Val-de-Reuil
| Val-de-Reuil | |
Le menhir de la Basse Crémonville. | |
Blason |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Eure |
| Arrondissement | Les Andelys |
| Intercommunalité | CA Seine-Eure |
| Maire Mandat |
Marc-Antoine Jamet 2026-2032 |
| Code postal | 27100 |
| Code commune | 27701 |
| Démographie | |
| Gentilé | Rolivalois |
| Population municipale |
13 245 hab. (2023 |
| Densité | 498 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 16′ 30″ nord, 1° 12′ 40″ est |
| Altitude | Min. 4 m Max. 120 m |
| Superficie | 26,61 km2 |
| Type | Centre urbain intermédiaire |
| Unité urbaine | Louviers (ville-centre) |
| Aire d'attraction | Louviers (commune du pôle principal) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Val-de-Reuil (bureau centralisateur) |
| Législatives | 4e circonscription de l'Eure |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | https://www.valdereuil.fr/ |
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Val-de-Reuil est une commune située dans le département de l'Eure, en région Normandie.
Elle est l'une des neuf villes nouvelles créées en France à la fin des années 1960 et est parfois citée comme la plus récente commune française créée ex nihilo en 1981[1], car avant cette date, sa population était inexistante. Depuis, d'autres communes ont aussi été créées par détachement mais, contrairement à Val-de-Reuil, leur population était déjà constituée.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
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Val-de-Reuil est une ville nouvelle française normande, dont le territoire est constitué de trois parties séparées par le territoire d'autres communes.
Elle se trouve dans l'aire d'attraction de Louviers, ainsi que dans son unité urbaine et dans son bassin de vie. Elle fait partie de la zone d'emploi de Rouen[I 1].
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Saint-Étienne-du-Vauvray et Saint-Pierre-du-Vauvray.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 26,61 km2 ; son altitude varie de 4 à 120 mètres[3].
Hydrographie
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La commune est située dans le bassin Seine-Normandie.
Elle est drainée par la Seine, l'Eure[4] , le Ravin du Rouquis[5], la Morte Eure[6], la Seine[7], le fossé 01 de la commune des Damps[8], le Val Noël[9] et divers autres petits cours d'eau[10],[Carte 1].
La Seine, qui prend sa source à Source-Seine, en Côte-d'Or, sur le plateau de Langres, traverse le département avec de larges méandres dans sa partie nord-est et se jette dans la Manche entre Le Havre et Honfleur[11].
L'Eure, un canal, chenal et cours d'eau naturel non navigable d'une longueur de 229 km, prend sa source dans la commune de Longny les Villages et se jette dans la Seine à Saint-Pierre-lès-Elbeuf, après avoir traversé 91 communes[12]. Les caractéristiques hydrologiques de l'Eure sont données par la station hydrologique située sur la commune de Louviers. Le débit moyen mensuel est de 24,6 m3/s[Note 3]. Le débit moyen journalier maximum est de 135 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 137 m3/s, atteint le même jour[13].
Divers plans d'eau complètent le réseau hydrographique : la Boire des Longues Raies, d'une superficie totale de 20,7 ha (20,67 ha sur la commune), la sablière de la commune de Val-de-Reuil (1,17 ha), le lac des Deux Amants, d'une superficie totale de 362,9 ha (85,74 ha sur la commune), le lac du Mesnil, d'une superficie totale de 67,2 ha (29,06 ha sur la commune), le plan d'eau 1 de la commune de Val-de-Reuil (2,37 ha), le plan d'eau 1 de la Flamiche (1,85 ha), le plan d'eau 2 de la Flamiche, d'une superficie totale de 7,8 ha (7,58 ha sur la commune), le plan d'eau de la Bosse Saint-Cyr, d'une superficie totale de 44,4 ha (17,14 ha sur la commune), le plan d'eau de la commune d'Incarville, d'une superficie totale de 2,5 ha (1,46 ha sur la commune), le plan d'eau du Beau Soleil, d'une superficie totale de 58,4 ha (58,35 ha sur la commune) et Réserve Ornithologique de Grande Noë, d'une superficie totale de 52,1 ha (43,35 ha sur la commune)[Carte 1],[14].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[15]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[16]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[17] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[18]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[19],[20].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 746 mm, avec 11,5 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet[15]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Louviers à 7 km à vol d'oiseau[21], est de 11,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 719,5 mm[22],[23]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −18,9 °C, atteinte le [Note 4].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
