Landelies
| Landelies | |||||
La fenêtre tectonique. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | |||||
| Communauté | |||||
| Province | |||||
| Arrondissement | Charleroi | ||||
| Commune | Montigny-le-Tilleul | ||||
| Code postal | 6111 | ||||
| Code INS | 52048E | ||||
| Zone téléphonique | 071 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Landelins | ||||
| Population | 1 165 hab. (1/1/2025) | ||||
| Densité | 299 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 22′ 36″ nord, 4° 21′ 00″ est | ||||
| Superficie | 390 ha = 3,90 km2 | ||||
| Localisation | |||||
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Landelies (en wallon Landliye) est une section de la commune belge de Montigny-le-Tilleul, située en Région wallonne dans la province de Hainaut.
C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977.
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de Landelies trouve son origine dans le mot latin Landiliacus (fundus) signifiant Propriété de Landilla.
Selon d'autres sources, Landelies tirerait son nom du brigand Maurosus (VIIe siècle) qui changea son nom en « Landelin » une fois repenti et converti au christianisme.
Selon d'autres sources encore, ce nom proviendrait de « Landes-li », soit « Le lieu des landes » , les landes étant de vastes étendues de terre inculte couverte de bruyères, de genêts, etc[1].
Géographie
[modifier | modifier le code]Le village situé sur la rive gauche de la Sambre est bordé par un plateau calcaire à l'ouest et par la Sambre à l'est et au sud. Son altitude varie de 110 mètres au niveau de la Sambre à 195 mètres à la limite avec Fontaine-l'Évêque. Le relief est parfois accidenté avec des affleurements de rochers surtout en bord de Sambre qui a creusé une profonde vallée entre les terrains gréseux et calcaires.
Géologie
[modifier | modifier le code]Sur le plan géologique, les formations formant le sol de Landelies se sont déposées pour la plupart durant le Dévonien supérieur et le Carbonifère, plus précisément du Frasnien au Namurien[2].
Plusieurs phénomènes géologiques intéressants sont observables à Landelies. Citons notamment :
- la Faille du Midi, fracture principale entre le synclinorium de Dinant et le synclinal de Namur. Cette faille parcourt le Nord, le Hainaut et le Namurois sur le parcours pris par la Sambre et la Meuse (en Wallonie entre Namur et Liège) d'ouest en est ;
- le lambeau de poussée de Landelies, aussi appelé Massif de la Tombe. Il s'étend en aval de Landelies, de part et d'autre de la Sambre. On peut également l'observer à Fontaine-l'Evêque, Mont-sur-Marchienne et Monceau-sur-Sambre. La surface sur laquelle s'est effectué le charriage du lambeau est appelée Faille de la Tombe. D'autres failles secondaires (faille de Landelies, faille de Gaux, etc.), existent à l'intérieur du lambeau lui-même.

- la Fenêtre de Landelies : Durant les deux derniers millions d'années, la Sambre a creusé son lit par enfoncements successifs, en relation avec les périodes de glaciation de l'Europe du Nord. Cette érosion a bien fait apparaître les couches du Carbonifère supérieur sur lesquelles reposaient le bord nord du synclinorium de Dinant et le massif de la Tombe. Les couches de cet affleurement sont plus jeunes que celles qui les entourent : c'est la « Fenêtre de Landelies ».
- le Grand Lapié de Leernes-Landelies : Un lapié (ou lapia) est un phénomène karstique en surface, grâce auquel le sommet du calcaire forme un relief très découpé marqué d'entonnoirs profonds et séparés par un alignement de chicots résiduels.
Les rochers calcaires des anciennes carrières de Landelies en bord de Sambre, hauts de 42 m, constituent le plus important site d'escalade de la région de Charleroi.
Quartiers
[modifier | modifier le code]Landelies village, Pont-du-Déversoir, Mouchoirs, Morgnies, Le Vigna et Les Piges.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Landelies appartient au bassin hydrographique de la Sambre, dont elle constitue un territoire d’affluents secondaires. La commune est traversée par un réseau de ruisseaux non navigables, typiques du plateau hennuyer, qui s’écoulent vers la vallée sambroise. Ces cours d’eau, classés selon la législation wallonne, jouent un rôle important dans la biodiversité locale et dans la gestion intégrée de l’eau[3].
