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Simca 1000

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Simca 1000
Simca 1000
Une Simca 1000 GL

Marque Simca
Années de production 1961–1978
Production 549 407[1] exemplaire(s)
Classe Citadine
Usine(s) d’assemblage Drapeau de la France Poissy
Drapeau de l'Espagne Barreiros à Villaverde
Drapeau du Maroc Somaca à Casablanca.
Moteur et transmission
Énergie Essence
Moteur(s) 4 cylindres en ligne
Position du moteur Arrière en porte-à-faux
Cylindrée 777 cm3
944 cm3
1 118 cm3
1 204 cm3
1 294 cm3
Puissance maximale 36 à 103 ch
Transmission Propulsion
Boîte de vitesses manuelle à 4 rapports
semi-auto à 3 rapports
Masse et performances
Masse à vide 720 kg
Vitesse maximale 120 km/h
Châssis - Carrosserie
Carrosserie(s) Berline tricorps, 4-portes
Suspensions Ressorts hélicoïdaux à l'arrière et à lames transversales à l'avant
Freins Hydraulique à tambours sur les 4 roues
Dimensions
Longueur 3 797 mm
Largeur 1 485 mm
Hauteur 1 390 mm
Empattement 2 220 mm
Voies AV/AR 1 250 mm  / 1 230 mm
Chronologie des modèles

La Simca 1000 est une petite automobile du constructeur Simca. Lancée quelques jours avant le , elle conforte la marque de Poissy dans son rang de grand constructeur français. Mise en chantier en 1957 par Henri Théodore Pigozzi, patron de Simca, puis commercialisée en 1961, cette petite voiture économique est issue des suites de la crise de l'énergie consécutive à la nationalisation du canal de Suez en 1956.

Avec une carrosserie carrée et classique à trois volumes, la Simca 1000, qui se situe dans la gamme Simca de l'époque en dessous de l'Aronde P60, est une « tout à l'arrière » dotée d'une suspension à quatre roues indépendantes (ressorts hélicoïdaux à l'arrière et à lames transversales à l'avant) et d'un moteur quatre-cylindres longitudinal en porte-à-faux arrière avec une boîte à quatre rapports synchronisés (licence Porsche). Ce fut la dernière voiture à recevoir la contribution du bureau d'études Fiat pour sa conception très proche de la Fiat 850 et reprenant la suspension de la Fiat 600.

Lancée la même année que deux autres petites voitures françaises, la Citroën Ami 6 et la Renault 4, elle concurrença principalement la Renault Dauphine puis la Renault 8, toutes deux à moteur arrière. Certaines versions sportives préparées pour la compétition se sont montrées capables de lutter efficacement en rallye et dans les courses de côte.

Contexte historique

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Premier logotype Fiat Simca (1935).

La société Simca, marque du constructeur automobile, a été créée juridiquement le et la production de voitures démarra le . Elle est l'émanation de la société SAFAF - Société anonyme française des automobiles Fiat créée en 1934, filiale directe de Fiat Italie et dirigée par un jeune piémontais de 28 ans, Enrico Teodoro Pigozzi. En 1929, les conséquences du krach boursier de New York a plongé le monde occidental dans une grande dépression.

Les mesures protectionnistes prises par le gouvernement français ont pour effet de doubler les droits de douane sur tous les produits importés. L'assemblage des voitures Fiat en CKD n'est plus possible et en 1932, la SAFAF devient « Société Anonyme Française pour la fabrication en France des Automobiles Fiat » et le logotype fait maintenant apparaître le nom Simca. À partir de l'été 1938, Simca orne ses véhicules d'un nouveau logo comportant une hirondelle blanche sur fond bleu, symbolisant le slogan de ses voitures : un appétit d'oiseau. Il devient l'emblème de la marque tandis que toute allusion à la société mère Fiat est prudemment effacée car, avec la situation internationale de plus en plus tendue, la xénophobie, notamment envers l'Italie fasciste, prend beaucoup d'ampleur en France. En 1942, Simca est intégré à la Générale Française Automobile (GFA) avec les constructeurs Delahaye-Delage, Unic, Laffly et Bernard pour rationaliser la fabrication automobile française.

À la libération, Simca échappe à la nationalisation et reprend la fabrication des modèles Fiat francisés. Au printemps 1951, Henri Théodore Pigozzi qui a été contraint de franciser son prénom, est fier de lancer le premier modèle Simca qui ne soit pas une Fiat, la Simca Aronde, bien qu'étudiée aussi à Turin et utilisant un moteur Fiat. En fin d'année 1954, Simca rachète Ford SAF, la filiale française du géant américain qui prend une participation de 15 % dans le capital de Simca lors de l'augmentation de capital nécessaire au rachat de l'entreprise. En 1958, Ford revend sa participation de 15 % dans Simca à Chrysler qui rachète 10 % supplémentaires lors de l'augmentation de capital pour permettre à Simca de racheter Talbot. Fiat ne dispose plus que de 75 % du capital de Simca en 1959.

