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Date de création : 24.01.2011
Dernière mise à jour : 11.04.2015
221 articles


Banyuls : Ta voie est sur la mer

Publié le 11/04/2015 à 14:24 par frontdegauchecv
Banyuls : Ta voie est sur la mer

 

 

M.Solé nouveau maire de Banyuls a changé la devise de la ville, trop archaïque à ses yeux. Maintenant Banyuls est devenue

la lumineuse !

 

Sauf que l'ancien blason, lui, avait une histoire, que nous vous livrons ici :

 

 

Expression héraldique

"d'or aux quatre pals de gueules, à la barque catalane de sinople habillée et flammée d'argent, voguant sur une mer d'azur, accompagnée d'un listel d'argent chargé de la devise IN MARE VIA TUA (ta voie est sur la mer) en lettres capitales de sable brochant en chef."

 

Description

La description héraldique est plus complexe qu'elle ne l'est réellement, il suffit de la suivre pour bien la comprendre. Quand le blason n'est pas scindé en plusieurs parties, sa description commence toujours par sa couleur générale. Ici, il est "or", c'est à dire jaune. Il a quatre "pals" de "gueule", c'est à dire quatre "bandes verticales" de couleur "rouge" (gueule = rouge). La barque catalane représentée est de "sinople" (verte), "habillée" (elle a une voile d'un émail particulier) et elle est "flammée d'argent" (elle a une flamme blanche). La mer est qualifiée "d'azur", qui est la couleur bleue. Le listel d'argent (argent = blanc) est "chargé", c'est à dire qu'il "contient" la devise susdite. La "sable", c'est la couleur noire. "Brocher", en héraldisme, signifie traverser plusieurs parties d'un blason. Ici, le listel "broche" les "pals de gueules" (bandes verticales rouges). "En chef" ajoute une information : Le listel est en haut du blason.

  

Explications

La ville de Banyuls-sur-mer est à vocation maritime. Sur un fond d'Aragon, c'est à dire jaune à quatre bandes rouges, un voilier navigue sur la mer sous une banderole marqué de "In mare via tua" ("Ta voie est sur la mer"). Rien de particulier donc à signaler sur ce blason, il représente assez bien la ville.

 

Que se passe t'il à Banyuls ?

Publié le 10/04/2015 à 15:08 par frontdegauchecv
Que se passe t'il à Banyuls ?

 

ll semble que pour décider seul le nouveau Maire de Banyuls n'ait rien à envier à son prédécesseur.

"Je suis le chef et c'est moi qui décide" est,dit-on sa devise favorite. 

 

Du coup les rumeurs vont bon train, sans qu'il soit possible de savoir s 'il s'agit de réalités ou de fantasmes soigneusement entretenus. 

 

Tout n'est pas que fantasmes néanmoins. Passons sur la lubie d'avoir changé le logo de Banyuls  pour en faire la lumineuse! , rien d'autre qu'une fantaisie puérile. 

 

Plus grave est le massacre des arbres dans la vallée de la Baillaury. La nécessité de réagir aux graves dégâts de l'hiver nécessitait-elle une telle désertification ?

 

Et le projet de transformer l'ensemble des rues de Banyuls, (le marché aussi ?) en lieux ininterrompus de stationnements payants. Il paraît que ça c'est voté, tant pis pour les Banyulencs qui n'auront qu'à payer ou rester chez eux, car ce n'est pas notre pauvre navette municipale qui va suffire à les transporter. Et qu'en dit l'opposition municipale qui a paraît-il voté contre mais qui oublie d'informer les administrés? Qu'en pensent les Banyulencs qu'on a oublié de consulter ? Les supposés voisins vigilants? Les non moins supposés commissaires de quartier ? 

 

Le dernier  bruit qui court : déplacer la route sur le front de mer et ramener les terrasses  de l'autre côté. Vrai ou pas ? Avec quel argent? alors que le maire se plaint sans arrêt qu'il ne peut rien faire car il n'a pas d'argent. 

Alors Monsieur le Maire, vrai ou faux ? Nous avons le droit de savoir et vous le devoir d'informer vos administrés. Pas après, mais AVANT de prendre les décisions. 

