Robert Badinter
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Histoire incroyable du combat contre la peine de mort de Robert Badinter, qui retrace son parcours et finalement sa victoire. J'ai trouvé très intéressant que ce soit lui qui décrive son combat, et de voir ce qu'il ressentait, ce qu'il a du traverser. On se rend tout de suite mieux compte du temps qu'il a fallu pour se battre contre le public entiers, et les dérives judiciaires que cette peine générait.
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Un livre que je ne pensais pas autant aimé ! J'ai du le lire dans le cadre de mes cours, je n'était vraiment pas convaincu... Mais Badinter nous emmène avec lui dans sa réflexion avant le procès comme après, avec un style d'écriture intemporel ! C'est un coup de coeur qui m'a fait plonger dans ce procès.
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Un ouvrage passionnant qui nous fait 'voyager' entre 1970 et 2006 et dont nous prenons part au combat de Robert Badinter, Contre la peine de mort qui sera finalement abolie en France en 1981. Nous avons d’ailleurs, ici, l’intégralité du discours qu’il prononcera à l’Assemblée Nationale en septembre 1981. À l’intérieur de cet ouvrage, nous retrouvons énormément de discours sur la peine de mort que Robert Badinter a prononcés ici et ailleurs, mais aussi, des interviews. Il nous parle également de son point de vue sur la peine de mort, sur certaines affaires de condamnés à mort qu’il a défendus (ou non) et bien d’autres choses tout aussi intéressantes.
C’était un ouvrage auquel j’ai pris plaisir à lire ; passionnant, tout en étant émouvant et parfois, dur à lire. Un ouvrage qui est encore aujourd’hui, en France, malgré l’abolition de la peine de mort et dans certains pays du monde, où celle-ci est toujours autorisée, d’actualité.
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Un ouvrage qui nous montre parfaitement tout le chemin que Robert Badinter a dû faire jusqu’à l’abolition de la peine de mort. Le seul défaut que je pourrais lui trouver est qu’il ressemble beaucoup au précédent ouvrage de l’auteur que j’ai lu récemment. ("Contre la peine de mort".) Dans ce livre, Robert Badinter revient sur l’affaire Claude Buffet et de Roger Bontemps, en 1972, qui l’a énormément marqué. Il revient également sur d’autres affaires qui l’ont également beaucoup marqué. Il nous parle des précédents Présidents de la République et de leur position sur la peine de mort, ainsi des fois où ils ont gracié des condamnés à la peine capitale. Et surtout, dans la dernière partie de l’ouvrage, nous assistons à l’élection de François Mitterand et donc, des derniers jours de la peine de mort en France. Dans ces dernières pages, il était très facile de ressentir l’émotion de Robert Badinter. L’abolition de la peine de mort était l’un des plus grands combats de sa vie, l’émotion était palpable. D’ailleurs, on peut lire au début de l’ouvrage que celui-ci est dédié à François Mitterand. Et je trouve que ça en dit long. En bref, un ouvrage très intéressant, bien qu’assez semblable avec « Contre la peine de mort ».
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Un ouvrage tout aussi poignant que les deux précédents ouvrages du même auteur que j’ai lu récemment, mais qui, d’une certaine manière, m’a tout de même moins plu... ou du moins, je suis moins rentré dedans.
Nous avons ici Robert Badinter, qui nous raconte le lien tout aussi fort et particulier qui lie l’avocat et l’accusé. Ce livre nous raconte l’une de ses plus grandes affaires en tant qu’avocat ; l’affaire Bontems-Buffet. Cette affaire, qu’il avait été également évoqué dans les deux précédents ouvrages que j’ai lus récemment... c’est dire à quel point celle-ci la marquer, en tant qu’avocat et en tant qu’être humain.
Dans ce petit livre, il ne nous parle pas uniquement de l’affaire Bontems-Buffet, mais aussi de son combat de toujours ; la peine de mort. Beaucoup de passages sont tristes et font froid dans le dos. Il nous parle également de la guillotine ; le peu de passages où il parle d’elle m’a donné de terribles frissons.
En bref, un ouvrage très intéressant qui est centré principalement sur l’une des plus grandes affaires de la carrière de Robert Badinter ; l’affaire Bontemps-Buffet. C’était un ouvrage très intéressant que je ne peux que vous conseiller.
