Julianne Moore
| Nom de naissance | Julie Anne Smith |
|---|---|
| Naissance |
Fayetteville, Caroline du Nord (États-Unis) |
| Nationalité |
Américaine Britannique (depuis 2011) |
| Profession |
Actrice Productrice |
| Films notables |
Boogie Nights Magnolia Loin du paradis The Hours Non-Stop Maps to the Stars Still Alice Kingsman : Le Cercle d'or La Chambre d'à côté |
| Séries notables |
Histoire de Lisey Mary and George Sirens |
Julianne Moore ([ˌdʒuliˈæn mʊɹ])[1], née le à Fayetteville, Caroline du Nord (États-Unis) est une actrice et productrice américaine.
Depuis 2011, elle détient la citoyenneté britannique en l'honneur de sa mère écossaise[2].
Julianne Moore a notamment tourné sous la direction de Steven Spielberg, de Ridley Scott, des frères Coen, de Gus Van Sant, d'Alfonso Cuarón, de Todd Haynes, de Paul Thomas Anderson ou encore de Pedro Almodóvar.
Elle est avec Juliette Binoche, Jack Lemmon et Sean Penn l'une des quatre interprètes à avoir réussi le « grand chelem », à savoir remporter un prix d'interprétation dans les trois plus grands festivals de cinéma internationaux : Cannes (2014) pour Maps to the Stars, Venise (2002) pour Loin du paradis et Berlin (2003) pour The Hours.
Elle a été nommée cinq fois aux Oscars : trois fois comme meilleure actrice et deux fois comme meilleure actrice dans un second rôle. L'Oscar de la meilleure actrice lui est finalement décerné en 2015 pour le film Still Alice.
En , elle est nommée à la 39e cérémonie des Goya dans la catégorie meilleure actrice pour le film La Chambre d'à côté.
Biographie
[modifier | modifier le code]Jeunesse
[modifier | modifier le code]Julie Anne Smith est née le [3] à Fort Bragg, en Caroline du Nord[4]. Son père est Peter Moore Smith[5], parachutiste, juge militaire et colonel dans l' armée américaine pendant la guerre du Vietnam[6],[7]. Sa mère Anne Love-Smith[8], est psychologue et assistante sociale. Originaire de Greenock, en Écosse, qui a immigré aux États-Unis en 1951[9]. Smith a une sœur, Valérie[10] et un frère, le romancier Peter Moore Smith né en 1965[11].
Déménageant sans cesse de base militaire en base militaire, elle vit dans près de 23 résidences entre les États-Unis et l’Allemagne et fréquente neuf écoles différentes[12],[13]. Elle affirme que son mode de vie nomade à bénéficié sa carrière affirmant : « Quand on déménage beaucoup, on apprend que le comportement est adaptable. Je changeais selon l'endroit où je me trouvais… Cela apprend à observer, à se réinventer, que le caractère peut évoluer. »[14] En 1979, elle passe ses premiers diplômes en Allemagne à l’American High School de Francfort-sur-le-Main. Peu populaire à l'école, elle est refusée au sein de l'équipe des cheerleaders. Avec deux amies, elle intègre ensuite un club de théâtre, où elle est encouragée par son professeur. Elle a également une passion pour la lecture[15],[16].
Voulant originalement devenir médecin, elle n'envisage pas de se produire ou même d’aller au théâtre mais étant une lectrice assidue, ce qui l’a amenée à commencer à jouer dans des productions scolaires[17]. Moore a joué dans plusieurs pièces, dont Le Tartuffe ou l'Imposteur et Medée, et encouragée par son professeur d’anglais, elle choisit de poursuivre une carrière théâtrale[18]. Ses parents ont soutenu sa décision, mais lui ont demandé de se former à l’université afin de lui offrir la sécurité supplémentaire d’un diplôme universitaire[6]. Elle a été acceptée au et rejoint l’école des Arts et des Lettres de l’université de Boston[19] où elle obtient e, 1983 un Bachelor of Fine Arts en théâtre[18].
Carrière
[modifier | modifier le code]Débuts à Hollywood et percée (1985–1993)
[modifier | modifier le code]« « Il y avait déjà une Julie Smith, une Julie Anne Smith, il y avait tout. Le deuxième prénom de mon père est Moore ; ma mère s’appelle Anne. Alors j’ai juste claqué l’Anne sur la Julie. Comme ça, je pourrais utiliser leurs deux noms sans blesser les sentiments de qui que ce soit. Mais c’est horrible de changer de nom. J’ai été Julie Smith toute ma vie, et je ne voulais pas changer ça. » »[20]
— Moore expliquant pourquoi et comment elle a adopté son nom de scène
Après avoir obtenu son diplôme, Moore s'installe à Manhattan, à New York, et travaille comme serveuse[21]. Après avoir enregistré son nom de scène auprès d'Actors' Equity[22], elle commence sa carrière en off-Broadway[23]. Son premier rôle à l'écran remonte à 1984, dans un épisode du feuilleton télévisé The Edge of Night[24]. Un an plus tard, sa carrière prend un tournant lorsqu'elle a rejoint le casting de la série As the World Turns. En jouant les rôles des demi-sœurs Frannie et Sabrina Hughes, elle a trouvé que le travail intensif était une expérience d'apprentissage importante et elle a affirmé : « J'ai gagné en confiance et j'ai appris à prendre des responsabilités. »[25]
Moore a joué dans l'émission jusqu'en , année où elle a remporté un Daytime Emmy Award pour la meilleure jeune actrice dans une série dramatique[26]. Avant de quitter As the World Turns, elle a eu un rôle dans la mini-série de CBS de À nous deux, Manhattan[27]. Une fois son contrat avec World Turns terminé, elle a joué Ophélie dans une production d'Hamlet au Guthrie Theater aux côtés de Željko Ivanek[22],[28]. L'actrice est revenue de façon intermittente à la télévision au cours des trois années suivantes, apparaissant dans les téléfilms Money, Power, Murder, The Last to Go et Cast a Deadly Spell[29]. En , Moore a commencé à travailler avec le metteur en scène Andre Gregory sur une production théâtrale d'atelier de l'Oncle Vania d'Anton Tchekhov. La production a été décrite par Moore comme étant « l'une des expériences d'acteur les plus fondamentalement importantes que j'aie jamais vécues »[27], le groupe a mis quatre ans à explorer le texte puis à donner des représentations intimes à des amis[30]. Toujours en , Moore fit ses débuts au cinéma dans le rôle d'une victime de la momie dans Darkside : Les Contes de la nuit noire, un film d'horreur à petit budget qu'elle qualifia plus tard de « terrible »[31],[32].
Elle se fait connaitre un ans plus tard grâc au thriller La Main qui berce le berceau dans lequel elle incarnait l'amie du personnage principal. Le film a été numéro un au box-office américain, et Moore a attiré l'attention de plusieurs critiques pour sa performance[22],[33]. Elle a enchaîné la même année avec la comédie policière Un flingue pour Betty Lou, où elle incarnait la sœur de la protagoniste. Elle a continué à jouer des rôles secondaires tout au long de l'année 1993, apparaissant d'abord dans le thriller érotique Body dans le rôle de la rivale amoureuse de Madonna. Le film a été éreinté par la critique et largement moqué, et Moore a par la suite regretté sa participation la qualifiant de « grosse erreur »[22],[34]. Elle a connu un plus grand succès dans une comédie romantique de 1993 avec Johnny Depp, Benny & Joon dans laquelle Moore incarnait une serveuse qui tombe amoureuse du personnage d'Aidan Quinn, Benny. Elle a également fait une brève apparition dans le rôle d'un médecin dans le thriller Le Fugitif avec Harrison Ford[22],[35]. Le cinéaste Robert Altman a repéré Moore durant la production d'Oncle Vania et a été suffisamment impressionné pour la choisir pour son prochain projet : le drame choral Short Cuts, basé sur des nouvelles de Raymond Carver. Moore était ravie de travailler avec lui, car son film 3 Women lui avait donné une forte appréciation du cinéma lorsqu'elle l'avait vu à l'université[36]. Interpréter l'artiste Marian Wyman fut une expérience difficile pour elle, car elle était une « totale inconnue » entourée d'acteurs confirmés. Ce rôle s'avéra être celui qui révéla Moore au grand public[37]. Todd McCarthy a qualifié sa performance de « saisissante » et a fait remarquer que son monologue, prononcé nu de la taille aux pieds, serait « sans aucun doute la scène la plus commentée » du film[38]. Short Cuts a été acclamé par la critique et a reçu le prix de la meilleure distribution d'ensemble à la Mostra de Venise 1993 et aux Golden Globes. Moore a reçu une nomination individuelle pour le prix de la meilleure actrice dans un second rôle aux Independent Spirit Awards, et la scène du monologue lui a valu le début de sa notoriété[39],[40].
Ascension vers la notoriété (1994–1997)
[modifier | modifier le code]Short Cuts est la première des trois apparition au cinéma qui a accru la notoriété de Moore. En 1994, elle joue dans Vanya on 42e Rue, une version filmée de sa production d'atelier en cours sur Oncle Vania, réalisée par Louis Malle[30]. La performance de Moore de Yelena dans le film a été qualifiée de « tout simplement exceptionnelle » par Time Out[41], et elle a remporté le prix de la Boston Society of Film Critics de la meilleure actrice[42]. Par la suite, Moore a obtenu son premier rôle principal, celui d'une femme au foyer de banlieue qui développe une sensibilité chimique multiple dans le film à petit budget de Todd Haynes, Safe. Dans sa critique, Empire a déclaré que Safe « a d'abord établi [Moore] comme étant peut-être la meilleure actrice de sa génération »[43]. David Thomson a écrit qu'il s'agit de « l'un des films les plus saisissants, originaux et accomplis des années 1990 »[44]. Cette performance a valu à Moore une nomination aux Independent Spirit Awards dans la catégorie Meilleure actrice[45]. Revenant sur ces trois rôles, Moore a déclaré : « Ils sont tous sortis en même temps, et je me suis soudainement retrouvée dans cette situation. C'était incroyable »[25].
En 1995, Moore a eut un rôle secondaire dans la comédie dramatique Un ménage explosif, où elle jouait la belle-fille du personnage de Peter Falk. La même année, elle interprète une professeure de dance classique dans Neuf Mois aussi[46]. Le film, réalisée par Chris Columbus et avec Hugh Grant dans un rôle secondaire, a reçu de critiques néguatives mais a connu un succès commercial ; et reste l’un de ses films les plus lucratifs[47],[48],[49]. Dans son film suivant, Moore est apparue aux côtés de Sylvester Stallone et Antonio Banderas dans le thriller Assassins. Malgré un accueil critique négatif, le film a rapporté 83 500 000 $ de dollars dans le monde entier[50],[51]. En 1996, elle joue le rôle de Dora Maar dans le film de James Ivory Surviving Picasso[52].