 

Révélations

Publié le 31/08/2014 à 19:29 par frontdegauchecv
Révélations

Offensive de juillet : les pays qui ont soutenu, militairement, Israël...

 

Le quotidien israélien, "Haaretz", a dévoilé la liste des pays qui ont appuyé le régime israélien,...

dans sa récente guerre contre la bande de Gaza. Lors de la récente guerre de l'armée israélienne, peuplée de 1.8 millions d'âmes, 2.150 Palestiniens sont tombés en martyrs, et 11.000 autres ont été blessés. «La Grande Bretagne, l'Ukraine, les Etats-Unis, la Bulgarie, l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, et la République Tchèque ont soutenu, militairement, Israël, dans sa récente guerre contre Gaza», précise "Haaretz". «Lors de cette guerre, l'Ukraine a remis à la disposition d'Israël 193 missiles de type 32 Sa-16, 4 missiles de type Sa-7, deux bombardiers et lanceurs de missiles BM-21. Et le quotidien "Haaretz" a rendu publique la liste des pays qui ont apporté leur aide militaire au régime israélien, lors de cette guerre :

- Ukraine : 193 missiles de type 32 Sa-16, 4 missiles de type Sa-7, deux bombardiers et lanceurs de missiles BM-21.

- Bulgarie : 3 unités d'artillerie 13mm.

- Allemagne : 6 sous-marins de type Dolphin. Pour l'heure, 3 de ces sous-marins sont en activités, dans la marine israélienne, et 3 autres seront livrés, bientôt, à ce régime.

- Grande Bretagne : les pièces détachées des drones de type Hermes et des pièces détachées des chars Merkava.

- Espagne : Pièces détachées des missiles et des mortiers, des équipements électro-optiques, et des systèmes d'extinction du feu.

- Italie : 30 avions d'entraînement de type M 346, (dans le cadre du contrat entre Rome et Tel-Aviv).

- République Tchèque : le système balistique tactique dit TOCHKA.

- Etats-Unis : 19 avions de type F-5 (le premier avion a été livré, en 2016, à Israël, était d'une valeur de 2.7 milliards de dollar). En outre, 600 jets de combat air-air d'une valeur de 544 millions de dollars, et 864 bidons de combustible de fioul et de carburant d'avion d'une valeur de 2.67 milliards de dollars.

Le site d'information Palestine Al-Youm, qui a traduit ce rapport de l'hébreu en arabe, précise que l'ampleur de ces aides militaires fournies au régime israélien est intervenu, à un moment où la Résistance palestinienne n'a reçu aucune aide d'aucun pays arabe et musulman, à part l'Iran, la Syrie et le Hezbollah.

Sombre avenir, élevons-nous contre

Publié le 29/07/2014 à 10:41 par frontdegauchecv
Sombre avenir, élevons-nous contre

 SESSION DE JUILLET 2014 du Parlement Européen

 

 

UN COMPTE-RENDU DE PATRICK LE HYARIC, député du groupe GUE.

 

Le Parlement européen s’est réuni en session plénière du 14 au 17 juillet à Strasbourg. Je vous fais, ici, un résumé des éléments qui ont été discutés et votés lors de cette session

 

Le Président de la Commission européenne change, pas la politique

 

Mardi 15 juillet le Président de la nouvelle Commission, Jean-Claude Juncker, a été élu par le Parlement européen par 422 voix contre 250 et 47 abstentions.

 

Ce vote suit sa désignation par les chefs d’États européens comme leur candidat à la tête de l’institution européenne.

 

On ne pouvait attendre de celui qui devait réunir ce double consensus, des chefs d’États et du Parlement, une remise en question des politiques d’austérité que ces deux institutions ont imposé à toute l’Europe. Car malgré quelques déclarations intéressantes de l’ancien Premier ministre luxembourgeois lors du débat, que ce soit sur un salaire minimum européen ou sa critique des missions de la Troïka, c’est dans la continuité des politiques menées que va sûrement s’inscrire son action.

 

Au moment de sa nomination les chefs d’États européens l’ont directement affublé d’un programme, un « document d’orientations stratégiques » pour les cinq prochaines années qui s’inscrit dans la continuité des choix de M. Barosso: continuer de respecter le Pacte de stabilité qui interdit toute relance et tue les crédits sociaux et publics;  poursuivre les « reformes structurelles » du marché du travail, des retraites, et services publics comme on le voit avec la libéralisation forcée du rail; enfin continuer le « marché unique » qui renforce sans cesse la concurrence entre les travailleurs.

