Zerocalcare
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Coup de coeur, coup de coeur, coup de coeur, coup de coeur, coup de coeur, coup de coeur, coup de coeur !
Emprunté un peu par hasard à la médiathèque, commencé parce que je l'avais sous la main, et dès les premières pages, je me suis mise à rationaliser ma lecture pour ne pas le finir trop vite !! C'est l'histoire de Zerocalcare, un bédédiste envoyé par le journal italien L'Internationale aux confins de la Syrie, à Kobané, pour rédiger un article sur la résistance Kurde face au groupe Etat islamique.
J'ai appris mille et une choses dans cette BD, j'ai eu des révélations inimaginables sur ma propre conscience politique et citoyenne, et surtout, j'ai ri, j'ai, ri, j'ai ri. L'auteur arrive à désamorcer des situations par son humour décapant !
Il nous fait rire, pleurer et découvrir l'envers d'une guerre. Coup de coeur !
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Un sentiment d'avoir pris une grosse claque m'a envahie après avoir lu ce livre. Pourtant, pendant les premières pages, je n'accrochais que moyennement à l'humour de l'auteur, TRES présent, voire exagéré. Et voilà, on lit, on lit... On accroche, on apprend énormément... On s'attache aux personnages, et plus que ça, on se pose des questions, et on prend du recul. Non pas, sur une histoire, racontée, dessinée, rapportée, mais sur l'Histoire, avec un grand H. Et surtout, on se dit que l'Histoire, en l'occurrence, c'est le présent. Bref, les histoires qui font réfléchir sont rares, ce qui vaut à lui seul le classement en "Diamant" de cette BD. Et puis après, il y a la forme. Le traitement des personnages par métaphores est très intéressant (le mammouth, qui symbolise la vie romaine du narrateur, génial...), et nous rappelle la créativité de l'auteur, qui ne s'est pas contenté de mettre en image sont journal de voyage. A lire, vraiment.
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Après Kobané calling, quand j'ai découvert que l'auteur avait complété son propos par un petit fascicule, je n'avais qu'une hâte le découvrir. Problème de stock chez mon libraire, je l'ai finalement acheté lors de ma petite excursion parisienne.
Quelques pages pour remettre à niveau la situation politique en Syrie, après la sortie de la bande dessinée.. Quelques pages, qui elles sont aussitôt obsolètes. L'auteur le dit lui-même dans son introduction, tout va trop vite.. En Syrie et dans le reste du monde. Résultat, le temps de dessiner sa planche et op, il peut la mettre à poubelle. Nous voilà prévenus, pas de remise à niveau, juste un instant T de la situation. D'ailleurs, la VF a été publiée en France en mars 2017 et la VO a été initialement publiée en 2016 dans La Repubblica.
Il a une touche d'humour pour parler des drames, c'est saisissant !
Je lirais avec plaisir son album précédent La prophétie du tatou et j'attends avec impatience la sortie de son prochain album Oublie mon nom (septembre 2017).
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Une histoire peu courante et assez intime, qui part tellement dans l'onirique parfois qu'on a du mal à distinguer le réel du faux. Dommage, car j'avais beaucoup accroché à l'enquête familiale et ses origines diverses. Et en même temps, tant mieux, car la dose de poésie et de surnaturel rend ce livre particulier, comme nul autre. Bref, c'est toujours intéressant d'ouvrir un livre de Zerocalcare !
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Parler de la lutte contre Daech de façon émouvante mais sans forcément tomber dans le pathos, et même en faisant parfois rire, c'est pas donné à tout le monde !
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Cette BD m'a beaucoup émue et m'a fait me sentir terriblement ignorante. J'ai l'impression d'avoir appris des choses, mais je déteste savoir que j'avais si peu de connaissances sur la résistance kurde contre Daech avant cette lecture - et qu'en fin de compte j'en sais encore bien trop peu. Quand je vois que c'est sorti en 2015, je serre les dents en pensant à toutes les personnes que Zerocalcare a rencontrées et représentées ici, et qui sont peut-être mortes depuis.
J'ai apprécié son ton de l'auteur, toujours plein d'humour et d'une désinvolture apparente, mais aussi la façon qu'il a de se re-situer régulièrement en temps que personne blanche, européenne et privilégiée.
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Voilà une bonne BD ! J'ai adoré ce mélange d'humour grinçant, d'auto-dérision et de subtilité face au deuil et la façon de l'appréhender. Les dessins sont sympas et les personnages, imaginaires ou non, sont excellents. Un très bon ouvrage!
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Le père Noël est mort – Zerocalcare – 2022 – ed. Cambourakis
(Traduit de l’Italien par Brune Seban)
A but divertissant, je n’ai pourtant pas ri, même si j’ai apprécié l’acidité et la justesse de la narration.
On voit clairement le côté dystopie et la métaphore sur les Gilets Jaunes.
J’ignore quelle relation l’auteur a avec les contes de Noël mais comme dirait Antoine Daniel « Enfance… détruite »
C’est l’occasion comme jamais de parler de notre société actuelle au travers le prisme des mythes de Noël.
Au final, la mort du Père Noël n’est qu’un prémices à « la porte ouverte à n’importe quoi » tel que le disaient nos profs…
C’est très agréable à Lire (je parle de la fin ! xd).
By Phoenix;
@+++
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Très honnêtement, j'ai abandonné la lecture après environ 100 pages, soit un tiers du livre - je pense quand même lui avoir laissé sa chance donc, je ne suis pas partie à la première contrariété. Désolée, mais je n'arrive vraiment pas à accrocher au style. La façon dont l'auteur se met en scène personnellement à un côté assez narcissique que je n'apprécie pas spécialement (je n'aime pas plus, par exemple, les documentaires de Michael Moore). Vous ajoutez à ça de nombreuses digressions qui rendent le récit brouillon et mal pensé. Puis cet humour lourdingue aussi... Vraiment, je trouvais ça extrêmement désagréable à lire.
En même temps, je m'en veux un peu de ne pas avoir su apprécier cette BD, car son sujet est quand même important. On aura certainement des informations pertinentes et des émotions fortes si on va au bout. Mais c'était plus fort que moi.
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Biographie
Né en 1983 en Italie, Zerocalcare est aujourd’hui l’auteur de bande dessinée le plus populaire en Italie. Initialement connu dans les milieux alternatifs des fanzines et de la petite édition en tant qu’auteur de bandes dessinées, d’affiches de concerts et de pochettes de disques de groupes punk, Zerocalcare connaît un incroyable succès avec son premier roman graphique, La Prophétie du tatou, publié par la jeune et dynamique maison d’édition milanaise Bao qui le découvre à travers son blog. Depuis cette publication, ses bandes dessinées n’ont pas cessé de connaître un succès grandissant et inédit dans l’histoire de la BD italienne, en transformant le jeune auteur en un véritable phénomène éditorial et en touchant un public de lecteurs pas forcément passionnés de bande dessinée (400 000 exemplaires vendus en Italie). Aujourd’hui sollicité de toute part (à tel point qu’il décrit souvent l’angoisse que cela implique, avec tout l’humour qui le caractérise), il collabore avec de nombreux magazines, en publiant des chroniques sur l’actualité cinématographique et culturelle. Son blog personnel est actuellement suivi par des dizaines de milliers de fans et ses dédicaces sont des véritables marathons qui se terminent souvent la nuit, car le jeune auteur reste encore aujourd’hui incapable de décevoir les fans qui viennent le voir en masse. (Son record est une dédicace de 13 heures d’affilée, avec 900 copies vendues la même nuit !!)
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