Ânkhmâri
| Ânkhmâri | ||||||
| Nom en hiéroglyphe | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Transcription | ˁnḫ-nˁ-rj | |||||
| Période | Moyen Empire | |||||
| Dynastie | XIIIe dynastie | |||||
| Fonction principale | reine d'Égypte | |||||
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Ânkhmâri est une reine de la XIIIe dynastie égyptienne.
Attestation
[modifier | modifier le code]La reine n'est attestée que par un sceau-scarabée, aujourd'hui conservé au Neues Museum (ÄM 317/73), sur lequel son nom est entouré d'un cartouche. Son nom est par ailleurs accompagné des titres de « Grande épouse royale » (ḥm.t nsw.t wr.t) et de « Celle qui est unie à la couronne blanche » (ḫnm.t nfr ḥḏ.t)[1],[2],[3].
Lecture du nom
[modifier | modifier le code]Le nom, lu par Percy Edward Newberry Ânkhmâri (ˁnḫ-nˁ-rj), pourrait être lu Ânkh(ti)emârq (ˁnḫ(tj)-m-ˁrḳ), qui signifie « Celle qui vit par serment »[4].
Datation
[modifier | modifier le code]La typologie du scarabée permet de dater la reine de la XIIIe dynastie ; le titre de « Grande épouse royale » et la présence du cartouche permettent de préciser la datation qui est donc postérieure au règne de Khâneferrê Sobekhotep[5].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Newberry 1932, p. 142.
- ↑ Ryholt 1997, p. 39-40.
- ↑ Siesse 2019, p. 46 et 145.
- ↑ Ryholt 1997, p. 39, note 104.
- ↑ Siesse 2019, p. 144.
Bibliographie
[modifier | modifier le code]- (en) Percy Edward Newberry, « Miscellanea », Journal of Egyptian Archaeology, no 18, , p. 141-142 (lire en ligne) ;
- (en) Kim Steven Bardrum Ryholt, The Political Situation in Egypt during the Second Intermediate Period, vol. 20, Copenhague, Museum Tusculanum Press, coll. « Carsten Niebuhr Institute Publications », (ISBN 978-8772894218), p. 39 ;
- Julien Siesse, La XIIIe dynastie : Histoire de la fin du Moyen Empire égyptien, Paris, Sorbonne Université Presses, coll. « Passé Présent », (ISBN 9791023105674).