 

D’autre part, cet ancien Président de l’Eurogroupe a, par le passé, négocié et paraphé avec les Présidents de la Commission, du Conseil et du FMI tous les mémorandums de la Troïka. Ces documents qui ont dicté un programme économique de privatisations et de privations pour les peuples de Grèce, suivie du Portugal, de l’Irlande, de Chypre.

 

Un changement d’orientation reviendrait donc à nier tous ces précédents engagements, et les nouveaux que lui ont déjà imposé les Chefs d’États.

 

Je n’ai pas voté pour sa candidature. C’est évidemment un rejet politique. La droite européenne qui l’a poussé, ses supplétifs socialistes et libéraux qui ont participé à son élection ont organisé ensemble et de concert une cure d’austérité et de casse sociale sans précédent sur le continent européen.

 

Sortir les négociations transatlantiques du secret

 

Mardi 15 juillet, un débat s’est tenu sur le projet d’accord du grand marché transatlantique en négociation avec les États-Unis. Cet accord porte un danger pour les emplois européens en mettant directement en concurrence travailleurs européens et américains, et sur l’ensemble de nos normes sociales, environnementales et alimentaires; puisque c’est en réduisant les différences d’approches que les négociateurs américains et européen de la Commission souhaitent faciliter les échanges.

 

C’est pour m’opposer à ce dangereux accord que j’ai analysé, fait traduire et publié le mandat secret de négociation dans le livre « Dracula contre les peuples : le grand marché transtlantique ». Désormais je compte poursuivre ce travail dans la commission Commerce international où l’on traite de tous les accords de commerce de l’Union euroépenne -à commencer par ceux en négociation avec le Canada et les Etats-Unis -, mais aussi les accords de coopération avec l’Ukraine ou Israël  par exemple. C’est en tant que membre de cette commission parlementaire que j’ai interpellé en ces termes le Commissaire au Commerce international Karel De Gucht:

 

« Monsieur, le Commissaire, si vous n’aviez rien à craindre de la réaction des populations à propos de ce projet de grand marché transatlantique sortez des secrets de ces négociations et mettez tout le contenu des discussions au grand jour.

 

Publiez le mandat de négociations.

 

Donnez tous les éléments en débat à notre parlement, aux parlements nationaux, aux syndicats, aux associations de consommateurs, aux organisations non-gouvernementales. Faites la transparence sur tous les acteurs associés à ces marchandages.

 

Vous venez de faire un plaidoyer pour le projet de tribunal arbitral privé international. Or ce sont les élus de chacun des pays, les élus du peuples qui font les lois pas les avocats des multinationales.

 

Nous refusons que le droit des affaires prime sur les droits humains et sociaux. Contrairement à ce que vous dites il ne s’agit pas ici de politiques dites « commerciales », il s’agit de la sécurité de l’emploi, il s’agit de savoir ce que nous mangerons demain, de notre santé, de l’accès à l’éducation et la culture, de la biodiversité, des manières de produire. Il s’agit de nos droits économiques et sociaux. Bref, il s’agit d’un choix de civilisation.

 

Il s’agit même de l’avenir de l’idée européenne elle-même. Ce projet l’étouffe dans un marché unique dominé par les multinationales et le droit Nord-américain. Sur tous ces éléments nous attendons toujours vos explications, de la transparence, mais surtout l’abandon de ce dangereux projet. »

 

Grave recul sur la directive congé maternité

 

Lors de la campagne des élections européennes, j’ai à plusieurs reprises alerté sur une possible remise en cause de la directive de 1992, sur la durée du congé de maternité.

Nous y sommes

 

Ainsi, le mardi 15 juillet, les députés de la gauche du Parlement se sont indignés  du projet de retrait par la Commission de la directive portant le congé maternité de 14 à 20 semaines.

 

L’ancienne directive datant de 1992 accordait un minimum de 14 semaines de congé maternité. Le Parlement avait réussi à porter ce minimum à 20 semaines en octobre 2010. Ce vote avait été obtenu par 390 voix pour, contre 192 et 59 abstentions avec toutes les forces de gauche malgré l’opposition des députés de droite, dont ceux de l UMP.