La Sambre
[modifier | modifier le code]La commune de Montigny est traversée par la Sambre sur une distance d’environ trois cent cinquante mètres, où le cours d’eau façonne un relief particulièrement marqué à l’ouest du village. Ce secteur, traditionnellement désigné sous le nom de Jambe de Bois, constitue un point d’intérêt topographique et historique[4]. Selon Jules Sottiaux, la mise au jour de vestiges attribués au Néolithique a conduit à envisager l’existence d’occupations humaines très anciennes, renforçant l’idée d’une continuité d’habitat dans cette portion de vallée. Le lieu, longtemps associé à des récits locaux, s’inscrit dans un environnement qui, au fil des siècles, attira des personnalités religieuses telles que Saint Bernard, attiré par le rayonnement spirituel des abbayes de Lobbes et d’Aulne[4]. Dans l’analyse de Sottiaux, la Sambre apparaît comme un élément structurant du paysage régional, comparée à une artère reliant les reliefs de l’Entre-Sambre-et-Meuse et complétant la présence dominante de la Meuse. Les affluents comme la Biesmelle ou l’Eau d’Heure, plus modestes, sont décrits comme des cours d’eau au caractère vif et pastoral, tandis que la Sambre est associée à une tonalité plus méditative dans l’ensemble géographique qu’elle traverse[4]. Les installations anciennes identifiées dans ce secteur ont suscité diverses interprétations. Leur fonction exacte demeure incertaine : elles pourraient correspondre à des aménagements liés à des activités de baignade, de pêche ou à un petit chantier naval en relation avec un port fluvial. Jules Sottiaux souligne toutefois que la présence d’une étape de batellerie y est très vraisemblable[4]. Durant le haut Moyen Âge, la Sambre était navigable ou flottable jusqu’au site des Castelains, et la première mention connue du cours d’eau apparaît en 840 sous la forme super fluvium Samera. Cette voie d’eau joua un rôle stratégique, permettant notamment aux Normands d’atteindre l’abbaye d’Aulne en 880[4]. À partir du second millénaire, l’édification progressive de barrages destinés à alimenter les moulins entraîna une diminution de la navigabilité, malgré l’existence de passages rudimentaires que Sottiaux assimile aux premières formes d’écluses. Ces transformations marquent l’évolution d’un paysage fluvial où se mêlent contraintes techniques, usages économiques et héritages historiques[4].
Au cours des XIIe et XIIIe siècles, les abbés d’Haumont entreprirent l’entretien du lit de la Sambre afin de permettre aux embarcations d’atteindre leur monastère. Selon Bernard Huybrecht, cette amélioration du cours d’eau ne constitue pas en soi la preuve d’un véritable commerce structuré entre la haute et la moyenne vallée sambrienne[5]. La première réglementation connue concernant les bateliers apparaît en 1328 : elle définit les droits exigés sur les embarcations remontant la rivière depuis Namur jusqu’au site de La Buissière[5]. D’après Huybrecht, ces dispositions témoignent d’un contrôle administratif croissant de la navigation. Au XVe siècle, la progression du trafic fluvial se poursuit et atteint Maubeuge, rendue accessible grâce à l’écluse de Recquignies[5]. Malgré plusieurs projets envisagés aux époques suivantes, la canalisation complète de la Sambre ne fut engagée qu’à l’époque moderne, comme le rappelle Bernard Huybrecht, marquant une transition vers une gestion hydraulique plus ambitieuse du cours d’eau[5]. Jusqu’au XVIIIe siècle, la navigation sur la Sambre demeurait limitée par un tirant d’eau réduit, des barrages construits pour alimenter les moulins, la coexistence de systèmes d’écluses hétérogènes et la présence fréquente de hauts-fonds[6]. Pour franchir les biefs, les bateliers recouraient régulièrement aux chasses d’eau, pratique qui consistait à libérer un volume d’eau pour faciliter le passage[6]. Les embarcations avançaient en groupes de quatre, manœuvrées par quelques mariniers, tandis que le halage exigeait un nombre variable de chevaux selon les tronçons. Les durées de trajet restaient très irrégulières : il fallait au minimum cinq jours pour descendre de Landrecies à Namur, et environ quatorze pour effectuer le parcours inverse[6].
Les embarcations employées sur la Sambre se répartissaient en deux catégories : celles de la Sambre supérieure, dont la capacité atteignait environ trente tonneaux, et celles de la Sambre inférieure, pouvant charger quarante à cinquante tonneaux, bien que leur tonnage fût réduit lors des remontées en raison des contraintes du courant[7]. Le tronçon compris entre Lobbes et Charleroi constituait la section la plus difficile : il imposait des ruptures de charge, signe de l’insuffisance des infrastructures pour assurer une continuité de navigation[8]. Le long bief du Trou d’Aulne, près de quinze kilomètres, était marqué par de nombreux hauts-fonds et dépendait étroitement des retenues d’eau situées en amont, ce qui rendait la progression aléatoire[9]. Les ponts maçonnés d’Aulne et de Marchienne constituaient des obstacles supplémentaires, leurs arches étroites compliquant le passage des bateaux. À cela s’ajoutaient plusieurs segments du chemin de halage, parfois resserrés ou dangereux, qui limitaient l’efficacité du halage et accentuaient les difficultés de la navigation fluviale[9].