Grâce à cet apport de capitaux frais, Simca peut lancer la conception d'un nouveau modèle, d'entrée de gamme, pour remplacer la Simca 6 abandonnée en 1951. Pigozzi n'a pu s'opposer à la montée de Chrysler au capital, se méfie des américains avec qui il n'entretient pas d'excellentes relations. Pigozzi se sent toujours très proche de son actionnaire principal, le géant italien de Turin et ses dirigeants, Vittorio Valletta son DG et Dante Giacosa, le patron du bureau d'études du groupe Fiat. Lors d'une visite à Turin, il découvre les plans d'un futur modèle. À cette époque, Fiat détenait plus de 70 % du marché automobile italien et la direction commerciale avait obtenu la réalisation d'un nouveau modèle de berline destiné à occuper le créneau entre la petite Fiat 600 et la familiale Fiat 1100. Le nom familier du projet était "850" puisque cette cylindrée était la moyenne arithmétique entre 600 et 1100.

Le projet sur lequel travaillait Dante Giacosa était, selon la coutume du constructeur italien depuis 1945, un numéro d'ordre, projet 122. C'était une berline quatre portes avec le moteur placé à l'arrière, vu le refus du sénateur Giovanni Agnelli d'adopter la traction avant, déjà mise au point en 1931 pour la 500 Topolino. Les études étaient menées tambour battant dans la plus grande confidentialité. C'était sans compter sur le caractère très persuasif de Henri Théodore Pigozzi qui, découvrant une des premières maquettes, réussit à convaincre les dirigeants italiens de lui céder les études pour en faire la Simca 1000. Dante Giacosa dut, bien malgré lui, se résoudre à étudier en catastrophe un nouveau modèle très étroitement dérivé de la Fiat 600 qui portera le code projet 100G, 100 comme la Fiat 600 et G pour "grande". Le projet 122 sera porté à son terme par Fiat pour créer la Simca 1000 sous le nom de projet 122-950, comme la cylindrée du nouveau moteur Fiat destiné à Simca[2].

La Simca 1000

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Lancement (1961-1962)

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Lors de sa présentation au Salon de Paris du , la Simca 1000 obtint le Grand Prix de l'Art et de l'industrie pour sa ligne élégante due au styliste turinois Mario Revelli de Beaumont[3]. Ce grand événement de l'année pour Simca est, pour son patron Henri Théodore Pigozzi, une voiture entièrement nouvelle à moteur arrière, la première du genre chez Simca, mais qui a malheureusement cinq ans de retard sur la Renault Dauphine déjà bien implantée sur le marché[4]. Le moteur, à quatre cylindres en ligne, culbuté, est incliné à 15° vers la gauche et disposé longitudinalement en porte-à-faux arrière ; d'une cylindrée de 944 cm3, il développe une puissance réelle de 45 ch DIN à 5 000 tr/min pour une puissance fiscale de 5 CV[4]. La voiture est vendue exclusivement en berline quatre portes au prix de 6 490 F au Salon 1961[4]. Entre sa présentation à l'automne 1961 et la fin de l'année, la Simca 1000 est produite à 9 670 exemplaires ; pour l'ensemble de l'année 1962, la production atteint 154 282 unités[4].

En mars 1962, un joli coupé 1000 dessiné par Bertone en sera dérivé, il prendra une allure nettement plus sportive à partir de juin 1967 en devenant 1200 S.

1963 : premières évolutions et la 900

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Moins d'un an après son lancement, la Simca 1000 profite déjà de petites modifications : lave-glace de série, nouvelle pompe à eau depuis juillet 1962, puissance portée à 50 ch SAE à 5 200 tr/min depuis le Salon 1962 (autorisant 125 km/h au lieu de 120), nouveau collecteur et une direction reprofilée[5]. La Simca 1000 est épaulée par une nouvelle version économique appelée « 900 », dont le moteur reste le même 944 cm3 initial de 45 ch mais qui se distingue extérieurement par son aspect austère, sans calandre[5]. Au lendemain du Salon 1962, la 900 coûte 5 950 F et la 1000 normale 6 490 F ; la production 1963 des 900 et 1000 atteint 168 654 exemplaires[5].

Le coupé Simca 1000 dessiné par Bertone, révélé en avant-première au Salon de Genève en mars 1962, commence sa carrière commerciale au cours de l'hiver 1962-1963, toujours au prix de 12 000 F annoncé lors du lancement[5].

En septembre 1962, la puissance du moteur passe de 36 à 39 ch DIN, tandis que l'ancien groupe est récupéré par la Simca 900[3], nouvelle version bas de gamme de la 1000, et qu'apparaît brièvement en 1963-64 une 900 C de 39 ch[3].