Un tournant majeur dans sa carrière a eu lieu lorsque Steven Spielberg a choisi Moore pour incarner la paléontologue Sarah Harding dans Le Monde perdu : Jurassic Park, la suite du film à succès de 1993, Jurassic Park[46]. Le tournage de cette production à gros budget a été une nouvelle expérience pour Moore et elle a déclaré s'être « énormément amusée »[53] et a commenté : « Il y avait tellement de choses suspendues partout. Nous nous sommes accrochés à tout ce qui était disponible, en plus nous avons grimpé, couru, sauté de choses... c’était non-stop. »[54] Le Monde perdu est l'un des dix films les plus rentables de l'histoire de l'époque[55] et a joué un rôle déterminant dans la notoriété de Moore qui a déclaré « Soudain, j'avais une carrière dans le cinéma commercial »[46]. Back Home a été son deuxième film, sorti en 1997. Au cours de la production, elle a rencontré son futur mari, le réalisateur du film Bart Freundlich[56]. Plus tard en 1997, Moore a fait une apparition dans la comédie noire Chicago Cab[57].
Moore a pour la première fois été nominée aux Oscar pour le film dramatique de 1997[58] Boogie Nights, qui se concentre sur un groupe d'individus travaillant dans l'industrie pornographique des années 1970. Avant la production du film, le réalisateur Paul Thomas Anderson n'était pas populaire, avec un seul long métrage à son actif, mais Moore a accepté de le réaliser après avoir été impressionné par son scénario qu'elle à qualifié d'« exaltant »[56],[27]. Ce film choral mettait en scène Moore dans le rôle d'Amber Waves, une actrice pornographique de premier plan et une figure maternelle qui aspire à retrouver son fils biologique. Martyn Glanville de la BBC a déclaré que le rôle exigeait un mélange de confiance et de vulnérabilité et qu'il a été impressionné par l'effort de Moore[59]. Time Out a qualifié sa performance de « superbe »[60] et Janet Maslin du New York Times l'a trouvée[61] En plus de sa nomination aux Oscars dans la catégorie Meilleure actrice dans un second rôle, Moore a été nominée aux Golden Globes et aux Screen Actors Guild Awards, et plusieurs groupes de critiques lui ont décerné des prix.
Obtention d'une reconnaissance accrue (1998–2002)
[modifier | modifier le code]
Julianne Moore a ensuite obtenu un rôle dans la comédie noire de Joel et Ethan Coen, The Big Lebowski. Le film n'a pas connu le succès lors de sa sortie, mais est plus tard devenu un classique culte[62]. Dans le film, elle incarnait Maude Lebowski, une artiste féministe et fille du personnage éponyme qui se lie avec « Le Duc » (Jeff Bridges). À la fin de 1998, Moore a connu un échec avec Psycho de Gus Van Sant, un remake du film classique d'Alfred Hitchcock Psychose[32]. Le film a été éreinté par le critique[63] et The Guardian l'a décrit comme un film inutile[55]. Une critique du magazine Boxoffice Pro déplorait qu'« un groupe de personnes extrêmement talentueuses ait gaspillé plusieurs mois de leur vie à travailler sur le film »[64].
Après avoir retrouvé Robert Altman pour la comédie noire Cookie's Fortune, Moore a joué dans Un mari idéal, l'adaptation par Oliver Parker de la pièce d'Oscar Wilde. Située à Londres à la fin du XIXe siècle, son interprétation de Mme Laura Cheverly lui a valu une nomination aux Golden Globes dans la catégorie Meilleure actrice dans une comédie ou une comédie musicale[9]. Elle a également été nominée dans la catégorie drame cette année-là pour son travail dans La Fin d'une liaison[9]. Adapté du roman de Graham Greene, le film met en scène Moore face à Ralph Fiennes dans le rôle d'une épouse adultère dans la Grande-Bretagne des années 1940. Michael Sragow a fait l'éloge de son écriture, affirmant que sa performance était « l'élément essentiel qui rend [le film] incontournable »[65]. Elle a reçu sa deuxième nomination aux Oscars pour le prix de la meilleure actrice[66], ainsi que des nominations aux British Academy Film Awards[67] et aux Screen Actors Guild Awards[68].
Entre ses deux performances nominées aux Golden Globes, Moore a joué dans Une carte du monde aux côtés de Sigourney Weaver, dans le rôle d'une mère endeuillée[29]. Son cinquième film de 1999 était le drame Magnolia[69], relatant la vie de plusieurs personnages sur une journée à Los Angeles où Paul Thomas Anderson avait écrit un film spécialement pour elle[70]. Son objectif principal était de « la voir exploser », et il l'a choisie pour incarner une épouse dépendante à la morphine[70]. Moore a déclaré que c'était un rôle particulièrement difficile et elle a été récompensée par une nomination aux SAG Awards[27],[45]. Elle a été nommée meilleure actrice de soutien de 1999 par le National Board of Review, en reconnaissance de ses trois performances dans Magnolia, Un mari idéal et Une carte du monde[71].
En plus d'un caméo dans The Ladies Man, l'autre apparition de Moore en 2000 fut dans une adaptation en court métrage de la pièce de Samuel Beckett Pas moi[72]. Début 2001, elle est apparue dans le rôle de l'agent du FBI Clarice Starling dans Hannibal, une suite du film oscarisé Le Silence des agneaux. Jodie Foster avait refusé de reprendre le rôle, et le réalisateur Ridley Scott a finalement choisi Moore au lieu de Angelina Jolie, Cate Blanchett, Gillian Anderson et Helen Hunt[22]. La nouvelle a suscité une attention considérable de la part de la presse, mais Moore a déclaré qu'elle n'était ni intéressée ni capable de surpasser Foster[22]. Malgré des critiques mitigées[73],[74], Hannibal a engrangé 58 000 000 $ lors de son premier week-end d'exploitation et s'est classé dixième au box-office de l'année[75],[76].
Moore a joué dans trois autres films sortis en 2001 : avec David Duchovny dans la comédie de science-fiction Evolution, dans le film dramatique réalisé par son mari World Traveler, et avec Kevin Spacey, Judi Dench et Cate Blanchett dans The Shipping News, les trois films ayant reçut des critiques négatives[77],[78],[79]. L'année 2002 a marqué un point culminant dans la carrière de Moore[80], puisqu'elle est devenue la neuvième artiste à être nommée pour deux Oscars durant la même année[81]. Elle a été nommée pour le prix de la meilleure actrice pour le mélodrame Loin du paradis, dans lequel elle incarnait une femme au foyer des années 1950 dont le monde bascule lorsque son mari révèle son homosexualité. Le rôle a été écrit spécialement pour elle par Todd Haynes, leur première collaboration depuis Safe, et Moore l'a décrit comme « un projet très, très personnel »[82]. David Rooney de Variety a salué sa « performance magnifiquement mesurée » d’une femme « cédant sous les pressions sociales et faisant bonne figure »[83]. Manohla Dargis du Los Angeles Times a écrit : « Ce que Moore fait avec son rôle dépasse tellement les paramètres de ce que nous appelons le grand jeu d’acteur qu’il défie presque toute catégorisation »[84]. Ce rôle a valu à Moore le prix de la meilleure actrice décerné par 19 organisations différentes, dont le Mostra de Venise[85] et le National Board of Review[86].
La deuxième nomination de Moore aux Oscars cette année-là fut pour The Hours, dans lequel elle partageait l'affiche avec Nicole Kidman et Meryl Streep . Elle y joue encore une fois une femme au foyer troublée des années 1950, ce qui a incité Kenneth Turan à écrire qu'elle « reprenait essentiellement son rôle de Loin du paradis »[87]. Moore a déclaré que c'était une coïncidence que les rôles similaires soient arrivés en même temps et que les personnages aient des personnalités différentes[88]. Peter Travers de Rolling Stone a qualifié la performance de « déchirante »[89], tandis que Peter Bradshaw de The Guardian a salué une « performance superbement maîtrisée et humaine »[90]. The Hours a été nominé pour neuf Oscars, dont celui du meilleur film. Moore a également reçu des nominations aux BAFTA et aux SAG Awards pour le prix de la meilleure actrice dans un second rôle[91],[92], et a reçu conjointement l'Ours d'argent de la meilleure actrice avec Kidman et Streep à la Berlinale[93].
Actrice confirmée (2004–2009)
[modifier | modifier le code]Après une pause d'un ans en 2003, Moore a tourné dans Marie et Bruce, une comédie noire avec Matthew Broderick, qui n'est pas sortie en salles[94]. La même année, elle joua dans la comédie romantique Une affaire de cœur aux côté de Pierce Brosnan qui se fit éreinté par les critiques[95]. Le succès commercial de Moore est arrivé avec Mémoire effacée, un thriller psychologique dans lequel elle incarnait une mère à qui l'on annonçait que son fils décédé n'avait jamais existé. Bien que le film ait été impopulaire auprès des critiques, il s'est classé numéro un au box-office américain dès sa sortie[96],[97].
En 2005, Moore a travaillé avec son mari pour la troisième fois dans la comédie Chassé-croisé à Manhattan[21], et a joué dans The Prize Winner of Defiance, Ohio qui relate la vie de la femme au foyer Evelyn Ryan[98]. L'année suivante, joue un rôle dans La Couleur du crime, un thriller dans lequel elle partageait l'affiche avec Samuel L. Jackson[99]. Elle tourne ensuite auc côtés d'Alphonso Cuaron Les Fils de l'homme, acclamé par la critique[100] où tenait un rôle secondaire, incarnant le leader d'un groupe d'activistes. Il figure sur Rotten Tomatoes parmi les films les mieux notés de sa carrière et a été désigné par Peter Travers comme le deuxième meilleur film de la décennie[101],[102].