Avant la canalisation, la circulation le long de la Sambre s’effectuait sur la rive droite, depuis Aulne jusqu’en aval du Ry d’Hile, où se rejoignaient les limites de Montigny, Landelies et Gozée. Le passage vers Landelies se faisait à gué près de l’actuel pont Delsaut, tandis que le trafic à destination de Montigny devait franchir une seconde fois la rivière à Malfalise[10]. Une nacelle payante permettait néanmoins aux piétons de traverser sans se mouiller ; sa construction au début du XVIIIe siècle demanda trois jours de travail et coûta neuf écus. À partir des années 1820, la pierre calcaire extraite à Landelies alimentait une verrerie locale, acheminée par bateaux vers Marchienne-au-Pont[10]. Pour résoudre les difficultés de navigation, les autorités décidèrent la canalisation de la Sambre, destinée à garantir un tirant d’eau stable, un halage continu, une diminution du courant et une augmentation du tonnage des embarcations[10]. Les travaux, adjugés le , se poursuivirent jusqu’en 1832, bien que la navigation fût ouverte dès le . Cette même année, le roi Guillaume d’Orange inaugura les écluses de Landelies, numéros 9 et 10, marquant une étape importante dans la modernisation du réseau fluvial sambrienne[10].
Évolution démographique
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- Sources : INS, Rem. : 1831 jusqu'en 1970 = recensements, 1976 = nombre d'habitants au 31 décembre.
- 1900 : Scission de Goutroux en 1896
Histoire
[modifier | modifier le code]Préhistoire
[modifier | modifier le code]Selon Bernard Huybrecht, l’occupation humaine de Landelies remonte à la Préhistoire, comme l’attestent les silex taillés découverts en divers points du territoire[11]. À cette période, le secteur était couvert de forêts épaisses et se situait à la frontière naturelle entre la Charbonnière et la Fagne, deux ensembles paysagers majeurs de la région[11]. Le bois appelé Charbonnière demeura intégré au territoire de Landelies jusqu’en 1896, année où le hameau de la Bretagne en fut détaché lors de la création de la commune de Goutroux, un changement administratif également rappelé par Huybrecht[11].
Antiquité
[modifier | modifier le code]De la période romaine, l'on a notamment retrouvé des sépultures au lieudit « Calvaire Mascaut », des monnaies d'Antonin, des fibules et autres petits objets de la vie quotidienne. Un atelier de construction et de réparation de bateaux datant de l'époque romaine a également été identifié à la « Jambe de Bois » et des tuiles romaines à « La Flatte Roque »[12].
Moyen Âge
[modifier | modifier le code]En 653, le village était la résidence de saint Landelin, moine d'origine franque, fondateur des abbayes d'Aulne et de Lobbes ainsi que de l'abbaye de Crespin (Valenciennes). Selon Bernard Huybrecht, Landelies relevait à l’époque romaine de la Provincia Germanica Secunda, au sein de la civitas Tungrorum, dépendant d’abord de l’archevêché de Cologne puis du diocèse de Tongres, devenu plus tard celui de Liège[13]. La Sambre constituait la limite entre ce diocèse et celui de Cambrai, plaçant Landelies en position de paroisse frontalière du côté liégeois[14]. Durant le haut Moyen Âge, le christianisme s’implanta dans la région dans le prolongement de l’évangélisation attribuée à Saint Martin, dont relevaient de nombreux sanctuaires du diocèse de Liège. Landelies dépendait alors du Concilium Thudinense (Thuin), l’un des cinq conciles de l’archidiaconé du Hainaut, comme le rappelle également Huybrecht[15]. Selon Bernard Huybrecht, Landelies est mentionné dès 868‑869 dans le Polyptyque de Lobbes, ce qui atteste l’existence d’une communauté chrétienne à cette époque. Son église demeurait encore, en 1223, une simple dépendance de Gozée. Un premier édifice roman, de dimensions modestes, précéda la construction de l’église gothique hennuyère dont subsistent aujourd’hui des éléments significatifs[15]. Le chœur et la majeure partie de la nef furent édifiés entre 1490 et 1520, sous le rectorat de Jehan de Gomerez, tandis que la tour romane, antérieure, remonte probablement aux XIIe – XIIIe siècles. La porte néogothique percée dans cette tour fut ajoutée entre 1855 et 1857, une évolution architecturale également signalée par Huybrecht[16]. Selon Bernard Huybrecht, l’église de Landelies fut marquée par une série d’événements et de transformations au fil des siècles. En 1751, des ancres et tirants furent installés dans le chœur pour renforcer la structure, suivis l’année suivante du pillage de la sacristie. En 1783, un incendie détruisit la chaire et l’autel dédié à la Vierge[16]. Le XIXe siècle apporta plusieurs modifications architecturales, avant qu’un nouvel incendie ne touche le chœur en 1860[16]. Une restauration importante fut ensuite menée vers 1931 par l’architecte Osvald Pierard, complétée par divers aménagements au XXe siècle[16]. Parmi le mobilier ancien conservé, les fonts baptismaux gothiques en pierre calcaire, datés du début du XVIe siècle, comptent parmi les pièces les plus remarquables, comme le souligne également Huybrecht[16].