17 27.01.03 |
24 28.02.1960 |
25 17.03.1961 |
29,1 30.04.25 |
33 27.05.05 |
38 18.06.22 |
40,4 19.07.22 |
40 11.08.03 |
36,9 09.09.23 |
32,7 10.10.23 |
20,6 03.11.1994 |
17,3 04.12.1961 |
40,4 2022 |
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| Maximale moyenne | 8,1 | 9,1 | 12,9 | 16 | 19,8 | 23,2 | 25,1 | 25,3 | 21,5 | 16,6 | 11,2 | 7,9 | 16,4 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 5,1 | 5,5 | 8,3 | 10,6 | 14,3 | 17,4 | 19,4 | 19,4 | 16 | 12,3 | 7,7 | 5 | 11,8 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | 2,1 | 1,8 | 3,6 | 5,1 | 8,8 | 11,6 | 13,7 | 13,6 | 10,6 | 7,9 | 4,2 | 2,1 | 7,1 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−18,9 08.01.1985 |
−13,5 05.02.1963 |
−9,5 08.03.1971 |
−4,2 24.04.1981 |
−2,3 03.05.1981 |
1,1 05.06.1991 |
3,9 22.07.1980 |
2 18.08.1970 |
−0,1 27.09.1972 |
−5,5 30.10.1997 |
−9 24.11.1998 |
−12 31.12.1970 |
−18,9 1985 |
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| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 63,1 | 54,9 | 53,1 | 52,1 | 60,5 | 53,2 | 51,9 | 57,4 | 51,2 | 68,1 | 69,2 | 84,8 | 719,5 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
42,2 01.01.1941 |
32 16.02.1964 |
34,5 24.03.01 |
42,5 17.04.1964 |
41,9 21.05.14 |
42,3 20.06.1992 |
49 17.07.1972 |
40,9 23.08.1986 |
61,2 05.09.1964 |
39 14.10.1964 |
63 26.11.1961 |
34,3 18.12.1979 |
63 1961 |
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Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[24], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Val-de-Reuil est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[25].
Elle fait partie à l'unité urbaine de Louviers, une agglomération intra-départementale dont elle est ville-centre[26],[I 1]. La commune fait également partie de l'aire d'attraction de Louviers, dont elle est une commune du pôle principal[Note 5],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 44 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[27],[28].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (47,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (59 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (32,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (14,9 %), eaux continentales[Note 6] (11,8 %), zones urbanisées (10,7 %), forêts (9,1 %), prairies (7,7 %), zones agricoles hétérogènes (7,4 %), mines, décharges et chantiers (3,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,7 %)[29].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Morphologie urbaine
[modifier | modifier le code]C'est dans cet espace privilégié d’échanges et de passages, un large méandre intérieur de la Seine en confluence avec l'Eure, d'une grande beauté[30],[31], déjà habité 7 000 ans av. J.-C.[32] (qui a connu la domination romaine, le pouvoir mérovingien, le long règne de Charlemagne dit le Pieux, la première, puis la seconde vague d'invasion des Vikings, vécu la création de la province de Normandie, la guerre de Cent Ans et beaucoup d'autres événements[33]), que va naître une opération d'urbanisme volontaire — une « ville-pilote en matière de qualité environnementale, d'économie d'énergie, de gestion parcimonieuse des sols, d'innovation dans les procédés de construction et de lutte contre les nuisances » (Gérard Thurnauer)[34].
Le projet urbain est élaboré par l'équipe pluridisciplinaire dirigée par Jean-Paul Lacaze et dans laquelle figurent notamment Alain Sallez (économiste) et François Gay (géographe) ainsi que les trois des architectes de l'Atelier de Montrouge : Gérard Thurnauer, Pierre Riboulet et Jean-Louis Véret. La ville est structurée par une "maille neutre", une trame de voies en grille qui permet de ne pas établir à l'avance l'emplacement des fonctions centrales. En 1972 est lancé le concours pour la construction d'un premier morceau de la ville, le "Germe de ville", sur un programme comportant 4000 logements ainsi que les premiers équipements. Ce concours est remporté par l'équipe associant l'architecte Henri Beauclair au groupe BNP Paris-Bas[35]. Après cette première phase de réalisation, le projet architectural et urbain se fera en suivant des orientations différentes de celles originellement définies. Mais certains principes de composition initiaux demeurent présents aujourd'hui, notamment ceux de la trame "neutre" de voirie et de la "trame verte" composant avec les volumes construits à différentes échelles.
Le plan local d'urbanisme de la commune, validé en décembre 2007, entend préserver le centre urbain initial, considéré comme patrimoine urbain et architectural. Des démarches sont en cours pour faire classer la ville au label architecture contemporaine remarquable.
