embruns de poésie : O'near se réveille-t-il ?
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RechercherDerniers commentairesthank you very much, we are the philosophists of ourselves, from and for each other
this is called "kindness"
Par Anonyme, le 11.08.2023
salut,
j'ai toujours lu ton blog mais je n'ai jamais commenté, la nuit dernière j'ai écrit pour mon école, et
Par Mickaël, le 05.01.2016
3answer3? i mean just to dpeak with "someone" who told me so many real things
i want to talk to you, we're th
Par onear, le 06.11.2015
nobody's just a fuckin junkie, at least you're someone beside.
it's not how many times you tried and failed t
Par Someone, le 25.10.2015
merci pour le compliment laissé dans l'isba ! il me touche d'autant plus que tu as toi-même une sacrée plume !
Par babayaga, le 30.07.2015
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· hommage
· Le Massacre du Vide page d
· listenin' 2 "monkey man"
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· May U R.I.P
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· babayaga
Date de création : 01.10.2011
Dernière mise à jour :
25.09.2018
31 articles
Existerait-il quelque part
un énergumène félin,
une balançoire de l'histoire
qui ferait qu'on soit plus malins ?
je m'éxécute et me flanchis
comme un flanc de chat se distingue,
au moment où l'on dit : "chuis dingue ?"
au moment où je réfléchis...
à l'acquis et l'inné, tout ça,
mais quelle tentative de leurre !
Nous savons qu'il n'y a pas d'heure
nous savons que l'instinct est là...
Chat je me suis, chat je serai
à condition que ma psyché
me permette autres avatars
un peu comme si j'avais le choix...
et je mets au service mes tares
de l'indécence soporifique
il m'est arrivé que de flics,
une bonne âme vint me cuire
au feu de l'amour sans agir
il m'est arrivé que ceux-là
me prennent dans leurs bras, m'acceptent
cela n'est jamais arrivé !
cest un fantasme éhonté !
"Si seulement...", mais c'est pas grave,
on peut survivre sans leur bave...
mais imaginons, vous, mes frères
comme si en pleine galère,
ils ne vous auraient pas noyés...
ou capturé telle chose bizarre
comme s'ils avaient idée de l'art...
Mais dans leur terrarium, insecte,
je me sentis dès prisonnier
des manipulations tragiques
qui de ces ondes politiques
font que d'exceptions l'on asepte
une "catégorie de gens"
histoire de justifier l'affect
histoire de justifier l'argent....
Oh ! peu importe, mon Amour !
Nous sommes chats, et de toujours
les animaux qu'on nous permet....
mais nous nous permettons bien plus
est-il important d'être prusse
alors que deux guerres ont passé ?
la validité de nos âmes
n'en déplaise aux faux cytoyens
est cette si splendide lame
découpant nos couches d'oignons
qui font que d'être trop humains
des animaux nous recevons
la quintescence de Darwin
celle qui ne produit la danse
que de nos espèces improbables...
il m'est arrivé que la fable
allume un ticket d'incident :
sanglé des radios de mes dents,
Je dirais que de coloniales
battues en pleines caméras
nous scions notre piedestal
qui jamais ne servit à rien
il me sera toujours égal
que l'on confonde hommes ou chiens,
kangourous, astres philophiles
einstein au système métrique,
le boulier deviendrait magique,
allez, allons vite nous coucher,
car je suis triste d'être envie
envie d'intelligence fausse,
envie de départs aujourd'hui,
quand tu visiteras la fosse
jamais ne serons ennemis
Je t'aime, car tu es mon frère
un chien, un singe, une libellule
je t'aime car tu es de nous
et si ce n'était pas le cas,
tu serais mon frère malgré tout
nous sommes dans la même bulle
décidés à crever la sphère
envie de lascérer la serre
même si nous le concevons
nous ne sommes pas plus valables
là où les hyérarchies progressent
et encore beaucoup moins lavables
alors que la terre en détresse
nous invite à devenir vrais
en grignotant notre faiblesse
qui consiste à dominer l'humble
nous avons violé les caresses
et bientôt, seuls et à genoux
nous implorerons nos égaux
pleurant, honteux de nos égos
et on nous prendra pour des fous
et d'une solution à l'autre
alors qu'il n'en existe pas
nous ne serons que vains apôtres
heureux que le diable soulage
cette superstition d'en bas...
nous serons faibles, et solidaires,
ainsi nous connaitrons la terre
avant même d'être enterrés
de nos coeurs fleurira l'aloi...