Selon Bernard Huybrecht, Landelies apparaît dans les formes anciennes Landileias puis Landeillies, et relevait au haut Moyen Âge soit du pagus Hainoensis, soit du même cadre territorial que Montigny, selon les interprétations des sources disponibles[17]. Le village est mentionné dans les versions courte (868‑869) et longue (Xe siècle) du Polyptyque de Lobbes, témoignant de son lien ancien avec l’abbaye fondée au VIIe siècle par Saint Landelin[17]. D’après Huybrecht, les donations du grand propriétaire Hydulphe, mort en 707 après être entré en religion, auraient permis à l’abbaye de Lobbes d’acquérir plusieurs villae du pagus de la Sambre, parmi lesquelles Landelies pourrait avoir figuré[17]. Le village fut ensuite intégré au praecinctus de Lobbes, territoire bénéficiant d’une immunité ecclésiastique face aux agents royaux, ce qui renforçait l’autorité monastique sur la région[17]. Selon Bernard Huybrecht, après 889, lorsque le vaste domaine de Lobbes passa sous l’autorité de l’Église de Liège, Landelies fut intégré à la châtellenie et à l’avouerie de Thuin, une situation confirmée plus tard par la charte de Thuin de 1347[18]. À l’époque moderne, le village demeura un territoire principautaire, rattaché au Quartier d’Entre‑Sambre‑et‑Meuse et dépendant du bailliage de Thuin. Les mentions de 1577 et 1595 confirment encore son appartenance à cette châtellenie[19]. À la suite des réorganisations administratives consécutives à la Révolution française, Landelies fut finalement intégré au département de Jemappes en 1795, un changement territorial que souligne également Huybrecht[19]. Au Moyen Âge et jusqu'à la Révolution française, la seigneurie de Landelies relève de la principauté de Liège. Le plus ancien seigneur connu est Gauthier Castellin en 1227[12]. En 1315, le village appartient au seigneur de Beaufort et en 1448 à Jacques de Morialmez. Plus tard, il passe dans le giron des familles de Corswarem (dont on retrouve encore des stèles dans l'Église Saint-Martin), de Marbais et de Looz et Niel[20]. Le château des Looz-Corswarem maintenant disparu constituait la demeure seigneuriale. Le dernier seigneur et habitant du château de Landelies a été Guillaume Joseph Alexandre de Looz-Corswarem, prince de Rheina-Wolbeck, comte de Niel, baron de Landelies. Lorsqu'il décède en 1803, le château est vendu en plusieurs lots et démoli par les acquéreurs qui réutilisent les matériaux pour la construction de maisons du village[21].
Selon Bernard Huybrecht, le château de Landelies apparaît comme siège seigneurial dès le XVIe siècle. Mentionné en 1579 comme « maison, place et château », il constituait alors la résidence principale des seigneurs locaux[22]. Les descriptions du XVIIIe siècle évoquent un ensemble entouré de douves, comprenant deux corps de logis, trois tours, un pavillon carré et une vaste basse‑cour[22]. Des représentations anciennes montrent également un jardin à la française ainsi que les vestiges d’un bâtiment antérieur, peut‑être le premier château. Le domaine possédait une chapelle où furent baptisées, en 1774 et 1782, deux filles du duc de Looz‑Corswarem[22]. La famille quitta Landelies en 1787 pour s’installer à Nivelles, laissant le château se détériorer progressivement[22]. Mis en vente en 1809, l’édifice apparaît au début du XIXe siècle très délabré, mais encore doté de quatre tours et d’un pont dormant franchissant un fossé d’environ douze mètres, éléments que Huybrecht signale comme les derniers témoins de son importance passée[22]. Selon Bernard Huybrecht, le domaine de Landelies fut progressivement démantelé après sa vente par lots : une grande partie des structures disparut, tandis que le maître de carrière Félix Cuisset récupéra de nombreux matériaux pour alimenter des constructions industrielles à Monceau. Les bâtiments annexes furent transformés en habitations, formant le lieu‑dit de la Cour du Château. L’entrée monumentale, flanquée de ses tours, subsista encore jusqu’au milieu du XIXe siècle avant de disparaître à son tour, ne laissant que des traces limitées de l’ancien ensemble seigneurial[23].
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]Landelies connaît un développement économique significatif dès la première partie du XIXe siècle. Il est lié à l'ouverture de carrières d'un calcaire très pur et à la canalisation de la Sambre avec la construction d'écluses en sous le régime hollandais. En 1836, la navigation connaît un essor supplémentaire avec la canalisation de la Sambre française[24]. À partir de 1850, trois chantiers navals sont établis aux environs du déversoir. Ces ateliers étaient en mesure, outre leur activité de réparation, de construire en moyenne six bateaux par an[25]. Un relais de batellerie est également installé en 1907 en amont du village. Selon Bernard Huybrecht, la découverte à Landelies d’une veine houillère d’environ trois paumes d’épaisseur (0,38 m), mise au jour par une fosse de douze mètres creusée près de l’emplacement futur de la gare, conduisit le gouvernement hollandais à octroyer une concession minière[26]. L’entrée du petit puits se situait au sud de la basse‑cour de l’ancien château[26]. La concession, couvrant 284,5 hectares et connue sous le nom de Leernes‑Landelies, fut attribuée par arrêté royal du à Julien‑André‑Joseph Cossée, qui ne procéda toutefois jamais à son exploitation, comme le souligne Huybrecht[26]. En 1852, Landelies voit l'arrivée du chemin de fer et la construction d'une gare. La gare et les ateliers de réparation de locomotives dans des hangars à proximité ont notoirement facilité le transport de personnes et de marchandises (notamment en provenance des carrières de calcaires et de grès).