Pour les modèles 1963, une 1000 Luxe est lancée[3], remplacée un an plus tard par la 1000 GL équipée du moteur 42 ch DIN du coupé[6].

Cette même année, un accord de coopération est signé avec le constructeur italien Abarth pour qu'il réalise une version sportive de la Simca 1000, la Simca Abarth 1150.

Abarth présentera sur son stand au Salon de l'automobile de Turin, en , pas moins de quatre modèles Simca allant de 55 à 85 ch : 1150 (55 ch), 1150S (58 ch), 1150SS (65 ch) et 1150 SS Corsa (85 ch).

À la suite de la prise de contrôle de Simca par Chrysler, la nouvelle direction refusa de distribuer ces voitures en France pour des raisons inconnues. La fabrication ne concernera que quelques exemplaires et sera arrêtée dès le début de 1965 laissant la voie libre à la Renault 8 Gordini (95 ch SAE) présentée en .

1964-1965 : la gamme s'étoffe

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À partir du Salon 1963, la gamme des petites Simca 1000 s'agrandit à la naissance de deux versions nouvelles : la « 900 C » (Confort), munie du moteur initial de 45 ch mais dépourvue des pare-chocs à buttoirs et dotée d'une calandre peinte de même aspect que la 900, et la « 1000 GL », plus luxueuse, reconnaissable à ses nouvelles baguettes latérales de caisse et à ses enjoliveurs de roues, animée par le moteur le plus puissant de la gamme, celui du coupé (52 ch)[7]. La gamme 1964 compte cinq modèles : 900 (5 950 F), 900 C (6 250 F), 1000 (6 450 F), 1000 GL (6 750 F) et coupé 1000 (12 000 F)[7]. La production des Simca 1000 (tous modèles confondus) s'élève en 1964 à 113 818 exemplaires[7].

Avec la présentation au Salon 1964 d'une luxueuse berline GLS dotée de sièges 3D à dossiers inclinables, la gamme des 1000 se développe vers le haut ; en revanche, la 900 C disparaît. La nouvelle GLS se reconnaît à ses baguettes qui décorent les côtés et à son monogramme GLS ajouté sur le panneau de custode[7].

Pour 1965, la 1000 GLS bénéficie de sièges couchette[8] tandis qu'apparaît une 1000 GLA à boîte semi-automatique trois rapports Ferodo, qui cède la place une année plus tard à l'option semi-auto sur les GL et GLS[8]. Le coupé 1000 ne change pas, sinon une modification mineure de la disposition des trois boutons de commande de sa planche de bord[9]. La production 1965 de ces voitures s'élève à 118 655 unités dont 2 304 CKD (voitures livrées en pièces détachées pour montage à l'étranger)[9].

1966-1967 : l'automatisme et les premières évolutions esthétiques

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Pour 1966, la 900 devient 1000 L et la 1000, 1000 LS[8]. Simca joue cette année la carte de l'automatisme en dotant en série la 1000 GLA d'un dispositif semi-automatique Ferodo, tandis que la 900 disparaît du catalogue[9]. Les autres 1000 se présentent ainsi : 1000 L (moteur 944 cm3 de 50 ch à 5 200 tr/min, nouvelle planche de bord, 6 200 F), 1000 LS (même moteur, sièges deux tons, 6 600 F), 1000 GL (moteur 944 cm3 de 52 ch à 5 400 tr/min, coffre à gants avec couvercle, déflecteurs orientables aux portes avant, 6 900 F), 1000 GLS (même moteur que la GL, enjoliveurs de roues spécifiques, 7 350 F), 1000 GLA (moteur 944 cm3 de 54 ch à 5 600 tr/min, 7 650 F) et coupé 1000 (moteur 944 cm3 de 52 ch, 12 000 F)[9]. La nouvelle planche de bord adopte un compteur de vitesse horizontal et les vitres de portière avant s'équipent d'un déflecteur (GL et GLS). La production des 1000 en 1966 s'élève à 174 068 unités dont 40 792 CKD[9], puis une 1000 Commerciale dépouillée apparaît brièvement pour 1967[8].

Aucun changement notable n'intervient sur les 1000 en 1967, sinon l'adjonction d'une version commerciale dotée d'une roue de secours placée derrière le siège du conducteur ; cette voiture ne rencontrera aucun succès et disparaîtra dix-huit mois après sa naissance (6 115 F contre 6 200 F pour la 1000 L)[9]. La production des Simca 1000 est en baisse sérieuse au cours de l'année 1967 : 115 397 exemplaires dont 27 312 CKD[9].

Malgré une silhouette agréable, le coupé Simca 1000 n'a connu qu'un succès d'estime depuis son lancement en 1962 ; ses performances trop modestes, sa tenue de route discutable et son prix élevé ayant constitué autant de handicaps pour sa diffusion, Simca décide d'arrêter ce modèle, remplacé à partir du printemps 1967 par le coupé 1200 S, qui conserve la ligne du coupé 1000 mais reçoit une calandre et une refonte importante de sa mécanique[10].