Moore a fait ses débuts à Broadway lors de la première mondiale de la pièce de David Hare, The Vertical Hour. La production, mise en scène par Sam Mendes et avec Bil Nighy dans un rôle secondaire, a débuté en novembre 2006. Moore a joué le rôle de Nadia, une ancienne correspondante de guerre dont les opinions sur l'invasion de l'Irak en 2003 son remises en question[103]. Ben Brantley du New York Times n'était pas enthousiaste à propos de la production et a décrit Moore comme mal choisie : selon lui, elle n'a pas réussi à apporter la qualité « dure et affirmée » que son rôle exigeait[104]. David Rooney de Variety a critiqué son « manque de technique scénique », ajoutant qu'elle paraissait « raide et complexée »[103]. Moore a admis plus tard qu'elle avait trouvé difficile de jouer à Broadway et qu'elle n'avait pas accroché avec le médium, mais qu'elle était heureuse d'avoir expérimenté[53]. La pièce s'est terminée en mars 2007 après 117 représentations[105].
Moore a joué un agent du FBI pour la deuxième fois dans Next, un film d'action de science-fiction aux côtés de Nicolas Cage et Jessica Biel. Basé sur une nouvelle de Philip K. Dick, le film a reçu un accueil négatif de la part des critiques[106]. Manohla Dargis a écrit : « Mme Moore semble terriblement malheureuse d’être ici, et ce n’est pas étonnant. »[107] L'actrice a depuis déclaré que c'était son pire film[108]. Savage Grace a suivi, l'histoire vraie de Barbara Daly Baekeland, une mère issue de la haute société dont la relation œdipienne avec son fils s'est terminée par un meurtre. Moore a affirmé être fasciné par le rôle[37]. Savage Grace a bénéficié d'une distribution limitée et a reçu des critiques majoritairement négatives[109],[110]. Peter Bradshaw, quant à lui, l’a qualifié de « film d’une froideur brillante et d’un jeu d’acteur extraordinaire »[111].
Dans I'm Not There, Moore a travaillé avec Todd Haynes pour la troisième fois. Le film explorait la vie de Bob Dylan, avec Moore jouant un personnage basé sur Joan Baez[112]. En 2008, elle a joué aux côtés de Mark Ruffalo dans Blindness, un thriller dystopique du réalisateur Fernando Meirelles. Le film n'a pas connu un grand succès et les critiques se sont montrés généralement mitigés[113],[114]. Moore n'est réapparu à l'écran qu'à la fin de l'année 2009, avec la sortie de trois nouveaux films. Elle a eu un rôle secondaire dans Les Vies privées de Pippa Lee, puis a joué dans le thriller érotique Chloé avec Liam Neeson et Amanda Seyfried[29]. Peu de temps après, elle est apparue dans le drame A Single Man[115], se déroulant dans le Los Angeles des années 1960, le film met en vedette Colin Firth dans le rôle d'un professeur homosexuel qui souhaite mettre fin à ses jours. Moore interprète sa meilleure amie[116], un personnage que Tom Ford, le scénariste et réalisateur du film, a créé en pensant à elle[117]. Leslie Felperin de Variety a commenté qu'il s'agissait du meilleur rôle de Moore depuis « un certain temps » et a été impressionné par « l'extraordinaire nuance émotionnelle » de sa performance[118]. A Single Man a été sélectionné comme l'un des 10 meilleurs films de 2009 par l'American Film Institute[119], et Moore a reçu une cinquième nomination aux Golden Globes pour sa performance dans le film[45].
Retour à la télévision et aux films comiques (2010–2013)
[modifier | modifier le code]
Moore est apparue à la télévision pour la première depuis 18 ans en tant qu'inivtée dans 30 Rock. Elle a joué dans cinq épisodes de la comédie, incarnant Nancy Donovan, un intérêt amoureux de Jack Donaghy, personnage interprété par Alec Baldwin[120]. Elle est apparue dans le dernier épisode de la série en janvier 2013[121]. Elle est également revenue dans As the World Turns dans le rôle de Frannie Hughes, faisant une brève apparition dans une scène avec la famille de son personnage vers la fin de la série en 2010.
Sa première apparition sur grand écran de la décennie a été dans Le Silence des ombres, un film qualifié d'« odieux » par Tim Robey du Daily Telegraph[122]. Ce thriller psychologique a reçu des critiques négatives et n'est pas sortit aux États-Unis avant 2013 (où il a été rebaptisé 6 Souls )[123]. Moore a joué avec Annette Bening dans le film indépendant[124] Tout va bien ! The Kids Are All Right, une comédie dramatique sur un couple lesbien dont les enfants adolescents trouvent leur donneur de sperme. Le rôle de Jules Allgood a été écrit pour elle par la scénariste-réalisatrice Lisa Cholodenko, qui estimait que Moore avait le bon âge, qu'elle était à la fois douée pour le drame et la comédie, et qu'elle était à l'aise avec le contenu sexuel du film[125]. L'actrice a été séduite par la représentation « universelle » de la vie conjugale dans le film et s'est engagée dans le projet en 2005[125]. Le film a été acclamé et a obtenu une nomination aux Oscars dans la catégorie Meilleur film[126]. La critique Betsy Sharkey a apprécié l'interprétation de Jules par Moore, la qualifiant de « concentré existentiel de besoins inassouvis et d'incertitude de la quarantaine ». Elle a écrit : « Il y a d’innombrables moments où l’actrice se met à nu devant la caméra – parfois littéralement, parfois émotionnellement… et Moore joue chaque note à la perfection. »[127] Le film a valu à Moore une sixième nomination aux Golden Globes[128] et une deuxième nomination aux BAFTA dans la catégorie Meilleure actrice[91].
« J’ai lu sa biographie, des livres écrits sur elle et l’élection, j’ai écouté sa voix sans relâche sur mon iPod et travaillé avec un coach vocal. Je me suis essentiellement plongé dans son étude et j’ai essayé de l’authentifier aussi complètement que possible ... Il était extrêmement difficile de représenter quelqu’un d’aussi connu et idiosyncratique, et si récemment sous les projecteurs. »[129]
— Julianne Moore à propos de son rôle à propos de son rôle de Sarah Palin dans Game Change
Elle a tenu un rôle secondaire dans Crazy, Stupid, Love, où elle incarne l'épouse séparée du personnage de Steve Carell. Le film a reçu des critiques positives et a rapporté 142 800 000 $ dans le monde[130],[131]. Elle n'est réapparue à l'écran qu'en mars 2012, avec une prestation qui lui a valu de nombreux éloges et une reconnaissance considérable. Elle a joué dans le téléfilm Game Change de HBO, une reconstitution de la campagne de Sarah Palin en 2008 pour devenir vice-présidente[132]. Interpréter un personnage connu est quelque chose qu'elle trouva difficile ; en préparation, elle a mené des recherches approfondies et a travaillé avec un coach vocal pendant deux mois[133]. Bien que les réactions au film aient été mitigées, les critiques ont apprécié la performance de Moore[134]. Pour la première fois de sa carrière, elle a reçu un Golden Globe[135],[136], un Primetime Emmy et un Screen Actor Guild Award[137].
Moore a fait deux apparitions au cinéma en 2012, Being Flynn, dans lequel elle donnait la réplique à Robert De Niro, et qui a connu une sortie limitée[138] et What Maisie Knew, qui a bénéficié d'une plus large diffusion. Le second film raconte l'histoire d'une jeune fille prise au milieu du divorce de ses parents. Adaptée du roman d' Henry James et modernisée pour le XXIe siècle[139]. What Maisie knew a reçu un accueil positif[139]. En 2013, Moore a tenu un rôle secondaire dans la comédie Don Jon de Joseph Gordon-Levitt, incarnant une femme plus âgée qui aide le personnage principal à apprécier ses relations. Les critiques du film sont favorables[140] et Mary Pols du magazine Time estime que Moore était un facteur clé de son succès[141]. Sa prochaine apparition a été un rôle principal dans la comédie The English Teacher. Le film a été mal accueilli et rapporta peu au box-office[142]. En octobre 2013, elle a joué le rôle de la mère Margaret White dans Carrie, une adaptation du roman d'horreur de Stephen King[143]. Trente-sept ans après l'daptation du livre par Brian De Palma[144], Moore a déclaré qu'elle voulait s'approprier le rôle, en s'appuyant sur les écrits de King plutôt que sur le film de 1976[145]; Mick LaSalle du San Francisco Chronicle a écrit qu'elle était parvenue à « [suggérer] une histoire – une chose jamais racontée, seulement suggérée – de graves dommages dans le passé de [Margaret] »[143]. Bien que le film ait connu un succès commercial, il a été considérer une adaptation ratée[146],[147].
Succès critique et commercial (2014–2017)
[modifier | modifier le code]
Son premier film de 2014 est le thriller d'action, Non-Stop, où elle partage l'affiche avec Liam Neeson et dont l'action se déroule à bord d'un avion. L'accueil du film a été mitigé, mais il a rapporté 223 000 000 $ dans le monde entier[148],[149]. Moore a remporté le prix de la meilleure actrice au Festival de Cannes pour sa performance dans le rôle d'Havana Segrand, une actrice vieillissante recevant une psychothérapie dans la comédie noire de David Cronenberg, Maps to the Stars[150]. Décrite par The Guardian comme un personnage « grotesque, tape-à-l'œil et impitoyable », Moore a basé son rôle sur « un amalgame de victimes hollywoodiennes qu'elle avait rencontrées » et s'est inspirée de ses premières expériences dans l'industrie[151]. Peter Debruge de Variety a critiqué le film, mais a trouvé Moore « incroyable » et « intrépide » dedans[152]. Le succès de Moore à Cannes a fait d'elle la deuxième actrice après Juliette Binoche à remporter le prix de la meilleure actrice dans les trois grands festivals de cinéma (Berlin, Cannes et Venise)[153]. Elle a également reçu une nomination aux Golden Globes pour sa performance[154].
Moore a joué le rôle de la présidente Alma Coin, chef d'une rébellion contre le Capitole, dans le troisième volet de la série de films Hunger Games, La Révolte : Partie 1. Ce film est à ce jour son plus grand succès commercial[49]. Sa dernière prestation au cinéma en 2014 est dans le drame Still Alice où Moore a joué le rôle principal d'une professeure de linguistique à qui l'on a diagnostiqué une maladie d'Alzheimer précoce[155]. Elle a passé quatre mois à se préparer pour le film, en regardant des documentaires sur la maladie et en interagissant avec des patients de l'Association Alzheimer[156]. David Thomson a écrit que Moore était « extraordinaire pour révéler la perte progressive de mémoire et de confiance », tandis que selon Kenneth Turan, elle était « particulièrement douée pour les éléments non verbaux de cette transformation, nous permettant de voir à travers les contours changeants de son visage ce que c'est que lorsque votre esprit se vide »[157],[158]. Plusieurs critiques ont estimé qu'il s'agissait de sa meilleure performance à ce jour[159],[160],[161], et Moore a reçu un Golden Globe de la meilleure actrice dans un film dramatique[162], un Screen Actor Guild Award de la meilleure actrice[163], un BAFTA de la meilleure actrice dans un rôle principal[91] et l'Oscar de la meilleure actrice[164].