 

En dépassant les réticences des plus conservateurs, c’est donc un vrai progrès pour les femmes que nous voulions obtenir avec ces 20 semaines de congés maternité intégralement rémunérées; mais aussi pour leurs conjoints qui pouvaient bénéficier de deux semaines de congés paternité.

 

C’était sans compter l’opposition déterminée des gouvernements de droite contre tout progrès social au moment où se mettait en place partout des programmes d’austérité: le projet de directive a été gelé au Conseil depuis ce vote d’octobre 2010. Mais voici que la Commission annonce ce 7 juillet qu’elle compte retirer sa proposition au nom de son programme dit « REFIT » de « simplification législative ».

 

Après les tactiques scandaleuses pour enterrer le dossier, ce projet de retrait est totalement inadmissible. La nouvelle Commission a le devoir de porter une nouvelle ambition sociale pour refonder le projet européen. C’est ce que nous avons défendu avec mon groupe politique de la Gauche unitaire européenne / Gauche verte nordique lors de ce débat.

 

Une résolution commune ambitieuse pour les jeunes

 

Mercredi 16 juillet, le Parlement a tenu un débat sur l’emploi des jeunes et a adopté une résolution commune sur cet enjeu le 17 juillet.

 

La situation des jeunes en Europe pousse les contradictions économiques de l’Union européenne à son paroxysme. Le taux de chômage européen est très élevé pour les jeunes, il est de l’ordre de 23%.

 

Les disparités sont considérables entre États puisque le taux de chômage des jeunes va de 5 à 60%.

 

Ces disparités entre États le sont aussi entre jeunes d’un même pays, selon qu’ils aient un bagage académique ou professionnel plus ou moins élevé, et malheureusement selon leurs origines. À cela doit s’ajouter la précarisation très forte chez les jeunes, trop souvent utilisées comme variable d’ajustement du marché du travail. Une précarisation qui est amenée à se renforcer si l’on suit les demandes de la Commission qui veut toujours plus de flexibilisation dans les relations entre employeurs et salariés, et encore plus pour les jeunes.

 

La résolution commune que nous avons adopté fait ce constat d’une jeunesse privée d’avenir et réclame des actions forte de l’Union européenne pour l’emploi des jeunes.

 

Cette résolution souligne les niveaux intolérables de chômage, de précarisation et de paupérisation (30% des 15-29 en risque de pauvreté ou d’exclusion sociale).

 

Elle demande  de réels efforts dans l’éducation, la formation, afin d’investir dans notre jeunesse et ne se contente pas des 6 milliards d’euros alloués par la Garantie jeunesse. C’est pourquoi elle demande comme, je l’ai dit à plusieurs reprises depuis plus de six mois et pendant la campagne des élections européennes, davantage de fonds à ce programme dont l’Organisation Internationale du Travail chiffre les besoins à 21 milliards d’euros.

 

Ce texte demande également la mise en place de droits minimaux pour les jeunes et d’un cadre européen pour les stages, ce que je soutiens tout en appelant à des règles européennes encore plus fortes pour sécuriser le parcours de tous les jeunes vers l’emploi et la formation.

 

Cette résolution traite également de l’environnement économique des jeunes en appelant une stimulation nécessaire de la croissance, une réindustrialisation de nos territoires et une lutte déterminée contre les inégalités.

 

J’ai soutenu et cosigné ce texte.

 

Voici mon intervention lors du débat avec la Commission:

 

« Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, il n’y aura pas de projet européen d’avenir tant que la jeunesse continuera d’être sacrifiée sur l’autel de l’austérité européenne comme aujourd’hui.

 

Le projet dit de « garantie jeunesse » doit donc être plus ambitieux et il doit être transformé pour qu’aucun jeune de 18 à 30 ans, sans exception, ne soit au chômage ou dans la précarité de vie. Il faut lui allouer au moins 21 milliards, comme le demande le Bureau international du travail. L’argent existe pour cela. On a bien trouvé 1000 milliards pour les banques.