1968 : trois cylindrées pour les Simca 1000

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En 1968, un moteur dérivé de la Simca 1100 moteur Poissy ») fait son apparition en 39 ch pour la L/LS et 42 ch pour la GL/GLS. Pour le Salon de Paris 1968, Simca repense sa gamme inférieure : au lieu d'offrir comme précédemment le même moteur 944 cm3 sur des modèles de finitions différentes, le constructeur de Poissy propose désormais un moteur spécifique pour chaque finition[10]. La carrosserie subit une cure de rajeunissement grâce à l'adoption de phares plus gros, de feux arrière carrés et d'une calandre embellie prolongée par des clignotants ; on note aussi le montage d'une nouvelle direction à crémaillère et l'aménagement d'un train arrière à carrossage négatif[10]. La gamme des petites Simca se répartit alors, pour l'année-modèle 1969, entre trois modèles : la Sim'4 (moteur 777 cm3, 4 CV, 31 ch DIN à 6 100 tr/min, 120 km/h, 6 595 F), la Simca 1000 proprement dite, dernier modèle de la famille ayant conservé l'appellation et la cylindrée initiales (moteur 944 cm3, 5 CV, 42 ch DIN à 5 600 tr/min, 125 km/h, 7 695 F), et la Simca 1000 « Spécial », modèle haut de gamme aux roues à voile ajouré, phares à iode et volant bois à trois branches (moteur 1118 cm3, 6 CV, 50 ch DIN à 5 600 tr/min, 140 km/h, 8 995 F)[10]. La production 1969 des Sim'4, Simca 1000 et 1000 Spécial atteint 146 321 unités[10].

1969-1970 : la 1000 Rallye

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La Simca 1000 est profondément modifiée pour 1969 : la direction à vis et galet longtemps critiquée devient à crémaillère[8], ensuite l'avant est revu avec des phares plus gros, une nouvelle calandre et des clignotants débordants, la batterie passe sous le capot avant et enfin, à l'arrière, des feux agrandis et carrés remplacent les précédents de forme ronde.

Pour le Salon 1969, les puissances des trois modèles de la gamme (Sim'4 777 cm3 33 ch DIN à 7 190 F, Simca 1000 944 cm3 44 ch DIN à 8 140 F, 1000 Spécial 1118 cm3 53 ch DIN à 9 515 F) progressent légèrement grâce à l'adoption de nouvelles culasses[11]. À ces modèles déjà connus s'ajoute, au début de 1970, une version rapide : la Rallye, visant particulièrement les jeunes sportifs intéressés par un rapport prix-performances favorable[11]. Elle reprend la caisse simplifiée de la Sim'4 et le moteur de la 1000 Spécial ; sa carrosserie rouge Sardaigne comporte un capot noir mat et s'orne à l'arrière de bandes transversales également noires. Son équipement spécifique comprend des phares à iode, des jantes noires sans enjoliveurs, un rétroviseur profilé, un siège baquet pour le conducteur et un tableau de bord avec compte-tours ; son moteur de 1118 cm3 et 53 ch DIN lui permet d'atteindre 142 km/h, pour un prix de 8 695 F[11]. La production de toute la gamme Simca 1000 en 1970 atteint 133 540 exemplaires[11].

À partir de 1970, la marque développera les versions sportives 1000 Rallye, Rallye 1, Rallye 2 et Rallye 3 à partir de la 1000 Spécial puis la 1000 sera rescindée en versions LS et GL.

1971 : nouveau monogramme

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L'inscription S.I.M.C.A en lettres chromées disparaît de la façade des 1000, mais le nom subsiste dans un nouveau monogramme rectangulaire appliqué sur toutes les 1000[12]. La gamme 1971 comprend cinq modèles : Sim'4 (4 CV, 7 695 F), 1000 LS (5 CV, 7 995 F), 1000 GL (5 CV, 8 745 F), 1000 Spécial (6 CV, 9 995 F) et 1000 Rallye (6 CV, 8 995 F)[12]. La production des 1000 en 1971 s'élève à 122 933 unités[12].

1972 : la Rallye 1

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Une nouvelle 1000 GLS avec moteur 6 CV, dotée d'un équipement plus complet que la GL (notamment des sièges avant à dossiers inclinables), succède à la 1000 GL 5 CV[13]. Toutes les Simca 1000 héritent cette année d'un volant à trois branches tulipées[13]. La Rallye devient la Rallye 1 le en recevant un nouveau volant et surtout le moteur 1294 cm3 de la 1100 Spéciale ; elle apporte la preuve qu'il est possible de doter la Simca 1000 d'une excellente tenue de route[13]. La Rallye 1 se distingue des autres 1000 par son moteur 1294 cm3 (76,7 × 70 mm) développant 82 ch DIN à 6 000 tr/min, ses deux carburateurs double corps Solex de type 35 PHH et ses freins à disques sur les quatre roues (170 km/h, 860 kg)[13]. À la même date, la 1000 Spécial troque aussi son moteur de 1118 cm3 contre ce moteur de 1294 cm3, dégonflé à 60 ch ; les 1000 Rallye 1 et 1000 Spécial roulent alors à 147 km/h au lieu de 140[13]. La production Simca 1000 en 1972 atteint 131 195 exemplaires[13].

