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Le Peuple d'en bas

Livre


Description ajoutée par anonyme 2017-06-08T10:05:10+02:00

Résumé

Durant l’été 1902, Jack London descend au cœur des ténèbres de l’empire le plus puissant de la planète pour y vivre le quotidien des pauvres de l’East End de Londres. Le récit qu’il en rapporte est effrayant. Faim, alcoolisme, violence, maladie et survie sont le quotidien de ces prolétaires que le mécanisme même de charité maintient dans la misère. Une famille, dans une pièce, déplace le cadavre d’un nouveau-né afin de faire de la place aux vivants. Ailleurs, une mère vend des bonbons triés par son fils tuberculeux.

Dans cette expérience digne de Dante, London fait ce que Stevenson rêvait de faire, non pas un témoignage, mais une immersion dans un monde où les hommes ont perdu jusqu’à l’idée de révolte…

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extrait

Extrait ajouté par Irene-Adler 2018-08-07T13:57:56+02:00

Les hommes dépendent économiquement de leurs patrons, comme les femmes dépendent économiquement de leurs hommes. Le résultat c'est que les femmes reçoivent les raclées que les hommes devraient donner à leurs patrons, et sans avoir le droit de se plaindre.

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Cyrlight 2025-10-25T01:39:45+02:00
Bronze

https://leslecturesdecyrlight.home.blog/2025/10/17/le-peuple-den-bas-jack-london/

Jack London nous emmène auprès du Peuple d’en bas dans cet essai de 1902. Pour l’écrire, il s’est plongé au cœur de la plus noire misère du début du XXème siècle, c’est-à-dire dans les tréfonds de l’East End londonien, où vivent les nécessiteux broyés par un système qui va jusqu’à les empêcher de dormir, ne leur laissant ni l’énergie ni les moyens de chercher un travail, et par conséquent d’assurer leur propre subsistance.

J’ai eu peur quand on m’a offert ce livre, car bien que je sois très fan des œuvres de London qui se déroulent dans le Grand Nord, le thème de celle-ci m’évoquait davantage les romans de Zola sur le prolétariat, et ne m’attirait donc pas, mais alors pas du tout.

C’est pourquoi j’ai été surprise d’accrocher aussi vite et aussi bien, et surtout de trouver la plume aussi fluide, alors que j’en gardais un souvenir plus complexe. Peut-être l’auteur l’a-t-il moins travaillée que dans ses autres récits, puisqu’il s’agit là d’un témoignage et non d’une fiction, à moins que ce ne soit dû au traducteur dans la version française (petit aparté à son attention : on dit « je suis allé », et non « j’ai été » !)

L’immersion totale à laquelle s’est livré London pour rédiger cet ouvrage contribue également à le rendre si prenant, si vivant. Il ne se contente pas d’esquisser une situation, il a poussé l’expérience jusqu’à partager le quotidien de ces miséreux, retranscrivant ainsi fidèlement leurs ressentis, leurs souffrances et leur désespoir.

Car s’il y a bien une chose qui leur colle à la peau, c’est le désespoir, plus encore que la crasse, le charbon, l’alcool et la cigarette. Ils errent de place à place, en quête d’un emploi qu’on ne leur donnera pas, parce qu’ils sont trop vieux, trop mal en point ou tout simplement trop nombreux, condamnés à ne se nourrir que de miettes et de détritus, jusqu’à ce que la mort les libère de leur fardeau ou qu’ils n’aillent à sa rencontre en se précipitant dans le fleuve.

Comment le plus grand empire du monde pouvait-il laisser son propre peuple patauger dans sa fange ? Pire, comment pouvait-il le traiter de la sorte, en l’accablant de lois aussi barbares, telles que celles consistant à interdire aux malheureux qui n’avaient ni toit ni refuge de dormir dans les rues la nuit, où les policemen se chargeaient de les réveiller à coups de gourdin le cas échéant ?

Ce sont les questions que London se pose… à mots couverts, cependant, puisque, si j’en crois la préface de mon édition, on lui a défendu d’impliquer le roi et la couronne dans ses écrits. Il fallait rester politiquement correct, je suppose, alors même que rien, absolument rien ne l’était dans les bas-fonds qu’il décrit.