Habitat et logement
[modifier | modifier le code]En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 4 990, alors qu'il était de 4 834 en 2016 et de 4 623 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 91,8 % étaient des résidences principales, 0,5 % des résidences secondaires et 7,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 53,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 46,2 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Val-de-Reuil en 2022 en comparaison avec celle de l'Eure et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,5 %) par rapport au département (6,2 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Val-de-Reuil[I 3] | Eure[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 91,8 | 86,1 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 0,5 | 6,2 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 7,7 | 7,6 | 8 |
Planification de l'aménagement
[modifier | modifier le code]Un des premiers écoquartiers de France, l'écovillage des Noës a été construit par le bailleur Siloge et la ville entre 2010 et 2016. Dessiné par Philippe Madec, il a remplacé un ancien champ d'agriculture intensive par 97 logements, un vaste parc et une éco-crêche. Il est drainé par un réseau de canaux et de bassins permettant à la fois l'infiltration des eaux pluviales mais aussi une excellente gestion des eaux en cas de crue de l'Eure. L'opération a été récompensée à plusieurs reprises notamment le prix de l'Équerre d'argent du Moniteur (2019), le grand prix villes durables (2017) et les victoires du paysage (2020). L'aménagement du quartier des Noës (48 ha) se poursuit dans le même esprit avec la réalisation d'un éco-lotissement de 100 parcelles le long de la voie Dagobert entre 2018 et 2020, l'aménagement d'une ferme pédagogique (Anymania/2020) et la réalisation d'un parc écologique de 30 hectares entre la ville et la base de loisirs.
Dans le cadre du Nouveau Projet de Renouvellement Urbain, de nombreuses opérations sont menées pour laisser une large part aux vélos et aux piétons:
- une avenue cyclable de 7 km, entre la gare et les zones d'activités, pour permettre aux salariés d'aller travailler en sécurité mais aussi pour permettre aux villes voisines d'accéder aux principaux équipements publics.
- la promenade des Tilleuls, mail piéton de 3 km, traversant la ville du nord du sud, qui sera bordé par un nouveau gymnase dessiné par James Cowey du cabinet Studios Architecture et par la nouvelle école Victor-Hugo dessinée par Jean-François Bodin.
- la transformation de 14 km de voies rapides, dimensionnées au début des années 70 pour une ville qui devait faire 200 000 habitants, pour laisser une place plus grande aux piétons et aux vélos.
Voies de communication et transport
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La gare de Val-de-Reuil, ouverte en 1978 sur la ligne ferroviaire de Paris à Rouen, est desservie par des trains Intercités de la relation Paris-Saint-Lazare - Rouen - Le Havre et par des trains TER Normandie de la relation Rouen - Val-de-Reuil - Vernon - Paris
Le réseau urbain des transports en commun de Louviers (SEMO) organisé et financé par la communauté d'agglomération Seine-Eure et opéré par Transdev Urbain Seine-Eure (filiale du groupe Transdev), dessert la ville. Ce réseau, restructuré en 2023, compte alors 11 lignes régulières du lundi au samedi[36],[37]
La commune est desservie par la ligne interurbaine 216 du réseau Nomad organisé par la Région Normandie.

En parallèle, la ville bénéficie du réseau de Vélo en Libre Service, avec 12 stations sur la commune. Ce service permet de relier notamment la gare SNCF et les zones d'activités de la Fringale, du Village, et des Portes.
Un mode de transport original pour les écoliers de l'enseignement primaire consiste en l'organisation de tournées de ramassage scolaire sur des Rosalies adaptées. Le dispositif, dénommé S'CoolBus, est en fonction depuis 2022. 3 lignes de ScoolBus sont actuellement en opération[38].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Val, est une forme de relief au sens plus restreint que celui de la vallée.
Val-de-Reuil peut se traduire par « Le val de la clairière du gué », du Vaudreuil. La traversée de l'Eure était facilitée par un dédoublement de la rivière qui a donné naissance à une grande île dite l'Ile l'Homme[39].
Histoire
[modifier | modifier le code]Étapes du projet de la Ville Nouvelle de Val-de-Reuil
[modifier | modifier le code]Le territoire de la commune du Vaudreuil accueille l’une des neuf villes nouvelles initiées à partir de 1965 et créées par la loi du . Leur objectif était, aux termes de la loi du , « d'assurer un meilleur équilibre social, économique et humain dans des régions à forte concentration de population, en offrant des possibilités d'emploi et de logements, ainsi que des équipements publics et privés »[40],[41].
L'élaboration d'une première étude d'urbanisation du site de Poses-Tournedos est confiée en 1967 aux architectes de « l'Atelier de Montrouge », Gérard Thurnauer, Jean Renaudie, Pierre Riboulet et Jean-Louis Véret, dans la continuité de leurs premières missions pour des plans d'urbanisme à Rouen[42]. Cette premières étude, présentée en avril 1968, permet de lancer les analyses approfondies du plan d'urbanisme de la ville nouvelle et de ses principes de mise en œuvre, qui sont élaborés entre 1968 et 1973 par une équipe pluridisciplinaire placée sous la direction de l'ingénieur Jean-Paul Lacaze, et à laquelle collaborent les trois architectes Thurnauer, Riboulet et Véret. Ces derniers élaboreront également le projet d'un Centre de l'environnement, qui ne verra pas le jour[43].