 

Ce projet doit inclure un mécanisme d’allocation d’autonomie pour chaque jeune lui permettant de se former et d’accéder au premier emploi. Un plan européen de conversion de tous les emplois précaires en emplois stables devrait être envisagé; la mise en place d’un statut européen du stagiaire avec des droits nouveaux et des débouchés sur l’emploi; une action en direction des grandes entreprises pour qu’elles s’engagent sur des objectifs chiffrés de création d’emplois durables des jeunes.

 

Mais, au-delà, je pense qu’il faut un grand plan européen d’investissement d’avenir pour les services publics et la transition écologique; la mise en place dans chaque pays d’un salaire minimum puisque M. Juncker s’y est engagé hier; de plus, le programme Erasmus doit s’adresser au plus grand nombre en augmentant le nombre de bourses et en introduisant une progressivité en fonction du revenu des familles. »

 

Le Parlement ne dénonce pas fermement le massacre à Gaza

 

Le Parlement a tenu à la demande de mon groupe de la Gauche unitaire européenne / gauche verte nordique un débat sur la situation à Gaza avec l’adoption d’une résolution.

 

La résolution commune qui nous a été soumise ne se concentre malheureusement que sur les conséquences tragiques de bombardements et trop peu sur les causes, qu’elle impute à une escalade des tensions dont seraient responsables Israéliens et Palestiniens.

 

Cette approche mettant les deux parties dos à dos, légitime la violence inouïe de la riposte d’Israël au nom d’un prétendu droit à se défendre et fait abstraction de sa responsabilité dans cette escalade. Or, il y a ici un occupant et un occupé.  C’est l’Etat d’Israël qui poursuit l’occupation, la colonisation en dépit de son illégalité au regard du droit international, le blocus de Gaza.

 

En ne faisant aucune mention de ces faits graves, et en ne demandant une levée du blocus de Gaza que dans le cadre d’un règlement général improbable du conflit, cette résolution donnait crédit aux mensonges distillés par les autorités israéliennes et renforce leur sentiment d’impunité.

 

J’ai voté contre ce texte et soutenu celui de mon groupe bien plus critique vis-à-vis des politiques menées par Israël à l’encontre du peuple palestinien, tout appelant le Hamas à cesser immédiatement ses tirs.

 

Voici mon intervention lors du débat préalable:

 

« Madame la Présidente, Monsieur le délégué de la Vice-présidente/Haute représentante, vous avez fait un exposé équilibré et intéressant. Il faut, comme vous l’avez dit, faire cesser toutes les violences, mais il ne faut jamais oublier qu’il y a un pays occupant, l’État d’Israël, surarmé, et un pays occupé, aux mains nues, le peuple palestinien.

 

Il y a un pays qui viole chaque jour le droit international en toute impunité, qui vole les terres et les maisons d’un autre peuple, qui emprisonne ses enfants, ses militants, ses parlementaires, et voilà qu’il conteste maintenant aux Palestiniens, le droit de former le gouvernement qu’ils veulent, c’est l’État d’Israël.

 

L’Union européenne ne peut rester silencieuse face aux crimes journaliers qui ont lieu aujourd’hui à Gaza. Vous devez prendre des initiatives internationales afin d’obtenir un cessez-le-feu, la fin du blocus de Gaza et l’arrêt de la colonisation.

 

Utilisez tous les moyens à votre disposition, dont l’utilisation de l’article 2 de l’accord d’association, et suspendez toute relation tant qu’Israël ne revient pas à la raison et ne se conforme pas au droit international. Répondez à l’appel de Mahmoud Abbas de placer le peuple palestinien sous protection internationale. »

 

La cour des comptes nous enfonce dans l'austérité

Publié le 02/07/2014 à 13:44 par frontdegauchecv Tags : aric
La cour des comptes nous enfonce dans l'austérité

 

La « cour des comptes » le tribunal pour l'austérité

 

 

