Aller au contenu

Billy-lès-Chanceaux

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Billy-lès-Chanceaux
Billy-lès-Chanceaux
Billy-lès-Chanceaux : pont routier sur la Seine.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Montbard
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Châtillonnais
Maire
Mandat
Jean-Pierre Clerc
2026-2032
Code postal 21450
Code commune 21075
Démographie
Population
municipale
72 hab. (2023 en évolution de +18,03 % par rapport à 2017)
Densité 3,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 32′ 54″ nord, 4° 42′ 33″ est
Altitude Min. 358 m
Max. 499 m
Superficie 22,29 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Dijon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Châtillon-sur-Seine
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Billy-lès-Chanceaux
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Billy-lès-Chanceaux
Géolocalisation sur la carte : Côte-d'Or
Voir sur la carte topographique de la Côte-d'Or
Billy-lès-Chanceaux
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
Voir sur la carte administrative de Bourgogne-Franche-Comté
Billy-lès-Chanceaux

Billy-lès-Chanceaux est une commune française située dans le canton de Châtillon-sur-Seine du département de la Côte-d'Or, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie

[modifier | modifier le code]

Localisation

[modifier | modifier le code]

Située en bordure du plateau de Langres, au fond d'un vallon creusé par la Seine, Billy-lès-Chanceaux est la troisième commune traversée par le fleuve. Le village, s'étend sur les deux rives du fleuve et est bordé de cultures, de prés d'élevage (bovins et ovins); la forêt couvre plus de la moitié du territoire, composée de plusieurs bois communaux et de l'importante forêt domaniale de Jugny qui s'étend sur les communes voisines de Chanceaux et de Pellerey. Billy-lès-Chanceaux est un point de départ et de passage de sentiers de randonnée (le GR 2 traverse le finage du nord au sud, il passe par le village et l'écart de la Puce).

Communes limitrophes de Billy-lès-Chanceaux
Oigny
Poiseul-la-Ville-et-Laperrière Billy-lès-Chanceaux Poiseul-la-Grange
Chanceaux

Hydrographie

[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune abrite une importante source secondaire de la Seine dite « source qui ne tarit jamais », et plusieurs autres sources plus ou moins temporaires donnant naissance à des ruisseaux pour la plupart en rive droite du fleuve : ruisseau des Chènevières, du Movillot, de Jugny, de la Verrerie. Près du château du village, à proximité de la Croix Maréchal, un petit « étang » (en fait un petit réservoir) a été aménagé sur le cours de la Seine (étang du Château).

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[3] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 946 mm, avec 13,8 jours de précipitations en janvier et 8,6 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Martin-du-Mont à 14 km à vol d'oiseau[7], est de 9,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 938,1 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15,7 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[10], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Au , Billy-lès-Chanceaux est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dijon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[12]. Cette aire, qui regroupe 333 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols

[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (60,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (60,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (60,2 %), terres arables (34,9 %), prairies (2,9 %), zones agricoles hétérogènes (2 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Hameaux, écarts, lieux-dits

[modifier | modifier le code]
  • pas de hameaux rattachés.
  • habitat écarté : la Puce, Jugny, la Borde, Turtie.
  • lieux-dits d'intérêt local : La Croix Maréchal, forêt de Jugny.

Le nom de la localité est attesté sous les formes Belleiacum (1158) ; Bili (1196) ; Billé (1231) ; Bily (1269) ; Billeyum (1295) ; Billey (1352) ; Bilé (1378) ; Billey près de Chanceaulx (1387) ; Billy (1403) ; Billey sur Seine (1415) ; Billy lès Chanceaux (1574) ; Billy lès Chanseault (1635) ; Billy-les-Chanceaux (XIXe siècle) ; Billy-sur-Seine (1896)[16].
Aujourd’hui, la commune porte le nom de Billy-lès-Chanceaux[17].

La préposition « lès » permet de signifier la proximité d'un lieu géographique par rapport à un autre lieu. En règle générale, il s'agit d'une localité qui tient à se situer par rapport à une ville voisine plus grande. La commune de Billy indique qu'elle se situe près de Chanceaux.

Préhistoire et antiquité

[modifier | modifier le code]

La présence humaine est attestée par des tumulus celtes, des tombes gauloises et des statuettes gallo-romaines, indiquant une occupation ancienne du territoire.