Il en serait resté là de son témoignage, je lui aurais sûrement accordé une excellente note, mais hélas pour moi, il y a eu la deuxième partie. Une deuxième partie dans laquelle il laisse tomber le masque, ou plutôt son rôle d’infiltré, pour s’en tenir à des rapports strictement factuels : jugements, faits divers, liste de sommes et de coûts qui n’ont aucun sens aujourd’hui, à moins de connaître précisément la valeur de la monnaie anglaise de l’époque…

C’est non seulement barbant, mais aussi redondant, puisqu’on y retrouve des cas de figure et des individus qu’il avait déjà mentionnés dans sa narration, à la différence près qu’il se concentre cette fois sur la dimension économique, et non plus sociologique.

Or, c’est cette seconde facette qui, un siècle plus tard, demeure tristement d’actualité, et pas juste dans l’East End de Londres. La pauvreté, le chômage, ceux qui voudraient s’en sortir mais qui échouent parce que le système ne leur permet pas, ceux qui se contentent de survivre à défaut d’avoir les moyens de vivre, ceux qui souffrent de discrimination à l’embauche…

Certes, il y a du mieux d’un point de vue général, ne serait-ce qu’en termes de santé, d’hygiène, d’éducation…, mais les inégalités sociales perdurent, et les régimes, quels qu’ils soient, ne semblent pas plus pressés ni plus soucieux de se battre pour les résoudre qu’ils ne l’étaient au temps de Jack London.

C’est pourquoi ça reste, à mon sens, un livre très intéressant à lire, malgré ses itérations rébarbatives finales. Je le recommande.

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Commentaire ajouté par 4nto 2025-03-03T15:57:55+01:00
Argent

Un témoignage touchant qui fait bien réfléchir sur la hiérarchie sociale. Cette lecture ne m’a pas laissé indemne, dépeignant avec réalisme et peu de pudeur une triste réalité qui hélas, fait encore partie de notre présent.

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Commentaire ajouté par Cali80 2025-01-17T21:04:07+01:00
Pas apprécié

J'ai abandonné au bout de 3 chapitres.

Je n'ai pas supporté le ton condescendant du récit où il ne manque pas de rappeler qu'il est un riche Américain, que grâce à ses guenilles il a l'assurance qu'on ne va pas le détrousser ni lui demander l'aumône.

Par ailleurs, dès le début, je l'ai trouvé irrespectueux et autoritaire dans son langage, et vis à vis du conducteur de cab. Ça commençait déjà mal pour moi.

Le principe de l'immersion donne certainement une vision éloquente de la misère, mais le style me rebute. Impossible de continuer la lecture.

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Commentaire ajouté par Animia8 2022-03-04T15:59:08+01:00
Argent

Un livre qui remet bien vite à sa place... Il n'est pas bien difficile à lire bien qu'un peu long. Dans ce témoignage, Jack London fait beaucoup moins attention à son écriture par rapport à d'autres romans que j'ai lu de lui. Pareil pour ce qui est du scénario : les informations sont balancées au fur et à mesure sans vraiment de suite logique. Ce n'est pas une histoire romantisée, c'est un témoignage pur, cru et retransmis "en direct" de son expérience personnelle, le tout agrémenté d'autres sources. Il n'empêche, on est tout autant happés par ce livre qui nous montre la réalité et la brutalité des conditions de vie de l'Est End pendant la Révolution Industrielle, en dehors des descriptions neutres et aseptisées qu'on lui connaît. Dommage que certaines informations soient parfois un peu biaisées par l'opinion de l'auteur, il semblerait.

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Commentaire ajouté par Isinofret 2021-12-05T16:55:01+01:00
Diamant

Nos dirigeants ont-ils jamais lu Jack London ?

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Commentaire ajouté par Laurette4939 2021-04-13T17:34:18+02:00
Or

Whoua...... je ne sais pas comment exprimer ce que j'ai ressenti en lisant ce livre.... je savais que la vie dans l'East End à l'époque était terrible, mais je n'imaginais pas à ce point !! j'ai eu les larmes aux yeux plus d'une fois, devant tellement de misère et d'injustice.... j'avais envie d'entrer dans le livre pour aider ces pauvres gens, leur donné de la nourriture décente !

J'ai appris énormément de choses, par exemple le fait que la police empêchaient les sans-abris, et ils étaient très nombreux, à dormir dehors la nuit, à les chasser des banc-public, à les harceler pour "qu'ils dégagent", les obligeant à errer dans la ville, sous la pluie, dans le froid, et le ventre vide, jusqu'aux petites heures du matin....

Je culpabilisait presque ensuite de m'endormir dans mon lit au chaud ^^'

Le plus révoltant étant la réaction des gens aisés.... qui en voyant ces mêmes sans-abris dormir la journée dans les parcs et jardins public, osaient les traiter de fainéant.... alors qu'on a empêcher à ces pauvres gens de dormir la nuit, et qu'ils passe le reste de leur temps à chercher du travail, en vain..... ça m'a vraiment révoltée !!