Moore a commencé l'année 2015 en apparaissant comme une reine maléfique dans Le Septème Fils, un film d'aventure fantastique ayant reçut des critiques négatives[165]. Elle est également apparue aux côtés d'Elliot Page dans Free Love, un drame basé sur une histoire vraie à propos d'une détective et de sa partenaire du même sexe[166], ainsi que dans la comédie romantique Maggie à un plan, avec Greta Gerwig et Ethan Hawke. Les deux films ont été présentés au Festival international du film de Toronto 2015[167]. Dans Maggie à un plan, Moore a joué le rôle d'une professeure danoise prétentieuse, un rôle comique que le critique Richard Lawson de Vanity Fair a considéré comme le « principal plaisir » du film[168]. Plus tard cette année-là, elle a repris son rôle d'Alma Coin dans Hunger Games : La Révolte – Partie 2, le dernier film de la série[169].
Après une année d'absence des écrans, Moore est apparue dans trois films sortit en 2017. Elle a interprété un double rôle dans Le Musée des merveilles, une adaptation cinématographique réalisé à nouveau par Todd Haynes du roman historique pour enfants du même nom de Brian Selznick. Elle a interprété les rôles d'une star du cinéma muet dans les années 1920 et d'une bibliothécaire sourde dans les années 1970 ; pour se préparer à son rôle, elle a étudié la langue des signes et a regardé les films de Lillian Gish[170],[171]. Moore a interprété un double rôle pour la deuxième fois cette année-là dans Bienvenue à Suburbicon, un thriller satirique écrit par les Joel et Ethan Coen et réalisé par George Clooney. Elle a été choisie pour jouer aux côtés de Matt Damon le rôle de sœurs jumelles dans l'Amérique des années 1950, nommées Rose et Margaret, qui se retrouvent mêlées à un crime local[170]. Le film a reçu des critiques négatives, les critiques affirmant qu'il ne parvenait pas à dépeindre efficacement le racisme américain, mais Geoffrey Macnab de The Independent a salué Moore pour avoir livré « une performance comique parfaitement dosée dans le rôle d'une femme fatale à la Barbara Stanwyck »[172],[173].
La dernière sortie de Moore en 2017 était la suite du film d'espionnage de 2015 Kingsman : Services secrets, sous-titré Le Cercle d'or, avec Colin Firth, Taron Egerton, Channing Tatum et Halle Berry[174]. Elle y interprète le rôle de Poppy Adams, une entrepreneuse malfaisante à la tête d'un cartel de la drogue. Malgré les actions de son personnage, Moore a joué le rôle de manière à rendre Poppy « étrange, mais raisonnable »[170]. Peter Debruge a décrit le film comme « extravagant » et a écrit que Moore avait joué son rôle « comme une Martha Stewart croisée avec une ménagère démoniaque des années 1950 »[175]. Le film a rapporté plus de 400 000 000 $ dans le monde[176].
Films indépendants et projets de streaming (depuis 2018)
[modifier | modifier le code]
En 2018, Moore est apparue dans Gloria Bell de Sebastián Lelio, un remake dunfilm chilien de Lelio, Gloria[177]. Stephen Dalton du Hollywood Reporter pensait qu'elle avait livré « une performance de star totalement naturelle et discrètement envoûtante »[178] et le New York Times l'a nommée parmi les « 10 meilleurs acteurs de l'année »[179]. Son deuxième film cette année-là est Bel Canto, un thriller basé sur le roman du même nom d'Ann Patchett sur la crise des otages de l'ambassade japonaise à Lima, au Pérou[180]. Pour son interprétation en tant que chanteuse d'opéra, elle a appris à imiter le langage corporel des professionnels pour les scènes dans lesquelles Renée Fleming interprétait les parties vocales[177]. Guy Lodge du Chicago Tribune a jugé le film comme une adaptation ratée du roman et a considéré l'œuvre de Moore comme « sans relief selon ses propres critères »[181]. En 2019, elle a de nouveau fait équipe avec son mari dans Après le mariage, un remake du film danois After the Wedding de Susanne Bier. Elle y figure aux côtés de Michelle Williams, dans des rôles tenus par des hommes dans le film original[182]. Toujours en 2019, elle a joué dans The Staggering Girl, un court métrage réalisé par Luca Guadagnino[183].
En 2020, Moore a incarné la militante féministe Gloria Steinem dans le biopic The Glorias, partageant le rôle avec les actrices Alicia Vikander et Lulu Wilson[184],[185]. L'année suivante, elle a joué des rôles secondaires aux côtés d'Amy Adams dans le thriller de Joe Wright, La Femme à la fenêtre, basé sur le roman du même nom, et dans le film musical de Stephen Chbosky, Cher Evan Hansen, basé sur la comédie musicale Dear Evan Hansen[186]. Les deux films ont été mal accueillis[187]. Moore a joué le rôle principal dans Histoire de Lisey, une mini-série d'Apple TV+ adaptée du roman à suspense du même nom de Stephen King[188],[189]. La mini-série a été accueillie avec des critiques négatives, malgré les éloges adressés au travail de Moore[190]. Elle a joué le rôle principal dans When You Finish Saving the World, une comédie dramatique de Jesse Eisenberg[191]. John DeFore, du Hollywood Reporter l'a félicitée pour avoir interprété avec« empathie un personnage antipathique »[192]. Moore a été président du jury de la Mostra de Venise en 2022[193].

Moore a ensuite joué dans le thriller Sharper pour Apple TV+, qu'elle a également produit[194], le film a reçu des critiques mitigées[195],[196]. Elle a à nouveau collaboré avec Todd Haynes dans May December, un drame avec Natalie Portman, dans lequel elle joue une femme mariée à un homme beaucoup plus jeune[197]. Moore a été ravie d'interpréter un personnage transgressif, qu'elle trouvait « incroyablement complexe et fascinant »[198]. Le film a été acclamé par la critique[199],[200] et Jonathan Romney de Screen Daily a félicité Moore pour avoir combiné à la fois « la fragilité névrotique et la fragilité excessive » dans sa performance[201]. Elle a reçu une autre nomination aux Golden Globes pour ce rôle[202].
En 2024, elle joue le rôle de Mary Villiers face à Nicholas Galitzine ( qui interpète George Villiers dans mini-série historique Mary and George[203]. Nick Hilton de The Independent a trouvé Moore « plus efficace dans les moments dramatiques de Mary que dans ses moments farfelus »[204], tandis que Lucy Mangan du Guardian a qualifié sa performance de « brillante – froide, intelligente et toujours scintillante »[205]. Cela lui a valu une autre nomination aux Independent Spirit Awards[206]. La même année, Moore a joué aux côtés de Tilda Swinton dans La Chambre d'à côté, qui a marqué le premier long métrage en langue anglaise de Pedro Almodóvar[207] et a remporté le Lion d'or à la Mostra de Venise 2024[208]. Adapté du roman Quel est donc ton tourment ? de Sigrid Nunez, le film met en scène Moore dans le rôle d'une auteure qui retrouve une ancienne collègue atteinte d'un cancer[209]. Elle était particulièrement attirée par le projet en raison de sa représentation de l'amitié féminine, qu'elle considérait comme rare au cinéma[210]. Nicholas Barber de BBC Culture a trouvé Moore « particulièrement habile » dans son interprétation des dialogues maladroits d'Almodóvar[211]. Elle a été nommée aux Goya Awards dans la catégorie Meilleure actrice pour ce rôle[212].
Dans son troisième projet pour Apple TV+, Moore a joué dans le thriller Echo Valley[213]. Elle fera également équipe avec James McAvoy dans le film d'action et de suspense Control[214].
Vie privée
[modifier | modifier le code]
Julianne Moore a été mariée deux fois. Une première fois avec John Gould Rubin (1986-1995), puis avec le réalisateur Bart Freundlich[12] (depuis ) avec qui elle a tourné plusieurs fois et a eu deux enfants : un fils, Caleb Freundlich (), et une fille, Liv Helen Freundlich (). Dans Chassé-croisé à Manhattan en 2006, elle a tourné sous la direction de son mari et avec son propre fils.
Militante très engagée contre la politique de George W. Bush, elle a soutenu ouvertement la candidature de John Kerry lors de l'élection de 2004, puis celle de Barack Obama pour les élections de 2008 et 2012[12]. Elle milite par ailleurs activement en faveur du mariage homosexuel aux États-Unis. En , elle participe à la Women's march[15].
Le , elle a présenté avec Salma Hayek la soirée annuelle de remise du prix Nobel de la paix à Oslo en Norvège.
Depuis 2002, elle utilise régulièrement sa notoriété afin de venir en aide aux enfants victimes de la sclérose tubéreuse de Bourneville.
Lors de la campagne pour l'élection présidentielle américaine de 2016, elle soutient Hillary Clinton[215].
Lors de la campagne pour l'élection présidentielle américaine de 2024, elle soutient Kamala Harris.
Perspectives de carrière
[modifier | modifier le code]
Dans un entretien au magazine Parade fin 2007, Julianne Moore aurait parlé de son désir de commencer une nouvelle carrière : « Depuis mon adolescence, j'ai toujours adoré écrire. Je désire me lancer dans une carrière littéraire, c'est un souhait qui me tient vraiment à cœur. Écrire est une activité que l'on peut faire par soi-même, sans aucune intervention extérieure, au contraire du métier d'actrice qui ne peut se faire que dans le cadre d'une collaboration. »
En , elle écrit un premier livre pour enfants, Freckleface Strawberry, l’histoire d’une petite fille rousse qui tente de combattre les préjugés des autres enfants face à sa couleur de cheveux (et de peau) si particulière.
Malgré de telles déclarations, l’actrice a continué à tourner pour la télévision jusqu'en 2012 et poursuit sa carrière au cinéma.
Enchaînant des films d'auteurs et les films commerciaux, elle est parvenue, pour Vanity Fair, « à ce que son corps ne soit jamais un objet sexuel. Juste un outil de travail », à la différence d'actrices comme Sharon Stone ou Kim Basinger, « cataloguée[s] comme sex kitten ». Elle « s'expose beaucoup plus en acceptant des rôles risqués de femmes fragilisées, blessées, complexes, en proie à la maladie (Safe et Still Alice, qui lui vaut un Oscar en 2015) ou à la solitude tapie derrière les apparences, comme dans le premier film de Tom Ford, A Single Man »[15].