Des sarcophages mérovingiens ont été découverts sur ce territoire qui est alors essentiellement celui de l'abbaye d'Oigny

La seigneurie de Billy est attestée dès 1278. En 1384, les étangs de Billy et de Baigneux sont vidés à l’occasion de la venue du roi en Bourgogne. En 1391, le fief de Billy est vendu à Philippe le Hardi par Bertrand de Chartres, chevalier et seigneur de Billy[17].

Le fief passe ensuite entre plusieurs mains[17] :

  • Étienne de Vaubusin (1407-1415)
  • Alixant de Billy (1445)
  • Jean et Bénigne d’Esbarre (1510)
  • Jacques de Longuay (1528)
  • Bonaventure de Vringle (1540)
  • Claude de Souvert, président du parlement, également seigneur de Billy

Époque moderne

[modifier | modifier le code]

En 1695, la seigneurie de Billy passe par héritage à Bernard Languet, puis à la famille de la Mare. Nicolas Charpy devient seigneur de Billy par son mariage avec une demoiselle de la Mare. En 1765, Henri Mairelet de Thorey, époux de Pierrette de la Mare, est seigneur de Billy[17].

Révolution française et Empire (complément)

[modifier | modifier le code]

Le 4 Messidor an IV, le domaine de Billy est acheté pour 44 808 livres par le citoyen Mairelet. Le domaine avait été confisqué à son épouse Pierrette de la Mare pour cause d’émigration. Le domaine est finalement racheté aux descendants par Claude Cousturier le [17].

Révolution française et Empire

[modifier | modifier le code]

En 1790, la paroisse est séparée de l'abbaye et de ses granges et érigée en commune[18].

Politique et administration

[modifier | modifier le code]
Mairie de Billy-lès-Chanceaux.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1809   Claude Cousturier [17]    
mars 2001 mars 2008 Christian Kempnich    
mars 2008 en cours Jean-Pierre Clerc    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société

[modifier | modifier le code]

Démographie

[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[20].

En 2023, la commune comptait 72 habitants[Note 3], en évolution de +18,03 % par rapport à 2017 (Côte-d'Or : +1,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
327293294284366357324328327
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
303291290256251240237200174
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
196183171141164147110154122
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
14611776717674818377
2014 2019 2023 - - - - - -
586872------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

L'économie est dominée par l'agriculture autour de quelques exploitations importantes dont un GAEC. Elle abrite le siège et les ateliers d'une PME innovante dans le domaine des fauteuils pour handicapés. Elle ne dispose plus de commerce sur son territoire hormis la boutique de vente du GAEC.

Culture locale et patrimoine

[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments

[modifier | modifier le code]

La commune n'a pas de monument classé à l'inventaire des monuments historiques, elle compte 19 monuments ou édifices répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[23], et 17 objets répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[24].

