Cormac McCarthy
Auteur
Né(e) le 1933-07-20
( 92 ans )
Activité et points forts
Thèmes principaux
Classement dans les bibliothèques
Interview
Les derniers commentaires sur ses livres
Peu de dialogue, ce qui permet une lecture rapide. Moi qui n'était pas très branché BD, celle-ci m'a permis de m'y mettre facilement. De plus, j'avais pour habitude de ne pas trop m'attarder sur les dessins, j'ai pu inverser la tendance. Livre très intéressant.
Afficher en entier
Alors il n'y a rien à dire sur l'écriture de Cormac Mccarthy qui est impeccable, mais l'histoire ne m'a pas transcendée. J'ai lu jusqu'au bout ce livre car il est assez court, mais je l'ai trouvé trop décousue pour rentrer réellement dans l'histoire.
Je ne m'attendais pas à grand chose, mais il faut avouer que la lecture fut assez longue.
Afficher en entier
Un livre assez court (heureusement) qui est une suite d'entrevue entre la sœur du personnage principal du premier tome et un psychiatre, puisqu'elle est en hôpital psychiatrique.
Les discussions alternent entre sa vie personnelle et des réflexions sur les mathématiques et la vie en générale.
Malheureusement, la soeur ne semble pas des plus intéressante et à des côtés assez malsain sans trop savoir pourquoi.
Une lecture assez banale.
Afficher en entier
Comment garder espoir quand il n’y en a plus ? Malgré l’inéluctable, le récit donne envie de savoir jusqu’où ira ce duo. Très sombre mais intense.
Afficher en entier
Trop lent, j’ai laché le livre
Afficher en entier
Particulièrement bien écrit, très addictif, très visuel. L'histoire et le monde décrit sont cruels.
Afficher en entier
Wahou, rare sont les romans ou l’on ressent autant l’atmosphère, on aurait presque le gout de la poussière dans la bouche. Tres sombre et tres humain.
Afficher en entier
J’avais déjà découvert La Route avec le roman et le film, mais cette adaptation en bande dessinée propose une nouvelle manière de vivre l’histoire. Même avec très peu de dialogues, elle transmet énormément d’émotions. On ressent profondément l’amour d’un père pour son fils et tous les sacrifices qu’il est prêt à faire pour le protéger et lui permettre de survivre, quitte à s’oublier lui-même. Dans ce monde devenu apocalyptique, froid et dangereux, où chacun cherche avant tout à trouver de quoi manger, certains ont même perdu toute humanité, allant jusqu’au cannibalisme. Dans cette BD, le peu de dialogues et le silence pèsent autant que les mots. C’est justement ce manque de paroles qui rend la lecture encore plus touchante et immersive.
Ce qui frappe le plus dans cette BD, c’est le travail visuel de Larcenet. Les dessins sont incroyablement immersifs : on a presque l’impression de ressentir la boue, la pluie, le froid et la poussière de ce monde détruit. Larcenet utilise surtout des couleurs sombres, avec beaucoup de gris et de noir, et quelques touches de couleurs plus douces, comme le bleu rosé ou des tons pastel, pour montrer de rares instants de répit ou de bonheur, comme lorsqu’ils trouvent une bouteille de soda. Le rouge, lui, met en avant l’horreur et la violence. Cette ambiance très lourde et oppressante rend le récit encore plus fort et permet de ressentir pleinement la fatigue, l’angoisse et surtout le lien très puissant entre le père et son fils. Les images parlent presque autant que les mots, et c’est ce qui rend la lecture si touchante.
Cela dit, c’est un peu dommage que les personnages ne soient pas davantage approfondis, que ce soit le père ou le fils. On ressent déjà beaucoup leurs émotions : la bonté et l’innocence de l’enfant, la méfiance mais surtout l’amour inconditionnel du père. Pourtant, on aurait aimé que leur caractère et leurs pensées soient encore plus explorés, pour que chaque peur, chaque doute, chaque petit geste d’humanité touche encore plus profondément. Même avec ce peu de texte, leur relation reste très touchante, mais un peu plus de profondeur aurait permis de ressentir encore plus intensément toute l’émotion et la complexité de leur lien.
C’est une BD qui se lit assez vite, mais qui apporte quand même une nouvelle perspective grâce au dessin et à l’émotion qu’il dégage. Une lecture dure, mais belle et marquante.
Au‑delà de l’histoire, cette BD pousse aussi à se poser des questions difficiles. Jusqu’où irions‑nous pour protéger notre enfant dans un monde pareil ? Continuerions‑nous à lutter coûte que coûte pour survivre, ou ferions‑nous un choix encore plus dur, pensant agir par amour, pour lui éviter de souffrir davantage… et pour ne plus souffrir nous‑mêmes ? La Route interroge cette frontière fragile entre l’instinct de survie et l’amour absolu, et nous laisse réfléchir à une question troublante : est‑ce que l’amour peut suffire à nous faire tenir debout dans un monde devenu totalement inhumain ?
