Heiner Wilmer
| Heiner Wilmer | ||||||||
Portrait du Père Wilmer en 2015 | ||||||||
| Biographie | ||||||||
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| Naissance | Schapen (Basse-Saxe) |
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| Ordre religieux | SCI (Déhonnien) | |||||||
| Ordination sacerdotale | ||||||||
| Évêque de l'Église catholique | ||||||||
| Ordination épiscopale | par Stefan Heße | |||||||
| Dernier titre ou fonction | Évêque de Münster | |||||||
| Évêque de Münster | ||||||||
| Depuis le | ||||||||
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| Évêque de Hildesheim | ||||||||
| – | ||||||||
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| Autres fonctions | ||||||||
| Fonction religieuse | ||||||||
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| Adiutores gaudii vestri Adiutores gaudii vestri |
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Heiner Wilmer, né le à Schapen (Basse-Saxe), est un ecclésiastique catholique allemand, président de la Conférence épiscopale allemande, actuel évêque de Münster depuis 2026 après avoir été évêque de Hildesheim de 2018 à 2026 et supérieur général de la congrégation des prêtres du Sacré-Cœur de Saint-Quentin (déhoniens) de 2015 à 2018.
Biographie
[modifier | modifier le code]Heiner Wilmer grandit dans une ferme du Emsland (partie occidentale de la Basse-Saxe). Il passe son baccalauréat (Abitur en allemand) au Leoninum, établissement tenu à Handrup par les prêtres du Sacré-Cœur de Saint-Quentin où il a effectué ses études secondaires. Il entre ensuite au noviciat de cette congrégation, fondée par le vénérable Léon Dehon (1843-1925), à Fribourg-en-Brisgau. De 1981 à 1986, il étudie la théologie à Fribourg-en-Brisgau, ainsi que le français à Paris. Il est ordonné prêtre le par Oskar Saier (de), archevêque de Fribourg.
Par la suite, il est envoyé à Rome étudier la philosophie française à l'université pontificale grégorienne. Heiner Wilmer reçoit sa promotion de docteur en théologie en 1991 à Fribourg-en-Brisgau grâce à une thèse sur la mystique dans la philosophie de Maurice Blondel qui reçoit le prix Bernhard Welte. Ensuite, il passe un examen d'État pour être enseignant d'histoire. C'est à cette époque qu'il fait la connaissance du prêtre hollandais Henri Nouwen[1] et c'est à son invitation qu'il passe quatre mois dans une maison pour invalides tenue par L'Arche à Toronto, comme aumônier. Après avoir passé son deuxième examen d'État, Heiner Wilmer travaille comme professeur d'histoire et de religion à la Liebfrauenschule de Vechta, lycée de jeunes filles fondé autrefois par les Sœurs de Notre-Dame de Coesfeld. En 1997, il passe une année aux États-Unis à la Fordham Preparatory School tenue par les jésuites dans un quartier pauvre du Bronx, où il enseigne l'allemand et l'histoire. À son retour en Allemagne, il est nommé directeur du Leoninum où il a suivi ses études secondaires.
En 2007, Heiner Wilmer est élu provincial de la province d'Allemagne de la congrégation des pères du Sacré-Cœur. En 2013, il publie son livre Gott ist nicht nett (Dieu n'est pas super-sympa) qui traite de la foi et de son expérience de prêtre et qui rencontre un bon écho.
Le , il est élu, par le chapitre général de Rome, supérieur général de la congrégation[2], succédant au Père José Ornelas Carvalho, de nationalité portugaise. Le Père Heiner Wilmer est le second Allemand à avoir été élu à la tête des pères du Sacré-Cœur, après Alphons Lellig (1954-1958).
Le , le pape François le nomme évêque de Hildesheim et est consacré le 1er septembre par Stefan Heße avec comme co-consécrateurs l'évêque émérite d'Hildesheim Norbert Trelle et l'évêque titulaire de Ros Cré (de) Johannes Wübbe. Il considère Eugen Drewermann comme un prophète[3] alors que ce dernier a quitté l'Église catholique en 2005 pour ses positions contraires à la foi chrétienne. Il a voté pour le texte de la voie synodale allemande en faveur d'une réforme de l'enseignement sexuel catholique[4].
Le , il est élu comme successeur de Georg Bätzing comme président de la Conférence épiscopale allemande[5],[6]. Le , il est nommé évêque de Münster[7].
Publications
[modifier | modifier le code]- Mystik zwischen Tun und Denken : ein neuer Zugang zur Philosophie Maurice Blondels, Herder, Fribourg-en-Brisgau, 1992 (traduit en français),
- Wer leben will, muss aufbrechen : spirituell lernen von Brasilien, éd. Don Bosco, Munich, 2010 (traduit en espagnol),
- Johannes Duns Scotus « Tractatus de primo principio » wissenschafstheoretische Überlegungen, H. Wilmer, Bonn, 2013,
- Gott ist nicht nett, Herder, Fribourg-en-Brisgau, 2013, (ISBN 978-3-451-32581-6) (traduit en tchèque) (ensemble avec Simon Biallowons)
- Trägt. Die Kunst, Hoffnung und Liebe zu glauben. Herder, Fribourg-en-Brisgau 2020, (ISBN 978-3-451-39338-9) (ensemble avec Simon Biallowons)
- Herzschlag: Etty Hillesum – Eine Begegnung. 2024.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ (de) Entretien à la Deutschlandradiokultur
- ↑ (de) Article sur le site de la congrégation
- ↑ (de) « Wilmer: Machtmissbrauch steckt in DNA der Kirche », sur www.katholisch.de (consulté le )
- ↑ (de) « Homosexualität und Arbeitsrecht: Synodaler Weg beschließt weitere Texte », sur www.katholisch.de (consulté le )
- ↑ (de) Hannes Niemeyer, « Bätzing-Nachfolger: Das ist das neue Gesicht der katholischen Kirche in Deutschland », sur merkur.de, .
- ↑ (de) « Bischof Heiner Wilmer ist neuer Vorsitzender der Bischofskonferenz », sur domradio.de, (consulté le ).
- ↑ (it) « Rinunce e nomine », sur press.vatican.va, (consulté le )
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressources relatives à la religion :
- (de) Portrait du P. Wilmer chez son éditeur
- (de) Site de la Province allemande des Pères du Sacré-Cœur