Les ambitions initiales de ce projet de ville nouvelle, prévue pour 100 000 habitants (en 2000), chargée d'être à la fois une "opération témoin d'urbanisme et d'architecture modernes" et une "ville pilote pour l'environnement", seront rapidement contredites par une conjoncture de mise en œuvre défavorable, tant au niveau économique que politique[35]. Le projet n'aura finalement donné naissance qu'à une petite commune de 13 500 habitants, qui a pris le nom de Val de Reuil[44].
Les étapes importantes de ce projet de ville nouvelle sont :
- Juin 1972 : création de l'Établissement public d'aménagement de la ville nouvelle du Vaudreuil ;
- Décembre 1972 : création de l'ensemble urbain du Vaudreuil qui s'étend sur des parcelles de plusieurs communes dont Le Vaudreuil. Parmi les neuf villes nouvelles, elle sera la seule à choisir ce statut. Les habitants de l'ensemble ne dépendent plus des communes, mais ont un statut particulier qui amènera de nombreuses contestations ;
- Juillet 1975 : les tout premiers habitants s'installent dans l'immeuble prototype, plus tard, le titre de premier habitant donnera lieu à une polémique[45] ;
- : pour répondre aux contestations des anciens habitants du Vaudreuil, cet ensemble urbain devient une nouvelle commune, dont la création ampute le territoire des communes d'Incarville, Léry, Porte-Joie, Poses , Le Vaudreuil, Saint-Étienne-du-Vauvray, Saint-Pierre-du-Vauvray et de Tournedos-sur-Seine et prend le nom de Le Vaudreuil-Ville nouvelle[3] ;
- : pour éviter les confusions de nom avec Le Vaudreuil, la nouvelle commune prend le nom de Val-de-Reuil[3] ;
- Décembre 1985 : dissolution de l'établissement public d'aménagement (EPV), dont les compétences sont transférées à la commune ;
- 1996 : Val-de-Reuil s'associe avec Louviers et Incarville pour former une communauté de communes, future communauté d'agglomération Seine-Eure ;
- Entre 2001 et 2005, la ville bénéficie d'une vaste opération de renouvellement urbain grâce à l'aide du ministre de la ville Claude Bartolone. 300 logements sont déconstruits, permettant au quartier sur dalle de se dédensifier et aux habitants de bénéficier d'un cadre de vie plus agréable.
- Entre 2010 et 2015, l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) poursuit le programme de rénovation sous l'impulsion de Jean-Louis Borloo. La plupart des espaces publics, qui avaient été mal conçus à l'origine de la ville, sont refaits. De nombreux équipements publics sont également rénovés (CCAS/hôtel d'entreprises des 4 Soleils) ou reconstruits (théâtre de l'Arsenal). 1 300 logements sont rénovés. La ville reprend des couleurs et retrouve une attractivité auprès des salariés des entreprises des parcs d'activités qui s'installent dans les nouvelles opérations de logements des quartiers des Noës, des Coteaux et du Cavé.
- En 2019, le président de l'ANRU Olivier Klein et le directeur général de l'ANRU Nicolas Grivel viennent signer la convention permettant à la ville de bénéficier du nouveau programme de renouvellement urbain.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune se trouve depuis sa création en 1981 dans l'arrondissement des Andelys du département de l'Eure[I 1].
Elle faisait partie entre cette date et 1985 du canton de Pont-de-l'Arche, année où elle devient le chef-lieu du canton de Val-de-Reuil[3]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Val-de-Reuil[I 1] porté de huit à neuf communes.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription de l'Eure.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Val-de-Reuil était membre d'une première communauté d'agglomération Seine-Eure, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1997 sous le statut de communauté de communes et transformée en communauté d'agglomération en 2001.
Le nombre de communes associées au sein de cette première intercommunalité et qui lui ont transféré un certain nombre de leurs compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales, est porté progressivement des trois communes fondatrices (Louviers, Val-de-Reuil et Incarville) à 43 en 2019.
Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), cette intercommunalité a fusionné avec la communauté de communes Eure-Madrie-Seine pour former, le , une seconde intercommunalité qui a conservé le nom de communauté d'agglomération Seine-Eure et dont la ville est toujours le siège[I 1] et qui regroupe 60 communes.