Afficher en entier
Ça va droit au but. Brut. Rough. Le monde est mort, les gens le sont presque...
Les visuels sont magnifiques, et on voit la faim et le désespoir dans chaque décor.
Afficher en entier
🎀 COUP DE COEUR 💛
« Je peux te demander quelque chose ? - Bien sûr. – Est-ce qu’on va mourir ? – Un jour, oui … mais pas maintenant. »
C’est la peur au ventre qu’un père accompagne son fils sur la route qui les mènent au sud et, espérons-le, à l’abri de tous ces sauvages qui peuplent désormais cette Terre complètement ravagée. La découverte de ce monde apocalyptique nous prend aux tripes, baignant dans des nuées de cendres, au travers d’une nature dévastée, avec en toile de fond, des champs de ruines à perte de vue.
« J’ai si peur, papa. – Je sais. »
Alors, ce père et son fils tentent de survivre, au gré des saisons, au rythme du temps, sans aucun but précis à part celui de rester vivants, quoi qu’il arrive. Car ceux qui résistent, ceux-là même qu’ils cherchent à fuir, eux, sont devenus des bêtes assoiffées de sang, trouvant une certaine complaisance dans le cannibalisme.
De rescapés, ils sont devenus proies. Dangereuse est la vie en extérieur, rare se fait la nourriture. La mort est partout, elle rôde, et c’est sans compter la folie qui les guette, les surveille.
« Tu ne veux pas voir la vérité, tu nous prends pour des survivants, mais nous sommes déjà morts. »
J’ai adoré le film, j’adore le roman graphique, prochaine étape, lire le livre ! Clairement, les planches à dessin sont incroyablement bouleversantes de réalisme. D’une beauté époustouflante mêlant horreur et destruction avec minutie et relief.
Cet ouvrage est un cri du cœur de l’amour porté à un fils. Un fils emplit d’espoir et d’humanité, ayant ce besoin d’aider ceux qu’il croise sur son chemin dans un monde où faire le bien n’a plus de sens.
Et c’est d’ailleurs ce qui détonne avec ce père qui cherche à tout prix à le protéger du froid, de la faim, mais surtout des autres. Le désespoir s’immisce jour après jour, sans qu’aucun espoir ne se dégage. Mais le temps passe, et il faudra bientôt apprendre à errer seul pour l’un d’entre eux. Une pépite ❤️
« Tu te souviens des gens tout nus dans la cave ? – Oui. – Ils vont les tuer, hein ? – Oui. – Et ils vont les manger … - Oui – Et on ne les a pas aidés parce que sinon, ils nous auraient mangés aussi ? – Oui. »
Afficher en entierOn parle de Cormac McCarthy ici :
2011-04-28T11:29:26+02:00
2011-04-07T14:57:32+02:00
Les gens aiment aussi
Editeurs
Editions de l'Olivier : 10 livres
Points : 9 livres
Seuil : 6 livres
Actes Sud : 5 livres
Knopf Doubleday Publishing Group : 3 livres
Picador : 1 livre
Alfred A. Knopf : 1 livre
Sixtrid : 1 livre








Biographie
Ecrivain américain
[Littérature étrangère]
Né à Providence, Rhode Island le 20 août 1933
Troisième de six enfants, Charles McCarthy grandit au coeur du Tennessee, dans une famille aisée dont le père est avocat. Il prend le nom de Cormac, son équivalent en gaélique, porté par un roi irlandais. De 1951 à 1952, le jeune homme étudie les arts à l'université du Tennessee avant de s'engager dans l'US Air Force pour quatre ans. En 1965, son premier roman, 'Le Gardien du verger', est publié et reçoit un accueil chaleureux. Son travail suivant, 'L' Obscurité du dehors', est une fois encore apprécié des critiques et du public mais quand l'écrivain traite d'événements historiques dans 'Un enfant de dieu', les avis sont divisés. 'Suttree', le résultat de vingt ans d'écriture, sort en 1979 et reste l'un de ses plus grands chefs-d' oeuvre avec 'Méridien de sang' (1985). 'De si jolis chevaux', 'Le Grand Passage' et 'Des villes dans la plaine' forment la trilogie des Confins. 'Non ce pays n'est pas pour le vieil homme', daté de 2005, est adapté sur grand écran deux ans plus tard dans l'excellent 'No Country for Old Men' des frères Coen. Le prix Pulitzer 2007 vient couronner 'La Route' paru en 2006 et l'ensemble de son oeuvre. Basés sur des faits historiques, au réalisme morbide et violent, les romans de l'auteur, truffés de dialecte, rappellent ceux de William Faulkner. Cormac McCarthy n'écrit ni sur l'amour, ni sur le sexe, ni sur des thèmes domestiques mais situe ses personnages, souvent des exclus, illettrés et peu sympathiques, dans un monde de western.
Evene.fr
Afficher en entier