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科学の哲学・エピステモロジー

Philosophie des sciences, Épistémologie

sa

池田光穂

☆[フ ランスでの]科学哲学 philosophie des sciencesとは、科学の定義、哲学的基礎、方法論、およびその含意を研究する哲学の一分野である。また、「認識論 (épistémologie)」と呼ばれることもある。 科学が達成しようとする目的、すなわち一般的なものから特定の分野(数学、物理学、生物学)に至るまで、およびそれを達成するために用いられる方法に関心 を寄せる。また、科学的研究を導く根本的な原理についても検討する。科学哲学のもう一つの主要な軸は、異なる科学分野間の関係にある。すなわち、それらの 相互関連性や統合の可能性について問いを投げかける。最後に、科学と現実の関係にも目を向け、現実世界に関する科学的命題の適用範囲と妥当性を分析する [1]。 この考察は、哲学(形而上学、存在論、倫理学)および科学史に基づいている。これは、知識一般を対象とし、特に科学的知識に限定しない認識論とは区別され る。

La philosophie des sciences est la branche de la philosophie qui étudie la définition, les fondements philosophiques, les méthodes et les implications de la science. Elle est également parfois désignée sous le terme d'« épistémologie ».

Elle s'intéresse aux objectifs que la science se propose d'atteindre, que ce soit de manière générale ou dans des domaines spécifiques (mathématiques, physique, biologie), ainsi qu'aux méthodes utilisées pour y parvenir. Elle examine également les principes fondamentaux qui guident la recherche scientifique. Un autre axe majeur de la philosophie des sciences concerne les relations entre différentes disciplines scientifiques : elle questionne leur interconnexion et la possibilité de leur unification. Enfin, elle se penche sur la relation entre la science et la réalité, analysant la portée et la justesse des affirmations scientifiques sur le monde réel[1].

Cette réflexion s'appuie sur la philosophie (métaphysique, ontologie, éthique) et l'histoire des sciences. Elle se distingue de la théorie de la connaissance qui porte sur la connaissance en général et non spécifiquement sur la connaissance scientifique.
科学哲学[philosophie des sciences]とは、科学の定義、哲学的基礎、方法論、およびその含意を研究 する哲学の一分野である。また、「認識論(épistémologie)」と呼ばれることもある。

科学が達成しようとする目的、すなわち一般的なものから特定の分野(数学、物理学、生物学)に至るまで、およびそれを達成するために用いられる方法に関心 を寄せる。また、科学的研究を導く根本的な原理についても検討する。科学哲学のもう一つの主要な軸は、異なる科学分野間の関係にある。すなわち、それらの 相互関連性や統合の可能性について問いを投げかける。最後に、科学と現実の関係にも目を向け、現実世界に関する科学的命題の適用範囲と妥当性を分析する [1]。

この考察は、哲学(形而上学、存在論、倫理学)および科学史に基づいている。これは、知識一般を対象とし、特に科学的知識に限定しない認識論とは区別され る。
Contours historiques de la philosophie des sciences

La distinction entre la théorie de la connaissance et la philosophie des sciences est récente. Elle est due à l'apparition de la science moderne et à la constitution de la « science » comme un champ différent de la « philosophie »[2]. Cette distinction n'a véritablement émergé qu'à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle[3], bien que des ouvrages relevant de la philosophie des sciences aient été publiés au XIXe siècle.
科学哲学の歴史的概観

認識論と科学哲学の区別は、比較的最近になって生じたものである。これは、近代科学の出現と、「科学」が「哲学」とは異なる領域として確立されたことに起 因する[2]。この区別が真に確立されたのは19世紀末から20世紀初頭にかけてのことである[3]。もっとも、19世紀にはすでに科学哲学に属する著作 が出版されていた。
L'émergence d'une science moderne ?

Article détaillé : Histoire des sciences.
Depuis la fin du XIXe siècle, un important débat historiographique a opposé deux camps : d'un côté, ceux qui mettaient en avant la rupture marquant les débuts de la science moderne, incarnée au milieu du xxe siècle par la théorie de la révolution scientifique. De l'autre, une minorité soulignait plutôt les continuités entre la science scolastique, ainsi que la science arabe et antique, tel que Pierre Duhem[4].

La production de connaissance antiques et médiévales
La connaissance antique et médiévale est marquée par une forte interconnexion entre les différentes disciplines, ainsi qu'une recherche constante de principes unificateurs et d'explications causales en faisant appel à l'observation, la mesure et la logique[5]. Mais durant le moyen âge la production de savoir reste contrôlée par l'église et ce jusqu'au début du XVIe siècle. L'Église exerce son plein contrôle sur les lettrés, qui appartiennent majoritairement au clergé, la connaissance sont intégrées dans l'édifice scolastique, couronné par la théologie[5]. Les savants médiévaux voulant réaliser, avec la scolastique, une synthèse entre la philosophie d'Aristote et le christianisme[5],.

La constitution de la science en tant que discipline à part
Article détaillé : Révolution scientifique.
L'avènement de la science en tant que discipline distincte est généralement lié à celui de l'astronomie à travers les découvertes de Nicolas Copernic ou de Galilée aux xvie et xviie siècles.
近代科学の台頭か?

詳細記事:科学史。
19世紀末以来、歴史学上の重要な論争が二つの陣営の間で繰り広げられてきた。一方には、近代科学の始まりを画する断絶を強調する者たちがおり、これは 20世紀半ばの「科学革命」理論に具現化された。他方には、ピエール・デュエム[4]のように、スコラ哲学やアラブ・古代科学との連続性をむしろ強調する 少数派がいた。

古代および中世の知識の生成
古代および中世の知識は、異なる学問分野間の強固な相互関連性、ならびに観察、測定、論理を用いて統一原理や因果的説明を絶えず追求する姿勢によって特徴 づけられる[5]。しかし中世において、知識の生成は16世紀初頭に至るまで教会によって統制されていた。教会は、その大半が聖職者に属する知識人に対し て完全な支配を行使し、知識は神学を頂点とするスコラ学の体系に組み込まれていた[5]。中世の学者たちは、スコラ学を通じて、アリストテレスの哲学とキ リスト教との統合を実現しようとした[5]。

独立した学問分野としての科学の成立
詳細記事:科学革命。
独立した学問分野としての科学の登場は、一般的に、16世紀から17世紀にかけてのニコラウス・コペルニクスやガリレオによる発見を通じた天文学の台頭と 結びついている。
L'émergence de la philosophie des sciences

Origines et Précurseurs
La tradition humaniste de la Renaissance fait remonter l'origine de la science aux penseurs présocratiques tels que Pythagore ou Thalès. Aristote quant à lui met en avant l'importance de l'observation empirique et de la classification des êtres vivants dans la biologie[5]. Elle rejette au contraire l'héritage intellectuel de la période moyenâgeuse, bien que cette dernière soit également héritière de l'Antiquité classique. Thomas d'Aquin par exemple, s'appuie sur la philosophie aristotélicienne pour développer une théologie rationnelle, qui influence à son tour la pensée moderne[5].

Des penseurs précurseurs tels que David Hume, Emmanuel Kant et William Whewell ont formulé des réflexions influentes sur les connaissances scientifiques de leur époque. Cependant, ce n'est qu'à la fin du XIXe siècle que la philosophie des sciences est institutionnellement reconnue en tant que discipline distincte, marquée par l'établissement des premières chaires spécialisées en « philosophie inductive » ou en « théorie des sciences inductives »[6].

La constitution en une discipline portant uniquement sur la science

Ampère, Essai sur la philosophie des sciences, 1838.

Les premières occurrences de l'expression « philosophie des sciences » sont liées à des tentatives de classification des sciences qui en respectent la diversité tout en affirmant leur unité, avec une vocation pédagogique accentuée et soutenant le discours du progrès[7].

Le terme « scientist » est ainsi inventé en 1833[8], et le terme « philosophie des sciences » à proprement parler est utilisé pour la première fois par André-Marie Ampère dans son Essai sur la philosophie des sciences[note 1] en 1834, où il envisage les sciences comme autant de faits, et la philosophie des sciences consiste à découvrir l'ordre naturel de ces groupes[7]. Au même moment, Auguste Comte propose une classification plus ample sous l'appellation de "philosophie des sciences" allant des mathématiques aux sciences biologiques, et à ce qui devient la sociologie.