1973-1974 : la Rallye 2 et la GLE

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La suspension de tous les modèles est améliorée en s'inspirant de celle de la Rallye 1 élaborée l'année précédente[14]. Une Rallye 2, créée pour le Salon 1972, est identique à la Rallye 1 à l'exception d'une prise d'air placée sous le pare-chocs pour refroidir le radiateur d'eau ; elle reprend le même moteur de 1294 cm3 et 82 ch DIN, mais avec deux carburateurs double corps Weber de type 36 DCNF et un réservoir de 50 litres[14]. La production Simca 1000 (tous modèles) en 1973 s'élève à 136 193 unités[14].

Les Simca 1000 du Salon 1973 se répartissent entre six modèles : 1000 LS (5 CV, 9 550 F), 1000 GLS (6 CV, 10 250 F), 1000 Spécial (5 CV et boîte Ferodo, 10 850 F), 1000 Rallye 1 (7 CV, 10 850 F) et 1000 Rallye 2 (7 CV, 13 850 F)[14]. En février 1974, un autre modèle s'ajoute à cette gamme : la 1000 GLE, version économique qui associe l'équipement luxueux de la GLS (y compris les sièges à dossiers inclinables) tout en conservant le moteur 5 CV de la LS, au prix de 10 500 F[14]. La production des Simca 1000 en 1974 atteint 95 604 unités[14].

1975-1976 : nouvelle planche de bord et déclin en fin de carrière

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En 1975, les petites berlines Simca bénéficient toutes d'un alternateur monté d'origine et d'une nouvelle planche de bord ; en bas de gamme, la LS n'a plus droit aux buttoirs de pare-chocs des années précédentes[15]. La production des 1000 ne dépasse pas 71 346 unités cette année-là[15].

En 1976, la Simca 1000 est alors la dernière voiture française à moteur arrière ; en dépit de son âge, elle continue de s'améliorer dans le détail, les efforts portant cette année sur l'insonorisation de l'habitacle et le refroidissement du moteur, tandis que de nouveaux sièges font leur apparition[15]. Deux nouvelles 1000 SR, à moteur de 6 ou 7 CV, sont créées, la décoration de la caisse variant selon la puissance ; les roues de la 1000 SR 7 CV proviennent de la 1100 TI[15]. La Rallye 2 adopte une nouvelle décoration, des phares à entourage noir et un becquet arrière peu discret, tandis que la 1000 GLS passe en 5 CV comme la LS[15]. En cours d'année, une 1000 Extra à toit ouvrant est produite en série limitée[15].

1977 : restylage pour le 15e anniversaire

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Pour son quinzième anniversaire, la Simca 1000 se présente au Salon de Paris 1976 avec un nouveau visage : toute la façade est transformée par l'adoption d'une fausse calandre de grande dimension englobant de gros phares rectangulaires[16]. Cette modernisation s'applique aux quatre 1000 restant au programme de fabrication : la 1005 LS (moteur 5 CV, 944 cm3, 40 ch DIN, sans buttoirs de pare-chocs ni baguettes latérales, 15 100 F) ; la 1006 GLS (moteur 6 CV, 1118 cm3, 55 ch DIN, pare-chocs à buttoirs, baguettes latérales, sièges à dossier réglable, 17 420 F) ; la Rallye 1 (moteur 7 CV, 1294 cm3, 60 ch DIN, capot mat, bandes transversales à l'arrière, compte-tours, 17 250 F) ; et la Rallye 2 (moteur 7 CV à deux carburateurs double corps, 1294 cm3, 86 ch DIN, même équipement que la Rallye 1 complété par le becquet arrière, 22 625 F)[16]. La production des 1000 en 1977 tombe à 49 190 unités, ce qui semble normal compte tenu de l'âge de ces modèles[16].

1978 : la Rallye 3 et la fin de carrière

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Aucun changement n'intervient au Salon de Paris 1977, qui sera le dernier pour cette gamme ; après plus de seize ans de carrière, la 1000 va disparaître au cours de l'été 1978, sa production étant devenue faible avec seulement 12 893 exemplaires[16]. Aux quatre versions décrites précédemment s'ajoute néanmoins une ultime 1000 en décembre 1977 : la Rallye 3, aux voies élargies, qui s'adresse aux sportifs souhaitant s'initier à la compétition[16]. Développement de la Rallye 2, elle est équipée en base de la plupart des éléments du « kit compétition groupe 2 » proposé par Chrysler France depuis 1976 pour la Rallye 2 ; ainsi équipée, la Rallye 3 dispose de 103 ch et roule à 183 km/h. Produite à 1 000 exemplaires, elle est vendue 29 700 F, contre 23 800 F pour la Rallye 2 à la même époque[16].