En , Freckleface Strawberry, le livre pour enfants de Julianne Moore, est retiré des écoles du département de la Défense des États-Unis dans le cadre d’une politique de restriction menée par l’administration de Donald Trump. L’actrice, fille d’un vétéran, déplore cette censure qu’elle juge contraire à la liberté d’expression[216].
Filmographie
[modifier | modifier le code]Cinéma
[modifier | modifier le code]
Années 1990
[modifier | modifier le code]- 1990 : Darkside : Les Contes de la nuit noire (Tales from the Darkside: The Movie), segment Lot 249 de John Harrison : Susan
- 1992 : La Main sur le berceau (The Hand That Rocks the Cradle), de Curtis Hanson : Marlene Craven
- 1992 : Un flingue pour Betty Lou (The Gun in Betty Lou's Handbag) d'Allan Moyle : Elinor
- 1993 : Body (Body of Evidence) d'Uli Edel : Sharon Dulaney
- 1993 : Benny and Joon de Jeremiah Chechik : Ruthie
- 1993 : Le Fugitif (The Fugitive) d'Andrew Davis : Dr Anne Eastman
- 1993 : Short Cuts de Robert Altman : Marian Wyman
- 1994 : Vanya, 42e rue (Vanya, 42nd Street) de Louis Malle : Yelena
- 1995 : Assassins de Richard Donner : Electra
- 1995 : Safe de Todd Haynes : Carol White
- 1995 : Un ménage explosif (Roommates), de Peter Yates : Beth Holzcek
- 1995 : Neuf mois aussi (Nine Months) de Chris Columbus : Rebecca Taylor
- 1996 : Surviving Picasso de James Ivory : Dora Maar
- 1997 : Le Monde perdu : Jurassic Park (The Lost World: Jurassic Park), de Steven Spielberg : Sarah Harding
- 1997 : Boogie Nights de Paul Thomas Anderson : Amber Waves
- 1997 : Back Home (The Myth of Fingerprints) de Bart Freundlich : Mia
- 1997 : Chicago Cab de Mary Cybulski et John Tintori : la femme angoissée
- 1998 : The Big Lebowski de Joel et Ethan Coen : Maude Lebowski
- 1998 : Welcome to Hollywood de Tony Markes et Adam Rifkin : elle-même
- 1998 : Psycho de Gus Van Sant : Lila Crane
- 1999 : Cookie's Fortune de Robert Altman : Cora Duvall
- 1999 : Une carte du monde (A Map of the World) de Scott Elliott : Theresa Collins
- 1999 : Un mari idéal (An Ideal Husband) d'Oliver Parker : Laura Cheveley
- 1999 : Magnolia de Paul Thomas Anderson : Linda Partridge
- 1999 : La Fin d'une liaison (The End of the Affair) de Neil Jordan : Sarah Miles
Années 2000
[modifier | modifier le code]- 2000 : Un homme à femmes (The Ladies Man) de Reginald Hudlin : Audrey
- 2001 : Hannibal de Ridley Scott : Clarice Starling
- 2001 : World Traveler de Bart Freundlich : Dulcie
- 2001 : Évolution (Evolution), d'Ivan Reitman : Allison Reed
- 2001 : Terre Neuve (The Shipping News) de Lasse Hallström : Wavey Prowse
- 2002 : The Hours de Stephen Daldry : Laura Brown
- 2002 : Loin du paradis (Far From Heaven) de Todd Haynes : Cathy Whitaker
- 2004 : Marie and Bruce de Tom Cairns : Marie (également productrice déléguée)
- 2004 : Une affaire de cœur (The Laws of Attraction) de Peter Howitt : Audrey Woods
- 2004 : Mémoire effacée (The Forgotten) de Joseph Ruben : Telly Paretta
- 2005 : Chassé-croisé à Manhattan (Trust the Man) de Bart Freundlich : Rebecca Pollack
- 2005 : The Prize Winner of Defiance, Ohio de Jane Anderson : Evelyn Ryan
- 2006 : La Couleur du crime (Freedomland) de Joe Roth : Brenda Martin
- 2006 : Les Fils de l'homme (Children of Men) d'Alfonso Cuarón : Julian
- 2007 : Next de Lee Tamahori : Callie Ferris
- 2007 : I'm Not There de Todd Haynes : Alice Fabian
- 2008 : Savage Grace de Tom Kalin : Barbara Baekeland
- 2008 : Blindness de Fernando Meirelles : la femme du médecin
- 2009 : Les Vies privées de Pippa Lee (The Private Lives of Pippa Lee) de Rebecca Miller : Kat
- 2009 : A Single Man de Tom Ford : Charley
- 2009 : Chloé (Chloe) d'Atom Egoyan : Catherine Stewart
Années 2010
[modifier | modifier le code]- 2010 : Tout va bien ! The Kids Are All Right (The Kids Are All Right) de Lisa Cholodenko : Jules
- 2010 : Elektra Luxx de Sebastian Gutierrez : Virgin Mary
- 2010 : Le Silence des ombres (Shelter) de Måns Mårlind et Björn Stein : Cara Harding
- 2011 : Crazy, Stupid, Love de Glenn Ficarra et John Requa : Emily Weaver
- 2012 : Monsieur Flynn (Being Flynn) de Paul Weitz : Jody Flynn
- 2012 : What Maisie Knew de Scott McGehee et David Siegel : Susanna
- 2012 : The English Teacher de Craig Zisk : Linda Sinclair
- 2013 : Carrie : La Vengeance (Carrie) de Kimberly Peirce : Margaret Brigham White
- 2013 : Don Jon de Joseph Gordon-Levitt : Esther
- 2014 : Maps to the Stars de David Cronenberg : Havana Segrand
- 2014 : Hunger Games : La Révolte, partie 1 (The Hunger Games: Mockingjay, part 1) de Francis Lawrence : la Présidente Alma Coin
- 2014 : Le Septième Fils (The Seventh Son) de Sergueï Bodrov : mère Malkin
- 2014 : Non-Stop de Jaume Collet-Serra : Jen Summers
- 2014 : Still Alice de Richard Glatzer et Wash Westmoreland : Dr Alice Howland
- 2015 : Free Love de Peter Sollett : Laurel Hester
- 2015 : Hunger Games : La Révolte, partie 2 (The Hunger Games: Mockingjay, part 2) de Francis Lawrence : la Présidente Alma Coin
- 2016 : Maggie a un plan (Maggie's Plan) de Rebecca Miller : Georgette
- 2017 : Kingsman : Le Cercle d'or (Kingsman: The Golden Circle) de Matthew Vaughn : Poppy Adams
- 2017 : Le Musée des merveilles (Wonderstruck) de Todd Haynes : Liliane Mayhew / Rose âgée
- 2017 : Bienvenue à Suburbicon (Suburbicon) de George Clooney : Rose / Margaret Lodge
- 2018 : Bel Canto de Paul Weitz : Roxanne Cross
- 2018 : Gloria Bell de Sebastián Lelio : Gloria Bell
- 2019 : Après le mariage (After the wedding) de Bart Freundlich : Theresa
Années 2020
[modifier | modifier le code]- 2020 : The Glorias de Julie Taymor : Gloria Steinem
- 2021 : La Femme à la fenêtre (The Woman in the Window) de Joe Wright : Katherine "Katie" Melli
- 2021 : Spirit : L'Indomptable (Spirit Untamed) d'Elaine Bogan : Cora Prescott (voix)
- 2021 : Cher Evan Hansen (Dear Evan Hansen) de Stephen Chbosky : Heidi Hansen
- 2022 : When You Finish Saving the World de Jesse Eisenberg : Evelyn
- 2023 : Sharper de Benjamin Caron : Madeline
- 2023 : May December de Todd Haynes : Gracie Atherton-Yoo
- 2024 : La Chambre d'à côté (The Room Next Door) de Pedro Almodóvar : Ingrid
- 2025 : Echo Valley de Michael Pearce : Kate Garretson
- 2026 : Cry to Heaven de Tom Ford[217]
- 2026 : The Debut de Jesse Eisenberg : Mona Friedman
- Sortie prochainement : Control de Robert Schwentke
- Sortie prochainement : Moonsong: A Life In Seven Verses de Rebecca Miller[218]
Télévision
[modifier | modifier le code]Séries télévisées
[modifier | modifier le code]- 1984 : The Edge of Night : Carmen Engler (épisode 393)
- 1985-2010 : As the World Turns : Frannie Hughes (19 épisodes entre 1985 et 1987 et 1 épisode en 2010)
- 1987 : À nous deux, Manhattan (I'll Take Manhattan) : India West
- 1990 : Un privé nommé Stryker (B.L. Stryker) : Tina (Saison 2, épisode 5 : High Rise)
- 2000 : House of Halliwell - Charmed : Charlotte (Saison 3,épisode 4 : Halloween chez les Halliwell)
- 2009-2013 : 30 Rock de Tina Fey : Nancy Donovan (7 épisodes entre 2009 et 2013)
- 2021 : Histoire de Lisey (Lisey's Story) de Pablo Larraín : Lisey Landon (8 épisodes)
- 2024 : Mary & George (mini-série) : Mary Villiers, Comtesse de Buckingham (7 épisodes)
- 2025 : Sirens (mini-série) : Michaela Kell (5 épisodes)
Téléfilms
[modifier | modifier le code]- 1989 : Money, Power, Murder. de Lee Philips : Peggy Lynn Brady
- 1991 : The Last to Go de John Erman : Marcy
- 1991 : Détective Philippe Lovecraft (Cast a Dead Spell), de Martin Campbell : Connie Stone
- 2011 : A Child's Garden of Poetry d'Amy Schatz : la narratrice (voix)
- 2012 : Game Change de Jay Roach : Sarah Palin

Distinctions
[modifier | modifier le code]Récompenses
[modifier | modifier le code]- Satellite Awards 1998 : meilleure actrice dans un second rôle dans un film dramatique pour Boogie Nights
- Mostra de Venise 2002 : Coupe Volpi pour la meilleure interprétation féminine pour Loin du paradis
- Berlinale 2003 : Ours d'argent de la meilleure actrice pour The Hours
- Festival du film de Hollywood 2009 : Meilleure actrice dans un second rôle pour A Single Man
- Satellite Awards 2012 : meilleure actrice dans une mini-série ou un téléfilm pour Game Change
- Golden Globes 2013 : meilleure actrice dans une mini-série ou un téléfilm pour Game Change
- Festival de Cannes 2014 : prix d'interprétation féminine pour Maps to the Stars
- Festival international du film de Catalogne 2014 : meilleure actrice pour Maps to the Stars
- Festival du film de Hollywood 2014 : meilleure actrice pour Still Alice
- Gotham Awards 2014 : meilleure actrice pour Still Alice
- National Board of Review Awards 2014 : meilleure actrice pour Still Alice
- Washington D.C. Area Film Critics Association Awards 2014 : meilleure actrice pour Still Alice
- Women Film Critics Circle Awards 2014 : meilleure actrice pour Still Alice
- British Academy Film Awards 2015 : Meilleure actrice pour Still Alice
- Golden Globes 2015 : Meilleure actrice dans un film dramatique pour Still Alice
- Screen Actors Guild Awards 2015 : Meilleure actrice pour Still Alice
- Oscar du cinéma 2015 : Meilleure actrice pour Still Alice
Nominations
[modifier | modifier le code]- Golden Globes 1998 : meilleure actrice dans un second rôle pour Boogie Nights
- Oscars du cinéma 1998 : meilleure actrice dans un second rôle pour Boogie Nights
- Satellite Awards 1999 : meilleure actrice dans un second rôle dans un film musical ou une comédie pour The Big Lebowski
- BAFTA Awards 2000 : meilleure actrice pour La Fin d'une liaison
- Golden Globes 2000 :
- Meilleure actrice dans un film dramatique pour La Fin d'une liaison
- Meilleure actrice dans un film musical ou une comédie pour Un mari idéal
- Oscars du cinéma 2000 : meilleure actrice pour La Fin d'une liaison
- Satellite Awards 2000 : meilleure actrice dans un second rôle dans un film musical ou une comédie pour Un mari idéal