La seule solution pour eux d'avoir une nuit correct étant de passer la nuit dans un asile, mais même là, on ne pouvais pas compter dessus.... servir à ces pauvres gens affamés de la farine mélanger à de l'eau en guise de repas..... ça m'a dégoûtée :'(

Je pourrais parler de ce livre durant des heures tellement il y a de choses à dire...

Bref, ceci est un exemple parmi tant d'autres de ce qu'on peux apprendre et découvrir dans ce livre incroyable, j'espère vraiment qu'il aura fait bouger quelques mentalités à l'époque !!

C'est vraiment un des livres les plus touchants et instructif que j'ai pu lire ! un de ces livres qui marque à vie !

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Commentaire ajouté par kira2000 2019-07-11T17:13:04+02:00
Or

Pour témoigner de la vie des pauvres de l’east london, Jack london s’est mêlé à eux. On découvre alors l’horreur de cette vie, les choix impossible à prendre et l’impossibilité de s’élever. Tout n’est que descente en enfer sans possibilité de remonter. London a une très belle plume qui nous entraîne dans son immersion et nous pousse à la réflexion.

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Commentaire ajouté par Irene-Adler 2018-08-07T13:54:48+02:00
Diamant

Voici encore une lecture dont on ne sort pas indemne et qui me hantera durant de longues années.

Pourtant, je savais dès le départ que la vie dans l'East End n'avait rien d'une réjouissance et que les pauvres gens qui y vivaient le faisaient dans des conditions misérables et très peu hygiénique.

Mais ce que je pensais, ce que je savais était en deçà de la réalité et il fallait bien l'enquête de Jack London pour nous faire découvrir les choses horribles qui faisaient de l'East End un endroit pire que les abîmes décrites dans la Bible.

Comment est-ce possible autant de misère noire, des gens qui ne mangent pas à leur faim tous les jour, qui ne trouvent pas de travail, alors que l'Angleterre est à son apogée, toute puissante et civilisée ?

Mauvaise gestion, comme toujours… Et Jack London ne se prive pas de nous l'expliquer en fin d »ouvrage, avec chiffres à l'appui, et je vous jure que ça fait froid dans le dos.

Quant aux associations qui, soi-disant, aidaient les gens de l'East End à s'en sortir, elles le faisaient mal, puisqu'elles abordaient les problèmes avec des idées complètement fausses, même si elles étaient sincères car hélas, elles approchaient l'existence de ces malheureux sans la comprendre.

Sans entrer dans les détails, je vous dirai que j'ai lu la misère des pauvres gens qui vivaient entassés à 6 ou 8 dans la même pièce, qui sous-louaient à d'autres une place assise par terre, ou, pire encore, je ne vous parlerai pas du même lit loué à trois personnes différentes, chacune l'occupant à tout de rôle selon son horaire…

Il y a, dans ses situations miséreuses, une sacrée dose l'illogisme et le terrible cercle vicieux de celui ou celle qui se faisait broyer et qui n'avait plus la possibilité de s'en sortir.

Illogique dans le sens où les gens qui allaient dormir une nuit à l'asile se devaient de se réaliser des travaux pour cet asile, travaux lourds, sales, qui leur auraient rapporté plus qu'un morceau de pain sec s'ils l'avaient réalisé pour le pire des patrons capitalistes !

Oui, l'exploitation de la misère humaine se faisait sur le dos des plus pauvres et par les institutions qui auraient dû les aider… Et qui au lieu de ça, les faisait plonger toujours un petit peu plus dans l'abîme.

Illogisme aussi dans le fait que les policiers empêchaient les clochards de dormir à la belle étoile, forçant ces pauvres gens à porter la bannière (comme on dit) jusqu'aux petites heures (marcher tout le temps), jusqu'au moment où l'on ouvrait les parcs publics (vers 4 ou 5h du mat') et où tous ces gens, épuisés de leur nuit blanche, allaient s'étaler sur des bancs, choquant ensuite les gens biens pensants qui les trouvaient, à 10h du matin, en train de ronfler sur les pelouses.

