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Soleil couchant

Livre


Description ajoutée par azalea2001 2011-05-28T00:24:20+02:00

Résumé

Une femme de l'aristocratie nippone doit quitter pendant la guerre son hôtel particulier de Tokyo pour aller vivre modestement dans un petit chalet de montagne. Sa fille, Kazuko, mobilisée, travaille la terre. Son fils, Naoji, revient de la guerre intoxiqué par la drogue. Le frère et la soeur se durcissent contre le malheur des temps et clament leur révolte et leur désespoir. Tels sont les "gens du Soleil couchant" (lancée par Osamu Dazai, cette expression a fait fortune au Japon, au point de qualifier aujourd'hui, jusque dans les dictionnaires, les membres déchus de l'aristocratie). En dépit de leur vie inquiète et désordonnée, ils ont gardé les meilleures traditions de leur pays. A cet égard, le testament de Naoji éclaire de façon émouvante son attitude devant la vie et devant le Japon. Kazuko veut un enfant, et sa foi en la vie force la sympathie, en dépit de ses écarts de conduite, de tout le nihilisme de son comportement et de son langage. Elle et son amant sont les "victimes d'une période de transition morale". Document de première importance sur l'effondrement d'une société, Soleil couchant est aussi - et c'est ce qui donne à l'oeuvre son accent dramatique si personnel - un document sur un homme en qui l'on s'accorde à reconnaître l'un des plus grands écrivains de son pays.

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Classement en biblio - 47 lecteurs

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41 lecteurs
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12 lecteurs

extrait

Extrait ajouté par ilovelire 2016-06-27T12:09:01+02:00

J’hésite à raconter l’épisode du serpent. Un après-midi, quatre ou cinq jours plus tard, les enfants du voisinage trouvèrent à peu près une douzaine d’œufs de vipère cachés entre les piquets de la barrière du jardin. Ils soutinrent que c’étaient des œufs de vipère. Je me dis que, si une douzaine de vipères rampaient bientôt dans notre fourré de bambous nous ne pourrions plus aller dans le jardin sans faire grande attention. Aussi dis-je aux enfants : « Brûlons ces œufs » et les enfants me suivirent en sautant de joie.

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par LadyEnjolras 2021-09-12T09:32:46+02:00
Or

Je ne saurais comment penser de ce roman qui demande une réflexion sur la vie des Japonais d’après-guerre. Au début de la lecture, je n’étais pas autant emballé par l’histoire de serpent, qui signifie beaucoup de choses pour Kazuko et ainsi que la mère.

C’est un récit poignant dans une tranche de vie. Nous pouvons voir qu’à travers la lecture une partie de la vie de Dazai Osamu est mentionnée comme l’adhération au marxisme, l’alcoolisme (représenté explicitement par le petit frère de Kazuko, Naoji), le désespoir du Japon, la noirceur mais surtout le suicide.

Bien que j’ai préféré La Déchéance d’un homme, Soleil couchant reste une des lectures difficiles mentalement mais très intéressante (après c’est du Dazai).

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Commentaire ajouté par Ahlstrom 2021-08-08T18:54:15+02:00
Or

Une belle tranche de vie d'une aristocratie japonaise qui se meurt et se dégénère à la fois. À travers les portraits de la mère, la dernière aristocrate, la sœur, narratrice prête à tout pour satisfaire son désir d'enfant, et le frère, un junkie incapable de s'en sortir, l'auteur essentialise une classe sociale tout entière.

Le style est plutôt agréable à lire, même si le roman aborde de nombreuses thématiques difficiles, telles que la maladie, la mort, le deuil, la ruine ou encore l'isolement social. Certains passages sont très marquants de par leur brutalité, ce qui les fait sonner juste.

Sans m'avoir complètement happé lors de ma lecture, Soleil couchant est l'un de ces rares livres qui continuent de résonner après avoir fermé la dernière page, parce que les sentiments qui y sont décrits sont trop vrais.

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Commentaire ajouté par shoushou_ 2021-06-23T18:37:18+02:00
Argent

Un livre à la Dazai... Je ne sais pas quoi dire de plus, c'est très intéressant et va absolument plaire à tout ceux qui ont aimé la déchéance d'un homme.