- BAFTA Awards 2003 : meilleure actrice dans un second rôle pour The Hours
- Golden Globes 2003 : meilleure actrice dans un film dramatique pour Loin du paradis
- Oscars du cinéma 2003 :
- Meilleure actrice pour Loin du paradis
- Meilleure actrice dans un second rôle pour The Hours
- Satellite Awards 2003 :
- Meilleure actrice dans un film dramatique pour Loin du paradis
- Meilleure actrice dans un second rôle dans un film dramatique pour The Hours
- Satellite Awards 2005 : meilleure actrice dans un film dramatique pour The Prize Winner of Defiance, Ohio
- Golden Globes 2010 : meilleure actrice dans un second rôle pour A Single Man
- Satellite Awards 2010 : meilleure actrice dans un film musical ou une comédie pour Tout va bien ! The Kids Are All Right
- BAFTA Awards 2011 : meilleure actrice pour Tout va bien ! The Kids Are All Right
- Golden Globes 2011 : meilleure actrice dans un film musical ou une comédie pour Tout va bien ! The Kids Are All Right
- Golden Globes 2015 : meilleure actrice dans un film musical ou une comédie pour Maps to the Stars
- Golden Globes 2024 : meilleure actrice dans un second rôle pour May December
Voix francophones
[modifier | modifier le code]En France, Ivana Coppola[219] est la voix française régulière de Julianne Moore. Rafaèle Moutier[219] et Déborah Perret[219] l'ont doublée à douze et huit reprises. Cécile Paoli et Isabelle Gardien l'ont également doublée à cinq et quatre reprises.
Au Québec, Marie-Andrée Corneille[220] est la voix québécoise régulière de l'actrice.
- En France
- Au Québec
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Prononciation en anglais américain retranscrite selon la norme API.
- ↑ Julianne Moore changed nationality to honour mother, Yahoo News, 31 juillet 2021
- ↑ (en) Kate Summerscale, « Julianne Moore: beneath the skin - Telegraph », Telegraph.co.uk, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ (en) « Julianne Moore: still fabulous at 50, interview - Telegraph », Telegraph.co.uk, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ « Anne Smith Obituary (2009) - Legacy Remembers », sur Legacy.com (consulté le )
- 1 2 (en-GB) Suzie Mackenzie, « The hidden star », The Guardian, (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en-GB) Kira Cochrane, « Julianne Moore: 'I'm going to cry. Sorry' », The Guardian, (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Anne Smith Obituary (2009) - Washington, DC - The Washington Post », sur Legacy.com (consulté le )
- 1 2 3 Timepilot, « Palmarès Golden Globes 2000 — 36 films, 13 prix », sur Timepilot (consulté le )
- ↑ « Julianne Moore », sur Gala (consulté le )
- ↑ (en-US) « Julianne Moore's Bookshelf », Oprah.com, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- 1 2 3 Julianne Moore, la rousseur de vivre dans Libération du .
- ↑ L'Actors Studio, saison 9, épisode 7 : « Julianne Moore », 22 décembre 2022
- ↑ (en-US) Lynn Hirschberg, « Julianne of the Spirits », The New York Times, (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le )
- 1 2 3 Clélia Cohen, « Julianne Moore, une pure actrice », Vanity Fair n°47, juin 2017, pages 58-65.
- ↑ (en) Elaine Lipworth, « Julianne Moore: still fabulous at 50, interview »
, sur Telegraph, (consulté le ) - ↑ (en-GB) « Julianne Moore gets star on Hollywood 'Walk of Fame' », Yahoo News UK, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- 1 2 Leah Rozen, Moore than Meets the Eye, More, , p. 72-75, 85
- ↑ « Julianne Moore - Sa bio et toute son actualité - Elle », sur elle.fr (consulté le )
- ↑ Margy Rochlin, « FILM; Hello Again, Clarice, But You've Changed », sur The New York Times, (consulté le )
- 1 2 Oliver Burkeman, « Unravelling Julianne », The Guardian, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- 1 2 3 4 5 6 7 Margy Rochlin, « FILM; Hello Again, Clarice, But You've Changed », The New York Times, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Galloway, « Julianne Moore Believes in Therapy, Not God (And Definitely Gun Control) » [archive du ], The Hollywood Reporter, (consulté le )
- ↑ « Julianne Moore – Biography » [archive du ], Yahoo! Movies (consulté le )
- 1 2 Rozen, Leah (April 2012). "Moore than Meets the Eye". More. pp. 72–75, 88.
- ↑ Waldman, « Julianne Moore Returns to 'As the World Turns' on Monday » [archive du ], AOL, (consulté le )
- 1 2 3 4 Épisode Julianne Moore, septième épisode de la neuvième saison de la série Inside the Actors Studio.
- ↑ « Hamlet 1988 cast list » [archive du ], Guthrie Theater (consulté le )
- 1 2 3 « Julianne Moore » [archive du ], British Film Institute (consulté le )
- 1 2 Charles Taylor, « 'Vanya', Theater and Art of Being », The New York Times, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ (en) Nick Haramis, Julie and Julianne, BlackBook, , p. 50-57
- 1 2 Morales, « Julianne Moore On Being A 'Winner' » [archive du ], CBS, (consulté le )
- ↑ Andrea King, « Nanny-from-hell Thriller 'Cradle' Surpasses 'Hook' », Chicago Tribune, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Metz, Allen et Benson, Carol, The Madonna Companion: Two Decades of Commentary, Schirmer Books, (ISBN 978-0825671944), p. 156
- ↑ David J. Fox, « Labor Day Weekend Box Office : 'The Fugitive' Just Keeps on Running », Los Angeles Times, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ (en) Molly Askell, Julianne, 79–82, p. 79-82
- 1 2 Larocca, « Julianne Moore: Portrait of a Lady », Harper's Bazaar, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Todd McCarthy, « Reviews – Short Cuts », Variety, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ « Shorts Cuts » [archive du ], Rotten Tomatoes, (consulté le )
- ↑ Neal, « More Risks For Julianne Moore » [archive du ], CBS, (consulté le )
- ↑ « Vanya on 42nd Street », Time Out London, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ « Past Award Winners » [archive du ], Boston Society of Film Critics (consulté le )
- ↑ « Empire's Safe Movie Review » [archive du ], Empire (consulté le )
- 1 2 3 « Julianne Moore Bio » [archive du ], Focus Features (consulté le )
- 1 2 3 Elaine Lipworth, « Julianne Moore: still fabulous at 50, interview », The Telegraph, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ « Nine Months » [archive du ], Rotten Tomatoes, (consulté le )
- ↑ « Nine Months (1995) » [archive du ], Box Office Mojo (consulté le )
- 1 2 « Julianne Moore Movie Box Office Results » [archive du ], Box Office Mojo (consulté le ) Erreur de référence : Paramètre « plus » non valide dans la balise
<ref>. Les paramètres pris en charge sont : details, dir, follow, group, name. - ↑ « Assassins (1995) » [archive du ], Rotten Tomatoes, (consulté le )
- ↑ « Assassins (1995) » [archive du ], Sylvester Stallone Online (consulté le )
- ↑ « Surviving Picasso » [archive du ], Rotten Tomatoes, (consulté le )
- 1 2 Rees, « Q&A: Actress Julianne Moore » [archive du ], The Arts Desk, (consulté le )
- ↑ « Moore, Julianne: The Lost World » [archive du ], Urban Cinefile (consulté le )
- 1 2 Michael Ellison, « Less is Moore », The Guardian, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- 1 2 Kate Summerscale, « Julianne Moore: beneath the skin », The Telegraph, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Levy, « Chicago Cab » [archive du ], Emanuel Levy, (consulté le )
- ↑ « Boogie Nights » [archive du ], Metacritic (consulté le )
- ↑ Glanville, « Boogie Nights (1997) » [archive du ], BBC, (consulté le )
- ↑ « Boogie Nights », Time Out London, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Janet Maslin, « Boogie Nights (1997) », The New York Times, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Finlo Rohrer, « Is The Big Lebowski a cultural milestone? », BBC, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ « Psycho (1998) » [archive du ], Rotten Tomatoes (consulté le )
- ↑ Mike Kerrigan, « Psycho », Boxoffice Pro, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Sragow, « The End of the Affair » [archive du ], Salon, (consulté le )
- ↑ (en) « 2000 Academy Awards | Oscars.org | Academy of Motion Picture Arts and Sciences », sur www.oscars.org (consulté le )
- ↑ (en) « Film », sur Bafta (consulté le )
- ↑ « The 6th Annual Screen Actors Guild Awards | Actor Awards », sur www.actorawards.org (consulté le )
- ↑ John Berra, American Independent, Intellect Books, (ISBN 978-1841503684, lire en ligne
), 191 - 1 2 Patterson, John, « Magnolia maniac », The Guardian, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ « Awards for 1999 » [archive du ], National Board of Review of Motion Pictures (consulté le )
- ↑ « Not I » [archive du ], Beckett on Film (consulté le )
- ↑ « Hannibal » [archive du ], Rotten Tomatoes (consulté le )
- ↑ « Hannibal Reviews » [archive du ], Metacritic (consulté le )
- ↑ « Box Office: Hannibal Takes Record-Sized Bite », ABC News, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ « 2001 Worldwide Grosses » [archive du ], Box Office Mojo (consulté le )
- ↑ « Evolution (2001) » [archive du ], Rotten Tomatoes (consulté le )
- ↑ « World Traveler (2001) » [archive du ], Rotten Tomatoes (consulté le )
- ↑ « The Shipping News (2001) » [archive du ], Rotten Tomatoes (consulté le )
- ↑ Fischer, « Julianne Moore's Far From Heaven » [archive du ], Film Monthly, (consulté le )
- ↑ « Two in One Acting » [archive du ], Academy of Motion Picture Arts and Sciences (consulté le )
- ↑ « Julianne Moore, Far From Heaven, interviewed by David Michaels » [archive du ], BBC (consulté le )
