jeudi, 29 octobre 2026
Peter Knapp : Le temps Courrèges (exposition)
« Avec Le Temps Courrèges, le photographe Peter Knapp revisite l’élan créatif des années 1960 en faisant dialoguer photographie et mode. Ses images, à la fois audacieuses et poétiques, redonnent toute sa modernité à l’esthétique révolutionnaire imaginée par André Courrèges. »
Jessica Alban, magazine acumen
"En 1965, André Courrèges présente sa collection haute couture printemps-été. Il développe une nouvelle idée de la mode, en oubliant volontairement les conventions pour garder seulement la ligne, l’architecture : minijupe, blanc, formes structurées…(…) Qualifiée de « bombe Courrèges » par la presse, cette collection est une révolution dans l’univers de la mode. Peter Knapp était là pour la photographier, très librement ! Dans le numéro 1002 du ELLE, en mars 1965, le photographe présente cette nouvelle femme Courrèges à travers une série elliptique, faisant voler ses modèles, suspendues dans l’espace. Cette série constitue le cœur de l’exposition en quatre grands tirages complétés par d’autres séries, des archives et des tenues photographiées par Knapp en 1965, et généreusement prêtées par la maison Courrèges. De mai à novembre 2026, la Fondation Maeght présente une première exposition dossier mêlant art et mode, une carte blanche au photographe Peter Knapp. Fidèle ami d’André Courrèges et de la famille Maeght, il a vécu ces années de modernité qu’il a photographiées en studio, dans la rue et même à la Fondation.(...)
(...) Ce projet est labellisé Bicentenaire de la Photographie par la ministère de la Culture et s’inscrit dans la programmation officielle du Bicentenaire du 1er septembre 2026 au 30 septembre 2027."
(Source www.fondation-maeght.com/)

Photographies Louis-Paul Fallot
Fondation Maeght, Saint Paul de Vence le 28 octobre 2026
Publié dans 200 ans de la photographie, Années 60, Art, Photographie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : fondation maeght, exposition, photographie, peter knapp, courrèges, mode, années 60, saint paul de vence | 14:15 |
Facebook |
Imprimer
lundi, 19 octobre 2026
Garance (film de Jeanne Herry))

Adèle Exarchopoulos dans Garance, de Jeanne Herry.
©2026 Trésor Films – Chi-Fou-Mi Productions – Studiocanal – France 3 Cinéma – Artémis Productions
J’ai vu le film Garance dans des conditions particulières. En effet, partout en France, des ciné-débats sont organisés autour du film de Jeanne Herry .
Avec la présence des associations (Alcooliques Anonymes, Groupes familiaux Al-Anon…) et des professionnels de santé (1) pour échanger - à l’issue de la projection- sur la maladie alcoolique (2).
Mais revenons au film. Dans Garance de Jeanne Herry, l'alcoolisme de l'héroïne - incarnée par Adèle Exarchopoulos - est le sujet central du récit. L’actrice a assisté à des groupes de parole en service d’addictologie pour écouter leurs expériences
Mais la réalisatrice précise que la démarche à la base c’est pas de faire un film sur l’alcoolisme, c’est vraiment faire le portrait de quelqu’un, d’une femme. Et dans toutes les dimensions de sa vie et de son être. (Source:Interview cineverse.fr)
Le synopsis du film ::
Garance, jeune comédienne de théâtre, est pleine d’énergie et de désir de vivre. Mais l’alcool, d’abord intégré à ses fêtes et à son quotidien, prend peu à peu une place de plus en plus importante. Pendant huit ans, le film suit son parcours : les rôles qui se font plus rares, les déménagements, les amitiés et les amours, les moments d’euphorie comme les périodes d’angoisse et de déni. (Source Wikipédia)
Alors que sa dépendance fragilise ses relations et menace son travail, Garance peine à reconnaître la gravité de sa situation. Sa rencontre avec Pauline ouvre une nouvelle perspective : leur relation amoureuse lui apporte un soutien précieux, sans effacer les difficultés de son combat contre l’alcool. Le film raconte ainsi, à travers les hauts et les bas de Garance, une trajectoire de dépendance, d’attachement et de possible reconstruction. (Source: rts.ch)

Adèle Exarchopoulos et Sara Giraudeau dans Garance de Jeanne Herry.
©2026 Trésor Films – Chi-Fou-Mi Productions – Studiocanal – France 3 Cinéma – Artémis Productions
Le film met en scène Adèle Exarchopoulos dans le rôle de Garance et Sara Giraudeau dans celui de Pauline., les deux actrices livrent dans ce film un duo et une performance remarquable, sans oublier les autres rôles tous attachants dont celui- bouleversant - de la sœur de Garance jouée par Sara-Jeanne Drillaud
En résumé un très bon film de femmes malgré quelques longueurs (en première partie), très bien filmé et interprété.
Notes:
(1) Ici des professionnels du CALME, voir ma Note "Nouvelle vie" publiée en 2006 sur ce blogue
(2) A Lire sur ce blogue mes Notes écrites à mes anniversaires d’abstinence et regroupées sous le générique "mes mercis de nouvelle vie".
Publié dans Actu, Art, Film, Nouvelle Vie | Lien permanent | Commentaires (3) | 14:41 |
Facebook |
Imprimer