Sans parler du sadisme dans le fait que l'argent que certains nantis donnaient aux pauvres, ils l'avaient eux-mêmes arraché aux pauvres via les loyers indécents ou sur le prix des marchandises de première nécessité…

Là, on ne m'apprend rien, je le savais déjà, hélas…

Facile… Certains riches propriétaires louaient des taudis à des prix prohibitifs, amassaient du fric sur le dos des habitants de l'East End, puis, ces messieurs bien-pensants allaient ensuite tranquillement à l'église, se permettant même, en plus, de conseiller les travailleurs sur la meilleure façon d'utiliser l'argent qu'il leur restait, celui que ces riches patrons ou proprios n'avaient pas pris.

Sade, reviens, on a trouvé plus sadique que toi ! Machiavel, c'est de toi ces belles idées ? Non, tu n'avais rien inventé, juste observé l'Homme et ses pires travers.

L'Homme est un loup pour l'Homme, et cette citation ne rend pas hommage aux loups qui sont plus civilisés que certains Humains, riches à foison, et qui veulent devenir encore plus riche, le tout sur le dos des plus pauvres, sinon, c'est pas drôle.

Je pourrais vous en parler durant des heures de ce superbe roman et vous donner à vous aussi, l'envie d'aller vomir sur le genre humain.

Riche idée, en tout cas, qu'à eue Jack London, de se déguiser en clochard pour aller explorer ces quartiers interdits de Londres – cette face cachée, soigneusement cachée, du plus puissant empire de la terre.

Et encore, London avait encore cette chance de n'être là qu'en immersion et d'avoir la chance, ensuite, de rentrer dans son petit logement, de se laver, de se changer, de pouvoir dormir sans risque d'être dérangé, seul dans son lit et de pouvoir manger, alors que les autres étaient condamnés à marcher dans les rues, le regard rivé au sol, se baissant sans cesse pour se nourrir de miettes, de pépins de fruits, de trognons de chou noirs de suie échappés au balai de l'éboueur.

Un roman noir très fort, douloureux, qui ne sombre jamais dans le pathos, se bornant à nous rapporter ce qu'il a vu, entendu ou "testé" lui-même.

Jack London a un talent de conteur, c'est, en plus, un observateur impitoyable et j'aurais aimé lire sa première version, celle dans laquelle il mettait l'accent sur la responsabilité des gens en place et du roi Edouard VII, mais l'éditeur a préféré qu'il mette l'accent sur les faits divers liés à la criminalité.

Dommage… Malgré cette censure qu'on lui demanda, on a toujours une petite pique envers le pouvoir en place.

Il n'en reste pas moins que ce roman est la description d'un Enfer sur terre et que les portraits qu'il nous livre sont fouillés, sordides, touchants, inoubliables.

Un roman qu'on lit mal à l'aise parce que nous, on ne vit pas à 8, ou 10, ou 12 dans une même pièce, sans fenêtres et que tous les jours, on mange au moins plus qu'à notre faim.

Une véritable immersion, sans fards, sans artifices, sans édulcorants dans la misère la plus noire, une description des lieux et des faits sans concession, une critique acerbe de la société des riches, de la société bien-pensante, une dénonciation de cette abomination et la preuve, noir sur blanc, que ces pauvres gens n'en pouvaient rien et n'auraient jamais pu s'en sortir, pas à cause d'eux, non, mais à cause du système capitaliste, un système pervers qui crée la misère et qui y maintient les gens.

Méditons sur cette phrase "La civilisation a centuplé le pouvoir de production de l'humanité et, par suite d'une mauvaise gestion, les civilisés vivent plus mal que des bêtes".

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Commentaire ajouté par Mayoune 2017-10-23T18:18:49+02:00
Argent

Une terrible immersion dans la misère londonienne. L'écriture de Jack London est percutante et ne dissimule rien de l'horreur du quotidien de ce "peuple des abysses". Seul bémol, le jugement moral trop présent.

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Commentaire ajouté par lips65 2016-05-29T21:42:35+02:00
Diamant

Ce récit social, rude, réaliste, mordant, retrace le passage de Jack London dans les bas-fonds de Londres, sous les oripeaux d'un manœuvre. Plus naturaliste encore que Zola, avec une volonté sociale de montrer ce qui se passait à l'époque pour les pauvres gens, Le Peuple d'en bas s'inscrit comme un témoignage poignant sur les difficultés de l'existence pour ces gens, souvent arrachés à leurs campagnes, qui ne trouvaient pas l'el dorado tant espéré dans les rues nauséabondes de la capitale anglaise.

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Dates de sortie

Le Peuple d'en bas

  • France : 1999-11-05 - Poche (Français)
  • France : 2015-03-19 (Français)

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2025-07-16T10:51:18+02:00

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