- ↑ David Rooney, « Far From Heaven », Variety, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Manohla Dargis, « MOVIE REVIEW; Tears without apology; With a nod to Douglas Sirk, 'Far From Heaven' deftly updates '50s melodramas », Los Angeles Times, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ « Le palmarès de la 59e Mostra de Venise », Le Monde, (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en-US) « 2002 Archives », sur National Board of Review (consulté le )
- ↑ Kenneth Turan, « The year of short memories », Los Angeles Times, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Murray, Rebecca et Topel, Fred, « Julianne Moore Talks About 'Far From Heaven' » [archive du ], About.com Hollywood Movies, About.com (consulté le )
- ↑ Travers, « The Hours », Rolling Stone, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Peter Bradshaw, « The Hours », The Guardian, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- 1 2 3 (en) « Film », sur Bafta (consulté le )
- ↑ (en) « SAG Awards 2003 — 9th Screen Actors Guild Awards », sur TVAwardshows.com (consulté le )
- ↑ « Le palmarès de la 53e Berlinale », Le Monde, (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Tom Russo, « Chill with scenes of young vampires in love », The Boston Globe, , p. 14
- ↑ « Laws of Attraction » [archive du ], Rotten Tomatoes (consulté le )
- ↑ « The Forgotten » [archive du ], Rotten Tomatoes (consulté le )
- ↑ « The Forgotten » [archive du ], Box Office Mojo (consulté le )
- ↑ Stephen Holden, « Countering Domestic Strife With Some Catchy Rhymes », The New York Times, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ « Freedomland » [archive du ], Rotten Tomatoes (consulté le )
- ↑ « Children of Men » [archive du ], Rotten Tomatoes (consulté le )
- ↑ « Julianne Moore » [archive du ], Rotten Tomatoes (consulté le )
- ↑ Travers, « 10 Best Movies of the Decade: Children of Men (2006) », Rolling Stone, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- 1 2 David Rooney, « The Vertical Hour », Variety, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Ben Brantley, « Battle Zones in Hare Country », The New York Times, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ « The Vertical Hour » [archive du ], Internet Broadway Database (consulté le )
- ↑ « Next (2007) » [archive du ], Rotten Tomatoes (consulté le )
- ↑ Manohla Dargis, « Glimpsing the Future (and a Babe) », The New York Times, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Simon Hattenstone, « Julianne Moore: 'Can we talk about something else now?' », The Guardian, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ « Savage Grace » [archive du ], Box Office Mojo (consulté le )
- ↑ « Savage Grace (2008) » [archive du ], Rotten Tomatoes (consulté le )
- ↑ Peter Bradshaw, « Savage Grace », The Guardian, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Roger Ebert, « I'm Not There », Chicago Sun-Times, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ « Blindness (2008) » [archive du ], Box Office Mojo (consulté le )
- ↑ « Blindness » [archive du ], Rotten Tomatoes (consulté le )
- ↑ « A Single Man » [archive du ], Rotten Tomatoes (consulté le )
- ↑ Peter Bradshaw, « A Single Man », The Guardian, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Rees, « Q&A: Actress Julianne Moore » [archive du ], The Arts Desk, (consulté le )
- ↑ Leslie Felperin, « A Single Man », Variety, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ « AFI Awards 2009 » [archive du ], American Film Institute (consulté le )
- ↑ Harp, « Julianne Moore returning to '30 Rock' » [archive du ], Digital Spy, (consulté le )
- ↑ « '30 Rock' finale recap: Tina Fey's Liz Lemon and the rest of the crew get appropriate last hurrah », Daily News, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Tim Robey, « Shelter, review », The Daily Telegraph, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Sinz, « Watch: Trailer for Julianne Moore's Five Years in the Making '6 Souls' Lands With a Thud » [archive du ], IndieWire, (consulté le )
- ↑ Ben Fritz, « 'The Kids Are All Right' opens well », Los Angeles Times, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- 1 2 Donna Freydkin, « Ruffalo, Moore get that family feeling in 'Kids Are All Right' », USA Today, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ « The Kids Are All Right » [archive du ], Rotten Tomatoes (consulté le )
- ↑ Betsy Sharkey, « Movie review: 'The Kids Are All Right' », Los Angeles Times, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Timepilot, « Palmarès Golden Globes 2011 — 34 films, 13 prix », sur Timepilot (consulté le )
- ↑ (en) « Interview with Julianne Moore », sur HBO (consulté le )
- ↑ (en) « Crazy, Stupid, Love. (2011) | Rotten Tomatoes », sur www.rottentomatoes.com (consulté le )
- ↑ « Crazy, Stupid, Love. (2011) » [archive du ], Box Office Mojo (consulté le )
- ↑ « Porkbun Marketplace: The domain PeopleStar.co.uk is for sale. », sur peoplestar.co.uk (consulté le )
- ↑ James Rainey, « Julianne Moore gets inside Sarah Palin's skin for 'Game Change' », Los Angeles Times, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Sara Dover, « 'Game Change' Review: Critics Divided, But Praise Julianne Moore », International Business Times, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ (en-US) « The Winners 2013 », sur Golden Globes (consulté le )
- ↑ « Julianne Moore, nouvelle égérie L'Oréal Paris », Vogue, (lire en ligne).
- ↑ (en-GB) « SAG Awards: 2013 Winners », BBC News, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Being Flynn (2012) » [archive du ], Box Office Mojo (consulté le )
- 1 2 « What Maisie Knew » [archive du ], Rotten Tomatoes (consulté le )
- ↑ « Don Jon » [archive du ], Rotten Tomatoes (consulté le )
- ↑ Pols, « Don Jon: Love, Lust and Loneliness », Time, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ (en) « The English Teacher | Rotten Tomatoes », sur www.rottentomatoes.com (consulté le )
- 1 2 Mick LaSalle, « 'Carrie' review: less searing than the original », San Francisco Chronicle, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Bill Zwecker, « 'Carrie': Pointless update of a horror classic », Chicago Sun-Times, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Ginsberg, « Emmys 2012: Julianne Moore on Becoming Sarah Palin and Moving to TV Full Time » [archive du ], The Hollywood Reporter, (consulté le )
- ↑ « Carrie (2013) » [archive du ], Box Office Mojo (consulté le )
- ↑ « Carrie » [archive du ], Rotten Tomatoes (consulté le )
- ↑ « Non-Stop (2014) » [archive du ], Rotten Tomatoes (consulté le )
- ↑ « Non-Stop (2014) » [archive du ], Box Office Mojo (consulté le )
- ↑ Justin Chang, « Cannes: 'Winter Sleep' Wins Palme d'Or », Variety, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Xan Brooks, « Julianne Moore on Maps to the Stars: 'The longer you live the Hollywood lifestyle, the more empty you become' », The Guardian, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Peter Debruge, « Cannes Film Review: 'Maps to the Stars' », Variety, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Lodge, « 'Winter Sleep' wins Palme d'Or at Cannes, Julianne Moore and Timothy Spall take acting prizes », Yahoo! (consulté le )
- ↑ « Julianne Moore » [archive du ], OFFICIAL WEBSITE OF THE GOLDEN GLOBE AWARDS, Hollywood Foreign Press Association (consulté le )
- ↑ Dave McNary, « AFM: Julianne Moore Boards Adaptation of 'Alice' Novel », Variety, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Smith, « How Julianne Moore Pulled Off Her Devastating Performance in 'Still Alice' » [archive du ], IndieWire, (consulté le )
- ↑ Thomson, « 'Still Alice' Isn't the Year's Best Film, But It May Be the Most Important », New Republic, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Kenneth Turan, « 'Still Alice' powerfully presents a mind falling to Alzheimer's », Los Angeles Times, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Deborah Young, « 'Still Alice': Toronto Review », The Hollywood Reporter, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ David Ehrlich, « Still Alice », Time Out, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Liam Lacey, « Julianne Moore masters Alzheimer's disappearing act in Still Alice », The Globe and Mail, (lire en ligne [archive du ], consulté le ) Erreur de référence : Paramètre « lacey » non valide dans la balise
<ref>. Les paramètres pris en charge sont : details, dir, follow, group, name. - ↑ Timepilot, « Palmarès Golden Globes 2015 — 36 films, 14 prix », sur Timepilot (consulté le )
- ↑ (en-US) « SAG Awards 2015: List of winners - CBS News », sur www.cbsnews.com, (consulté le )
- ↑ (en) « The 87th Academy Awards | 2015 », sur www.oscars.org, (consulté le )
- ↑ « Seventh Son » [archive du ], Rotten Tomatoes (consulté le )
- ↑ Benjamin Lee, « First trailer for Oscar-tipped Julianne Moore gay rights drama Freeheld », The Guardian, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Mike Jr. Fleming, « Julianne Moore To Star With Greta Gerwig In Rebecca Miller-Helmed 'Maggie's Plan' », Deadline Hollywood, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Richard Lawson, « Julianne Moore Shows Off Her Delightful Comedy Chops in Maggie's Plan », Vanity Fair, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Daniel Goldblatt, « Julianne Moore Cast in 'The Hunger Games: Mockingjay' », Variety, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- 1 2 3 Leigh Beltz Ray, « The Woman of Many Faces », InStyle, (lire en ligne [archive du ], consulté le ) Erreur de référence : Balise
<ref>incorrecte : le nom « 2017films » est défini plusieurs fois avec des contenus différents. - ↑ Keegan, « Julianne Moore on the "Incredible Privilege" of Playing a Deaf Role in Wonderstruck », Vanity Fair, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ « Suburbicon (2017) » [archive du ], Rotten Tomatoes (consulté le )