Selon Bernard Huybrecht, la ligne ferroviaire reliant Erquelinnes à Marchienne‑au‑Pont fut concédée le à la société A.-H. Neville & Cie, avec un projet initial de 27 km en double voie. Le capital social, fixé à treize millions de francs, reçut l’approbation le [27]. Conçue comme l’un des premiers investissements britanniques en Belgique, l’entreprise fut rapidement fragilisée par les crises économiques de 1846‑1848, ce qui repoussa l’ouverture de la ligne au [27]. La construction, étalée sur sept ans, atteignit un coût supérieur à 800 000 francs par kilomètre en raison des quinze ouvrages d’art nécessaires pour franchir la Sambre, un élément que souligne également Huybrecht[27]. Selon Bernard Huybrecht, l’infrastructure ferroviaire reliant la frontière française à Charleroi‑Centrale atteignait finalement 31 km, incluant des tronçons exploités conjointement avec l’État et avec la ligne de l’Entre‑Sambre‑et‑Meuse. Les stations desservies étaient Charleroi, Marchienne-Zone, Landelies, Thuin, Lobbes, La Buissière, Solre‑sur‑Sambre et Erquelinnes[27]. Les difficultés financières rencontrées par la société anglaise concessionnaire facilitèrent la prise de contrôle de l’exploitation par la Compagnie du Nord‑Français, qui obtint un bail en 1854. Cette situation donna naissance à l’appellation « Nord‑Belge », désignant les lignes belges administrées par cette compagnie, un usage que rappelle également Huybrecht[28].
Selon Bernard Huybrecht, la Compagnie du Nord‑Français investit près de huit millions de francs dans diverses installations techniques, dont un atelier ferroviaire établi à Saint‑Martin, à la limite de Montigny‑le‑Tilleul et de Marchienne‑au‑Pont. Vers 1860, la ligne constituait un segment de l’axe international Paris–Cologne, parcouru en douze heures, avec une recette journalière dépassant cent cinquante francs par kilomètre[28]. Le territoire de Landelies fut également traversé par la ligne privée du charbonnage de Monceau‑Fontaine et, dès 1865, par la ligne Baume–Marchienne de la Compagnie du Centre, destinée à relier les bassins industriels du Centre et de Charleroi. Un point d’arrêt fut ouvert à Landelies le , avant d’être rebaptisé Goutroux l’année suivante, évolution que souligne également Huybrecht[29]. Landelies s'étendait autrefois jusqu'au hameau de « La Bretagne » qui, en 1896, a fini par en être séparé administrativement donnant naissance à la commune de Goutroux. Au total, les deux communes comptaient chacune environ 1 100 habitants déjà à l'époque (pour 1200 maintenant à Landelies). De à , la commune de Landelies est intégrée au Grand Charleroi sous occupation allemande. Lors de la fusion des communes en 1977, Landelies est fusionnée avec Montigny-le-Tilleul, tandis que Goutroux a été fusionnée à Charleroi avec 14 autres communes.
Liste des bourgmestres jusqu'en 1977
[modifier | modifier le code]- Pierre François Velart, vers 1750, mayeur.
- Gilles Mathieu, de 1801 à 1807, maire.
- André Bouton, de 1808 de 1814, maire.
- Albert Picard, de 1815 à 1824, maire/mayeur.
- Charles Decamps, de 1825 à 1848.
- Lambert Loiseau, de 1848 à 1854.
- Émile Decamps, de 1854 à 1878, ingénieur civil.
- Laurent Augustin, de 1878 à 1880, industriel.
- Jean-Pierre Couturier, de 1881 à 1888.
- Désiré Laloyaux, de 1888 à 1907.
- Hector Bouton, de 1907 à 1921.
- Fernand Bal, de 1921 à 1936.
- Fernand Farcy, de 1936 à 1938.
- E. Lagage, de 1938 à 1942 et à 1944.
- F. Peeters, de 1944 à 1946.
- Arthur Noël, de 1947 à 1961.
- Lucien Brunard, de 1961 à 1967.
- Henri Laloyaux, de 1967 à 1976 (PLP).
Patrimoine et culture
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Patrimoine architectural
[modifier | modifier le code]- L'église Saint-Martin : classée au patrimoine wallon. La première mention d'une église se trouve dans une charte de 1223. Elle se compose d'une tour romane du Xe siècle en grès dont les angles sont renforcés par un appareillage, d'un chœur gothique et d'une nef bâtie en 1518 et possède des stèles du XVIIIe siècle au nom de la famille de Corswarem. La porte d'entrée a été percée en 1855. L'église a été incendiée en 1783 et 1860 et elle fut rénovée en 1931 par O. Piérard[30].