En Angleterre, William Whewell introduit l'expression "The philosophy of science" dans le vocabulaire philosophique anglais en 1840 dans son grand livre The philosophy of inductive sciences, founded upon their history, qui présente cette philosophie des sciences comme "une vue complète de l'essence et des conditions de tout savoir réel"[7].
科学哲学の台頭

起源と先駆者
ルネサンスの人文主義的伝統は、科学の起源をピタゴラスやタレスといった前ソクラテス派の思想家に遡らせる。一方、アリストテレスは、生物学における経験 的観察と生物の分類の重要性を強調している[5]。それに対し、ルネサンス哲学は中世の知的遺産を拒絶するが、中世もまた古典古代の継承者である。例えば トマス・アクィナスは、アリストテレス哲学に基づいて合理的な神学を展開し、それがひいては近代思想に影響を与えた[5]。

デヴィッド・ヒューム、イマヌエル・カント、ウィリアム・ウィーウェルといった先駆的な思想家たちは、当時の科学的知見に対して影響力のある考察を提示し た。しかし、科学哲学が独立した学問分野として制度的に認められたのは19世紀末になってからであり、その契機となったのは、「帰納的哲学」や「帰納的科 学論」を専門とする最初の教授職が設置されたことである 」を専門とする最初の教授職が設置されたことで、その端緒が開かれた[6]。

科学のみを扱う学問分野としての確立

アンペール、『科学哲学論』、1838年。

「科学哲学」という表現の最初の使用例は、科学の多様性を尊重しつつその統一性を主張しようとする分類の試みに関連しており、教育的な目的が強調され、進 歩の議論を支持するものであった[7]。

こうして「サイエンティスト」という用語は1833年に造語された[8]。また、「科学哲学」という用語そのものは、1834年にアンドレ=マリー・アン ペールが『科学哲学論』[注1]で初めて使用した。同書において彼は、科学を事実の集合と捉え、科学哲学とはこれらの集合の自然な秩序を発見することにあ ると論じている[7]。同時期に、オーギュスト・コントは「科学哲学」という名称の下、数学から生物科学、そして後に社会学となる分野に至るまでを網羅す る、より広範な分類を提案した。

イギリスでは、ウィリアム・ウィーウェルが1840年、大著『帰納科学の哲学:その歴史に基づく』において、「The philosophy of science」という表現を英国の哲学用語として導入した。同書では、この科学哲学を「あらゆる実在する知識の本質と条件に関する包括的な見解」として 提示している[7]。
Histoire

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Le cercle de Vienne
Les réflexions Cercle de Vienne, qui se réunit entre 1923 et 1936, marquent un tournant décisif dans l'évolution de la philosophie des sciences. Formé autour de figures telles que Moritz Schlick, Rudolf Carnap et Otto Neurath, ce groupe de penseurs promeut le positivisme logique, une approche visant à établir un fondement scientifique rigoureux pour la philosophie. Ils plaidnt pour l'élimination des métaphysiques spéculatives, insistant sur la vérification empirique des propositions et l'analyse logique du langage. Leurs travaux influencent profondément les normes de clarification conceptuelle et de rigueur scientifique, remodelant ainsi la manière dont les connaissances scientifiques sont évaluées et validées dans le champ philosophique[9].


歴史

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ウィーン学派
1923年から1936年にかけて活動したウィーン学派の思想は、科学哲学の展開において決定的な転換点となった。モーリッツ・シュリック、ルドルフ・カ ルナップ、オットー・ノイラートらを中心に結成されたこの思想家グループは、哲学に厳密な科学的根拠を確立しようとするアプローチである論理実証主義を提 唱した。彼らは思弁的な形而上学の排除を主張し、命題の経験的検証と言語の論理的分析を重視した。彼らの研究は、概念の明確化と科学的厳密性という規範に 深く影響を与え、哲学の分野において科学的知見が評価・検証される方法を再構築した[9]。


Philosophie générale des sciences

La philosophie générale des sciences, aborde les questions fondamentales posées par l'activité scientifique, indépendamment des disciplines spécifiques[10].
科学一般論

科学一般論は、特定の学問分野とは無関係に、科学活動が提起する根本的な問題に取り組むものである[10]。
Problème de la démarcation

Article détaillé : Problème de la démarcation.
Paul Feyerabend dans son ouvrage[11] veut montrer qu'il n'y a pas une seule description de la méthode scientifique qui puisse être suffisamment large et générale pour englober l'ensemble des méthodes et approches utilisées par les scientifiques. Il a critiqué l'établissement d'une méthode scientifique normative, au titre qu'un tel procédé ne pourrait que ralentir, voire réprimer le progrès scientifique. Pour lui, le seul principe qui ne gêne pas l'activité scientifique est le laisser-faire. En effet aucune méthodologie (ni l'inductivisme, ni le réfutationnisme) ne s'accorde avec l'histoire de la physique.

Toutes les méthodologies ayant leurs limites, une seule règle survit, c'est « Tout est bon ». Mais cette affirmation ne veut pas dire faire n'importe quoi ! La méthodologie selon lui « peut » fournir des critères d'évaluation qui permettent aux scientifiques de prendre des décisions (ie: les Programmes de recherches chez Imre Lakatos)[source insuffisante], mais, en général, ils ne contiennent pas de règles qui leur disent ce qu'il « faut faire ».

Une question cruciale en sciences est d'essayer de déterminer dans quelle mesure le bagage actuel des connaissances scientifiques peut être pris comme une explication véridique du monde physique dans lequel nous vivons. L'acceptation sans conditions de cette connaissance comme un savoir absolument vrai, c'est-à-dire non critiquable positivement, s'appelle le scientisme. La science se rapproche alors d'une théologie rationnelle.
Le qualificatif "scientifique" a longtemps été considéré par le grand public comme un gage de fiabilité absolue. Dans cette perception de la science qui se rapproche du scientisme, de nombreuses personnes ont été amenées à croire que les scientifiques font quotidiennement, dans leur travail, la preuve de l'infaillibilité.

Dans les sociétés laïques et imprégnées de techniques, la science dans sa diversité peut sembler apporter un arbitrage. Cela conduit malheureusement à des abus sur le langage scientifique et la valeur objective de la science, à des fins politiques ou commerciales. La science ne peut apporter des garde-fous que seule la cohésion sociale peut apporter selon des critères éthiques sur la nature de la réalité perçue.

Le décalage croissant entre le travail des scientifiques et la manière dont leurs travaux et résultats sont perçus par la société a conduit à effectuer des campagnes de communication ciblées, pour expliciter la notion de scepticisme scientifique et expliquer la méthode scientifique.

Par ailleurs, il faut distinguer les sciences et leurs applications pratiques. Autant une théorie scientifique peut sembler apporter des critères fiables de vérité, autant aujourd'hui les risques sont grands lorsque les applications techniques sont complexes et touchent un large public.

[réf. nécessaire]
   
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Les énoncés scientifiques les plus puissants sont généralement ceux offrant le plus large cadre d'application ; la troisième loi de Newton (sur l'attraction réciproque égale des corps pesants) en est l'exemple parfait.
Mais il n'est évidemment pas possible pour les scientifiques de tester chaque cas particulier que cette théorie permet d'envisager. Comment dès lors affirmer que la troisième loi de Newton est, en un sens, vraie ? Comment être sûr que, malgré tous les précédents ayant confirmé la loi, l'expérience suivante ne viendra pas la contredire et la tenir cette fois pour fausse de façon certaine ?
境界問題

詳細記事:境界問題。
ポール・ファイアーベントは著書[11]において、科学者が用いるあらゆる方法やアプローチを網羅できるほど広範かつ一般的な科学的方法の定義は存在し ないことを示そうとしている。彼は、規範的な科学的方法の確立を批判した。そのような試みは、科学の進歩を遅らせるばかりか、抑圧することさえあると主張 したからだ。彼にとって、科学活動を妨げない唯一の原則は、放任主義である。実際、いかなる方法論(帰納主義であれ、反証主義であれ)も、物理学の歴史と 一致しない。

あらゆる方法論には限界があるため、生き残る唯一のルールは「何でもあり」だ。しかし、この主張は「何でもかんでもやればいい」という意味ではない!彼に よれば、方法論は科学者が意思決定を行うための評価基準を提供「しうる」(例:イムレ・ラカトシュの研究プログラム) [出典不十分]。しかし、一般的に、それらは「何をすべきか」を指示する規則を含んでいない。

科学における決定的な問いの一つは、現在の科学的知識の蓄積が、私たちが生きる物理的世界の真実の説明として、どの程度受け入れられるかを判断しようとす ることだ。この知識を絶対的な真実、すなわち肯定的に批判できないものとして無条件に受け入れることを、科学主義と呼ぶ。そうなると、科学は合理的な神学 に近づくことになる。
「科学的」という形容詞は、長い間、一般大衆によって絶対的な信頼性の証と見なされてきた。このような、科学主義に近い科学観において、多くの人々は、科 学者たちが日々の仕事の中で、その不変性を証明していると信じるようになった。

世俗的で技術に浸透した社会において、多様性を帯びた科学は、ある種の仲裁役を果たしているように見えるかもしれない。しかし、残念ながら、これは政治的 あるいは商業的な目的のために、科学的な言葉遣いや科学の客観的価値が乱用されることにつながっている。科学が提供できるのは、認識される現実の性質に関 する倫理的基準に基づき、社会的結束のみがもたらし得るような安全策に過ぎない。

