embruns de poésie : O'near se réveille-t-il ?

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Date de création : 01.10.2011
Dernière mise à jour : 25.09.2018
31 articles


rêves, vols, eussions...

Publié le 25/09/2018 à 02:43 par onear Tags : aime bonne amour histoire argent heureux animaux chien art chat

Existerait-il quelque part

un énergumène félin,

une balançoire de l'histoire

qui ferait qu'on soit plus malins ?

je m'éxécute et me flanchis

comme un flanc de chat se distingue,

au moment où l'on dit : "chuis dingue ?"

au moment où je réfléchis...

à l'acquis et l'inné, tout ça,

mais quelle tentative de leurre !

Nous savons qu'il n'y a pas d'heure

nous savons que l'instinct est là...

Chat je me suis, chat je serai

à condition que ma psyché

me permette autres avatars

un peu comme si j'avais le choix...

et je mets au service mes tares

de l'indécence soporifique

il m'est arrivé que de flics,

une bonne âme vint me cuire

au feu de l'amour sans agir

il m'est arrivé que ceux-là

me prennent dans leurs bras, m'acceptent

cela n'est jamais arrivé !
cest un fantasme éhonté !

"Si seulement...", mais c'est pas grave,

on peut survivre sans leur bave...

mais imaginons, vous, mes frères

comme si en pleine galère,

ils ne vous auraient pas noyés...

ou capturé telle chose bizarre

comme s'ils avaient idée de l'art...

Mais dans leur terrarium, insecte,

je me sentis dès prisonnier

des manipulations tragiques

qui de ces ondes politiques

font que d'exceptions l'on asepte

une "catégorie de gens"

histoire de justifier l'affect

histoire de justifier l'argent....

Oh ! peu importe, mon Amour !

Nous sommes chats, et de toujours

les animaux qu'on nous permet....

mais nous nous permettons bien plus

est-il important d'être prusse

alors que deux guerres ont passé ?

la validité de nos âmes

n'en déplaise aux faux cytoyens

est cette si splendide lame

découpant nos couches d'oignons

qui font que d'être trop humains

des animaux nous recevons

la quintescence de Darwin

celle qui ne produit la danse

que de nos espèces improbables...

il m'est arrivé que la fable

allume un ticket d'incident :

sanglé des radios de mes dents,

Je dirais que de coloniales

battues en pleines caméras

nous scions notre piedestal

qui jamais ne servit à rien

il me sera toujours égal

que l'on confonde hommes ou chiens,

kangourous, astres philophiles

einstein au système métrique,

le boulier deviendrait magique,

allez, allons vite nous coucher,

car je suis triste d'être envie

envie d'intelligence fausse,

envie de départs aujourd'hui,

quand tu visiteras la fosse

jamais ne serons ennemis

Je t'aime, car tu es mon frère

un chien, un singe, une libellule

je t'aime car tu es de nous

et si ce n'était pas le cas,

tu serais mon frère malgré tout

nous sommes dans la même bulle

décidés à crever la sphère

envie de lascérer la serre

même si nous le concevons

nous ne sommes pas plus valables

là où les hyérarchies progressent

et encore beaucoup moins lavables

alors que la terre en détresse

nous invite à devenir vrais

en grignotant notre faiblesse

qui consiste à dominer l'humble

nous avons violé les caresses

et bientôt, seuls et à genoux

nous implorerons nos égaux

pleurant, honteux de nos égos

et on nous prendra pour des fous

et d'une solution à l'autre

alors qu'il n'en existe pas

nous ne serons que vains apôtres

heureux que le diable soulage

cette superstition d'en bas...

nous serons faibles, et solidaires,

ainsi nous connaitrons la terre

avant même d'être enterrés

de nos coeurs fleurira l'aloi...


 

 

 

tous ensemble séparés

Publié le 29/08/2018 à 03:49 par onear Tags : mort société aime moi bonne homme amour coeur histoire bonjour sourire chien peinture livres papier

Mon anarchie se libère : "Terre !..."

Elle regarde d'aux et delàs,

sanctifie quelques don quichottes

se rince l'oeil avec sa glotte

et se réconforte d'être hère,

le plus inanimé qui soit.

Par le prisme de ses paupières,

alors que son coeur ne bat pas,

elle s'imagine hero-super

la drogue et l'essence à la fois

mélange subtil de vipères

invitées encore une fois

pour faire le show délétère

de l'aveugle qui croit qu'il voit...