Cela ne se voit peut être pas, mais un deuxième gouvernement sévit en France. Il agit en cachette, totalement à l’abri des regards et des suffrages. Il est  présidé par un ancien député socialiste, ancien président de la commission des finances de l’Assemblée nationale M. Didier Migaud : c’est la cour des  comptes.  Elle sert bien le gouvernement  de M Hollande et Valls. Elle le précède même en multipliant les recommandations pour que chacune et chacun d’entre nous se serre toujours plus la ceinture, pour que l’Etat, les collectivités locales, la sécurité sociale appliquent des choix d’austérité camouflés derrière ce mot passe partout de «rigueur». Ces gens veulent toujours biaiser, triturer les mots pour camoufler les dures réalités qu’imposent leurs choix anti-démocratiques et antisociaux. Ainsi, à la veille d’un vote par le Parlement d’une réduction de crédits publics et sociaux, d’au moins cinquante milliards d’euros prétendument pour réduire les dettes et les déficits publics, alors que la plus grande part ira directement dans les caisses des privilégiés de l’argent, cette « cour  des comptes » demande au gouvernement d’aller encore plus loin dans son plan consistant à enlever encore plus  d’argent du service du bien commun.

 

Elle agit comme un appendice de la Commission de Bruxelles. Pourtant au fil de ses saintes recommandations, on apprend que la dette de la France ne cesse d’augmenter puisqu’elle va atteindre désormais 2000 milliards d’euros. Autrement dit, plus on applique l’austérité au nom de la réduction de la dette, plus celle-ci s’accroît. On nous apprend même qu’elle augmentera jusqu’à la fin de l’année prochaine. Quel aveu ! Les purges sociales en cours qui font tant de mal à nos concitoyens  ne servent donc pas à améliorer les comptes publics. C’est d’ailleurs ce que disent une multitude d’institutions internationales depuis des semaines. Elles sont forcées de constater ce que nous disons depuis des années : l’austérité est inefficace économiquement tout en étant injuste socialement. Le raisonnement de la cour des comptes devrait donc la conduire à recommander d’en sortir. Pas du tout ! M. Migaud et ses comparses demandent d’aller encore et  toujours plus loin. Non content de la proposition du gouvernement de réduire les crédits aux collectivités locales de 11 milliards d’euros, ils demandent de réduire encore les crédits et veulent les contrôler dans le cadre d’une loi « de finances locales ». A ceux qui doutaient du bienfondé des actions des cheminots M. Migaud apporte une réponse claire : les régions devront demain faire des économies sur « l’offre de transports régionaux de voyageurs et leur politique tarifaire ».En clair, cela veut dire moins de trains régionaux et des prix des billets plus cher. Il préconise aussi de diminuer encore le nombre de services publics et de celles et ceux qui y travaillent. Et il insiste pour que l’on s’attaque à l’hôpital. Selon lui on y reste trop longtemps et il y a trop de lits. Bref les destructeurs sont là à l’œuvre. Leur plan aggravera encore le mal. Moins de services publics c’est l’aggravation des inégalités dans lesquelles étouffe de plus en plus notre pays. Les diminutions de dépenses sociales aboutissent à appauvrir encore plus les couches populaires qui par ailleurs perdent déjà du pouvoir d’achat. Ceci revient donc à diminuer la consommation donc la production et au bout du compte l’emploi. Moins d’activité et moins d’emplois c’est moins de recettes fiscales et moins d’argent dans les caisses de la protection sociale. C’est donc les déficits et les dettes qui augmentent. Les choix actuels sont à l’opposé du mal qu’ils prétendent guérir. Ils l’aggravent. Et ceux qui préconisent ces choix le savent. Mais ils ont décidé en démembrant les secteurs publics de favoriser le privé et sa loi de l’argent-roi. En gelant ou en diminuant les rémunérations du travail ils permettent l’augmentation des profits des grandes entreprises. En refusant un système de crédit public au service de l’investissement et de l’emploi ils engraissent les banques et les fonds financiers. Au bout du compte la crise s’aggrave dangereusement avec son cortège de précarité de vie, de chômage et de pauvreté. C’est cela qu’il faut changer radicalement.