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Une BD qui relate avec force mais pédagogie des événements centenaires mais qui ont toujours un impact sur notre vie actuelle.
J'ai trouvé cela touchant, comment cet homme politique retrace sa vie à travers les yeux de sa grand-mère, qui a connu la migration pour survivre, puis les persécutions dues à son culte.
Quelques endroits restent toutefois encore floues : le tout est vu en surface, assez vite, et on pense d'années en années peut-être trop rapidement.
Avis purement personnel mais j'ai aussi trouvé les illustrations peut-être trop enfantines, qui ne concordaient pas toujours avec les mots durs mis en image.
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Cet ouvrage graphique est tiré du récit hommage à sa grand-mère écrit par Robert Badinter.
Les illustrations de Fred Bernard sont réalisées avec des traits emplis de douceur et parfois un peu naïf, mais ces traits retranscrivent parfaitement les émotions ressenties par les personnages. Les dessins foisonnent de petits détails venant parfaitement illustrer le scénario de Richard Malka qui relate comment la famille de Robert Badinter a vécu les périodes sombres de l'Histoire. Malgré la douleur et la tristesse qui émanent des textes, il y a de la lumière qui ressort des illustrations pour créer un joli contraste !
Ce roman graphique se veut comme un rappel universel face aux dérives xénophobes et antisémites. Il vient nous rappeler la barbarie de certains, mais aussi la générosité et l'altruisme d'autres.
Ce roman graphique livre un très joli témoignage et un très bel hommage, et, personnellement, il m'a donné envie de découvrir le récit de Robert Badinter !
Un roman graphique à découvrir et à faire découvrir dès l'adolescence pour nous rappeler l'horreur vécue il y a presque 100 ans et ne pas sombrer à nouveau dans ces sombres périodes !
🗝 Roman graphique - Robert Badinter - Témoignage - Déportation - Seconde Guerre mondiale
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Une biographie hagiographique,
Voilà ce que nous proposent Robert et Elisabeth Badinter.
Madame Badinter est la présidente du conseil de surveillance de Publicis depuis 1996. Elle est aussi la deuxième actionnaire du groupe, dont elle détient environ 10 % et figure au palmarès des 500 premières fortunes de France.
Élisabeth Badinter est à la fois le cours en bourse, la publicité et la «gauche caviar » intellectuelle engagée et icône du féminisme français – ou plutôt d’un certain féminisme, voire antiféminisme, selon ses détracteurs les plus virulents –
Robert Badinter, fervent partisan de l'abolition de la peine de mort en France, dont il présentera le projet le 17 septembre 1981 ; elle sera votée le 18 septembre 1981.
Membre du Parti socialiste et proche de François Mitterrand, il est ministre de la Justice de 1981 à 1986 puis président du Conseil constitutionnel de 1986 à 1995, sous la présidence de ce dernier. Il est ensuite sénateur des Hauts-de-Seine de 1995 à 2011.
Alors, elle et son mari (décédé en 2024) profitent de cette biographie pour tordre l'histoire au profit de Condorcet et de vilipender les Montagnards !
Rien de plus normal pour cette femme qui interdira les membres de la France Insoumise à assister aux obsèques de son époux en 2024, car ils ont défendu la mémoire de Robespierre !
Une attitude peu adéquate avec ses idéaux !
Normal, car Madame Badinter est sujette aux grands écarts comme celui-ci : son entreprise, Publicis, par le biais de l’une de ses filiales, assurait la communication de l’Arabie Saoudite, monarchie islamique autoritaire tout en proclamant féministe et appelait à tout va au boycott des marques occidentales commercialisant du « prêt-à-porter islamique » !
Tant qu'à leur Condorcet, il y a tant cet ouvrage de raccourcis (!) et de fausses idées qu'il serait laborieux de tout noter.
Les auteurs le présentent comme un héros, favorable à la suppression de la peine de mort (Robespierre aussi) et vote la peine la plus lourde du code pénal, les fers contre Louis XVI.
Il faut retenir que "son projet" d'éducation publique présenté le 20 avril, son projet d'instruction publique est éclipsé par la situation extérieure : ses amis Girondins préfèrent voter la déclaration de guerre. Le projet de Condorcet sera partiellement mis en place par les Montagnards.