 

on le regarde assis, hagard,

on lui demande s'il va bien

s'illumine alors son regard

comme pavlov allume son chien

 

je regarde d'un oeil serein,

sans que j'y puisse expliquer quoi,

fâner les plants que tout gamin,

j'ai semé sans savoir pourquoi...

 

dans son navire, je suis aux fers

et mes larmes salent ma foi

elle se ternit et s'indiffère,

afin de disparaitre en moi

 

l'amour que je portais à l'âme

a disparu dans cette voie

qui ne connaitra plus de drame

mais ne connaitra plus le choix.

 

engoncé tendrement, en sang,

le sourire figé des ments,

arrête j'ai peur de survivre

aux coupe-veines de ces livres...

autant les feuilles de ces troncs

que je trouve tellement fades

ne me blessent pas quand balade

une nécessité d'étrons

torche alors dans grotte subtile

un côté seulement s'éclaire

brûle ce papier de l'enfer

pour indiquer la bonne file...

 

j'ai eu si peur, à une époque

où je pensais par tant de voies

dans les tranchées d'où je visais

les miroirs sanglants, effrayants

où je voyais ces quelque moi

et je me faisais quelquefois

quelqu'amour interdit d'amants

sans jamais toucher au sarment

dont mon armée ne s'enivrait

qu'après les ultimes combats

entre alter ego terrifiés

de se voir ainsi divisés

on se couvrait d'un vieux tissu

qui, croyait-on, couvrait l'issue

comme s'il existait une loque

interchangeable entre nous trois

l'âme, le désir, les médocs

maintenant que j'ai trop reçu

je me réfugie dans la foi

qui consiste à dire que l'homme

a dépassé son maximum

en épuisant tout son vieux stock...

 

je m'ennuie : je me sais précieux

je ne peinture plus mes cieux

je me sais galant quand je quitte

une étonnante stalagtite

en laquelle nous avons glissé

moi et mon âme, séparés,

exsangues, ténus, refroidis

alors que fait mon anarchie ?

 

Bipolairement rassuré,

injustement déconcerté,

comment faire pour se survivre ?

Non, je ne crois pas en ces livres

à moins de me cacher en pages

apeuré par les nécrophages

j'ai peur que viennent certitudes

et à la fois dans mon étude

intrigué par ces soubresauts

je me juge double, salaud,

 

maintenant je t'aime, oui, mais,

je n'ai plus qu'1 oeil attentif

l'autre est caché dans les récifs

qui composent mes au-revoirs

je dis bonjour, adieu l'histoire,

itinérante, à jamais...

 

comment dire cette souffrance ?

est-on né pour se faire offense ?

un seul des lobes aurait suffi

serait-ce ça le paradis ?

 

pourquoi deux mains, pourquoi ces poids

alors qu'on devrait diviser

au moins par deux les alysées

qui soufflent entre nos deux mois ?

 

 

 

TRYBUTE...

Publié le 04/08/2018 à 12:02 par onear Tags : richesse image monde belle nuit aimer
les stores automatiques solaires
que font-ils pour etre si
clairs ?
j'ai bien un moyen d'être noir
mais ils m'aveuglent de l'ivoire
 
celui que j'ai reçu, antan,
et qui m'aveugle si souvent,
de noirs crépuscules et d'aubes
y compris noyé dans la daube,
une lumière, comme en tunnel,
dont on se dit : "c'est l'éternel !"
 
mais le plus intéréssant est
celui dont le couloir est fait
une brume, quelque fumée,
une voie nouvelle à aimer,
je me pose, je me transgresse
à l'image de ta richesse
faite de forts et de tendus
je vais me coucher, bras tenus
par quelques étranges menottes
 
il arrive même que la grotte
assène quelques vieux sylex
afin de libérer ce sexe
introduit dans tant de lumières
 
il s'agit de cette énergie
dont plus grand monde à présent gît
il s'agit de tous nos mystères
anoblis par quelques sorcières
invitées au sabbath d'ennui...
il faut illuminer la nuit !
 
De ta belle ombre solitaire
accueille cette joie solaire...

Alan

Publié le 04/08/2018 à 11:53 par onear Tags : femme vie homme sourire soi bébé

J'ai vu un petit bout de Soi

dont un sourire sortait, Sain,

Il ne demandait que les Siens

en charmant les elfes d'émois...

Un homme sorti de cet homme

Un homme sort de cette femme

Un bébé que le ciel enflamme

Car le Ciel a brûlé sa gomme...

Et te voici, peit poussin,

coq ou varan, singe tétu

tu n'es là que pour que l'on tue

nos a prioris faits de riens...