- L’ancien hôtel communal, daté de 1865, est un édifice public construit après la décision du Conseil communal de remplacer l’ancien bâtiment qui regroupait déjà une école, le logement de l’instituteur et la salle du Conseil. Une parcelle de prairie fut achetée en 1863 auprès de la fabrique d’église, puis intégrée au domaine communal par arrêté royal. Les travaux, adjugés en 1864 aux entrepreneurs Renson, Scaillier et Durieux, aboutirent à l’inauguration du bâtiment en 1866. Celui‑ci réunissait alors les espaces administratifs, deux écoles distinctes pour filles et garçons, ainsi que les logements des instituteurs[31]. L’édifice adopte un style néo‑médiéval marqué par une composition symétrique, l’usage de la brique, un soubassement en calcaire blanc, un double perron, un balcon à colonnettes métalliques, des toitures mêlant tuiles et ardoises et deux ailes à pignons débordants et à gradins, dont les linteaux rappellent ceux du château Wilmet à Montigny-le-Tilleul[31]. Aujourd’hui, le bâtiment est reconverti en logements privés et sociaux[32].
- Une tourelle au-dessus de l'Église dans la rue de Leernes est l'unique vestige du château seigneurial des de Looz-Corswarem. Les habitations à droite de la tourelle sont des dépendances de l’ancien manoir transformées ou reconstruites[21].
- L'écluse no 9 de Landelies construite en 1828 sous la période hollandaise[33].
- Dans la rue de Leernes, la ferme Miesse est un bâtiment en pierre appareillées avec en son milieu une tour avec un soubassement en pierre[12].
- La Ferme de l’Espinette est un ensemble agricole en quadrilatère dont le corps de logis, bâti en moellons calcaires, remonte au XVIIe siècle. Les autres constructions, en brique et calcaire, ont été profondément remaniées aux XIXe – XXe siècles[34]. L’habitation principale, élevée sur deux niveaux sous une toiture d’éternit à coyaux et croupe, présente une façade ordonnée par chaînes d’angle, percée de baies autrefois à croisée et de portes en plein cintre, ainsi qu’une baie de fenil et un écoulement d’eau en pierre[35].
Culture
[modifier | modifier le code]- Bibliothèque Thomas Peeters.
- Une scène du film Mandy avec Nicolas Cage a été filmée en 2018 sur le site des carrières de la Sambre avec des scènes de cascade et l'explosion d'un bâtiment.
Folklore
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Depuis 1974, Landelies peut revivre chaque année la Ducasse D'jean qui avait cessé après 1964. C'est donc grâce à des personnes tels que Guy Tonnelier, Jean-Louis Van herck et dix autres membres du comité que cette festivité a pu reprendre son cours depuis 1974. Depuis plus d'une centaine de membres ont eu le privilège de côtoyer D'jean durant le 3e week-end de septembre pour le promener le dimanche dès 8 heures du matin et le voir s'en aller dans un feu de joie la nuit tombée.
Enseignement
[modifier | modifier le code]Enseignement communal : école de Landelies « la Chouette École de Landelies » (maternel et primaire).
Galerie
[modifier | modifier le code]- Écluse n°9.
- Port de plaisance.
- La Gare.
- Site d'escalade.
Économie
[modifier | modifier le code]Tissu économique actuel à Landelies
[modifier | modifier le code]- Les Calcaires de la Sambre à Landelies : la carrière du Blanc Caillou, située le long de la Sambre, exploite un gisement de calcaire depuis près de deux siècles. En , Jacques-Aubin Dolbeau, géologue et officier français dans l'armée napoléonienne, se dirigeait le long de la Sambre vers Waterloo pour y prendre part à la bataille et a remarqué le gisement de calcaire très pur de Landelies. Il en commence l’extraction plusieurs années plus tard. À présent, l'utilisation du calcaire sert à la décoration, la construction et l’industrie à destination des entreprises et des particuliers[36].
- Le Domaine du Blanc Caillou : vignoble et coopérative vinicole sur le plateau en bord de Sambre créé il y a moins de dix ans en concertation avec les Calcaires de la Sambre.
- Le port de plaisance de Landelies : il est géré par le Yacht Club de Haute Sambre et accueille des bateaux de plaisance ne dépassant pas quinze mètres de long[37]. Depuis la réouverture du canal de l'Oise côté français en , la navigation de plaisance sur la Sambre a fortement augmenté notamment en direction de Paris.
- Recypark Montigny-le-Tilleul (Landelies).
Anciennes industries
[modifier | modifier le code]Deux chantiers consacrés à la construction et à la réparation de bateaux occupaient autrefois l’îlot situé en amont du barrage‑déversoir. Selon Bernard Huybrecht, le plus ancien de ces établissements fut fondé au milieu du XIXe siècle, vers 1850, et se développa autour d’un bassin de radoub permettant l’entretien des embarcations[33]. Ce chantier, progressivement structuré, passa entre les mains de plusieurs maîtres‑constructeurs locaux, parmi lesquels les familles Dethiers et Dethy, ainsi que Mercier. Huybrecht signale également la présence de Coqlet, d’abord le père, puis son fils aîné Firmin, qui poursuivit l’activité et contribua à la continuité de ce savoir‑faire artisanal lié à la batellerie régionale[33].