Tendances politiques et résultats
[modifier | modifier le code]Au premier tour des élections municipales de 2014 dans l'Eure, la liste PS-PCF-EELV menée par le maire sortant Marc-Antoine Jamet obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 2 290 voix (64,72 %, 28 conseillers municipaux élus dont 10 communautaires), devançant très nettement celles menées respectivement par[46] :
- Michaël Amsalem (DVG, 992 voix, 28,03 %, 4 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires) ;
- Pascal Gebert (DVD, 256 voix, 7,23 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin, 50,45 % des électeurs se sont abstenus.
Au premier tour des élections municipales de 2014 dans l'Eure, la liste PS-PCF-EÉLV menée par le maire sortant Marc-Antoine Jamet[47] obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 2 572 voix (89,71 %, 32 conseillers municipaux élus dont 10 communautaires), devançant très nettement la liste RN menée par William Thiery qui recueille 295 voix (10,28 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 61,79 % des électeurs se sont abstenus[48] .
Au premier tour des élections municipales de 2026 dans l'Eure[49], la liste PS menée par le maire sortant Marc-Antoine Jamet obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 3 215 voix (89,13 %, 32 conseillers municipaux élus dont 11 communautaires), devançant très nettement celle LFI menée par Lény Rabotot[50], qui recueille 392 voix (10,87 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin, 55,25 % des électeurs se sont abstenus[51],[52]
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Distinctions et labels
[modifier | modifier le code]Le , Val de Reuil a reçu une Marianne d'Or (25 lauréats en 2008).[réf. nécessaire]
Jumelages
[modifier | modifier le code]
Ritterhude (Allemagne) ;
Sztum (Pologne) ;
Workington (Angleterre) ;
Danthiady (Sénégal)[56].
La commune Val-de-Reuil était précédemment jumelée avec Meitar (Israël) et Tășnad (Roumanie), avant que le partenariat ne prenne fin, notamment pour des raisons financières[57]. Cependant, les données sont restées visibles dans le journal officiel et sur les différents sites officiels jusqu'au 6 juin 2025.
Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Espaces publics
[modifier | modifier le code]En 2017, la commune est labellisée « 3 fleurs » par le Conseil national de villes et villages fleuris de France[58]. Cette distinction est notamment renouvelée en 2025[59].
Enseignement
[modifier | modifier le code]- Val-de-Reuil compte 7 groupes scolaires : Léon-Blum, les Cerfs-Volants, le Pivollet, Coluche, les Dominos, Louise-Michel et Jean-Moulin. À l'exception du groupe scolaire les Cerfs-Volants qui a fusionné depuis 2011, chaque groupe scolaire comporte deux directeurs distincts, un pour la maternelle et un pour l'élémentaire. Pour résumer, il existe donc sur le secteur de Val-de-Reuil 6 écoles maternelles, 6 écoles élémentaires ainsi qu'une école primaire (maternelle + élémentaire).
- Val-de-Reuil compte 2 collèges (Alphonse-Allais et Michel-de Montaigne, sur la commune du Vaudreuil) ainsi que le lycée Marc-Bloch[60]. Ce dernier propose une formation post-bac de BTS Opticien Lunetier depuis 2008[61].
- De 1976 à 2008, Val-de-Reuil a accueilli l'École supérieure d'ingénieurs et de techniciens pour l'agriculture (ESITPA), créée en 1919 à Paris, elle est désormais implantée sur le campus de Mont-Saint-Aignan près de Rouen[62].
- De 2009 à 2012 était implanté un établissement d'enseignement supérieur privé, ELISA Aerospace. Aujourd'hui, cette école est implantée à Saint-Quentin (Picardie)[63].
Postes et télécommunications
[modifier | modifier le code]En 2016, la commune détient le label « Ville Internet @@@@ »[64].
Justice, sécurité, secours et défense
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1975. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[65],[Note 7].
En 2023, la commune comptait 13 245 habitants[Note 8], en évolution de +1,39 % par rapport à 2017 (Eure : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La ville nouvelle a vu sa population passer de 421 habitants en 1975 à 11 373 en 1990. La croissance s'est ensuite poursuivie plus lentement et le nombre d'habitants s'est stabilisé depuis l'an 2000.
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]La population de la commune est relativement jeune. En 2022, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 46,8 %, soit un taux supérieur à la moyenne départementale (34,5 %). Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14,5 %) est inférieur au taux départemental (26,5 %).
En 2022, la commune comptait 6 663 hommes pour 6 276 femmes, soit un taux de 51,5 % d'hommes, supérieur au taux départemental (48,74 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Manifestations culturelles et festivités
[modifier | modifier le code]- Meeting national indoor d'athlétisme tous les ans depuis 2010.[réf. nécessaire]
Économie
[modifier | modifier le code]La notion de parc d'activités, par opposition aux zones industrielles, est apparue dans les années 1970 avec la création du Parc de la Fringale et l'installation de l'Institut Pasteur. Le cahier des charges prévoyait un important volet paysager imposant notamment la création d'arbres et d'espaces verts. En outre, de nombreux espaces verts publics ont été créés. La ville compte désormais une dizaine de parcs d'activités.