Pour 1972, la Sim'4 disparaît et la GLS réapparaît[8] avec une boîte de vitesses manuelle (6 CV) ou avec la boîte de vitesses semi-automatique (5 CV).

Toutes les Simca 1000 héritent d'un carrossage négatif des roues arrière de type 1000 Rallye 1 (roues en V inversé) pour 1973 et d'un tableau de bord à cadrans ronds pour 1975[8].

En , Simca, devançant d'un mois la 2CV Spot, lance un nouveau concept marketing en Europe avec la série spéciale Simca 1000 Extra[17].

En , pour l'année modèle 1977, les GLS 6 CV et Spécial 7 CV deviennent des SR[8]. Un an plus tard, la 1000 adopte des phares rectangulaires avec grande calandre noire sous un capot plat tandis que la gamme se simplifie autour de la 1005 LS (944 cm3), la 1006 GLS (1 118 cm3), la Rallye 1 et la Rallye 2 bientôt suivie par la Rallye 3[8].

En mai 1978, la production s'arrête, 1 949 407 véhicules auront été construits[8]. La Simca 1000 attendra 1981 pour être remplacée par la Talbot Samba.


Caractéristiques

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Chaîne cinématique

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Motorisations

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Essence
Modèle et boîte Construction Moteur Cylindrée Performance Couple 0 à 100 km/h Vitesse maximale Consommation et émissions de CO2
Simca 1000 LS / GLS
(boîte méca. 4)
1963 - 1966 4 cylindres en ligne 944 cm3 29 kW (39 ch) à 5 200 tr/min 74 N m à 3 400 tr/min 130 km/h
Simca 1000 LS
(boîte méca. 4)
1972 - 1976 4 cylindres en ligne 944 cm3 32 kW (44 ch) à 5 800 tr/min 63 N m à 2 200 tr/min 133 km/h
Simca 1000 GLS
(boîte méca. 4)
1971 - 1976 4 cylindres en ligne 944 cm3 37 kW (50 ch) à 5 800 tr/min 63 N m à 2 200 tr/min 133 km/h

Modèles à partir du millésime 1969

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  • Sim'4 (version économique) : moteur de 777 cm3 développant 31 ch (115 km/h)[8] puis 33 ch jusqu'à 1972 (120 km/h) [8].
  • 1000 (économique) pour les modèles 1971, 1000 LS pour 1972 puis 1005 LS pour 1977 et 1978[8] : 944 cm3 44 ch (132 km/h)[8].
  • 1000 GLE : idem LS avec équipement de la GLS (confort) à partir de [8]. La 1000 GLE devient la 1000 GLS pour 1976[8].
  • 1000 (confort) puis 1000 GL pour 1971[8] : 944 cm3 développant 42 ch puis 44 ch, sera supprimée en 1971 au profit de la 1000 GLS[8].
  • 1000 GLS (confort) pour 1972[8] puis 1006 GLS pour 1977 et 1978[8] : 1 118 cm3 (moteur Poissy) 53 ch (150 km/h) puis 55 ch pour 1973.
  • 1000 Spécial (sport) : 1 118 cm3 développant 49 ch (145 km/h) puis 53 ch (150 km/h), 1 294 cm3 60 ch (155 km/h) à partir de [8], sera remplacée par les 1000 SR 1 118 cm3 55 ch et 1 244 cm3 60 ch pour 1976[8].

Exportation

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De 1964 à 1969, des Simca 1000 fabriquées en France ont été vendues aux États-Unis sous le nom de Simca 1118[18]. Il semble qu'à peine 15 000 exemplaires aient été exportés aux États-Unis et au Canada.

Les Simca 1000 produites à l'étranger

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La production de la Simca 1000 en France s'est élevée à 1 642 091 exemplaires. Presque 300 000 exemplaires ont été produits à l'étranger.

Espagne : Simca 1000 Barreiros

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Simca 1000 Barreiros (1966).

À la suite de la guerre civile espagnole entre 1936 et 1939, les sanctions internationales ont sévèrement touché le pays en lui infligeant un isolement complet au niveau du commerce avec les États démocratiques. Il était interdit de vendre à l'Espagne quelque produit industriel que ce soit, ni pièces détachées sauf à être autorisé à installer sur place une unité de production. De même, il était interdit à l'Espagne d'exporter quoi que ce soit sauf des produits agricoles. Dans ces conditions, la seule possibilité pour un constructeur automobile était d'y installer une usine de production locale ou de délivrer une licence à un constructeur espagnol existant.