Transport et mobilité
[modifier | modifier le code]Landelies dispose d'une gare sur la ligne ferroviaire Charleroi-Central - Maubeuge. Le temps de trajet en train entre Landelies et Charleroi s'élève à dix minutes. Le village est sur une ligne du bus TEC et est desservi par le bus 173 Charleroi-Central - Piéton.
Enfin, Landelies se trouve sur le RAVeL W6 « Au fil de l’eau », itinéraire cycliste en site propre. Cet itinéraire emprunte le chemin de halage le long de la Sambre et relie Landelies à Charleroi et Thuin. Par ailleurs, Landelies se situe sur la route EuroVelo3, également nommée « Véloroute des pèlerins » . Il s'agit d'une route longue de 5 122 km qui relie Trondheim en Norvège à Saint-Jacques-de-Compostelle en Espagne. L’itinéraire traverse ainsi sept pays, la Norvège, la Suède, le Danemark, l’Allemagne, la Belgique, la France et l’Espagne[38].
Promenades et tourisme vert
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Réserve naturelle et ornithologique de Landelies
[modifier | modifier le code]En aval de Landelies, la réserve naturelle de Landelies, Site de Grand Intérêt Biologique (SGIB), occupe un versant escarpé de la vallée de la Sambre. Elle couvre une surface de 24 hectares.
Le site est situé sur un plateau calcaire couvert de bois. L'on y trouve une chênaie calcicole comportant diverses variétés telles que des charmes, érables champêtre, frênes, mérisiers, etc. Des pelouses calcaires sont présentes sur les crêtes rocheuses. L'on note également des massifs de buis dans le sous-bois. On y trouve en abondance une plante rarissime en Belgique : l'arabette tourette. Plusieurs espèces de rapaces nocturnes et diurnes ont établi leur nid sur le site d'anciennes carrières calcaires[39]. Les sentiers qui y sont tracés en surplomb de la vallée de la Sambre permettent de rejoindre ces anciennes carrières de Landelies, principal site d'escalade dans la région de Charleroi.
Bois du Prince
[modifier | modifier le code]En amont de Landelies, de nombreux sentiers à l'intérieur du Bois du Prince en bord de Sambre ou sur son versant permettent de relier ce village au site touristique de l'Abbaye d'Aulne.
Activités de plein air et ancrage territorial
[modifier | modifier le code]Landelies bénéficie d’un environnement naturel remarquable, propice aux promenades, randonnées et parcours didactiques. L’ICML propose notamment des parcours guidés autour du village, mettant en valeur les paysages, les anciennes carrières, les points de vue sur la Sambre et les traces historiques (notamment celles de la bataille de Charleroi en 1914)[40]. La région accueille également des marches Adeps et de nombreuses activités gratuites ou peu coûteuses dans les environs immédiats, renforçant l’attractivité du village pour les amateurs de nature et de loisirs accessibles[41].
Sport et vie associative
[modifier | modifier le code]Sport
[modifier | modifier le code]- La salle Omnisports Henri Laloyaux accueille différents clubs/disciplines sportives[42]: Judo Club de Landelies, psychomotricité, gymnastique, danse de salon et yoga ;
- Marche: Club pédestre « Les Sympas de Landelies » ;
- Escalade : rochers calcaires de Landelies en bord de Sambre, hauts de 42 m. Ils proposent une trentaine de voies équipées par le Club alpin belge de difficulté moyenne à extrêmement difficile en dalle et une via ferrata ;
- Pêche : le long de la Sambre et de l'étang, ancien bras de la Sambre (al vîye Sambe), à proximité de l'Abbaye d'Aulne ;
- Club de Tir L50 : tir au pistolet et à la carabine en calibre 22LR à titre sportif (disciplines de tir olympique).
Vie associative
[modifier | modifier le code]La vie culturelle landeline est structurée autour de l’ICML (Initiatives Communales Montigny‑Landelies), une ASBL qui programme spectacles, expositions et actions de médiation culturelle. L’ICML joue un rôle central dans la valorisation du patrimoine local, notamment via des audioguides, des expositions d’artistes locaux, et l’utilisation de lieux emblématiques comme la salle Laloyaux ou le vignoble du Blanc Caillou[43]. Un événement identitaire majeur est la Ducasse D’Jean, décrite comme une véritable « communion d’esprit et de cœur » rassemblant chaque année les habitants autour d’un sentiment d’appartenance très marqué[43].
La dimension sociale est portée par des associations partenaires telles que Solidaris, qui organise régulièrement des visites découvertes, ateliers et activités destinées notamment aux seniors. Ces initiatives renforcent la convivialité et l’inclusion, en particulier pour les publics âgés ou isolés[44]. Les conseils consultatifs (aînés, jeunes, enfants) sont également sollicités dans la dynamique associative, favorisant une participation citoyenne large et structurée[43].
