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Date de création : 22.09.2010
Dernière mise à jour : 28.10.2026
1006 articles


Condoléances

Publié le 28/10/2026 à 17:36 par diplomatiealgerienne Tags : moi enfants

J'ai appris avec une grande tristesse le décès, aujourd’hui, de mon oncle Allali Rachid, de Skikda (Cité Skikda).

Ma famille se joint à moi pour présenter à ses enfants nos sincères condoléances.

Rahimahou Allah wa askanahou fassiha Jinanihi.

Condoléances

Publié le 28/10/2026 à 17:35 par diplomatiealgerienne Tags : moi enfants

J'ai appris avec une grande tristesse le décès, aujourd’hui, de mon oncle Allali Rachid, de Skikda (Cité Skikda).

Ma famille se joint à moi pour présenter à ses enfants nos sincères condoléances.

Rahimahou Allah wa askanahou fassiha Jinanihi.

Condoléances

Publié le 28/10/2026 à 17:33 par diplomatiealgerienne Tags : moi enfants

J'ai appris avec une grande tristesse le décès, aujourd’hui, de mon oncle Allali Rachid, de Skikda (Cité Skikda).

Ma famille se joint à moi pour présenter à ses enfants nos sincères condoléances.

Rahimahou Allah wa askanahou fassiha Jinanihi.

Que reste-t-il du quartier napolitain de Skikda ?

Publié le 19/09/2026 à 18:43 par diplomatiealgerienne Tags : sur mer vie france place saint amis photos coeur société centre création pouvoir
 
 
Que reste-t-il du quartier napolitain de Skikda ?
 
En1974, J'ai obtenu le diplôme de Brevet de Maitrise de Comptabilité, du Collège d'Enseignement Technique (Technicum) de Skikda, géré d'une poigne de fer par M. Ghani Hadad, Grand Maitre de judo (4ème dan), au club "Ko Bi Kwai", depuis plusieurs années déjà, 
M. Hadad était amplement impliqué dans la vie locale, sportive et associative.
 
Ce diplôme, préparé en trois ans, après le CAP d'Aide-Comptable: m'a permis de trouver un emploi de Comptable, à la Direction Régionale de la Société Nationale des Travaux Routiers (SONATRO), dirigée par l'ancien Moudjahid M. Brahim AOUATI. J'ai été affecté au Service des Finances et de la Comptabilité de la Direction Générale de l'Administration et des Finances , dont M. Azzedine était chargé.
 
En 1975; j'ai préparé et réussi au concours d'entrée à l'ENA:
A l'orée de cette même année, j'ai envoyé une longue lettre au Conseiller culturel de l'Ambassade d'Italie en Algérie pour attirer son attention sur la dégradation avancée du quartier napolitain (Haoumett Ettaliene), qui occupe plusieurs hectares du flanc Sud-Ouest de la ville de Skikda, faisant face à un autre Titan, le versant de Bouabbaz, qui domine majestueusement la Mer Méditerranée.
Il s'étend du quartier des abattoirs de Beni Malek à celui de Bouchama et la forêt de Sidi Ahmed..
En passant par les quartiers résidentiels de l'école des frères (Saint Paul) et de l'hospice des personnes âgées, débouchant sur les hauteurs de la rue du Ravin et celles des 4 routes et de la rue des Aurès..
 
Pour les Européens, le coeur battant du quartier napolitain était la rue Hippocrate et les rues adjacentes, comme les rues Boughamouza (Marengot) l'avenue Mostafa Ben Boulaid(Rue d'Austerlitz), Kaddour Belizidia (rue Vallée), la rue Ali Abdennour rue (Antoine Bruno), rue de Constantine (rue Mekki El Ourtilani), et la rue Youcef Kadid (rue Galbois!), le fief des Musulmans et des Juifs était zkak Aarab et Bab Ksentina,dont quelques dizaines de familles habitaient le centre ville et ses hauteurs occidentales,
 
Ce quartier, dont les premières habitations ont été érigées dans les années 1880, c'est à dire 42 ans après l'occupation de Skikda par les troupes coloniales, en 1838, se distinguait par l'originalité de son architecture, semblable à celle qui était en vogue en France et en Italie, à l'époque,
 
J'ai également souligné dans ma lettre la nécessité et l'urgence de la réfection et de la restauration d'un grand nombre de maisons du quartier napolitain et villas de différents styles architecturaux qui le composent, en joignant les photos des bâtisses sérieusement abîmées par le temps,
 