La société Barreiros Diesel SA a été créée en 1954 pour produire initialement des moteurs diesel, mais l'évolution de la société l'oriente vers la production de véhicules industriels. Le gouvernement du Caudillo Franco, le dictateur espagnol, lui refuse cependant les autorisations administratives indispensables. Elle devra attendre 1957, après avoir remporté un appel d'offres pour la fourniture de 200 camions à l'armée du dictateur portugais Salazar, pour que les choses se débloquent enfin.

Au tout début des années 1960, après avoir pris une participation dans Simca en France, Chrysler aimerait s'implanter en Espagne et négocie un accord avec Barreiros. Le contrat de licence est signé en , contre une prise de participation de Chrysler de 35 % et peu après de 5 % supplémentaires.

Simca 1000 Barreiros, vue arrière.

Dès 1965, Barreiros se lance dans la fabrication locale de la Dodge Dart et, en 1966, de la Simca 1000, modèle plus conforme aux besoins du marché espagnol. La voiture est commercialisée sous la marque Simca, mais le logo Barreiros figure au centre de la calandre et en toutes lettres sur la malle arrière.

L'usine Barreiros de Villaverde, près de Madrid, produit 232 168 Simca 1000 entre 1966 et 1977[19].

Colombie : Simca 1000 CKD

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La filiale Chrysler Colmotores assemble 26 984 exemplaires de la Simca 1000 berline entre 1969 et 1977 en CKD en provenance d'Espagne.

Chili : Simca 1000 CKD

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L'usine Chrysler Chile assemble quelques centaines de Simca 1000 berline en CKD de France au milieu des années 1960.

Italie : Simca Abarth 1150

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À la demande de Henri Théodore Pigozzi, patron de Simca, au tout début de l’année 1961, les négociations engagées entre Simca, filiale de Fiat et Abarth, préparateur officiel de Fiat débouchent sur un accord entre Abarth et Simca qui engage le préparateur italien à concevoir une voiture sportive sur la base de la Simca 1000 de série ainsi qu'un Coupé reposant sur la même plateforme mais adoptant un moteur Abarth. Abarth développe quatre prototypes à partir de la Simca 1000 présentant chacun un degré de préparation différent. La Simca-Abarth 1150 avec 55 ch, la 1150 S avec 58 ch, la 1150 SS avec 65 ch et la 1150 Tipo Corsa de 85 ch. Ces versions sont toutes équipées du moteur de base Simca mais dont la cylindrée a été portée à 1 137 cm3 par Abarth tandis que le reste de la voiture ne change pas, sauf pour les quatre freins à disques. Les modèles sont présentés à la direction de Simca qui n'apporte aucune réponse. Par contre, comme prévu au contrat, les Abarth-Simca 1300GT sont homologuées en compétition dès 1962 et présentés officiellement au Salon de Genève 1962. Attendant toujours la réponse de Simca qui avait été entièrement racheté par Chrysler, au Salon de l'automobile de Turin 1963, les quatre voitures sont officiellement présentées sur le stand Abarth et non pas Simca. La direction américaine de Simca aurait opposé une fin de non recevoir à Abarth pour la distribution des Simca-Abarth dans son propre réseau, comme prévu au contrat. La commercialisation de la voiture débuta dans la foulée en Italie et en Allemagne uniquement à travers le réseau Abarth et quand il propose à Simca de la distribuer en France, Abarth reçoit un refus catégorique de Chrysler. À l'époque, il n'était pas de bon ton de trainer un grand constructeur devant la justice pour non-respect des clauses contractuelles. Abarth mit immédiatement fin à cette collaboration et arrêta la fabrication des modèles. Moins de 100 exemplaires ont été produits.

Dans la culture populaire

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La chanteuse et compositrice Marianne Sbriglio prend en 1963, année de son premier disque, le nom de scène de Marianne Mille  qu'elle conservera ensuite toute sa carrière  à la suite d'un partenariat avec la marque Simca, qui souhaite alors développer les ventes de la Simca 1000. C'est posant sur le capot d'une modèle de ce type, blanc, que l'artiste apparaît sur la pochette de ce disque.

L'humoriste et comique Pierre Péchin dans son sketch La Cèggal è la Foôrmi de 1976 parle d'une « Simca 1000 Pigeot ».

Dans sa chanson Le Retour de Gérard Lambert issue de l'album du même nom sorti en 1981, Renaud décrit le personnage éponyme comme conducteur d'une Simca 1000[20].

Le groupe espagnol Los Inhumanos (es), en 1988, évoque de manière humoriste la Simca 1000[21].

Dans un sketch du duo comique Les Chevaliers du fiel, l'un des deux chante une chanson humoristique titrée La Simca 1000. Assez inattendu pour eux, le grand succès de cette chanson auprès du public les pousse à enregistrer en 1996 un disque, dont le titre est puisé dans les paroles : Je te prendrai nue dans la Simca 1000[22], qui se vendra en six mois à quatre cent mille exemplaires.