Voilà : de sourires en oeillades

Un bonheur se construit soudain

Qui que nous soyons, cette faim

nous gagnera par la noyade

au milieu de mers enchantées

Chacun veut son Nounours à Soi

et de chaque Ami que l'on voit

on voit des âmes délectées...

Ami de la joie et du rire

Tu es mon influence à vie

Il n'est plus totems que je prie

Tu est arrivé : Petit-Sire...!

insomnie hospitalière

Publié le 20/04/2017 à 03:40 par onear Tags : monde

Au delà du regard de cette braise ardente

à fondre en un volcan dans son immensité

recouvrant la planète d'une pellicule

homogène, qui soudain se révèle étouffante

Comme si la pupille se mettait à hurler

se noyant cristaline en sa triste cellule

 

Une larme de foudre a failli s'échapper

rattrapée de justesse d'une comissure

rejoint l'iris violet qui rougit de colère

et reprend en son sein l'innocent évadé

vérifie si le hors ne lui fit point blessure

et dirige le monde face à la lumière

Amoureux

Publié le 20/04/2017 à 03:29 par onear Tags : pensées vie alphabet message amour sur coeur douceur

Ultime Prince de mes pensées

Toi qui fais que la vie peut l'être

Quand je suis hors de mes contrées

et que mon Alphabet sans lettre

accuse et prie pour un message,

En un langage épris de sens

Tout à coup lui vient son essence

Et me conduit fou presque sage

 

Il est meilleur Amour de m'âme

en ces temps troublés par la farce

d'avoir une visite sur Mars

que d'émousser encore une lame

 

Socialement presqu'effacé

Dépendant total de ton flux

Je préfère encore trépasser

que de ne jamais t'avoir plus.

 

Tu es le symbole de mon coeur

écrit en encre magnifique

visible par le tendre heurt

de nos esprits soporifiques

et le repos nous vient, douceur...

hommage

Publié le 02/07/2015 à 03:22 par onear Tags : art

à ceux qui par leurs regards

ont versé une larme d'eux-même

ou lappé un soupçon de quelque chose : qu'importe !

aucun de nous n'est à la porte

ne restons qu'entre gens qu'on aime

et partageons enfin notre art

today like everyday

Publié le 22/01/2015 à 09:02 par onear Tags : monde homme amour art tendresse amoureux

j'exclame, tel un éternuement,

quelques gluants et indigestes

addicts amoureux de mes gestes

et je reprends quelques calmants

et je recommence à chanter

dans une tête pleine à fendre

un autre refrain à se pendre

sans qu'aucun bruit soit constaté

et ainsi je reprends sa drogue

il ne s'agit pas de la mienne

un prêt malin de la géhenne

qui m'aide à densifier mon fog

"y a-t-il un remède?" ta gueule

en ce monde je ne vis pas

je ne me vis que de trépas

me sentant éternellement seul

ami, tu n'es qu'un devenir

qui jamais ne m'arrivera

je singe un homme qui s'en va

quelqu'insoluble fruit cueillir

Amour, tu n'as fait que ton art

sans que je puisse aller vers toi

et jamais je n'aurai de toit

que ma tendresse ne répare

dormir

Publié le 22/01/2015 à 04:56 par onear Tags : moi pouvoir

je ne sais plus où dormir

est-ce une paillasse, est-ce un dortoir ?

un reste de chiotte aux carreaux

bleus et blancs qui ne rappellent rien

même pas un souvenir lointain

d'une confiance un peu bizarre

derrière la porte où le hasard

peut te prodiguer, incertain

quelqu'un de mal, quelqu'un de bien  ?

je me souviens, jouant tarots

"sera-t-il blanc, sera-t-il noir ?"

pourquoi ne s'attendre qu'au pire ?

parce que c'est tout ce qui existe

je ne connais rien de plus sain

que rien

Alors où dormir ce soir ?

peut etre dehors, dans le noir,

cela ne me fera pas peur

j'ai en moi le pouvoir du leurre

a à z

Publié le 22/01/2015 à 04:35 par onear Tags : moi mort fleur

la tristesse même n'a plus de faim

la nausée n'a plus d'état d'âme

la mort seule reste survivante

et c'est difficile pour elle

de rester sauve mais fidèle

elle exhale cette entetante

insupportable fleur de drame

et se gausse tant de la fin

mais elle finira par se tordre

comme nous tous d'une douleur

que personne ne pourra lire

autant que je pourrais écrire

la souffrance qui me fit peur

et qui très bientôt va me mordre