科学者の研究活動と、その成果が社会からどのように受け止められているかとの間の乖離が拡大していることから、科学的懐疑主義の概念を明確にし、科学的方 法を説明するための、対象を絞った広報キャンペーンが行われるようになった。

また、科学とその実用的な応用を区別する必要がある。科学理論は信頼できる真実の基準を提供しているように見える一方で、今日では、技術的応用が複雑で広 範な人々に影響を及ぼす場合、リスクは極めて大きい。

[出典必要]

この節には、未発表の研究や検証されていない主張が含まれている可能性がある(2024年4月)。参考文献を追加するか、未発表の内容を削除することで協 力できる。
最も強力な科学的命題は、一般的に最も広い適用範囲を持つものである。ニュートンの第三法則(重体の等しい相互引力に関するもの)はその完璧な例である。
しかし、科学者がこの理論によって想定されるあらゆる個別事例を検証することは、当然ながら不可能である。では、なぜニュートンの第三法則がある意味で真 実であると断言できるのだろうか。これまでの実験結果がすべてこの法則を裏付けてきたとしても、次の実験でそれが反証され、今度は確実に誤りであると判明 しないという保証はどこにあるのだろうか。
Induction

Article détaillé : Déduction et induction.
Une des réponses à la problématique de la « justification des résultats scientifiques » repose sur la notion d'induction. Un raisonnement inductif consiste à tenir pour vraie une assertion ou une théorie dans certains cas généraux, sous la condition que l'assertion ou théorie ait été montrée comme vraie dans tous les cas observés adéquats, c'est-à-dire conformes à la situation générale. De fait, après avoir mené avec succès une série d'expérimentations sur la troisième loi de Newton, il est justifié de maintenir cette loi pour vraie - quand bien même elle peut être infirmée.
Comprendre pourquoi l'induction est viable la plupart du temps a été longtemps source d'interrogations. On ne peut pas y utiliser la déduction, ce processus logique qui part des prémisses pour aboutir à la conclusion, parce qu'il n'y a pas en induction de syllogismes qui le permettraient. Quel que soit le nombre de fois que les biologistes du xviie siècle ont observé des cygnes blancs, quelle que soit la variété des lieux de ces observations, il n'existe pas de voie purement logique pour arriver à la conclusion que tous les cygnes sont blancs. Ce qui revient grosso modo à dire que cette conclusion peut être tout à fait fausse. De la même manière, rien n'interdit de penser que demain, il pourra être observé une action n'entraînant pas de réaction ; la même expérience de pensée peut être faite pour n'importe quelle loi scientifique.

Donner une réponse concernant l'induction nécessite de changer de logique relationnelle, d'adopter d'autres arguments rationnels. La déduction autorise à formuler une vérité particulière en s'appuyant sur une vérité générale (par exemple « tous les corbeaux sont noirs ; ceci est un corbeau ; donc il est noir »), tandis que l'induction permet d'énoncer une vérité générale - ou non - avec le soutien d'une très forte probabilité de vérité, tirée d'une série d'observations suffisante (par exemple « ceci est un corbeau et il est noir ; cet autre oiseau est un corbeau et il est noir ;… ; tous nos exemples montrent que les corbeaux sont noirs en général »).

Le problème de l'induction a engendré un débat considérable et reste d'une importance capitale en philosophie des sciences : l'induction est-elle justifiée comme méthode scientifique, et si oui, comment et pourquoi ?

[réf. nécessaire]

帰納法

詳細記事:演繹と帰納。
「科学的結果の正当化」という問題に対する答えの一つは、帰納という概念に基づいている。帰納的推論とは、ある主張や理論が、観察されたすべての適切な事 例、すなわち一般的な状況に合致する事例において真であることが示されているという条件下で、特定の一般的な事例においてその主張や理論を真であるとみな すことである。実際、ニュートンの第三法則に関する一連の実験を成功させた後、たとえその法則が反証される可能性があるとしても、それを真であると見なす ことは正当化される。
なぜ帰納法が多くの場合有効なのかを理解することは、長い間疑問の種となってきた。帰納法では、前提から結論へと至る論理的プロセスである演繹法を用いる ことはできない。なぜなら、帰納法にはそれを可能にする三段論法が存在しないからだ。17世紀の生物学者たちが白い白鳥を何度観察しようとも、その観察場 所がどれほど多様であろうとも、「すべての白鳥は白い」という結論に至る純粋に論理的な道筋は存在しない。これは大まかに言えば、その結論が完全に誤り得 ることを意味する。同様に、明日、反応を引き起こさない作用が観察される可能性を排除するものは何もない。この思考実験は、いかなる科学法則に対しても行 える。

帰納法に関する答えを出すには、関係論的論理を切り替え、他の合理的な論拠を採用する必要がある。演繹法は、一般的な真理(例えば「すべてのカラスは黒 い; これはカラスだ;したがって、それは黒い」)一方で、帰納法は、十分な一連の観察から導き出された極めて高い真実性の確率を裏付けとして、一般論を述べる ことを可能にする(例えば「これはカラスであり、黒い;あの鳥もカラスであり、黒い;……; すべての例が、カラスは一般的に黒いことを示している」)。

帰納法の問題は大きな議論を巻き起こし、科学哲学において依然として極めて重要な課題となっている。すなわち、帰納法は科学的方法として正当化されるの か、もしそうなら、どのように、そしてなぜなのか。

[出典必要]

Réfutabilité

Article détaillé : Réfutabilité.
Karl Popper, dans Conjectures et réfutations, utilise la réfutabilité comme critère de scientificité. Une théorie qui n'est pas réfutable, c'est-à-dire dont les prédictions ne peuvent être prises en défaut par l'expérimentation, n'est pas scientifique. Une science indépassable ne prouve rien[source insuffisante].

Il n'est pas possible de déduire un énoncé général d'une série d'énoncés particuliers, mais il est tout à fait possible d'infirmer un énoncé général si un seul cas particulier est démontré faux. Trouver un cygne noir est une raison suffisante de dire que l'énoncé « tous les cygnes sont blancs » est faux.
La réfutabilité évince habilement le problème de l'induction, parce qu'elle n'utilise précisément pas de raisonnement inductif. Cependant, elle introduit une autre difficulté. Lorsqu'une observation contredit une loi, il est presque toujours possible d'introduire une extension théorique qui lui rend son caractère de vérité scientifique. Par exemple, il aurait suffit aux ornithologistes ayant trouvé un cygne noir en Australie de dire que ce n'en était pas vraiment un en construisant une nouvelle espèce ad hoc.

[réf. nécessaire]

反証可能性

詳細記事:反証可能性。
カール・ポッパーは『推測と反証』において、反証可能性を科学性の基準として用いている。反証不可能な理論、すなわちその予測が実験によって覆されること がない理論は、科学的ではない。越えられない科学は何も証明しない[出典不足]。

一連の個別的事実から一般命題を導き出すことは不可能だが、たった一つの個別的事実が誤りであると証明されれば、その一般命題を覆すことは十分に可能であ る。一羽の黒い白鳥を見つけることは、「すべての白鳥は白い」という命題が誤りであると断じるのに十分な理由となる。
反証可能性は、まさに帰納的推論を用いないため、帰納の問題を巧みに回避する。しかし、それは別の難題をもたらす。ある観察結果が法則と矛盾する場合、そ の科学的真実性を回復させる理論的拡張を導入することは、ほとんど常に可能である。例えば、オーストラリアで黒い白鳥を発見した鳥類学者たちは、その白鳥 を真の白鳥ではないと主張し、その場限りの新種を定義するだけで済んだはずだ。

[出典必要]

Cohérence

L'induction et la réfutation essayent toutes deux de justifier le discours scientifique en mettant en perspective plusieurs énoncés scientifiques les uns par rapport aux autres. Ces deux méthodes écartent le problème du critère de justification, chaque justification devant elle-même être justifiée, cela entraînant un mouvement de recul illimité. Pour échapper à ce problème, on se tourne vers le fondationnalisme ou principe de certitude. Le fondationnalisme avance qu'il existe des énoncés fondamentaux qui ne requièrent pas de justifications. En fait, l'induction et la réfutation sont des formes de fondationnalisme en ce qu'elles reposent sur des énoncés qui dérivent directement des observations.
Mais la manière dont ces énoncés fondamentaux dérivent de l'expérience dévoile un problème : l'observation est un acte cognitif, reposant sur notre compréhension réflexive, nos croyances, nos habitudes. Une observation telle que le passage de Vénus devant le Soleil requiert un déballage technique non négligeable, ce qui implique des croyances auxiliaires en grand nombre : certitudes en la valeur de l'optique des télescopes, de la mécanique des télescopes, compréhension de la mécanique céleste… À première vue, l'observation n'a rien de « simple ».