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Commentaire ajouté par RougePingouin 2021-05-02T10:50:59+02:00
Lu aussi

Malgré cette panne de lecture qui continue de me mener la vie dure, je me suis lancée dans ma première lecture pour le #printempsjaponais organisé par @antastesialit , qui est également prévu au Club de Lecture pour le mois d’avril chez Antastesia. J’ai pris grand plaisir à me replonger dans de la littérature asiatique, japonaise en l’occurrence, pour découvrir un nouvel auteur.

«Une femme de l'aristocratie nippone doit quitter pendant la guerre son hôtel particulier de Tokyo pour aller vivre modestement dans un petit châlet de montagne. Sa fille, Kazuko, mobilisée, travaille la terre. Son fils, Naoji, revient de la guerre intoxiqué par la drogue. Le frère et la soeur se durcissent contre le malheur des temps et clament leur révolte et leur désespoir.»

J’ai apprécié de suivre le récit du point de vue d’une femme, qui est coincée entre le fait qu’elle doit s’occuper de sa mère devant quitter sa luxueuse maison à Tokyo, son frère disparu qui revient soudainement drogué et alcoolique, et entre son envie d’émancipation et de maternité suite à un mariage qui a sombré.

Le roman prend des airs de tranche de vie, on se laisse porter par la narration de notre protagoniste, qui parfois se perd dans des réflexion ou des pensées qui lui échappent. Ce roman est l’occasion d’évoquer différentes thématiques, comme la maternité, la chute d’une aristocratie, la dépendance, mais avant tout l’envie de liberté.

C’est un roman à découvrir, une plume à découvrir, et le mieux est de se laisser porter par le récit pour découvrir le portrait d’une époque et d’une aristocratie déclinante. Un auteur que je relirai à coup sûr.

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Commentaire ajouté par Angelique-103 2018-09-21T15:28:32+02:00
Pas apprécié

Je n'ai pas particulièrement apprécié ce roman je ne saurais dire pourquoi cependant. Malgré son petit nombre de pages je l'ai trouvé long à lire, je n'ai pas accroché.

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Commentaire ajouté par Homdeletreetduneant 2018-07-28T12:10:43+02:00
Or

D’abord, il y a mère. Une digne aristocrate, de Tokyo, qui a mené une vie empreinte de noblesse et de facilité dans le japon d’avant-guerre, et qui se retrouve veuve et ruinée à la fin de la guerre, contrainte d’abandonner sa grande maison de Tokyo et ses domestiques pour se retrouver seule, à la campagne, avec sa fille Kazuko et son fils Naoji.

Naoji, fils indigne et toxicomane, dépendant de l’opium, contractant des dettes qui ont contribué à ruiner sa famille. Naoji, que la guerre a transformé, conforté dans ses mauvais côtés, dont le retour, qui devait être une fête, sera une perte lui qui se piquait d’écrire, qui s’est perdu dans des idées trop vastes pour lui, et se limite désormais à différentes suppliques, et, finalement, à un testament.

Mère souffre en silence, en assumant son rang, en acceptant toutes les peines humiliations qui lui semblent hier si lointaines. Elle vit déjà dans son passé, l’avenir lui est insupportable, mais ses enfants n’en sauront rien, ou se limiteront à de vagues soupçons, surpris de ses renoncements et de son abnégation.

Dans cette famille à la dérive, Kazuko lutte pour ne pas se laisser emporter, ou plutôt pour utiliser du mieux possible le courant de l’histoire. Elle accepte la fin d’un monde, et essaye d’aller de l’avant (elle n’est pas sans me rappeler, dans un autre registre, une autre échelle et une autre époque, l’attitude de Scarlett o Hara). Kazuko qui lutte pour la survie de mère, pour son frère, et qui veut ardemment vivre, plus que tout, aller vers ce futur si différent, représenté par l’enfant qu’elle rêve d’avoir, par son désir d’être aimée. Malgré ses doutes, son désespoir : « sensation de désespoir, comme s’il était absolument impossible de continuer à vivre. Des vagues douloureuses battent sans cesse sur mon coeur, comparables aux nuages blancs qui, après un orage, courent avec frénésie sur le ciel. »

Ce court roman (200 pages) est une illustration de l’effondrement d’un certain monde, raconté par Osamu Dazai d’une manière si vivante et si nette qu’elle a donné naissance à une expression pour désigner les nobles déchus : « les gens du soleil couchant ».

C’est une oeuvre prenante et belle, on compatit aux malheurs de Kazuko, et, malgré ses errements, on partage son espoir. Les personnages de ce roman sont des notables ayant reçu une belle éducation classique, aussi leur façon de s’exprimer et leurs références culturelles sont elles délicates et variées. Un novice total en culture japonaise pourra être par moment un peu perdu, mais cela n’altère en rien la compréhension et la « participation » à l’intrigue.

Osamu Dazai ne fait pas partie de mes auteurs préférés, mais ce roman, lui, est vraiment une excellente illustration de la fin d’un monde, et du début du suivant ! Je ne puis qu’en recommander la lecture.

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Commentaire ajouté par sagweste 2017-10-09T08:07:42+02:00
Diamant

http://saginlibrio.over-blog.com/2017/10/soleil-couchant-de-osamu-dazai.html

Je remercie Masse Critique Babélio et l’éditeur Les Belles Lettres pour m’avoir fait confiance dans la lecture de ce livre.

Je suis une grande amatrice de littérature japonaise, aussi c’est avec un réel plaisir que je me suis plongée dans la découverte d’Ozumo Dazaï, auteur tourmenté que je ne connaissais pas.

Ici Kazuko, jeune fille divorcée de 29 ans, vit avec sa mère. Issues des milieux aisés mais sans le sou à l'issue la 2ème guerre mondiale, elles partent vivre à la campagne. La santé déclinante de sa maman entraîne Kazuko dans les réminiscences de sa vie passée et les perspectives qu’elle pourrait envisager. Le retour de son frère, Naoji, après 6 ans d’absence, va les perturber. Jeune homme insouciant mais surtout drogué, a toujours compté sur sa sœur et sa mère pour le tirer de situations scabreuses.

L’ambiance est douce et dérive sur les analyses que fait Kazuko de son quotidien, des présages qu’elle interprète. Elle se prend d’amour pour un homme compliqué, se projette dans une histoire d’amour épistolaire à sens unique qui lui servira pour assoir sa construction psychique.

La préface du livre nous explique que l’auteur était très torturé, se laissant vivre entre excès d’alcool et de stupéfiants et dépression. Ici, on peut sans peine faire un corolaire avec Naoji. Les sentiments dépeints sont puissants, l’amour maternel étant la clé de voute d’une famille partant en dérive. Les mots et les phrases percutent le lecteur par la justesse qu’ils dévoilent. La bonté de Kazuko et de sa maman transpire à chaque page, aucune mauvaises pensées ne les assaillent ce qui crée un gouffre avec le frère Naoji, opportuniste, enfant gâté et profiteur. Malgré tout, cet homme nous laissera un souvenir marquant par sa décision ultime, s’expliquant sans phare sur ce qu’il ressent à l’intérieur de son corps dévasté par toutes ces substances ingurgitées.

Un roman magnifique, dont l’auteur a pris le parti de le faire vivre par la parole d’une jeune fille qui se considère déjà comme vieille, divorcée sans enfant, n’ayant pas de revenu mais qui voudrait changer tout ça, qui voudrait se voir ‘révolutionnaire’ de sa vie et décider en son âme et conscience de ce qu’elle veut pour elle.

Un moment de lecture sans pareil, merci pour cela !

Enjoy !

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Commentaire ajouté par Nepheris 2017-06-27T17:10:13+02:00
Diamant

Un beau roman qui porte parfaitement son nom, car la mort est un thème qui y est très présent. J'ai été happé par cette tranche de vie qui suit Kazuko, la narratrice, une jeune femme de l'aristocratie qui voit sa vie changer radicalement. Bien que j'ai parfois eu du mal à comprendre ses motivations et son désir d'enfant, elle n'en demeure pas moins un personnage attachant et tragique. Certains chapitres se terminent par des chutes magistrales tant elles sont inattendues.

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Dates de sortie

Soleil couchant

  • France : 1987-01-02 - Poche (Français)
  • France : 2017-08-17 (Français)

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