- ↑ Geoffrey Macnab, « Suburbicon, Venice Film Festival review: The darker the storytelling becomes, the funnier the movie gets », The Independent, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Scott Mendelson, « Why 'Kingsman: The Golden Circle' Could Be The Next 'Dark Knight'-Style Breakout Sequel », Forbes, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Peter Debruge, « Film Review: 'Kingsman: The Golden Circle' », Variety, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ « Kingsman: The Golden Circle (2017) » [archive du ], Box Office Mojo (consulté le )
- 1 2 Christine Lennon, « Julianne Moore Talks Sex, Strength & Speaking Out », Porter, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Stephen Dalton, « 'Gloria Bell': Film Review », The Hollywood Reporter, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en-US) Selected by A. O. Scott, Wesley, « The Best Actors of 2019 », The New York Times, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Berlin: Bloom's 'Bel Canto' Adds Trio to Drama's Cast », Variety, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Guy Lodge, « 'Bel Canto' review: Julianne Moore plays a diva who steps out of her bubble and into a hostage crisis », Chicago Tribune, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Rachel Handler, « Michelle Williams and Julianne Moore on Their 'Raw, Animalistic' After The Wedding Scene », Vulture, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Vivarelli, « Luca Guadagnino Teams With Valentino Designer on Short Film Starring Julianne Moore (EXCLUSIVE) » [archive du ], (consulté le )
- ↑ Fisher, « Julianne Moore To Play Gloria Steinem In Upcoming Biopic », Harper's Bazaar, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Anthony D'Alessandro, « Timothy Hutton Joins Julianne Moore, Alicia Vikander In Gloria Steinem Biopic 'The Glorias: A Life On The Road' », Deadline Hollywood, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Kroll, « Julianne Moore Joins Universal's 'Dear Evan Hansen' Movie », Deadline Hollywood,
- ↑ « Dear Evan Hansen » [archive du ], Rotten Tomatoes, Fandango Media (consulté le )
- ↑ Dave McNary, « Film News Roundup: Craig Sheffer to Star in Horror Movie 'Widow's Point' », Variety, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Petksi, « Julianne Moore To Headline Apple Drama Series 'Lisey's Story' From Stephen King & J.J. Abrams » [archive du ], Deadline Hollywood, (consulté le )
- ↑ « Lisey's Story: Limited Series », Rotten Tomatoes (consulté le )
- ↑ « First 'When You Finish Saving the World' Image Shows Finn Wolfhard and Julianne Moore in Jesse Eisenberg's Directorial Debut », Collider, (consulté le )
- ↑ John DeFore, « Julianne Moore in Jesse Eisenberg's 'When You Finish Saving the World': Film Review », The Hollywood Reporter, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Scott Roxborough, « Julianne Moore on Being Venice Jury President and Why Film Business and Film Art Are Two Different Things », The Hollywood Reporter, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en-US) « Sharper Director Benjamin Caron on "Auditioning" for Julianne Moore and Crafting the Film's Many Twists & Turns | Above the Line », (consulté le )
- ↑ Justin Kroll, « 'The Crown' Director Benjamin Caron Boards Apple's 'Sharper' Starring Julianne Moore », Deadline Hollywood, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Sharper », Rotten Tomatoes (consulté le )
- ↑ Rebecca Rubin, « 'May December,' Starring Natalie Portman and Julianne Moore, to Open New York Film Festival », Variety, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Kohn, « Julianne Moore Hints at 'Dangerous' Aspect of 'May December,' but Mary Kay Letourneau Goes Unmentioned », IndieWire, (consulté le )
- ↑ (en) « May December Reviews », Metacritic (consulté le )
- ↑ (en) December 14, « Best Films of 2023 », Film Comment (consulté le )
- ↑ Romney, « 'May December': Cannes Review », Screen Daily, (consulté le )
- ↑ Hipes, « Golden Globe Nominations: 'Barbie', 'Oppenheimer' Top Movie List; 'Succession' Leads Way In TV », Deadline Hollywood, (consulté le )
- ↑ Wiseman, « Nicholas Galitzine Joins Julianne Moore In Sky & AMC Series 'Mary & George' About Royal Court Intrigue In King James I's England; Filming Underway », Deadline, (consulté le )
- ↑ Nick Hilton, « Mary & George, review: Julianne Moore meddles in this bawdy but boring knock-off of The Favourite », The Independent, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Lucy Mangan, « Mary & George review – Julianne Moore has ludicrously good fun in 17th-century raunchfest », The Guardian, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en-US) D'Alessandro, « Spirit Awards Best Feature Nominees Include 'Anora', 'I Saw The TV Glow', 'Nickel Boys', 'Sing Sing' & 'The Substance' », Deadline, (consulté le )
- ↑ « Cinéma : Julianne Moore, actrice ultime et nouvelle « chica » d’Almodovar », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Reuters, « Almodóvar's The Room Next Door wins Golden Lion at Venice film festival », The Guardian, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Kyle Buchanan, « Pedro Almodóvar, Julianne Moore and Tilda Swinton on 'The Room Next Door' », The New York Times, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Blyth, « 'The Room Next Door's Tilda Swinton And Julianne Moore Explain Pedro Almodóvar's Unique Process: "It's Very Personal To Him" – Toronto Studio », Deadline Hollywood, (consulté le )
- ↑ Barber, « The Room Next Door: Julianne Moore and Tilda Swinton are 'dazzling' in Almodóvar's first English-language feature film », BBC Culture, (consulté le )
- ↑ (en-US) Lang, « Pedro Almodóvar, Julianne Moore, Tilda Swinton Receive Individual Nominations as 'The Room Next Door' Snubbed in Spanish Academy Goya Best Picture Race », Variety, (consulté le )
- ↑ Kroll, « Sydney Sweeney And Julianne Moore To Star In Apple Original Films' Echo Valley » [archive du ], Deadline Hollywood, (consulté le )
- ↑ Grobar, « Julianne Moore Joins James McAvoy In Action Thriller 'Control' », Deadline Hollywood, (consulté le )
- ↑ « Elections US : Katy Perry toute nue, Eva Longoria bouleversée, De Niro en colère... quand les stars se lâchent vraiment », sur lci.fr, .
- ↑ « Pourquoi le livre de Julianne Moore est retiré d’écoles américaines », sur 20 Minutes, (consulté le )
- ↑ « Julianne Moore Confirms Role in Tom Ford’s ‘Cry to Heaven’ », sur WorldofReel,
- ↑ « Elle Fanning and Julianne Moore to Star in Rebecca Miller’s ‘Moonsong’ », sur WorldofReel,
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 « Comédiennes ayant doublé Julianne Moore en France » sur RS Doublage.
- 1 2 3 4 5 6 « Comédiennes ayant doublé Julianne Moore au Québec » sur Doublageqc
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Carton du doublage français sur DVD zone 2.
- ↑ Psycho sur AlloDoublage.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Julianne Moore, Miss Fraise, Albin Michel Jeunesse, , 32 p. (ISBN 978-2226179920)
- (en) Freckleface Strawberry and the Dodgeball Bully, Freckleface Strawberry, New-York, Bloomsbury usa, (ISBN 978-1599903163)
- (en) Julianne Moore, Freckleface Strawberry Best Friends Forever, New York, Bloomsbury usa, (ISBN 978-1452107929)
- Julianne Moore, Maman n'est pas d'ici..., Steinkis, , 32 p. (ISBN 979-1090090422)
- (en) Julianne Moore, Freckleface Strawberry: Backpacks!, New York, Random House Books for Young Readers, , 35 p. (ISBN 978-0385392037, lire en ligne)
- (en) Julianne Moore, Freckleface Strawberry: Lunch, or What's That?, New York, Random House Books for Young Readers, , 39 p. (ISBN 978-0385391979, lire en ligne)
- (en) Julianne Moore, Freckleface Strawberry: Loose Tooth!, New York, Random House Books for Young Readers, (ISBN 978-0385391979)
- (en) Julianne Moore, Freckleface Strawberry and the Really Big Voice, New York, Random House : Books for Young Readers, (ISBN 978-0385392037)
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- Ressources relatives au spectacle :
- Ressources relatives à la musique :
- Ressource relative à plusieurs domaines :
- Ressource relative à la bande dessinée :
- Ressource relative à la mode :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Britannica
- Brockhaus
- Den Store Danske Encyklopædi
- Deutsche Biographie
- Enciclopedia italiana
- Enciclopedia De Agostini
- Gran Enciclopèdia Catalana
- Internetowa encyklopedia PWN
- Nationalencyklopedin
- Munzinger
- Proleksis enciklopedija
- Store norske leksikon
- Treccani
- Universalis
- Visuotinė lietuvių enciklopedija
- Julianne Moore – ancien site officiel (1998)
- Le site internet du doublage au Québec.
- Actrice américaine du XXe siècle
- Actrice américaine du XXIe siècle
- Actrice américaine de cinéma
- Actrice américaine de télévision
- Actrice américaine de théâtre
- Productrice américaine
- Actrice binationale
- Militant pour les droits LGBT aux États-Unis
- Coupe Volpi pour la meilleure interprétation féminine
- Golden Globe de la meilleure actrice dans une série télévisée
- Primetime Emmy Award de la meilleure actrice
- Ours d'argent de la meilleure actrice
- Critics' Choice Movie Award de la meilleure actrice
- Satellite Award de la meilleure actrice
- Satellite Award de la meilleure actrice dans un second rôle
- Screen Actors Guild Award de la meilleure actrice
- Screen Actors Guild Award de la meilleure actrice dans une série télévisée
- Prix d'interprétation féminine au Festival de Cannes
- Golden Globe de la meilleure actrice dans un film dramatique
- British Academy Film Award de la meilleure actrice
- Oscar de la meilleure actrice
- Hollywood Walk of Fame
- Nom de scène
- Personnalité américaine née d'un parent écossais
- Naissance en décembre 1960
- Naissance à Fayetteville (Caroline du Nord)
- Chica Almodóvar