Le critère de cohérence est une solution qui vient comme un principe de mise en relation des faits et des explications. Selon le principe de cohérence, des énoncés peuvent être justifiés par leur appartenance à un système cohérent déjà érigé selon le même procédé. Dans le cas de la science, le système considéré est généralement constitué de l'ensemble des croyances dites scientifiques d'un individu ou d'un groupe de scientifiques. W. V. Quine[source insuffisante] a défendu cette approche de la science, qui est celle majoritairement[Qui ?] adoptée aujourd'hui, notamment en physique où le souci d'unité et de généralité des lois est primordial. L'observation d'un passage de Vénus devant le Soleil se justifie ensuite comme énoncé scientifique par son adéquation cohérente avec nos croyances usuelles sur l'optique, les télescopes et la mécanique céleste. Si cette observation venait à être en discordance avec l'une de ces composantes nécessaires à l'établissement d'un énoncé scientifique la concernant, alors un ajustement du système serait nécessaire pour évincer la contradiction.
一貫性

帰納法と反証法は、いずれも複数の科学的命題を相互に関連づけることで、科学的言説を正当化しようとするものである。これら二つの方法は、正当化の基準と いう問題を回避している。というのも、あらゆる正当化そのものが正当化されなければならないため、無限の後退が生じてしまうからである。この問題を回避す るために、基礎主義、すなわち確実性の原理に目を向けることになる。基礎主義は、正当化を必要としない基礎的な命題が存在すると主張する。実際、帰納法と 反証法は、観察から直接導かれる命題に基づいているという点で、基礎主義の一形態である。
しかし、こうした基礎命題が経験から導かれる仕組みには、ある問題が潜んでいる。すなわち、観察とは認知的行為であり、私たちの内省的理解、信念、習慣に 依拠しているのだ。金星の太陽面通過のような観測には、無視できないほどの技術的準備が必要であり、それは多数の補助的な信念を伴う。望遠鏡の光学性能や 力学に対する確信、天体力学の理解などだ。一見したところ、観測には「単純」な要素など何一つない。

整合性の基準は、事実と説明を関連付ける原理として提示される解決策である。整合性の原理によれば、命題は、同じ手続きに従ってすでに構築された整合的な 体系に属していることによって正当化され得る。科学の場合、対象となる体系は、一般に、個人あるいは科学者集団のいわゆる科学的信念の総体から構成され る。W. V. クワイン[出典不足]はこの科学へのアプローチを擁護したが、これは今日、特に法則の統一性と一般性を重視する物理学において、大多数[誰?]によって採 用されているものである。金星の太陽面通過の観測は、光学、望遠鏡、天体力学に関する我々の通常の信念と一貫して整合していることから、科学的な命題とし て正当化される。もしこの観測が、それに関する科学的な命題を確立するために必要な要素のいずれかと矛盾するようであれば、その矛盾を解消するために体系 の修正が必要となるだろう。
Rhétorique de la science

Article détaillé : Rhétorique de la science.
Rasoir d'Ockham
Le rasoir d'Ockham est une pierre de touche en philosophie des sciences. Guillaume d'Occam énonça qu'il faut toujours préférer la manière la plus simple d'expliquer un phénomène si on a le choix entre plusieurs possibilités valides. Lui-même ne dit rien sur la véracité intrinsèque d'un tel énoncé, mais souvent la manière la plus simple d'expliquer parfaitement un phénomène s'est révélée être finalement plus exacte que les propositions plus « complexes ».

Le rasoir d'Ockham est généralement[Qui ?] mis à profit comme un critère performant et rationnel dans le choix entre plusieurs théories s'affrontant sur un même sujet scientifique. Cependant, il est rare que deux théories fournissent des explications véritablement similaires, ie. aussi satisfaisantes en tout point l'une que l'autre. De fait, l'usage du Rasoir d'Ockham est resté limité. Il existe maintenant des approches mathématiques, basées sur la théorie de l'information, qui confrontent simplicité et portée théorique.[réf. nécessaire]

Le rasoir d'Ockham est souvent mal utilisé ou invoqué[Qui ?] dans des cas où il se révèle en fait inadapté. Ce principe ne dit pas qu'il faille préférer l'explication la plus simple au détriment de sa capacité à expliquer des exceptions ou des phénomènes annexes. Le principe de réfutation requiert du scientifique qu'à partir du moment où une exception est constatée expérimentalement, et qu'elle peut être répétée pour infirmer la théorie, il doit construire une nouvelle explication, la plus simple possible, rendant compte de ce nouveau phénomène, et que cette nouvelle explication doit être préférée à l'ancienne.[réf. nécessaire]

Guillaume Lecointre[12] juge nécessaire de rappeler : « le principe de parcimonie ou principe d'économie d'hypothèses, implique que lorsque nous faisons une inférence sur le monde réel, le meilleur scénario ou la meilleure théorie sont ceux qui font intervenir le plus petit nombre d'hypothèses ad hoc, c'est-à-dire non documentées ».


科学の修辞学

詳細記事:科学の修辞学。
オッカムの剃刀
オッカムの剃刀は、科学哲学における試金石である。ウィリアム・オブ・オッカムは、複数の妥当な可能性の中から選択する場合には、常に現象を説明する最も 単純な方法を優先すべきだと述べた。彼自身はそのような命題の本質的な真偽については何も述べていないが、現象を完全に説明する最も単純な方法は、結局の ところ、より「複雑な」命題よりも正確であることが判明することが多い。

オッカムの剃刀は一般に[誰?]、同一の科学的テーマをめぐって対立する複数の理論の中から選択する際、有効かつ合理的な基準として活用されている。しか し、二つの理論が真に類似した説明、すなわちあらゆる点で互いに同等に満足のいく説明を提供することは稀である。実際、オッカムの剃刀の活用は限定的なも のに留まっている。現在では、情報理論に基づいた数学的アプローチが存在し、単純さと理論的範囲を比較検討している。[出典必要]

オッカムの剃刀は、実際には不適切な場合に、しばしば誤用されたり、持ち出されたりしている[誰?]。この原則は、例外や付随する現象を説明する能力を犠 牲にしてまで、最も単純な説明を優先すべきだとは言っていない。反証の原理は、実験によって例外が確認され、その例外が理論を覆すために再現可能となった 時点で、科学者はその新たな現象を説明する、可能な限り単純な新しい説明を構築しなければならず、その新しい説明が古い説明よりも優先されるべきであると 要求する。[出典必要]

ギヨーム・ルコワントル[12]は、次のように指摘する必要があると考えている。「節約の原則、すなわち仮説の節約の原則とは、現実世界について推論を行 う際、最良のシナリオや理論とは、アドホックな、つまり裏付けのない仮説を最小限に抑えたものであることを意味する」。


Autonomie de la science

Besoin de philosophie et utilité
Article détaillé : Zététique.
Longtemps la science, en tant que corpus de connaissances et de méthodes, était l'objet d’étude de la Philosophie des sciences, qui étudiait le discours scientifique relativement à des postulats ontologiques ou philosophiques, c'est-à-dire non-autonomes en soi. Les analyses de la science (l'expression de « métascience » est parfois employée) ont tout d’abord porté sur la science comme corpus de connaissance, et ont longtemps relevé de la philosophie. C'est le cas d'Aristote, de Francis Bacon, de René Descartes, de Gaston Bachelard, du cercle de Vienne, puis de Popper, Quine, Lakatos enfin, parmi les plus importants.[réf. nécessaire]

L’épistémologie, au contraire, s'appuie sur l'analyse de chaque discipline particulière relevant des épistémologies dites « régionales ». L'épistémologie permet la reconnaissance de la science et des sciences comme disciplines autonomes par rapport à la philosophie[réf. nécessaire].

Aurel David explique ainsi que « La science est parvenue à se fermer chez elle. Elle aborde ses nouvelles difficultés par ses propres moyens et ne s'aide en rien des productions les plus élevées et les plus récentes de la pensée métascientifique »[13].

Pour le prix Nobel de physique Steven Weinberg, auteur de Le Rêve d'une théorie ultime (1997)[14] la philosophie des sciences est inutile car elle n'a jamais aidé la connaissance scientifique à avancer.