  • Pont de type romain sur la Seine, (troisième pont routier sur ce fleuve depuis sa source située à une vingtaine de kilomètres au sud) construit au début du XVIIIe siècle, ses deux arches posées sur une pile à becs franchissent ce qui n'est encore ici qu'un petit cours d'eau à truites. De chaque côté de la chaussée, six chasse-roues sont situés au niveau de la pile et aux extrémités du parapet[25].
  • L'église Saint-Georges XVIe siècle et XVIIIe siècle suit un plan basilical allongé ») à abside ronde. La façade présente un solide portique (porche ouvert) à fronton grecque soutenu par deux colonnes doriques. La tour rectangulaire du clocher à flèche octogonale est placé au-dessus de cette façade, précédant un toit en ardoise à deux versants incurvés en creux, arrondi sur l'abside[26].
  • le Vieux Château de Billy-les-Chanceaux[27] aujourd'hui disparu etait en amont du village. Il en est fait mention la premiere fois en 1275 où « monseigneur de Grignon tient jurabe et randauble la maison fort de Bille ... ». En 1391, Bertrand de Chartres y tient en fief du duc de Bourgogne « une sale et une masiere tout clos a murs … ». Il a fait partie de la donation de Louis XI à Philippe de Bad Hochberg, Maréchal de Bourgogne, avec la châtellenie de Salmaise, le comté de Duesme et d'autres terres qui passent ensuite à sa fille la Comtesse de Longueville dont les descendants l'ont possédé jusqu'en 1690. Il revint alors au roi qui le céda au Président de Sauvert[17].
  • Le Château de Billy-les-Chanceaux actuel, construit en 1628 par Germain Porcherot. Bâti sur l'emplacement d'un autre château qui appartenait aux 15e et 16e siècles à la famille de Longuay[17]. Il reste une pierre tombale d'un seigneur de Longuay dans l'église de Billy[17]. Cette famille a vendu le domaine vers la moitié du 16e siècle à la famille Brigaudet de Chanceaux. Leurs héritiers ont vendu le domaine au Comte de Sauvert dont le fils (le président) a racheté le vieux château de Billy. A la mort de son mari, la présidente de la Mare a repris la propriété et sa petite nièce, Madame Mairelet de Thorey en a hérité vers 1760. En 1713 on note : « La maison seigneuriale consiste en deux petits pavillons en façon de tours carrées à trois étages chacune, au milieu desquels était un corps de logis fort ancien qu'on a dû démolir car il menaçait ruine. » On trouve dans un projet de dénombrement postérieur à 1738 : « La maison seigneuriale, composée de deux grosses tours anciennes, un bâtiment nouvellement construit entre les deux tours, la cour du château, et à l'entrée d'icelle, un logement construit depuis peu pour le fermier avec grange et écurie. Il y a, joignant la maison, un enclos qui est en pré, terres labourées et broussailles contenant environ 20 journaux. Au dessus de l'enclos un petit bois de 5 à 6 arpents : la rivière de Seine passe à travers l'enclos, lequel est fermé de murailles et haies vives. » Les pavillons ont été restaurés et le centre du château reconstruit entre 1715 et 1740. Le domaine a été vendu en 1809 à Claude Cousturier par les filles de Madame Mairelet de Thorey.
  • deux lavoirs classés M.H. dont l'un a la particularité d'être situé hors de cours d'eau, au centre du village. C'est un long bâtiment rectangulaire, couvert d'un toit à quatre pans ; il est complètement ouvert à l'est, six colonnes doriques supportant le toit. Au centre des colonnes, un abreuvoir est disposé perpendiculairement hors murs ; il est alimenté par une fontaine qui a la forme d'un cygne entouré de roseaux, peut-être un modèle produit par une des fonderies de la Haute-Marne qui proposaient ce symbole à leurs catalogues[28], mais rien sur place ne le confirme[29].
  • Stèle de la véritable source de la Seine. Sur l'emplacement d'un ancienne chapelle "Notre Dame de Bonne Fontaine", non loin de l'ancien château, une stèle du XIXe siècle est visible. Gravée sur celle-ci on peut lire qu'elle est "située au-dessus d'une des sources de la Seine. Source qui ne tarit jamais".

Régulièrement de l'eau a été observée après la stèle, alors que la Seine était tarie en amont, notamment lors des étés 2025 et 2026.


  • plusieurs croix anciennes dont la croix Maréchal de style celtique situé sur un tertre dans un lieu ombragé en rive gauche de la Seine, lieu de promenade privilégié.

Personnalités liées à la commune

[modifier | modifier le code]

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

[modifier | modifier le code]
  1. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  5. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  6. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Billy-lès-Chanceaux et Saint-Martin-du-Mont », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France « Saint-Martin-du-M », sur la commune de Saint-Martin-du-Mont - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  9. « Station Météo-France « Saint-Martin-du-M », sur la commune de Saint-Martin-du-Mont - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  11. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  12. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  13. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dijon », sur insee.fr (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  16. Alphonse Roserot, Dictionnaire topographique de la France : Dictionnaire topographique de la Côte-d’Or, Paris, Impr. nationale, , p. 39.
  17. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Michel et Claude du PLESSIS D'ARGENTRE, Billy 1890-2009, Billy les Chanceaux, auto edition, , 24 p., p. 2
  18. René Paris 1986, p. 68.
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  23. « Liste des lieux et monuments de la commune de Billy-lès-Chanceaux à l'inventaire général du patrimoine culturel », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. « Liste des objets de la commune de Billy-lès-Chanceaux à l'inventaire général du patrimoine culturel », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  25. Notice no IA00063643, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. Notice no IA00063633, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. Notice no IA00063635f, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. "Fonte et fonderies en Haute-Marne", rapport final, mars 1994, pages 21 et 23 (ministère de la Culture et de la Francophonie, mission du Patrimoine Ethnologique, direction régionale des Affaires Culturelles de Champagne-Ardenne, conseil général de la Haute-Marne).
  29. Notice no IA00063640, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. Notice no IA00063644, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Bibliographie

[modifier | modifier le code]
  • René Paris, A la rencontre du Châtillonnais : Aignay-le-Duc, Baigneux-les-Juifs, Laignes, La Bourgogne, Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :