1 2 Thibault 2015, Radio France internationale.
  3. Eg 2015, L'Express (Guinée).
  4. Lebadi 2016, Lebadi.net.
  5. Bilanda 2016, Radio Okapi.
  6. « Mindelo infos : Elida Almeida », sur mindelo.info, .
  7. « Les vies rêvées d’Elida », sur PAM | Pan African Music, (consulté le ).
  8. « Les Chroniques de Hiko - Txika », sur les-chroniques-de-hiko.blogspot.fr, .
  9. « Djolo - Nouveau Single d'Elida Almeida Di Mi Ku Di Bo », sur djolo.net, .
  10. « Elida Almeida : nouveau single  » É Zonban » feat Djodje ! », sur culturebene.com, .
  11. « Sou Free de Elida Almeida, Flavia Coelho, et Mo Laudi, un cocktail estival », sur djolo.net, 2à juin 2018.
  12. Ladouceur 2016, Le National.

Bibliographie

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  • (pt) « Elida Almeida lança primeira música – disco deve sair brevemente », A Naçã, (lire en ligne).
  • (pt) « Elida Almeida emociona-se no lançamento do álbum », A Naçã, (lire en ligne).
  • Guillaume Thibault, « Elida Almeida, la tornade musicale du Cap-Vert », Radio France internationale, (lire en ligne).
  • Eg, « Elida Almeida (Cap Vert) lauréate du prix Découvertes RFI 2015 », L'Express de Guinée, (lire en ligne).
  • Adrien Barbier, « Elida Almeida, nouvelle pépite du Cap Vert », Le Monde, (lire en ligne).
  • Églantine Chabasseur, « Elida Almeida, ombre et lumière », Radio France internationale, (lire en ligne).
  • L. Daku, « Revivez le concert de la lauréate du prix Découvertes RFI Elida Almeida », Radio France internationale, (lire en ligne).
  • Rédaction Lebadi, « Musique: Elida Almeida ouvre le Femua 2016 à Abidjan », Lebadi.net, (lire en ligne).
  • Jude Bilanda, « JazzKif : la Capverdienne Elida Almeida s’est produite à Kinshasa », Radio Okapi, (lire en ligne).
  • (pt) « CVMA 2016: Élida Almeida é a artista mais premiada e Hélio Batalha revelação », A Naçã, (lire en ligne).
  • Rosny Ladouceur, « Les complices d’Elida Almeida », Le National, (lire en ligne).
  • (pt) Ana Maria Ribeiro, « Portugal ouve música neste fim de semana », Correio da Manhã, (lire en ligne).
  • « Elida Almeida, le live de la matinale », France Musique, (lire en ligne).

Liens externes

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