科学の自律性

哲学の必要性と有用性
詳細記事:ゼテティクス。
長い間、科学は知識と方法論の体系として、科学哲学の研究対象となっていた。科学哲学は、存在論的あるいは哲学的な前提、すなわちそれ自体では自律的では ない前提に関連して、科学的言説を考察するものであった。科学の分析(「メタ科学」という表現が用いられることもある)は、当初、知識の体系としての科学 を対象としており、長い間哲学の領域に属していた。アリストテレス、フランシス・ベーコン、ルネ・デカルト、ガストン・バシュラール、ウィーン学派、そし てポッパー、クワイン、ラカトシュといった、最も重要な思想家たちがその例である。[出典必要]

これに対し、認識論は、いわゆる「地域的」認識論に属する各特定の学問分野の分析に基づいている。認識論は、科学および諸科学を、哲学に対して自律的な学 問分野として認識することを可能にする[出典必要]。

オーレル・ダヴィッドは次のように説明している。「科学は、自らの殻に閉じこもることに成功した。科学は自らの力で新たな困難に立ち向かい、メタ科学的な 思考の最も高次で最新の成果には一切頼らない」[13]と述べている。

ノーベル物理学賞受賞者であり、『究極の理論の夢』(1997年)[14]の著者であるスティーヴン・ワインバーグによれば、科学哲学は科学的知識の進展 にこれまで一度も貢献したことがないため、無用である。

Responsabilité sociétale

Article connexe : Principe de précaution.
Le philosophe Hans Jonas (Le Principe responsabilité, 1979) pointe la responsabilité que portent toutes les personnes de la société vis-à-vis des conditions d'application technique des sciences[source insuffisante].

Les incidences de la science sur la société incitent la philosophe Isabelle Stengers à poser la question de la pertinence des savoirs scientifiques. Pour elle la réponse ne peut émaner que d’un débat démocratique[15].

Pierre Bourdieu : "Puisque les savants sont censés produire de la vérité sur le monde [… il leur faut] restituer les acquis de la science dans les domaines où ces acquis pourraient contribuer de manière positive à résoudre des problèmes qui ont accédé à la conscience publique. Mais la fonction la plus utile, en plus d'un cas, serait de dissoudre les faux problèmes ou les problèmes mal posés. [… À la télévision], les faux philosophes [… prennent] au sérieux les faux problèmes [scientifiques proposés dans l'émission]. [… ⇒] il faudrait des commandos d'intervention philosophique rapide pour détruire les faux problèmes [scientifiques], pour faire du Wittgenstein dans la vie de tous les jours et spécialement dans les médias" [16]. La sociologie ? un sport de combat ? ! "Face à la TV, il faudrait une sorte de mouvement de résistance civique […] contre l'imposition généralisée de problématiques [aller voir directement les qualificatifs évoqués !][17].

Guillaume Lecointre pense utile de rappeler : Les connaissances empiriques, universellement testables, constituent la partie de nos savoirs qui unissent les hommes, et c'est pour cela qu'elles sont politiquement publiques (p. 130). "On peut mettre cette posture [les options métaphysiques sont personnelles et politiquement privées : la laïcité au sens français du terme] au nom d'une priorité donnée dans le champ public au droit à l'indifférence (ici métaphysique) sur le droit à la différence selon une formule présentée par Caroline Fourest (p. 239)[18] " (p. 130). "Sur un plan plus politique qu'épistémologique, la meilleure arme contre le créationnisme reste la laïcité française [… + ] les différentes sphères de contraintes et de libertés […] (p. 133 ). En conclusion : "Expliciter vers le public le périmètre des méthodes qui caractérisent le[.] métier [de chercheur], et écrire vers le public pour expliquer pourquoi et comment les créationnistes philosophiques utilisent les sciences à d'autres fins que les leurs (p. 134)[12].


社会的責任

関連記事:予防原則。
哲学者ハンス・ヨナス(『責任の原理』、1979年)は、科学の技術的応用という状況に対し、社会を構成するすべての人々が負う責任を指摘している[出典 不十分]。

科学が社会に及ぼす影響は、哲学者イザベル・ステンジェルスに、科学的知見の妥当性について問いかけるきっかけを与えた。彼女にとって、その答えは民主的 な議論からしか生まれ得ない[15]。
ピエール・ブルデュー:「学者は世界についての真理を生み出すものとされているから[…彼らには]、その知見が公の意識に上った問題の解決に肯定的に寄与 し得る分野において、科学の成果を還元しなければならない。しかし、多くの場合において最も有用な役割は、偽の問題や誤って提起された問題を解消すること だろう。[…テレビでは]、偽の哲学者たちが[…番組で提示される]偽の(科学的)問題を真剣に受け止めている。[… ⇒] 偽の[科学的]問題を破壊し、日常生活、特にメディアにおいてウィトゲンシュタイン的な役割を果たすための、哲学的迅速介入部隊が必要だ」[16]。社会 学?格闘技か?!「テレビに対しては、問題提起の一般化された押し付けに対する、ある種の市民的抵抗運動が必要だ [言及された修飾語を直接確認せよ!][17]。
ギヨーム・ルコワントルは、次のように指摘する価値があると考える。普遍的に検証可能な経験的知識は、人間を結びつける知の一部を構成しており、それゆえ にそれらは政治的に公的なものである(p. 130)。" この姿勢[形而上学的な選択肢は個人的かつ政治的に私的なものである:フランス語の意味での世俗主義]は、キャロリーヌ・フーレストが提示した公式(p. 239)[18]に従い、公的領域において差異の権利よりも(ここでは形而上学的な)無関心の権利を優先させるという名目のもとで説明できる」(p. 130)。「認識論的というより政治的な観点から言えば、創造論に対する最良の武器は依然としてフランスの政教分離である[…+]制約と自由の様々な領域 […](p. 133)。結論として:「[…]研究者という]職業を特徴づける方法論の範囲を一般に向けて明示し、哲学的創造論者がなぜ、どのようにして科学を本来の目 的とは異なる用途に利用しているのかを一般向けに解説する文章を書くこと(p. 134)[12]。」


L'exemple de la science face aux créationnismes

Article détaillé : Science et Religion.
Guillaume Lecointre affirme « Les créationnistes, ne peuvent être scientifiques, car ils commettent de fréquentes entorses au contrat tacite énoncé ci-dessus (notamment au principe de parcimonie ou Rasoir d'Ockham évoqué ici) en guise de socle à toutes les sciences »[19].

« Depuis la charnière xviie – xviiie siècles, nos inférences et hypothèses doivent faire référence à des entités que nous pourrons appréhender expérimentalement, tout de suite, ou à terme ; donc des entités naturelles ; cela est la condition scientifique moderne […] » [20]. « […] le registre des savoirs- qui sont du domaine public et donc potentiellement universels, dont la contestation doit être instruite et méthodologiquement caractérisée […] »[21]

Beaucoup de personnes ignorent que : « les [différentes] sphères de l'espace public [donc celui de la science] décrites par Caroline Fourest[18] [… ne peuvent pas être confondues avec] la sphère du sens et de la symbolique des pouvoirs publics et la sphère de liberté maximale (la sphère privée) »[21]. « La validation croisée des résultats scientifiques est un espace laïc au sens français du terme, sans que, pour autant, nous ne nous formulions les choses comme cela. Nos options métaphysiques restent aux vestiaires de nos laboratoires et n'interviennent pas dans nos comptes rendus d'expériences »[22].

B. Latour confie que « [les conditions … et le contrat tacite de] la recherche n'est pas au programme des formations scientifiques » (p. 93)[23]. Guillaume Lecointre pense qu'« il serait temps d'enseigner aux futurs chercheurs une explication de leur contrat tacite, autant dans ses attendus épistémologiques que dans ses composantes sociologique, économique et politique »[24].

Guillaume Lecointre appelle de ses vœux une évolution de la notion de distinction-séparation entre les sphères publique et privée[21],[18] : les sphères de sens.
創造論に対する科学の事例

詳細記事:科学と宗教。
ギヨーム・ルコワントルは次のように述べている。「創造論者は科学者になり得ない。なぜなら、彼らはあらゆる科学の基盤として掲げられた前述の暗黙の契約 (特にここで言及された節約の原則、すなわちオッカムの剃刀)に頻繁に違反しているからだ」[19]。

「17~18世紀の転換期以来、我々の推論や仮説は、実験的に、即座に、あるいは将来的に把握し得る実体、すなわち自然界の実体を参照しなければならな い。これが近代科学の条件である […] 」[20]。「[…] 知識の領域――それは公共の領域に属し、したがって潜在的に普遍的であり、その異議申し立ては検討され、方法論的に特徴づけられなければならない […]」[21]

多くの人々は、次のような事実を知らない。「キャロリーヌ・フーレスト[18]が記述した公共空間の[様々な]領域[すなわち科学の領域]は、[…公権力 の意味や象徴の領域、および最大限の自由の領域(私的領域)と]混同してはならない」[21]。「科学的な結果の相互検証は、フランス的な意味での世俗的 な空間であるが、だからといって、我々がそれをそのように表現するわけではない。我々の形而上学的な選択は実験室の外に置き去りにされ、実験報告には介入 しない」[22]。

B. ラトゥールは、「[研究の]条件……および暗黙の契約は、科学教育のカリキュラムには含まれていない」と述べている(p. 93)[23]。ギヨーム・ルコワントルは、「将来の研究者に対し、その暗黙の契約について、その認識論的側面だけでなく、社会学的、経済的、政治的構成 要素も含めて解説する時期が来ている」と考えている 」[24]。

ギヨーム・ルコワントルは、公的領域と私的領域の間の「区別・分離」という概念の変容を切望している[21],[18]。すなわち、「意味の領域」への変 容である。
Contrat tacite du chercheur en sciences

Guillaume Lecointre, reprenant les travaux de Pierre Bourdieu[25] : "La profession des scientifiques a pour but collectif de produire des connaissances objectives sur le monde réel"[26]. Une nouvelle connaissance, dûment éditée, publiée dans un journal spécialisé à comité de relecture, doit être corroborée par au moins une équipe indépendante pour pouvoir faire partie du corpus des connaissances objectives. "Ce principe est valide pour toutes les sciences, histoire, sociologie, psychologie comprises. Toutes sont appelées à produire des discours à portée universelle parce qu'ils sont vérifiables." [26].