Jumelage
[modifier | modifier le code]Landelies est jumelée depuis 1971 avec :
Cousolre (France)[45].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Léon Foulon et Arthur Aubert, Contribution à l'histoire de la commune de Landelies et de sa filiale Goutroux, , 148 p.
- ↑ La Carrière « Calcaires de la Sambre » à Landelies, Histoire-Géologie-Minéralogie-Exploitation, 1re édition, Monographie du 4M (Association des Micro-Monteurs de Minéraux de Montigny-le-Tilleul), 2002
- ↑ « Rivières & ruisseaux — Montigny-le-Tilleul », sur www.montigny-le-tilleul.be (consulté le )
- 1 2 3 4 5 6 Jules Sottiaux, Histoire de Montigny-le-Tilleul, Marchienne-au-Pont, Éditions A. Lambillon et fils, (réimpr. (réimpr. 1983)), 318 p., p. 65
- 1 2 3 4 Huybrecht 1996, p. 39-40.
- 1 2 3 Huybrecht 1996, p. 40.
- ↑ Huybrecht 1996, p. 54.
- ↑ Huybrecht 1996, p. 54-56.
- 1 2 Huybrecht 1996, p. 56.
- 1 2 3 4 Huybrecht 1996, p. 61.
- 1 2 3 Huybrecht 1996, p. 48.
- 1 2 3 L. W., « Connaissons notre pays : Landelies », Journal de Charleroi, , p. 6 (lire en ligne
) - ↑ Huybrecht 1996, p. 7.
- ↑ Huybrecht 1996, p. 7-8.
- 1 2 Huybrecht 1996, p. 8.
- 1 2 3 4 5 Huybrecht 1996, p. 57.
- 1 2 3 4 Huybrecht 1996, p. 12.
- ↑ Huybrecht 1996, p. 12-13.
- 1 2 Huybrecht 1996, p. 13.
- ↑ Théodore Bernier, Dictionnaire géographique, historique, archéologique, biographique et bibliographique du Hainaut, Mons, Hector Manceaux, (lire en ligne), p. 289-290
- 1 2 Claude Demoulin et Th Peeters-Arnoldy, « L’hôtel communal et château de Landelies », sur Geocoaching, (consulté le )
- 1 2 3 4 5 Huybrecht 1996, p. 52.
- ↑ Huybrecht 1996, p. 52-53.
- ↑ « La Sambre en Avesnois : historique d’une rivière au parcours surprenant », sur Patrimoine-avesnois (consulté le )
- ↑ Commune de Montigny-le-Tilleul, « Balade au fil de l'eau - audioguide de Landelies », sur Montigny-le-Tilleul.be (consulté le )
- 1 2 3 Huybrecht 1996, p. 64.
- 1 2 3 4 Huybrecht 1996, p. 45.
- 1 2 Huybrecht 1996, p. 46.
- ↑ Huybrecht 1996, p. 58.
- ↑ Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 20, p. 401.
- 1 2 Huybrecht 1996, p. 51.
- ↑ Bioul 2017, p. 12.
- 1 2 3 Huybrecht 1999, p. 120.
- ↑ Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 20, p. 403.
- ↑ Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 20, p. 403-404.
- ↑ « Calcaires de la Sambre, une pierre de qualité ! », sur Calcaires de la Sambre (consulté le )
- ↑ « Le port », sur Yacht Club de Haute Sambre (consulté le )
- ↑ « A vélo », sur Ville de Charleroi (consulté le )
- ↑ « Landelies - Site de Grand Intérêt Biologique (SGIB) », sur Biodiversité en Wallonie (consulté le )
- ↑ « Landelies, Découverte du village » [PDF], sur montigny-le-tilleul.be (consulté le )
- ↑ « landelies: toutes les activités gratuites ou pas chères », sur Quefaire.be (consulté le )
- ↑ « Réservation salle Henri Laloyaux — Montigny-le-Tilleul », sur www.montigny-le-tilleul.be (consulté le )
- 1 2 3 « Une Commune Culturelle et éducative », sur Ensemble (consulté le )
- ↑ « Landelies », sur Les Associations Solidaris, (consulté le )
- ↑ « Comité de jumelage — Montigny-le-Tilleul », sur www.montigny-le-tilleul.be (consulté le )
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Anne-Catherine Bioul et al., Le patrimoine du Val de Sambre : De Landelies à Erquelinnes, Institut du Patrimoine wallon, coll. « Carnets du patrimoine » (no 144), , 60 p. (ISBN 978-2-87522-022-6).
- Dr Huybrecht, Montigny-le-Tilleul Landelies : De la Belle Époque aux années folles, A.S.B.L. Les Amis de Montigny, , 78 p.
- Bernard Huybrecht, L'Entité de Montigny-le-Tilleul, Alan Sutton, coll. « Mémoire en images », , 128 p. (ISBN 2-84253-357-7)
- Bernard Huybrecht, L'Entité de Montigny-le-Tilleul & Aulne, t. 2, Tempus, coll. « Mémoire en images », , 128 p. (ISBN 978-90-76684-99-4)