Républicain, comme d'autres, pourtant il considère la déchéance comme prématurée, préfère une transition en douceur, se méfie de l'insurrection populaire et souhaite que la décision vienne de l'Assemblée Législative ! Comment, aucune précision !
Pour le vote de tous (y compris les femmes) : bien sûr, mais sur une base censitaire !
Condorcet, demeure silencieux durant les massacres de septembre 1792...
Beaucoup trop de suppositions des auteurs ; notamment celle qui prétend "Sans doute Condorcet ne l'ignorait-il pas" à propos du renvoi des ministres girondins le 13 juin 1792 ;
Beaucoup trop de qualificatifs comme "le pauvre" qui n'apportent rien… ou des affirmations comme "lui qui pourtant méprise toujours les calomnies"...
Les auteurs présentent Condorcet comme le diffuseur de l'apaisement mais lorsqu'on relit ses fragments pour l'Histoire et son portrait de Robespierre, on peut en douter…
Tant qu'à "son" projet de Constitution", il sera est rejeté, individualiste et libéral ; le texte est beaucoup trop complexe et détaillé pour être applicable. D'ailleurs, il n'a jamais compris et accepté ce rejet.
Bref, malgré un travail de recherches, des références, ce livre est indigeste, par sa longueur et les prises de position des auteurs.
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Je n ai pas encore lu le livre.
Je l'ai inscrit dans ma liste de mes envies.
En lisant le résumé, cela m'a fait pensé au au livre Mayrig qui est le premier volet d'un diptyque autobiographique de feu Monsieur Henri Verneuil qui eut une suite intitulée 588, rue Paradis.
Mayrig de feu Monsieur Henri Verneuil a été adapté pour la télévision en 1991 avec feue Madame Claudia Cardinale, Omar Sharif , Charles Aznavour. Ainsi que le second volet 588 rue Paradis
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Biopic de Robert Badinter et son travail législatif durant les années 80
Afficher en entierOn parle de Robert Badinter ici :
2012-02-03T23:34:24+01:00
2011-11-05T17:46:53+01:00
2010-12-05T01:47:46+01:00
Les gens aiment aussi
Editeurs
Fayard : 10 livres
LGF - Le Livre de Poche : 6 livres
Bayard : 2 livres
Dalloz : 1 livre
Paris Musées : 1 livre
Librairie Arthème Fayard : 1 livre
Points : 1 livre
Rue de Sèvres : 1 livre








Biographie
Né à Paris en 1928, Robert Badinter s'inscrit au barreau de Paris en 1951, il débute sa carrière d'avocat comme collaborateur d'Henry Torrès. Il soutient une thèse sur les conflits de droit aux États-Unis et réussit l'agrégation de droit en 1965. Le procès le plus célèbre où il intervient est certainement celui de Patrick Henry, meurtrier d'un garçon de sept ans, en 1976. Grâce à sa plaidoirie contre la peine de mort en 1977, il sauve la tête de Patrick Henry, ce dernier est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité. Il est nommé ministre de la Justice par François Mitterrand en 1981, ce qui le conduira à faire abolir la peine de mort la même année. Il obtient la dépénalistion des relations homosexuelles entre majeurs de moins de 21 ans, il est également l'auteur du nouveau code pénal. De 1986 à 2001, il est président du Conseil constitutionnel et deviendra sénateur de 1996 à 2011. Robert Badinter a publié chez Fayard L'Exécution, Condorcet, un intellectuel en politique (en collaboration avec Elisabeth Badinter), La Prison républicaine, L'Abolition (prix Femina Essai 2000) et Contre la peine de mort (recueil de textes et discours), ainsi qu'un projet de Constitution européenne et d'un ouvrage sur le Code civil intitulé Le plus grand bien... Le procès qu'il a remporté contre Robert Faurisson en 2007 a donné lieu à une publication : La Justice et l'histoire face au négationnisme, au coeur d'un procès, qu'il a préfacée. Il est également l'auteur d'Idiss, un portrait émouvant de sa grand-mère, et de plusieurs pièces de théâtre publiées dans le recueil Théâtre I (Fayard, 2021).
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