Les entreprises installées sur le domaine communal sont notamment spécialisées dans :
- l'industrie pharmaceutique : Sanofi Pasteur, Johnson & Johnson (Janssen Cilag, Roc, Neutrogena, Biafine, etc.), Valois, Valdepharm (500 p., groupe Fareva, façonnier pharmaceutique participant au vaccin COVID-19 Curevac)[68], Carlo Erba, Biopak, Erlab, etc. ;
- la logistique : Geodis/Pharmalog, ATA, logistrans, Duhamel ;
- le bâtiment et les travaux publics : SCREG, Viafrance, De Biasio ;
- l'industrie de l'armement et de la construction navale : Cassidian, DGA Techniques hydrodynamiques ;
- l'hébergement web : EDF, Orange, Altitude télécom[69] ;
- le Cloud Computing : Power Cloud, Orange, Altitude Infra ;
- le luxe : maroquinerie et parfums Hermès[70] ;
- hôtellerie et restauration : un important parc hôtelier et de restauration a été créé au niveau de la sortie de l'autoroute A13.
Avec 18 000 m2 de bâtiments d'activités construits chaque année en moyenne, Val-de-Reuil se caractérise par un dynamisme important, la plaçant au même rang que des villes comme Chartres, Dreux ou Caen.
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Monuments historiques
[modifier | modifier le code]La commune compte plusieurs monuments historiques :
- le menhir de la Basse Crémonville, classé par arrêté du 27 juin 1927[71] ;
- la ferme de la Haute-Crémonville, inscrite par arrêté du 6 septembre 1978[72]. Les écuries des Haras nationaux occupent une partie du site, qui est également renommé pour son restaurant gastronomique ;
- la ferme de la Motte, qui abritait au Moyen Âge les écuries du château du Vaudreuil, et dont le parc est encore visible sur les plans du cadastre ;
- le château des Sablons, où s'est implanté le centre équestre du même nom en 2010.
Sites et monuments de la ville nouvelle
[modifier | modifier le code]- Le centre-ville constitue l'une des plus grandes opérations d'urbanisme sur dalle réalisées en France avec 2 500 logements, un ensemble de rues piétonnes et de nombreux équipements publics. Il a été dessiné par les architectes de l'atelier de Montrouge à la fin des années 60 et les premiers immeubles livrés en 1975. Il constitue un témoignage aussi rare qu'exceptionnel de l'urbanisme des années 70. De nombreux chantiers ont été menés par l'État et la ville pour moderniser ce patrimoine avec l'aide de l'agence nationale pour la rénovation urbaine.
- Le théâtre de l'Arsenal, dessiné par Jean-François Bodin, a été construit en lieu et place de l'ancienne caserne des pompiers. Il a été inauguré en 2015.
- L'école Les Dominos, située voie de la Ferme, a été dessinée par Annette Tison dans l'esprit des barbapapa. Il s'agit d'un des rares bâtiments publics réalisés dans l'esprit des maisons bulles ou du palais bulle cher à Pierre Cardin.
- L'astrolabe, créé par Alain Le Boucher, est situé dans le centre-ville de Val-de-Reuil. Il présente en direct sur son pupitre les différentes régions du ciel, et il fut notamment représenté sur le timbre de Val-de-Reuil en 2001.
- La nouvelle école Louise-Michel a été confiée à l'architecte designer Jean-Michel Wilmotte.
- La place des 4-Saisons, centre commercial de la ville, a été réaménagée en 2005/2006 par Jean-Jacques Ory. Elle est le point d'appui du projet de village commercial qui opérera la jonction entre la rue Courtine et la place des 4-Saisons.
- La médiathèque créée dans les années 1970 a été rénovée par Jean-Baptiste Pietri en 2005. À cette occasion, elle a été rebaptisée médiathèque Le Corbusier.
- Le Monument de la Paix, confié aux architectes Jakob + MacFarlane et Franck Vialet, est inauguré le 6 juillet 1996 à l'entrée de ville (rond-point avenue des Falaises et chaussée de Ritterhude). Répondant à une demande des anciens combattants, la ville nouvelle n'ayant pas de monument aux morts, son architecture déroutante est cependant diversement appréciée[73].
- La base régionale de plein air et de loisirs de Léry-Poses est située à 60 % sur le territoire de la ville nouvelle. Lieu d'activités et de loisirs, elle accueille chaque été plusieurs centaines de milliers de touristes.
- La halle d'athlétisme, construite en 2008 par Vincent Rivoire, est un complexe multisport couvert de 15 000 m2 permettant d'accueillir des manifestations sportives nationales.