Guillaume Lecointre[27] juge nécessaire de rappeler les termes du contrat tacite qui conditionne la possibilité de reproductibilité des expériences scientifiques :

1. Scepticisme initial sur les faits,
2. Réalisme de principe,
3. Matérialisme méthodologique
4. Rationalité [et logique].
科学者の暗黙の契約

ギヨーム・ルコワントルは、ピエール・ブルデューの研究[25]を引用し、「科学者の職業には、現実世界に関する客観的な知識を生み出すという集団的な目 的がある」[26]と述べている。適切に編集され、査読付き専門誌に掲載された新たな知見は、客観的な知識体系の一部となるためには、少なくとも1つの独 立した研究チームによって裏付けられなければならない。「この原則は、歴史学、社会学、心理学を含むすべての科学に当てはまる。それらは検証可能であるた め、普遍的な意義を持つ言説を生み出すことが求められる」[26]。

ギヨーム・ルコワントル[27]は、科学実験の再現可能性を条件付ける暗黙の契約の条項を再確認する必要があると考えている:

1. 事実に対する初期の懐疑主義、
2. 原則としての現実主義、
3. 方法論的唯物論
4. 合理性[および論理]。
Philosophie des sciences spéciales

La philosophie des sciences spéciales, ou philosophie régionale des sciences, s'intéresse aux questions philosophiques propres à des disciplines scientifiques particulières, telles que la logique, les mathématiques, la physique, la biologie, la médecine, l'économie ou la linguistique[28].

Contrairement à la philosophie générale des sciences, qui aborde des thèmes universels à toutes les sciences, cette branche de la philosophie examine comment des questions générales, comme la justification des théories, doivent être adaptées ou reconsidérées en fonction des spécificités de chaque discipline scientifique[28].

Cela implique également de traiter des questions uniquement pertinentes pour des disciplines spécifiques, qui découlent de leurs concepts et méthodes uniques. Par exemple, les débats sur la fonction biologique ou les universaux en linguistique sont spécifiques à ces domaines et ne se poseraient pas dans d'autres contextes scientifiques. La philosophie des sciences spéciales vise à éclaircir ces questions en les articulant avec des préoccupations plus générales, enrichissant ainsi la compréhension philosophique des sciences particulières tout en contribuant à la philosophie des sciences dans son ensemble[28].


個別科学哲学

個別科学哲学、あるいは地域科学哲学は、論理学、数学、物理学、生物学、医学、経済学、言語学といった特定の科学分野に固有の哲学的問題を扱う[28]。

すべての科学に共通する普遍的なテーマを扱う一般科学哲学とは対照的に、この哲学の一分野は、理論の正当化といった一般的な問題が、各科学分野の特異性に 応じてどのように適応され、あるいは再考されるべきかを検討する[28]。

これには、特定の分野にのみ関連し、その独自の概念や方法論から生じる問題を取り扱うことも含まれる。例えば、生物学における機能論や言語学における普遍 性に関する議論は、これらの分野に特有のものであり、他の科学的文脈では提起されないだろう。特殊科学哲学は、こうした問題をより一般的な関心事と結びつ けることで解明し、特定の科学に対する哲学的理解を深めると同時に、科学哲学全体への貢献を目指す[28]。

Écoles de pensée

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Réalisme scientifique et instrumentalisme
Le réalisme scientifique, ou empirisme naïf, consiste à prendre le discours scientifique comme réalité du monde. Le terme naïf n'est pas péjoratif, mais indique qu'il s'agit de s'en tenir au discours scientifique pour appréhender la réalité - ce qui est le point de vue de nombreux scientifiques. Ainsi, un adepte du réalisme tiendra pour existants les électrons et les champs magnétiques.[réf. nécessaire]

Contrairement au réalisme, l'instrumentalisme avance que nos perceptions, les idées et théories scientifiques ne reflètent pas nécessairement la parfaite réalité du monde, mais qu'ils sont d'utiles moyens pour expliquer, prévoir et contrôler nos expériences. Selon le point de vue d'un instrumentaliste, les électrons et les champs magnétiques sont des idées commodes, dont l'existence est contingente. L'instrumentalisme vient en partie[pas clair] du pragmatisme selon John Dewey[source insuffisante].

En fait ce courant analyse que[pas clair] la science utilise des "hypothèses explicatives", autrement dit des théories qui ont permis "jusqu'à présent" de prévoir les observations.

Prenons un exemple :
Lorsque nous lâchons un objet, notre expérience nous apprend qu'il tombe dans une certaine direction.
Une première théorie pourrait postuler (contrairement à celle en vigueur aujourd'hui) qu'une force attire les objets sans variation quant à leur taille et toujours dans la direction donnée par notre premier essai.

Tant que les expériences ne s'appliquent qu'à des objets de masse identique et dans un espace réduit (un jardin par exemple) qui ne laisse pas supposer que la direction change en fonction des masses des objets alentour, il est possible d'utiliser avec succès cette première hypothèse explicative, pourtant fausse.
学派

この節には、未発表の研究や検証されていない主張が含まれている可能性がある(2024年4月)。参考文献を追加するか、未発表の内容を削除することで、 改善に協力できる。

科学的実在論と道具主義
科学的実在論、あるいは素朴経験論とは、科学的な言説を世界の現実そのものとして捉える立場である。「素朴」という用語は蔑称ではなく、現実を理解するた めに科学的な言説に依拠することを指すものであり、これは多くの科学者の見解である。したがって、この実在論の支持者は、電子や磁場が存在するとみなすこ とになる。[出典必要]

実在論とは対照的に、道具主義は、我々の知覚や科学的アイデア・理論が必ずしも世界の完全な現実を反映しているわけではないが、それらは我々の経験を説明 し、予測し、制御するための有用な手段であると主張する。道具主義者の視点によれば、電子や磁場は便利な概念に過ぎず、その存在は偶発的なものである。道 具主義は、ジョン・デューイによれば、部分的に[不明確]実用主義に由来する[出典不足]。

実際、この学派は[不明確]科学が「説明仮説」、すなわち「これまで」観測を予測することを可能にしてきた理論を用いていると分析する。

例を挙げよう:
物体を放すと、経験上、それは特定の方向に落下することがわかっている。
最初の理論は(現在の通説とは異なり)、ある力が物体を引きつけ、その大きさに左右されることなく、常に最初の実験で示された方向へと導くと仮定するかも しれない。

実験が、質量が同一の物体に対してのみ行われ、かつ周囲の物体の質量によって方向が変わることを想定させない限られた空間(例えば庭など)で行われる限 り、この最初の説明仮説は、たとえ誤りであっても、うまく機能する。
Constructivisme

Article détaillé : Constructivisme (épistémologie).
Dans le champ de l'épistémologie, les constructivismes sont des courants de pensée reposant sur l'idée que nos représentations, nos connaissances, ou les catégories structurant ces connaissances et ces représentations sont le produit de l'entendement humain. Le constructivisme rejoint dans son approche l'instrumentalisme et le pragmatisme[pas clair].[réf. nécessaire]

Pierre Bourdieu réfute l'analyse de la science faite par des constructivistes qu'il considère comme étant idéalistes, et hors du réel : « il s'ensuit que, contrairement à ce que laisse croire un constructivisme idéaliste, les agents font les faits scientifiques et, même, pour une part, le champ scientifique, […]" »[29]

Constructivisme social
Article détaillé : Constructivisme social.
En sociologie, le constructivisme social est au croisement de différents courants de pensée et fut présenté par Peter L. Berger et Thomas Luckmann dans leur livre The Social Construction of Reality (1966). Il cherche à découvrir la manière dont la réalité sociale et les phénomènes sociaux sont « construits » c’est-à-dire la manière dont ces phénomènes sont créés, institutionnalisés et transformés en traditions[source insuffisante].
構成主義

詳細記事:構成主義(認識論)。
認識論の分野において、構成主義とは、私たちの表象や知識、あるいはそれらの知識や表象を構造化するカテゴリーが、人間の知性の産物であるという考えに基 づく思想潮流である。構成主義のアプローチは、道具主義や実用主義と共通する点がある[不明確]。[出典必要]