Moins d'un mois après, j'ai reçu une longue réponse du Diplomate italien, qui m'a chaleureusement félicité pour mon initiative et fait part de la disponibilité de son pays à partager de la manière la plus indiquée et équitable, à une éventuelle entreprise de restauration du vieux bâtis du quartier napolitain de Skikda,
En 1976, j'ai créé la page Facebook "Les amis du quartier napolitain pour pouvoir suivre sur le terrain l'évolution de ce projet..
Quelques années après la création de cette page, force est de constater que ce projet a sérieusement stagné et que la partie italienne n'a pas encore rejoint le comité mixte qui a été informellement mis en place pour sa réalisation,
Que reste-t-il du quartier napolitain de Skikda, l'un des derniers bastions de la résistance armée, nationaliste et politique ?
Rien ou presque rien !
 
Des ruines et des décombres à donner le tournis,

12 articles de R.Toubal, publiés dans "Le Quotidien d'Oran"

Publié le 20/02/2025 à 22:22 par diplomatiealgerienne Tags : sur afrique france place homme article femme amis société histoire femmes cadre pouvoir

Lettre à mon frère «harrag» (émigré clandestin)*
«Cher frère Rafik, Après avoir réussi à survivre à l'enfer de la décennie rouge (1990-2000) qui, à cause d'une lutte pour le pouvoir, acharnée et sanglante, a vu le pays se vider de ses forces vives et perdre une grande partie de ses cadres (...)

Rabah Toubal
Le Quotidien d'Oran
15 - 12 - 2022
La peau de l'ours
Vladimir Poutine, l'indétrônable (1) président de la Fédération de Russie, l'héritière de l'auto-dissoute URSS, a été profondément marqué par l'implosion, puis l'effondrement de cette dernière, mondialement connue comme la deuxième superpuissance (...)

Rabah Toubal
Le Quotidien d'Oran
03 - 11 - 2022
L'excès de liberté tue la liberté
C'est précisément l'erreur fatale, qui a été commise par l'Occident égoïste, cupide et obstiné, éloigné par son instinct vorace de libertés et de valeurs souvent douloureusement acquises, au fil des siècles, puis bradées contre de vagues pensées (...)

Rabah Toubal
Le Quotidien d'Oran
12 - 10 - 2022
Tant qu'il y aura des femmes
« La Femme naît libre et demeure égale à l'homme en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune ». Article 1er de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne de 1791. Elles s'appellent Néfertiti, (...)

Rabah Toubal
Le Quotidien d'Oran
29 - 09 - 2022
Lettre à mes compatriotes
Après une résistance farouche et une lutte héroïque, menées contre la France coloniale, qui l'a occupée de 1830 à 1962, avec le lourd et dramatique bilan que l'on connait (génocides, enfumades, massacres et carnages commis contre ses habitants et la (...)

Rabah Toubal
Le Quotidien d'Oran
01 - 09 - 2022
Panique à Rabat
Profitant de l'offensive entreprise par l'administration Trump, dans le cadre de son «plan Abraham» lancé, il y a quelques années, en direction des pays arabes pour normaliser leurs relations diplomatiques avec Israël, en contrepartie de promesses (...)

Rabah Toubal
Le Quotidien d'Oran
25 - 08 - 2022
Incorrigibles socialistes espagnols !
La dernière sortie scandaleuse concernant le Sahara occidental, affichée par M. Pedro Sanchez, le chef socialiste du gouvernement espagnol, ne devrait guère étonner les observateurs avertis de l'évolution de la situation politique, économique et (...)

Rabah Toubal
Le Quotidien d'Oran
28 - 04 - 2022
Le réveil de l'Occident
Après les revers politico-militaires et les humiliations diplomatiques subies en Irak, en Syrie, en Afghanistan, en Afrique et en Amérique latine notamment, l'Occident, sorti vainqueur d'une longue guerre froide avec le bloc soviétique et ses alliés (...)

Rabah Toubal
Le Quotidien d'Oran
14 - 04 - 2022
Jijel: Zones d'ombre: le cas du douar d'Ouled Boufaha
Le 1er novembre 2017, des natifs, descendants de natifs et amis de la dechra d'Ouled Amor, douar d'Ouled Boufaha-Ledjbala, commune et daïra d'El Ancer, wilaya de Jijel, se sont réunis sur la place publique dite «Dardara» de cette dechra, pour (...)

Rabah Toubal
Le Quotidien d'Oran
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L'appel du large
J'étais en poste à Londres, en 2006, quand j'ai reçu l'appel téléphonique de Mohamed, mon camarade de promotion de l'ENA. Après les questions d'usage sur la santé et le séjour dans cette merveilleuse capitale, sa «ville préférée en Europe», il entra (...)