- Construit en 1989, le centre de détention Les Vignettes était à l'époque, avec ses 54 000 m2, le plus grand d'Europe. Il accueille les détenus condamnés à un an de détention et plus.
- Il existe au sein de la ville nouvelle l'un des vingt-deux centres d'éducation avec un encadrement militaire dénommé Défense 2e chance ou établissement public d'insertion de la Défense (Épide).
- L'église de la Fraternité a été créée par l'architecte Hubert Lefrançois, et la première pierre a été posée en 1987 par Jacques Gaillot, alors évêque d'Évreux. Le diocèse catholique d'Évreux en est le propriétaire et la paroisse Saint-Pierre-des-Deux-Rives dessert cette église.
- Gare de Val-de-Reuil.
- Depuis 2012, Biotropica, un parc zoologique, est ouvert au bord de la base régionale de plein air et de loisirs de Léry-Poses, il dispose d'une des plus grandes serres tropicales d'Europe[74]. La serre a été totalement construite dans une butte de terre, permettant de bénéficier de la géothermie tout en maximisant les apports solaires. Elle accueille chaque année plus de 300 000 visiteurs, devenant ainsi le 2e site touristique le plus visité du département après les jardins de Claude Monet à Giverny.
Site inscrit
[modifier | modifier le code]- Les falaises de l'Andelle et de la Seine,
Site inscrit (1981)[75].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Méba-Mickaël Zézé (1994- ), athlète spécialiste du sprint et du relais, vice-champion de France du 100 m en 2021, double sélectionné aux Jeux olympiques de Rio de Janeiro et de Tokyo (relais 4 × 100 m).
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | De gueules aux deux ensembles d'immeuble d'argent ajourés de sable mouvant des flancs, l'un de trois pièces de hauteurs décroissantes en bande à dextre l'autre aussi de trois pièces de hauteurs décroissante en barre à senestre, lesdits ensemble reliés par un pont-poutre-voûté à l'étais métallique aussi d'argent, posés sur une rivière mouvant de la pointe chargé de cinq trangles ondées aussi d'argent et surmontés celui de dextre de deux léopards d'or passant l'un sur l'autre et celui de senestre de trois flèches du même passées en sautoir et en pal pointes en haut. |
|
|---|---|---|
| Détails | Les deux léopards d'or sur champ de gueules rappellent les armes de la Normandie. |
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- [Tendances politiques et résultats Site de la mairie].
- « Dossier complet : Commune de Val-de-Reuil », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 9]
- Val-de-Reuil sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Val-de-Reuil » sur Géoportail.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:05 TU à partir des 617 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/04/1971 au 01/06/2024.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
- ↑ Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
Cartes
[modifier | modifier le code]- 1 2 « Réseau hydrographique de Val-de-Reuil » sur Géoportail (consulté le 16 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 4 5 6 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Val-de-Reuil - Section LOG T1 » (consulté le ).
- 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Val-de-Reuil - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans l'Eure - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Commune de Val-de-Reuil (27701). », (consulté le ).
Autres sites
[modifier | modifier le code]- ↑ Source : France-Inter, émission « Va chez ton maire » du 8 février 2008
- 1 2 3 « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
- 1 2 3 4 5 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Sandre, « l'Eure ».
- ↑ Sandre, « le Ravin du Rouquis ».
- ↑ Sandre, « la Morte Eure ».
- ↑ Sandre, « la Seine ».
- ↑ Sandre, « le fossé 01 de la commune des Damps ».
- ↑ Sandre, « le Val Noël ».
- ↑ « Fiche communale de Val-de-Reuil », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « La Seine »
- ↑ Sandre, « L'Eure ».
- ↑ « Station hydrométrique « L'Eure à Louviers» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
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- ↑ « Ce site d'une grande beauté, géographiquement bien délimité dans cette typologie de confluence de rivières (Seine, Eure, Andelle), devait permettre de développer une vaste base de loisirs avec ses plans d'eau (celle-ci fonctionne de manière active aujourd'hui) et une ville pouvant atteindre 140 000 habitants, si la croissance démographique, économique et urbaine suivait les mêmes pentes ascendantes des années 1950-1960. » « Val-de-Reuil peut redevenir une ville- pilote », HORIZONS, No 5235 du 26/03/2004 - page 456. http://www.valdereuil.fr/pdf/articlevillepilote.pdf]
- ↑ « Dans le fil de ce questionnement, l’attention se centre rapidement sur un site : la plaine de Poses qui, située au confluent des vallées de la Seine, de l’Eure et de l’Andelle [...] et, surtout, recèle des qualités paysagères indéniables.» L’Atelier de Montrouge et le Vaudreuil Catherine Blain
- ↑ La fouille préventive menée sur le site de Val-de-Reuil (Eure) au lieu-dit Les Varennes a permis la découverte d'une sépulture isolée, datée du Mésolithique, située à faible distance d'une allée sépulcrale du Néolithique final… Bulletin de la Société préhistorique française (ISSN 0249-7638).