Mon anarchie se libère : "Terre !..."
Elle regarde d'aux et delàs,
sanctifie quelques don quichottes
se rince l'oeil avec sa glotte
et se réconforte d'être hère,
le plus inanimé qui soit.
Par le prisme de ses paupières,
alors que son coeur ne bat pas,
elle s'imagine hero-super
la drogue et l'essence à la fois
mélange subtil de vipères
invitées encore une fois
pour faire le show délétère
de l'aveugle qui croit qu'il voit...
on le regarde assis, hagard,
on lui demande s'il va bien
s'illumine alors son regard
comme pavlov allume son chien
je regarde d'un oeil serein,
sans que j'y puisse expliquer quoi,
fâner les plants que tout gamin,
j'ai semé sans savoir pourquoi...
dans son navire, je suis aux fers
et mes larmes salent ma foi
elle se ternit et s'indiffère,
afin de disparaitre en moi
l'amour que je portais à l'âme
a disparu dans cette voie
qui ne connaitra plus de drame
mais ne connaitra plus le choix.
engoncé tendrement, en sang,
le sourire figé des ments,
arrête j'ai peur de survivre
aux coupe-veines de ces livres...
autant les feuilles de ces troncs
que je trouve tellement fades
ne me blessent pas quand balade
une nécessité d'étrons
torche alors dans grotte subtile
un côté seulement s'éclaire
brûle ce papier de l'enfer
pour indiquer la bonne file...
j'ai eu si peur, à une époque
où je pensais par tant de voies
dans les tranchées d'où je visais
les miroirs sanglants, effrayants
où je voyais ces quelque moi
et je me faisais quelquefois
quelqu'amour interdit d'amants
sans jamais toucher au sarment
dont mon armée ne s'enivrait
qu'après les ultimes combats
entre alter ego terrifiés
de se voir ainsi divisés
on se couvrait d'un vieux tissu
qui, croyait-on, couvrait l'issue
comme s'il existait une loque
interchangeable entre nous trois
l'âme, le désir, les médocs
maintenant que j'ai trop reçu
je me réfugie dans la foi
qui consiste à dire que l'homme
a dépassé son maximum
en épuisant tout son vieux stock...
je m'ennuie : je me sais précieux
je ne peinture plus mes cieux
je me sais galant quand je quitte
une étonnante stalagtite
en laquelle nous avons glissé
moi et mon âme, séparés,
exsangues, ténus, refroidis
alors que fait mon anarchie ?
Bipolairement rassuré,
injustement déconcerté,
comment faire pour se survivre ?
Non, je ne crois pas en ces livres
à moins de me cacher en pages
apeuré par les nécrophages
j'ai peur que viennent certitudes
et à la fois dans mon étude
intrigué par ces soubresauts
je me juge double, salaud,
maintenant je t'aime, oui, mais,
je n'ai plus qu'1 oeil attentif
l'autre est caché dans les récifs
qui composent mes au-revoirs
je dis bonjour, adieu l'histoire,
itinérante, à jamais...
comment dire cette souffrance ?
est-on né pour se faire offense ?
un seul des lobes aurait suffi
serait-ce ça le paradis ?
pourquoi deux mains, pourquoi ces poids
alors qu'on devrait diviser
au moins par deux les alysées
qui soufflent entre nos deux mois ?
J'ai vu un petit bout de Soi
dont un sourire sortait, Sain,
Il ne demandait que les Siens
en charmant les elfes d'émois...
Un homme sorti de cet homme
Un homme sort de cette femme
Un bébé que le ciel enflamme
Car le Ciel a brûlé sa gomme...