Notes et références

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  1. Total des Simca 900, Simca 1000, et coupés Simca 1000
  2. Cardo, « Focus sur : La Simca 1000, ange ou démon ? », sur Absolutely Cars, 27juillet 2021 (consulté le ).
  3. 1 2 3 4 Bruno Poirier, Guide Simca - Tous les modèles de 1934 à 1964, éditions E.P.A.
  4. 1 2 3 4 René Bellu, Toutes les Simca : les dossiers complets de René Bellu, Le Conquet, René Bellu, coll. « Toutes les... » (lire en ligne), p. 15.
  5. 1 2 3 4 René Bellu, Toutes les Simca : les dossiers complets de René Bellu, Le Conquet, René Bellu, coll. « Toutes les... » (lire en ligne), p. 16.
  6. L'Auto-Journal, « Le salon de l'automobile 1963 »
  7. 1 2 3 4 René Bellu, Toutes les Simca : les dossiers complets de René Bellu, Le Conquet, René Bellu, coll. « Toutes les... » (lire en ligne), p. 17.
  8. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 Michel G. Renou, Guide Simca - Tous les modèles de 1965 à 1980, éditions E.P.A.
  9. 1 2 3 4 5 6 7 René Bellu, Toutes les Simca : les dossiers complets de René Bellu, Le Conquet, René Bellu, coll. « Toutes les... » (lire en ligne), p. 18.
  10. 1 2 3 4 5 René Bellu, Toutes les Simca : les dossiers complets de René Bellu, Le Conquet, René Bellu, coll. « Toutes les... » (lire en ligne), p. 19.
  11. 1 2 3 4 René Bellu, Toutes les Simca : les dossiers complets de René Bellu, Le Conquet, René Bellu, coll. « Toutes les... » (lire en ligne), p. 20.
  12. 1 2 3 René Bellu, Toutes les Simca : les dossiers complets de René Bellu, Le Conquet, René Bellu, coll. « Toutes les... » (lire en ligne), p. 21.
  13. 1 2 3 4 5 6 René Bellu, Toutes les Simca : les dossiers complets de René Bellu, Le Conquet, René Bellu, coll. « Toutes les... » (lire en ligne), p. 22.
  14. 1 2 3 4 5 6 René Bellu, Toutes les Simca : les dossiers complets de René Bellu, Le Conquet, René Bellu, coll. « Toutes les... » (lire en ligne), p. 23.
  15. 1 2 3 4 5 6 René Bellu, Toutes les Simca : les dossiers complets de René Bellu, Le Conquet, René Bellu, coll. « Toutes les... » (lire en ligne), p. 24.
  16. 1 2 3 4 5 6 René Bellu, Toutes les Simca : les dossiers complets de René Bellu, Le Conquet, René Bellu, coll. « Toutes les... » (lire en ligne), p. 25.
  17. alexrenault, « Simca 1000 Extra (1976) », sur l'automobile ancienne, (consulté le )
  18. Simca 1118 (1964-1969) - lautomobileancienne.com, 22 février 2017
  19. Histoire de l'usine PSA Madrid en espagnol
  20. Le Retour De Gerard Lambert - Paroles de chansons/Le Monde
  21. (es) « Qué difícil es hacer el amor en un Simca 1000 », (« Que c'est difficile de faire l'amour dans une Simca 1000 », interprétée sur la chaîne de télévision espagnole TVE en 2008), Site officiel de Los Inhumanos
  22. [vidéo] « Sketch de La Simca 1000 au Montreux Comedy festival 2011 », sur YouTube

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Articles connexes

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Bibliographie

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  • Gazoline, votre auto, hors série no 14
  • Bruno Poirier, Guide Simca, Tous les modèles de 1934 à 1964, éditions E.P.A., 1994 (ISBN 2-85120-427-0)
  • Michel G. Renou, Guide Simca, Tous les modèles de 1965 à 1980, éditions E.P.A., 1995 (ISBN 2-85120-476-9)
  • Jacques Rousseau, Simca, un appétit d'oiseau, Paris, Jacques Grancher éditeur, 1984
  • Marc-Antoine Colin, La Simca 1000 de mon père, E.T.A.I., 1996
  • François Metz, Simca 1000, les mille et une vies d'une Hirondelle, E.T.A.I., 2011 (OCLC 819176418)
  • « Simca 1000 : Brique à succès », Autoretro, no 347, pp. 58-61,
  • « C'est si facile en Simca 1000 », Auto plus classiques, no 1, pp. 68-73, automne 2011
  • René Bellu, Toutes les Simca : les dossiers complets de René Bellu, Le Conquet, René Bellu, coll. « Toutes les... », , 30 p. (lire en ligne)

Liens externes

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