 

Ce changement n’est possible que par un mouvement unitaire des citoyens puissant face à la coalition de la finance de plus en plus internationalisée, des institutions européennes, de la droite et de l’extrême-droite mais aussi d’un gouvernement qui fait l’exact contraire de ce pourquoi il a été élu. Ce qu’il a raconté autour de « l’inversion de la courbe du chômage », du «retour de la croissance », des «déficits sous contrôle » s’avère être soit des fables, soit de terribles mensonges qui ne cessent de dégoûter nos concitoyens de la chose publique et de la politique. Dans les rangs des parlementaires socialistes et chez les élus et militants, des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent contre les choix actuels qui ruinent le pays et affaiblissent la gauche.  Souhaitons que les citoyens puissent enfon se saisir de « l’autre manière de gouverner » au service du plus grand nombre en faisant la chasse aux 70 milliards d’évasion fiscale, en réinventant une fiscalité progressive au service d’une nouvelle répartition des richesses, en encourageant  le  travail et non plus le capital, un nouveau type de crédit favorable à la relance. Bref, une politique de gauche dans l’intérêt général.

Patrick Le Hyaric

 

 

 

 

Sauver EAS

Publié le 30/06/2014 à 10:34 par frontdegauchecv

Communiqué de presse du PCF 66

 

Rassemblement devant la préfecture pour EAS, mercredi 2 juillet à 18h30.

 

L’entreprise EAS, fleuron du département, spécialisé dans la maintenance aéronautique, est menacée de liquidation si avant le 10 juillet prochain aucun repreneur ne s’est manifesté. Plus de 250 emplois et un savoir-faire industriel de grande qualité risquent de disparaître.

Face à cette menace, le gouvernement doit prendre ses responsabilités et imposer un repreneur industriel s’appuyant sur une grosse entreprise du transport aérien. C’est possible ! Tout est affaire de volonté politique.

Le PCF66 a édité une carte-pétition destinée à A. Montebourg ministre du redressement productif. Près d’un millier ont été signées à la fête du Travailleur Catalan et ça continue. Afin de les remettre au Préfet, le PCF66 organise un rassemblement mercredi 2 juillet à 18 heures 30 devant la préfecture à Perpignan, cette initiative ouverte à tous (citoyens et organisations) et où chacun pourra prendre la parole s’il le souhaite, sera l’occasion de venir signer la pétition et d’exiger que les pouvoirs publics et le politiques du département fassent tout ce qui est en leur pouvoir pour sauver cette entreprise, ces emplois et son savoir-faire.

 

 

 

La recherche en danger

Publié le 20/06/2014 à 15:57 par frontdegauchecv
 La recherche en danger

FSU (SNESUP, SNCS, SNASUB, SNEP, SNETAP)

SNTRS CGT

Sud Recherche EPST

Sup’Recherche UNSA

SNPTES

CFDT (SGEN CFDT, SGEN CFDT Recherche EPST)

UNEF.

Pour la résorption de l’emploi précaire

et un plan pluriannuel de créations d’emplois

Le 24 Juin, rectifions le budget dans le bon sens

 

A Paris 14h30 : rassemblement à l’Assemblée Nationale place Edouard Herriot

 

Après la réunion plénière, le 11 juin 2014, du Comité National de la Recherche Scientifique, qui a dénoncé la catastrophe prévisible pour l’emploi dans les laboratoires et les services de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR), les organisations syndicales de l’ESR ne peuvent admettre que le gouvernement ignore le signal que lui a adressé la communauté scientifique. En effet le gouvernement, à l’occasion des arbitrages de la loi de finance rectificative pour 2014, mise en discussion à l’Assemblée Nationale dès le 23 juin, s’apprête à proposer de nouvelles restrictions budgétaires qui se répercuteront sur les emplois des établissements d’enseignement supérieur et de recherche. La secrétaire d’Etat à la recherche et à l’enseignement supérieur annonce que les restrictions continueront pour les années à venir (- 1,6 Milliards d’euros sur 2015-2017) et elle déclare que « les recrutements seront moins nombreux que précédemment».

 

Les organisations syndicales de l’ESR combattent la politique menée depuis des années, qui a généralisé l’emploi précaire et qui a affaibli, notamment à cause des réductions d’emplois, nos capacités de recherche et d’enseignement supérieur. Cette politique met en cause les conditions de travail des personnels. Elle compromet la réussite des étudiants, notamment en licence. Avec la baisse du nombre de postes mis au concours et le non remplacement des départs en retraite, elle induit un nombre de candidats par poste considérable et ferme ainsi l'accès à un emploi public dans l'ESR pour de très nombreux jeunes. Elle est contraire à l’intérêt du pays et à l’objectif affiché de réduction du chômage.