Et te voici, peit poussin,
coq ou varan, singe tétu
tu n'es là que pour que l'on tue
nos a prioris faits de riens...
Voilà : de sourires en oeillades
Un bonheur se construit soudain
Qui que nous soyons, cette faim
nous gagnera par la noyade
au milieu de mers enchantées
Chacun veut son Nounours à Soi
et de chaque Ami que l'on voit
on voit des âmes délectées...
Ami de la joie et du rire
Tu es mon influence à vie
Il n'est plus totems que je prie
Tu est arrivé : Petit-Sire...!
Au delà du regard de cette braise ardente
à fondre en un volcan dans son immensité
recouvrant la planète d'une pellicule
homogène, qui soudain se révèle étouffante
Comme si la pupille se mettait à hurler
se noyant cristaline en sa triste cellule
Une larme de foudre a failli s'échapper
rattrapée de justesse d'une comissure
rejoint l'iris violet qui rougit de colère
et reprend en son sein l'innocent évadé
vérifie si le hors ne lui fit point blessure
et dirige le monde face à la lumière
Ultime Prince de mes pensées
Toi qui fais que la vie peut l'être
Quand je suis hors de mes contrées
et que mon Alphabet sans lettre
accuse et prie pour un message,
En un langage épris de sens
Tout à coup lui vient son essence
Et me conduit fou presque sage
Il est meilleur Amour de m'âme
en ces temps troublés par la farce
d'avoir une visite sur Mars
que d'émousser encore une lame
Socialement presqu'effacé
Dépendant total de ton flux
Je préfère encore trépasser
que de ne jamais t'avoir plus.
Tu es le symbole de mon coeur
écrit en encre magnifique
visible par le tendre heurt
de nos esprits soporifiques
et le repos nous vient, douceur...
à ceux qui par leurs regards
ont versé une larme d'eux-même
ou lappé un soupçon de quelque chose : qu'importe !
aucun de nous n'est à la porte
ne restons qu'entre gens qu'on aime
et partageons enfin notre art
j'exclame, tel un éternuement,
quelques gluants et indigestes
addicts amoureux de mes gestes
et je reprends quelques calmants
et je recommence à chanter
dans une tête pleine à fendre
un autre refrain à se pendre
sans qu'aucun bruit soit constaté
et ainsi je reprends sa drogue
il ne s'agit pas de la mienne
un prêt malin de la géhenne
qui m'aide à densifier mon fog
"y a-t-il un remède?" ta gueule
en ce monde je ne vis pas
je ne me vis que de trépas
me sentant éternellement seul
ami, tu n'es qu'un devenir
qui jamais ne m'arrivera
je singe un homme qui s'en va
quelqu'insoluble fruit cueillir
Amour, tu n'as fait que ton art
sans que je puisse aller vers toi
et jamais je n'aurai de toit
que ma tendresse ne répare
je ne sais plus où dormir
est-ce une paillasse, est-ce un dortoir ?
un reste de chiotte aux carreaux
bleus et blancs qui ne rappellent rien
même pas un souvenir lointain
d'une confiance un peu bizarre
derrière la porte où le hasard
peut te prodiguer, incertain
quelqu'un de mal, quelqu'un de bien ?
je me souviens, jouant tarots
"sera-t-il blanc, sera-t-il noir ?"
pourquoi ne s'attendre qu'au pire ?
parce que c'est tout ce qui existe
je ne connais rien de plus sain
que rien
Alors où dormir ce soir ?
peut etre dehors, dans le noir,
cela ne me fera pas peur
la tristesse même n'a plus de faim
la nausée n'a plus d'état d'âme
la mort seule reste survivante
et c'est difficile pour elle
de rester sauve mais fidèle
elle exhale cette entetante
insupportable fleur de drame
et se gausse tant de la fin
mais elle finira par se tordre
comme nous tous d'une douleur
que personne ne pourra lire
autant que je pourrais écrire
la souffrance qui me fit peur
et qui très bientôt va me mordre