- ↑ Histoire de la Normandie, publiée sous la direction de Michel de Bouard, Privat, 1970.
- ↑ « Val-de-Reuil peut redevenir une ville-pilote », Horizons, no 5235, 26 mars 2004, p. 456.
- 1 2 Catherine Blain, « Le Vaudreuil : contribution théorique à une manière de penser et de produire l’habitat », Le Team 10 et le logement collectif à grande échelle en Europe. Un retour critique des pratiques vers la théorie, vol. Sous la dir. de Bruno Fayolle-Lussac et Rémi Papillault, aix-en-provence : ed. maison des sciences de l’homme de l’aquitaine, 2008, p. 145-176 (lire en ligne)
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- ↑ Source : Revue urbanisme, no 301, juillet-août 1999, « Villes nouvelles de France : 1968-1998 ». Bibliographie réalisée par le Centre de Documentation de l'Urbanisme, 192 p., supplément au no 301 de la revue Urbanisme.
- ↑ « Présentation de la ville nouvelle de Val-de-Reuil », sur Programme interministériel d'histoire et d'évaluation des villes nouvelles françaises, (consulté le ).
- ↑ Catherine Blain, « L’Atelier de Montrouge et le Vaudreuil », Ethnologie française, no 1 : La mémoire des villes nouvelles, , p. 41-50 ⟨hal-04612954⟩ (lire en ligne)
- ↑ Catherine Blain, « Val de Reuil, ville pilote pour l’environnement », Etudes normandes, no 2, , p. 64-77 (lire en ligne)
- ↑ Voir : Collectif, Du Vaudreuil ville nouvelle à Val-de-Reuil, Région Haute-Normandie, Rouen, Collection Patrimoine & Territoire n° 4, , 180 p. (ISBN 9782953695731)
- ↑ Claire Brossaud, Le Vaudreuil, ville nouvelle - Le Val de Reuil et son imaginaire Collection Villes et entreprises, L'Harmattan, 2003, pages 209-210 Val de Reuil, le premier habitant.
- ↑ « EURE (27) - Val-de-Reuil », Accueil Municipales 2014 > EURE (27) > V > Résultats reçus 1er tour, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
- ↑ « À Val-de-Reuil, Marc-Antoine Jamet est candidat aux municipales de 2020 », La Dépêche de Louviers, (À Val-de-Reuil, Marc-Antoine Jamet est candidat aux municipales de 2020, consulté le ) « Le maire actuel explique qu’il « préfère l’union sacrée plutôt que les batailles de chiffonniers ». Interrogé sur la portée de cette main tendue, Marc-Antoine Jamet explique qu’il n’a pas encore de noms précis en tête, mais qu’il n’exclut pas que cela puisse inclure l’ancienne opposition divers gauche, qui a depuis disparu des conseils municipaux. Il dit vouloir s’adresser à « tous les gens de bonne volonté, du centre, de centre-gauche », par opposition aux « populistes » qu’il dénonce ».
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, consulté le ) « Réélu avec près de 90 % des voix, Marc-Antoine Jamet a partagé sa satisfaction à l’annonce des résultats de l’élection municipale, dimanche 15 mars 2026 à Val-de-Reuil (Eure). ». - ↑ « Le premier maire de Val-de-Reuil ne se représente pas », Le Parisien, « Bernard Amsalem, qui s'était installé avec les premiers habitants sur le site en 1975, avait emporté la première élection municipale en avril 1981. Il était déjà, depuis 1979, président du conseil de l'ensemble urbain de Val-de-Reuil qui préfigurait le futur conseil municipal ».
- ↑ Yann Lachendrowiecz, « L'ancien maire de Val-de-Reuil, Bernard Amsalem nommé parmi les "Gloires du sport 2025" », La Dépêche de Louviers, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ Réélu pour le mandat 2026-2032 : Yann Lachendrowiecz, « Marc-Antoine Jamet officiellement réélu maire de Val-de-Reuil », La Dépêche de Louviers, (lire en ligne, consulté le ) « Sans surprise, l’édile a été élu avec 32 voix contre une seule pour son adversaire et seul conseiller d’opposition, Lény Rabotot ».
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- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
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- ↑ L'Expansion.com, 02/06/2009
- ↑ À Val-de-Reuil, l’excellence d’Hermès entre leurs mains
- ↑ Notice no PA00099550, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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- ↑ Site officiel Biotropica.
- ↑ « Les Falaises de l'Andelle et de la Seine », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le ).