ピエール・ブルデューは、理想主義的であり現実からかけ離れていると見なす構成主義者による科学分析を反駁している。「したがって、理想主義的構成主義が 示唆するのと反対に、主体こそが科学的事実を作り出し、さらには科学の領域そのものさえも、ある部分においては作り出しているのだ、[…]」[29]

社会構成主義
詳細記事:社会構成主義。
社会学において、社会構成主義は様々な思想潮流の交差点に位置し、ピーター・L・バーガーとトーマス・ラックマンによって著書『現実の社会的構成』 (1966年)で提示された。これは、社会的現実や社会現象がどのように「構築」されるか、すなわち、これらの現象がどのように創造され、制度化され、伝 統へと変容していくかを探求するものである[出典不足]。
Analyse et réductionnisme

L'analyse consiste à scinder une observation ou une théorie en des étapes ou des concepts plus simples, afin de la comprendre. L'analyse est essentielle à la science, tout comme à n'importe quelle entreprise rationnelle. Il serait par exemple impossible de décrire mathématiquement le mouvement d'un projectile sans séparer la force de la gravité, l'angle de projection et la vitesse initiale du corps mis en mouvement. Seule l'analyse distincte de ces composantes, puis leur regroupement en un système, permet de formuler une théorie du mouvement pratique.[réf. nécessaire]

Le réductionnisme en science peut avoir différents sens. Un type de réductionnisme scientifique consiste en la croyance que tous les domaines d'études peuvent se ramener finalement à une explication purement scientifique. Ainsi, un évènement historique peut certainement être expliqué en des termes sociologiques ou psychologiques ; du point de vue réductionniste, cette explication peut-être décrite sans perte de sens en termes de physiologie humaine, elle-même pouvant se décrire comme le résultat de processus chimiques ou physiques, de sorte que l'évènement historique se trouve ramené à un évènement de la science physique. Cela impliquerait donc que l'évènement historique n'était rien d'autre que le fruit d'un schéma physique, ce qui nie l'existence de phénomènes spontanés indépendants. Le physicalisme est la réduction de tous les phénomènes à des phénomènes explicables par les lois physiques.[réf. nécessaire]

Au plus simple et au plus court le réductionnisme, par le suffixe "isme" qui désigne une doctrine, consiste à ramener le "complexe" au simple, comme une photographie bidimensionnelle d'une statue tridimensionnelle, la complexité biologique à la simplicité mécanique. Le réductionnisme n'est pas la règle d'économie d'explication du rasoir d'Occam.[pas clair]

"[…] Réductionnisme : Pour rendre compte des données connues, tout savant doit fournir l’explication la plus simple possible, la plus économique et (généralement) la plus élégante possible. Mais le réductionnisme devient un défaut si l’on accorde une importance excessive au principe que l’explication la plus simple est la seule possible. Il arrive qu’on doive envisager les données dans une Gestalt plus grande". (Gregory Bateson, p. 235, La Nature et la Pensée, Seuil, Paris, 1984).
Daniel Dennett a montré qu'un réductionnisme total était possible, tout en soulignant qu'il s'agirait d'une « mauvaise science », cherchant à démontrer trop à partir de trop peu. Les arguments avancés à l'encontre d'un tel réductionnisme reposent sur l'idée que des systèmes auto-référencés contiennent en effet plus d'information pouvant être décrite par des comportements individuels, ou participants à celui d'un groupe, que les autres systèmes. Des exemples concrets sont les organisations fractales ou les systèmes auto-évolutifs découverts en chimie. Mais l'analyse de telles organisations est nécessairement destructive d'informations, parce que l'observateur doit d'abord sélectionner un échantillon du système étudié, qui peut être partiellement représentatif de l'ensemble cohérent. La théorie de l'information peut être mise à profit pour calculer l'ampleur de la perte d'information ; c'est d'ailleurs une des techniques appliquées dans la théorie du chaos[source insuffisante].
分析と還元主義

分析とは、観察結果や理論を理解するために、それらをより単純な段階や概念に分解することである。分析は、あらゆる合理的な活動と同様に、科学においても 不可欠である。例えば、投射体の運動を数学的に記述するには、重力、発射角、および運動を開始した物体の初速を分離しなければならず、それなしでは不可能 である。これらの構成要素を個別に分析し、それらを体系として統合して初めて、実用的な運動理論を定式化することができる。[出典必要]

科学における還元主義には様々な意味がある。ある種の科学的還元主義とは、あらゆる研究分野が最終的には純粋に科学的な説明に帰着し得るとする信念であ る。したがって、歴史的出来事は確かに社会学的あるいは心理学的用語で説明できる。還元主義的観点からは、この説明は人間の生理学的用語で意味を損なうこ となく記述でき、それ自体も化学的または物理的プロセスの結果として記述できるため、歴史的出来事は物理学的な出来事に還元されることになる。これはつま り、歴史的出来事が物理的メカニズムの産物に過ぎないことを意味し、独立した自発的現象の存在を否定することになる。物理主義とは、あらゆる現象を物理法 則によって説明可能な現象へと還元することである。[出典必要]

最も単純かつ簡潔に言えば、教義を示す接尾辞「イズム」を持つ還元主義とは、「複合的なもの」を単純なものへと還元することである。例えば、三次元の彫像 の二次元の写真のように、生物学的複雑性を機械的な単純性へと還元することだ。還元主義は、オッカムの剃刀が示す説明の経済性の原則ではない。[不明確]

「[…] 還元主義:既知のデータを説明するために、あらゆる科学者は可能な限り単純で、経済的であり、(一般的に)可能な限り優雅な説明を提供しなければならな い。しかし、最も単純な説明こそが唯一可能なものであるという原則を過度に重視すれば、還元主義は欠点となる。データをより大きなゲシュタルトの中で捉え なければならない場合もあるのだ」。(グレゴリー・ベイトソン、p. 235、『自然と思考』、セイユ、パリ、1984年)。
ダニエル・デネットは、完全な還元主義が可能であることを示しつつ、それは「悪い科学」であり、あまりにも少ない情報からあまりにも多くのことを証明しよ うとするものであると強調した。このような還元主義に対する反論は、自己参照的なシステムには、他のシステムよりも、個々の行動や集団の行動によって記述 可能な情報が多く含まれているという考えに基づいている。具体的な例としては、フラクタル組織や、化学で発見された自己進化システムが挙げられる。しか し、こうした組織の分析は必然的に情報を破壊する。なぜなら、観察者はまず、研究対象のシステムからサンプルを選ばなければならないが、そのサンプルは一 貫性のある全体を部分的にしか代表していない可能性があるからだ。情報理論は、情報の損失の大きさを計算するために活用できる。これは、カオス理論で応用 されている手法の一つでもある[出典不足]。
Réalisme scientifique et métaphysique des sciences

La métaphysique des sciences est le projet de développer une vision cohérente et complète de la nature sur la base des théories scientifiques[30]. La science ne se construit pas sur un socle fondationnaliste - un point de vue absolu - mais elle est en perpétuelle constitution (le bateau de Neurath)[31].

La métaphysique des sciences, qui appartient à la philosophie analytique, ne consiste plus uniquement en l'analyse du langage mais plus largement en un discours systématique et argumentatif visant à la compréhension du monde et la position que l'être humain y occupe. Poursuivant ainsi Platon et Aristote elle développe des catégories générales qui cherchent à saisir l'être du monde empirique (cf. Aristote, Métaphysique, livre 4) à partir d'un ancrage puissant dans les sciences[30].

Ce projet est une forme de réalisme scientifique caractérisé par :

une proposition métaphysique : L'existence et la construction de la nature sont indépendantes (ontologie et causalité) des théories scientifiques.
une proposition sémantique : la constitution de la nature dit lesquelles des théories scientifiques sont fiables (terme préféré à "vraies" car la science est en perpétuelle construction) et donc lesquelles ne sont pas vraies (ici le terme est opportun).
une proposition épistémique : Les sciences sont, en principe, capables de donner un accès cognitif à la constitution de la nature. Il existe deux discussions : une relative à la sous détermination de la théorie par l'expérience (Pierre Duhem, 1906, Willard Van Orman Quine, 1951). L'autre relative aux bonds cognitifs liés aux grandes avancées que l'on a constaté dans l'histoire des sciences (xxe siècle)[32].
Ce projet de métaphysique des sciences a à sa disposition les théories universelles et fondamentales acquises depuis Newton dont certaines sont déterministes et d'autres probabilistes (position privilégiée de la physique). Les théories des sciences spéciales ne sont pas universelles et dépendent de la théorie de la physique fondamentale. Contrairement à la théorie de la physique fondamentale pour laquelle un principe de complétude causale, nomologique et explicative s'applique, les théories des sciences spéciales ne sont pas complètes[33].

