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Les extraits ajoutés par Macha96

The motto of our podcast is, 'if you see something good, talk about it.' We're not cheery because life has been easy and beautiful. In fact it's the opposite - it is precisely because, as we grow older, we see more of the world's ugliness and meet more cynics and pessimists that we're intent on staying positive. In a world where nothing is absolutely good or bad, we want to focus our finite energy on talking about , remembering and documenting the good things that deserve more attention.

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Savoir si l'on peut vivre sans appel, c'est tout ce qui m'intéresse. Je ne veux point sortir de ce terrain. Ce visage de la vie m'étant donné, puis-je m'en accommoder? Or, en face de ce souci particulier, la croyance à l'absurde revient à remplacer la qualité des expériences par la quantité. Si je me persuade que cette vie n'a d'autre face que celle de l'absurde, si j'éprouve que tout son équilibre tient à cette perpétuelle opposition entre ma révolte consciente et l'obscurité où elle se débat, si j'admets que ma liberté n'a de sens que par rapport à son destin limité, alors je dois dire que ce qui compte n'est pas de vivre le mieux mais de vivre le plus. Je n'ai pas à me demander si cela est vulgaire ou écœurant, élégant ou regrettable. Une fois pour toutes, les jugements de valeur sont écartés ici au profit des jugements de fait. J'ai seulement à tirer les conclusions de ce que je puis voir et à ne rien hasarder qui soit une hypothèse. A supposer que vivre ainsi ne fût pas honnête, alors la véritable honnêteté me commenderait d'être déshonnête.

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Parfois, il y a une incompatibilité entre les gens et le monde. Et on a rien trouvé pour réparer ça.

[...]

Et moi, alors que tout s'effondrait, j'allais une fois de plus devoir rester debout. Parce que c'est ce que la vie exige. De rester debout. Quoi qu'il arrive. Il n'existe rien de tel que le droit à l'effondrement. Quoi qu'on en dise.

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- Ce n'est pas une aventure, la vie, je lui ai dit.

- Ah non? Et c'est quoi alors?

- Une épreuve.

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Il me semble en effet que ce qui est important est de trouver/retrouver un plaisir, une joie dans ce que nous vivons encore une fois: dans la mesure où nous ne sommes pas en situation de survie. Tant que nous avons au moins un privilège, celui d'être en bonne santé, d'avoir des ami-es, ou d'avoir de quoi manger, une maison, que sais-je, nous pouvons nous appuyer dessus. Nous enivrer des enchantements qui sont là, devant nous, et de ceux que nous pouvons construire. Parce qu'on est à la fois piégé.es dans le monde tel qu'il est, et libres de ne plus en servir sa logique, libres d'y voir tout ce qui y est beau.

Pour cela il faut en réalité changer d'attitude en nous- mêmes, retrouver à la fois notre capacité d'émerveillement et notre combativité. Sortir d'une forme d'apathie qui nous guette toustes, sortir de la soumission, de la croyance que la soumission est nécessaire, nous est imposée. Il faut décider quelque chose intérieurement. Reprendre les rênes.

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Vous êtes des bouchons de liège. Tu sais, un bouchon de liège, peu impirt3 qu'il soit sur de l'eau calme ou au milieu d'une tempête... il ne coule jamais.

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En pensant à ça, ce soir, le coeur et l'estomac en marmelade, je me dis que finalement, c'est peut-être ça la vie : beaucoup de désespoir mais aussi quelques moments de beauté où le temps n'est plus le même. C'est comme si les notes de musique faisaient un genre de parenthèse dans le temps, de suspension, un ailleurs ici même, un toujours dans le jamais.

Oui, c'est ça, un toujours dans le jamais.

N'ayez crainte, Renée, je ne me suiciderai pas et je ne brûlerai rien du tout.

Car, pour vous, je traquerai désormais les toujours dans le jamais.

La beauté dans ce monde.

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Alors quand il y a un canon, je regarde par terre parce que c'est trop d'émotion à la fois : c'est trop beau, trop solidaire, trop merveilleusement communiant. Je ne suis plus moi-même, je suis une part d'un tout sublime auquel les autres appartiennent aussi et je me demande toujours à ce moment-là pourquoi ce n'est pas la règle du quotidien au lieu d'être un moment exceptionnel de chorale.

Lorsque la chorale s'arrête, tout le monde acclame, le visage illuminé, les choristes rayonnants. C'est tellement beau.

Finalement, je me demande si le vrai mouvement du monde, ce n'est pas le chant.

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En attendant, je me répare.

Je fais la sieste avec des gens que j'aime.

J'essaie de m'entourer de plus de femmes et de moins travailler.

Mes problèmes m'ont pas disparu, on cohabite comme on peut.

Des gens viennent et s'en vont, mais ils n'emportent rien avec eux. La maison est traversée, abîmée, déformée, mais elle se tient droite.

Elle regarde les fleurs mourir en hiver, sans tristesse, car elle connait la chanson. Elles renaîtront au printemps, minuscules d'abord, folles ensuite, puis carrément sauvages.

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- Mais! ... Mais! ... Vous n'arriverez jamais à destination si vous vous arrêtez tous les 300 mètres !?!

- On y arrivera, ne vous inquiétez pas! On y arrive toujours !

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