Pourtant les moyens existent pour résorber l’emploi précaire dans notre secteur et pour mettre en oeuvre un plan pluriannuel ambitieux pour l’emploi. La réforme du Crédit Impôt Recherche (CIR) dont l’efficacité est contestée même par la Cour des comptes, une autre utilisation des fonds de l’ANR qui font exploser l’emploi précaire, et l’utilisation d’une partie des fonds du programme d’investissement d’avenir (PIA) permettraient de résoudre la crise de l’emploi scientifique. C’est une question de choix politiques qui est posée au gouvernement.

 

C’est pourquoi, les organisations syndicales de l’ESR appellent les personnels des organismes de recherche et des universités et les étudiants à peser sur le gouvernement et le parlement à l’occasion de l’examen du projet de loi de finance rectificative. Les syndicats appellent à intervenir auprès des parlementaires dans toute la France et à manifester le 24 juin 2014.

 

A Paris 14h30 : rassemblement à l’Assemblée Nationale place Edouard Herriot

En régions, en direction des pouvoirs régionaux

Signataires : FSU (SNESUP, SNCS, SNASUB, SNEP, SNETAP), SNTRS CGT, Sud Recherche EPST,

Sup’Recherche UNSA, SNPTES, CFDT (SGEN CFDT, SGEN CFDT Recherche EPST), UNEF.

Pour Peyrefitte, on continue

Publié le 16/06/2014 à 21:25 par frontdegauchecv
Pour Peyrefitte, on continue

Jeudi 19 Juin à 15h à Perpignan

Une fresque leur fait peur

Publié le 13/06/2014 à 12:04 par frontdegauchecv
Une fresque leur fait peur

ON CROIT RÊVER !

Une belle fresque en hommage à la Maternité inaugurée samedi 14 juin, à 10h 30, en hommage par DAME.

 

« Sous la municipalité que je dirigeais en partenariat avec l’association DAME (descendants et amis de la Maternité d’Elne), nous avions programmé la création d’une fresque sur le mur extérieur de l’Espace Gavroche (face à la mairie). C’est un artiste-peintre militant de Valladolid, Manuel Sierra, qui avait concrétisé le projet avec l’association DAME. Le coût pour la commune était nul ou presque, mais l’intérêt artistique et en terme d’image pour la ville et la Maternité important. Rappelons tout de même qu’en 2013 ce monument historique a ramené à Elne près de 30 000 visiteurs et le potentiel de progression est énorme pour peu que l’on s’en donne la peine. Dès son élection, la nouvelle municipalité a refusé de poursuivre le projet.Pour sa part l’association DAME a décidé de le continuer sur un mur privé et d’inaugurer la fresque, ce samedi 14 juin, à 10h 30, au 1 rue des Albères (rue qui donne sur la rue du Four à Chaux et qui conduit à l’école Joseph Néo). A noter, que la commune a refusé d’être partenaire du projet et malgré quelques tracasseries administratives, DAME et la propriétaire du mur qui abrite la fresque de Manuel Sierra ont décidé de poursuivre le projet. Le peintre a commencé son oeuvre, sa logique est citoyenne et participative. Ce qui veut dire que si jeudi ou vendredi dans la journée vous passez par là, seuls ou avec vos enfants, vous pouvez prendre le pinceau…

En tout cas n’hésitez pas à venir, nombreuses et nombreux, samedi matin à 10h 30 au 1 rue des Albères à Elne pour cet acte militant que sera l’inauguration de la fresque. Vous pourrez dans la foulée vous rendre à la Maternité où à 12h sera inaugurée la journée des enfants de la Maternité organisée par DAME ».

 

Réunion sur l'élection européenne

Publié le 16/05/2014 à 14:32 par frontdegauchecv
Réunion sur l'élection européenne

Le FRONT DE GAUCHE à BANYULS SUR MER

 

Vous invite à la réunion publique

 

MARDI 20 MAI 2014 à 18h30 Salle NOVELTY

 

 

LES ENJEUX DE l’ELECTION EUROPEENNE

 

Avec Nicolas GARCIA, conseiller municipal à Elne, conseiller communautaire Albères-Côte Vermeille, membre du Comité National du PCF

 

Et

 

Claude RAZOULS, Parti de Gauche