Quatre positions métaphysiques sont possibles liées à 2 distinctions (David Lewis)[34] :

Propriétés intrinsèques (atomisme) ou relations dans une structure (holisme).
Propriétés catégoriques (purement qualitatives) ou Propriétés causales (engendrant par leur nature même certains effets)
Deux autres distinctions ont été aussi examinées[Qui ?] : propriétés comme universaux et propriétés comme modes.

Après avoir examiné les distinctions, les sciences spéciales comme la mécanique quantique et la biologie notamment ainsi que les courants philosophiques des sciences comme le réalisme scientifique, Michael Esfeld conclut en prenant soin de rappeler la vassalité de la philosophie sur l'état des connaissances de la science en train de se faire et de conseiller l'évitement des dynamiques qui conduisent « à des engagements ontologiques fort douteux (comme celui postulant l'existence d'une infinité de branches parallèles de l'univers) [et qui empêche] d'aboutir à une vision cohérente de la physique fondamentale et des sciences spéciales[pas clair][35].
科学的実在論と科学の形而上学

科学の形而上学とは、科学的理論に基づいて、自然に関する首尾一貫した包括的な世界観を構築しようとする試みである[30]。科学は、基礎主義的な土台 ――絶対的な視点――の上に築かれるのではなく、絶えず形成され続けている(ノイラートの船)[31]。

分析哲学に属する科学形而上学は、もはや言語の分析のみにとどまらず、より広く、世界とその中で人間が占める位置を理解することを目指す、体系的かつ論証 的な言説である。このようにプラトンやアリストテレスに倣い、科学への強固な基盤に基づき、経験的世界の本質を捉えようとする一般的な範疇を展開する [30]。

このプロジェクトは、以下の特徴を持つ一種の科学的実在論である:

形而上学的な命題:自然の存在と構成は、科学的理論から独立している(存在論と因果性)。
意味論的な命題:自然の構成は、どの科学的理論が信頼できるか(科学は絶えず構築中であるため、「真」という用語よりも「信頼できる」という用語が好まれ る)を示し、したがってどの理論が真ではないかを示す(ここでは「真ではない」という用語が適切である)。
認識論的な命題: 科学は、原則として、自然の構成への認知的アクセスを提供し得る。二つの議論が存在する。一つは、経験による理論の不完全決定に関するものである(ピエー ル・デュエム、1906年、ウィラード・ヴァン・オーマン・クワイン、1951年)。もう一つは、科学史(20世紀)において観察された大きな進歩に伴う 認知的飛躍に関するものである [32]。
この科学の形而上学の構想は、ニュートン以来獲得されてきた普遍的かつ基礎的な理論をその基盤としており、その中には決定論的なものもあれば、確率論的な ものもある(物理学の特権的立場)。特殊科学の理論は普遍的ではなく、基礎物理学の理論に依存している。因果的、法則的、説明的な完全性の原理が適用され る基礎物理学の理論とは対照的に、特殊科学の理論は完全ではない[33]。

2つの区別に関連して、4つの形而上学的立場が考えられる(デヴィッド・ルイス)[34]:

内在的性質(原子論)か、構造内の関係(全体論)。
カテゴリー的性質(純粋に質的なもの)か、因果的性質(その性質そのものが特定の効果を生じさせるもの)
さらに2つの区別も検討されている[誰?]:普遍としての性質と様相としての性質である。

これらの区別を検討した後、量子力学や生物学といった個別科学、および科学的実在論のような科学哲学の潮流について、 マイケル・エスフェルドは、哲学が進行中の科学の知見に依存していることを念頭に置きつつ、次のように結論づけている。「極めて疑わしい存在論的コミット メント(例えば、宇宙の無限の並行分岐の存在を仮定するようなもの) [そして]基礎物理学や特殊科学の一貫した展望に到達することを妨げる[不明確][35]。
Notes et références

Notes
le titre complet est : Essai sur la philosophie des sciences, ou exposition analytique d’une classification naturelle de toutes les connaissances humaines
注釈と参考文献

注釈
完全なタイトルは『科学哲学論、あるいは全人類の知識の自然な分類に関する分析的解説』である
Références

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Barberousse 2011, Deuxième partie : la philosophie des sciences spéciales, p. 17. L’attention portée par les philosophes des sciences à la réalité concrète de l’entreprise scientifique a conduit sur le devant de la scène, dans la période récente, les questions qui font l’objet de la philosophie régionale des sciences, ou philosophie des sciences spéciales. C’est à elles que la seconde partie est consacrée. Ces questions particulières peuvent être des questions de philosophie générale des sciences particularisées, c’est-à-dire des questions générales que les spécificités de la discipline considérée amènent à poser à nouveaux frais. Par exemple, le problème de la justification ou de la confirmation des théories prend une dimension spécifique lorsque la théorie dont il s’agit n’est pas une théorie physique mais est, disons, une théorie économique ou une théorie mathématique. Ces questions particulières peuvent également être des questions spécifiques à la discipline considérée, qui sont liées aux concepts ou aux méthodes utilisés en propre par celle-ci. Le débat autour de la notion de fonction en biologie, ou celui autour de la nature des universaux linguistiques en linguistique, sont deux exemples de ce genre. Un objectif de cette partie est de faire le point sur l’ensemble de ces questions dans les domaines de la philosophie régionale des sciences les plus actifs actuellement. Un second objectif consiste, en capitalisant sur la première partie, à articuler au mieux les questions de philosophie générale des sciences et leurs particularisations à telle ou telle discipline.
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Nadeau 2016, p. 9. 「認識論と科学哲学の学内における区別は、ごく最近になって確立されたものである。」
Nadeau 2016, p. 9. 「実際、『科学』という言葉は、1831年の英国科学振興協会、1848年の米国科学振興協会、そして1872年のフランス科学振興協会の設立時に、限定 的な意味(もはや自然科学のみを指すもの)を獲得した。」
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Voir aussi
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関連項目
その他のウィキメディアプロジェクト:

部門:科学哲学、ウィキバーシティ
参考文献
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Notions

Distinction fait-valeur
Épistémologie
Histoire des sciences
Métascience (en)
Métathéorie
Méthode scientifique
Neutralité axiologique
Philosophie des mathématiques
Philosophie naturelle
Preuve scientifique
Phénoménologie
Réalisme scientifique
Sciences, Technologies et Société
Scientificité
Scientisme
Sociologie des sciences
Sphères d'activité et de sens
Théorie de la connaissance
Théoriciens

Gaston Bachelard
Jean C. Baudet
Mario Bunge,
Jean Cavaillès
Ferdinand Gonseth
Gilles Gaston Granger
Ian Hacking
Carl Gustav Hempel
Edmund Husserl
Hans Jonas
Alexandre Koyré
Thomas Samuel Kuhn
Bruno Latour
Larry Laudan
Dominique Lecourt
Stéphane Lupasco
Karl Popper
Isabelle Stengers
Claude Tresmontant
Jules Vuillemin
概念

事実と価値の区別
認識論
科学史
メタサイエンス (en)
メタ理論
科学的方法
価値中立性
数学哲学
自然哲学
科学的証明
現象学
科学的実在論
科学・技術・社会
科学性
科学主義
科学社会学
活動と意味の領域
認識論
理論家

ガストン・バシュラール
ジャン・C・ボード
マリオ・ブンゲ
ジャン・カヴァイェ
フェルディナン・ゴンセ
ジル・ガストン・グランジェ
イアン・ハッキング
カール・グスタフ・ヘンペル
エドムント・フッサール
ハンス・ヨナス
アレクサンドル・コイレ
トーマス・サミュエル・クーン
ブルーノ・ラトゥール
ラリー・ローダン
ドミニク・ルクール
ステファン・ルパスコ
カール・ポッパー
イザベル・ステンジェス
クロード・トレモンタン
ジュール・ヴィユマン
https://fr.wikipedia.org/wiki/Philosophie_des_sciences

☆エピステモロジー / エルヴェ・バロー著 ; 松田克進訳, 東京 : 白水社 , 1995.12. - (文庫クセジュ ; 773)

第1章 常識と科学的知識との歴史的発展
第2章 論理学と数学
第3章 方法論と物理学
第4章 医学と生命科学
第5章 人文科学と社会科学
第6章 科学技術の発展の社会的・文化的・倫理的な意味合い

第1章 常識と科学的知識との歴史的発展
1. 科学史
2. 思考様式の歴史

第2章 論理学と数学
1. 論理主義
2. 形式主義
3. 直観主義
4. プラトン的実在論

第3章 方法論と物理学
1. 相対性理論
2. 量子力学
3. 新しい宇宙論

第4章 医学と生命科学

1. 分類学
2. 進化論
3. 遺伝学

第5章 人文科学と社会科学
1. 心理学
2. 言語学
3. 経済学

第6章 科学技術の発展の社会的・文化的・倫理的な意味合い



リ ンク

文 献

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