Rabah Toubal
Le Quotidien d'Oran
13 - 12 - 2020
L'arme du visa
De simple procédure diplomatique, en usage entre les nations souveraines, depuis des siècles, qui valide et réglemente les conditions d'entrée et de séjour des étrangers sur leur territoire, à l'ère de la mondialisation, le visa devient une arme (...)

Rabah Toubal
Le Quotidien d'Oran
12 - 11 - 2020
Violente Amérique !
L'histoire des Etats-Unis d'Amérique est émaillée de périodes, plus ou moins longues, où la violence, pratiquée à grande échelle, régnait sur le pays. Cette violence endémique structurelle avait marqué profondément et durablement la société et le (...)

Passeport diplomatique

Publié le 07/06/2023 à 20:56 par diplomatiealgerienne

La chute du dollar !

Publié le 06/05/2023 à 16:00 par diplomatiealgerienne

Mon ami Mohamed*

Publié le 22/03/2023 à 14:04 par diplomatiealgerienne Tags : société prix sur moi france chez livre

Il doit avoir cinq ou six ans de plus que moi.

On s'appelait "cousins".

Ce n'est que plus tard, à l'âge adulte, que j'avais compris pourquoi : nos familles étaient originaires de la même mechta, celle des Ouled Amor, du douar des Ouled Boufaha, commune d'El Ancer, wilaya de Jijel.

Comme les 18 autres groupes de familles, plus d'un millier d'âmes, qui peuplaient cette mechta désertée, vers la fin de l'année 1955, par sa population, sur ordre de l'administration coloniale, qui l'avait déclarée "zone interdite" aux Arabes.

Il avait quitté l'école Cianfarani ( Anatole France) tôt, au cours élémentaire 2ème année ou au au CM1.

Tandis que je poursuivais cahincaha ma scolarité, à l'école primaire Jules Ferry ( Lamrani).

Son père, aammi Abboud (Abidou, pour la famille), frère de aammi Ahmed et de aammi Lakhdar, époux de ma jeune tante maternelle, Chérifa, Allah yerhamhoum, subvenait difficilement aux besoins de sa famille.

Mohamed Boukrouche, alias "Cheettah", comme le singe de Tarzan, était intelligent, rusé et débrouillard. Il gagnait son pain quotidien à la force de ses bras et de son caractère trempé dans de l'acier pur.

Depuis sa tendre enfance, il avait touché à tous les métiers.

Le matin, il est garçon de café ou employé de gargote à zkak arab, le soir plongeur dans un des nombreux restaurants de Skikda, comme "l'Excelcior", géré par aammi Ali Alioua, le "Chateau Vert", "Le Paradis plage", la "voute Romaine" à Stora ou "La Caravelle" à Larbi Ben m'Hidi (Jeanne d'Arc).

Le lendemain, quand il n'était pas embauché d'urgence par son ami, le Tunisien, marchand de zlabia, à la rue Mostefa Ben Boulaid ( rue d'Austerlitz), pour remplacer au pied levé son employé défaillant, il est boulanger , marchand de légumes ou coiffeur à Bab Ksentina, son quartier préféré, où il exerçait les fonctions de "laveur ambulant" de voitures, non loin du parking où stationnaient les cars desservant la banlieue et les villages environnants de Skikda.

Tâche qu'il confiait souvent à mon ami Zizou Djeghim, mon voisin de l'hôtel "Tunis", aidé par moi. Nous étions sollicités comme sous-traitants.

C'est lui qui négociait les prix des prestations avec les clients et avec Zizou, dont il était proche.

A l'âge adulte, il s'était stabilisé comme vendeur de chaussures, chez Bata ou André, je ne m'en souviens pas bien, dont les magasins étaient sous les arcades, non loin du magasin de chaussures "Le Petit Poucet", des Damèche, où il avait également travaillé quelques mois.

Au départ de ces marques françaises de l'Algérie, quelques années après l'indépendance de notre pays, le 5 juillet 1962, Mohamed avait longtemps travaillé chez leur successeur public algérien, la SONIPEC ( Société Nationale de l'Industrie des Peaux et Cuirs), dont il avait gravi les échelons, jusqu'à en devenir l'adjoint du directeur, jusqu'à sa retraite.

Aujourd'hui, il repose en paix dans l'un des deux cimetières saturés de la ville de Skikda, dont les commerces, à l'instar de la majorité de ceux des autres cités du pays, sont inondés de produits étrangers, chers et souvent de mauvaise qualité, massivement importés de la Chine, de la Turquie, d'Egypte et d'autres pays des cinq continents, dont la majorité importait des chaussures et vêtements, lorsque l'Algérie les produisait en abondance, dans les années 1970.


Rabah Toubal, auteur de :
"Skikda de mon enfance, 1955-1970", en Arabe et en français, "Chemin faisant", "Le Diplomate et le despote", "Chemin faisant 2", "Ainsi va le Monde" et "Les jumeaux de la rue de Constantine et autres récits".

* (un des 34 récits qui composent mon dernier livre "Les jumeaux de la rue de Constantine et autres récits, parus en Mars 2022, aux éditions RT.)

Ramadan 1444

Publié le 21/03/2023 à 23:02 par diplomatiealgerienne

Ramadan 1444 karim, pour nos frères et soeurs en Islam. Santé, bonheur et prospérité pour tous et paix et sécurité pour nos nations et toute l'humanité.

Rabah Toubal

Si jeunesse savait

Publié le 12/03/2023 à 20:42 par diplomatiealgerienne Tags : fille image prix sur mer merci vie argent chez homme enfants maison société histoire femmes divers
C'est l’extraordinaire histoire de Ssi (Monsieur) Amar, le héros anonyme d'un quartier de l'Est d'Alger.
 
Fils de chahid (martyr de la Révolution), il était retraité d'une grande entreprise nationale, et est actuellement âgé de 72 ans.
 
Il habite, depuis le début des années 1970 un quartier de la côte orientale d'Alger, avec sa famille, composée d'une fille adoptive d'une dizaine d'années et de sa fille ainée, restée célibataire, âgée de 45 ans.
 
Ssi Amar a connu toutes les évolutions, positives et négatives que son quartier a vécues, où il était respecté de tous ses voisins et des résidents de ce quartier, qui a été déclassifié, il y a une dizaine d'année, de quartier exclusivement "résidentiel", à quartier ouvert à toutes sortes de commerces de détail et de gros. Ce qui en a fait un lieu de destination et de passage d'opérateurs économiques et de badauds de tout acabit.
 
Ainsi que pour les personnes, qui travaillent dans des entreprises installées non loin de ce quartier, qui a, en vérité, commencé à connaître de nombreuses transformations sociales, à tel point qu'une bande de délinquants est parvenue à élire domicile, en louant à bas prix des garages et des studios, entre autres procédés, chez des propriétaires qui avaient un besoin pressant d'argent, dans ce quartier naguère paisible et peu peuplé, où le climat social s'est sérieusement détérioré, avec toutes les tensions que cette mue fondamentale provoque chez les habitants ; plus de dix milles habitants venus de divers horizons d'Alger et du pays.
 
Recrudescence de la délinquance
 
Les actes de délinquance commis par les membres de ces bandes de malfaiteurs ont commencé à se multiplier et à se diversifier, causant un grand effroi au sein de la population.
 
En effet, de simples larcins d'adolescents en crise et de jeunes inconscients, aux actes passibles du code pénal, qui visent les résidents de ces quartiers et les propriétaires et locataires de locaux commerciaux et d'activités commerciales, visés et menacés par ces bandes et leurs associés, souvent habitant ces mêmes quartiers. Parmi les personnes menacées figurent Ssi Amar et sa famille.
 
Ssi Amar a commencé à se sentir exposé à cette évolution malsaine et dangereuse du facteur humain de ce quartier, en comparaison au comportement positif et hautement civique des habitants originels, dont plusieurs l'ont quitté en bradant leurs logements et locaux pour s'installer dans d'autres quartiers d'Alger réputés plus calmes.
 
Ceux qui sont restés ont vécu dans leur chair la dégradation de la qualité de la vie que ce quartier devenu difficile et les quartiers voisins offraient naguère.
 
Ces bandes, sans scrupules, qui visaient à déstabiliser la société et la sécurité prennent pour cibles les citoyens les plus faibles socialement et économiquement, comme les personnes âgées, les enfants et les femmes et les personnes handicapées, sont loin d'être des Arsène Lupin ou des Robin des Bois, qui prennent aux riches pour aider les pauvres. Bien au contraire, elles détroussent les faibles pour donner aux forts.
 
Au lieu de s'unir pour faire face à ces bandes organisées, les habitants et propriétaires et locataires de biens meubles et immeubles, dans ces quartiers, ont préféré installer toutes sortes d'alarmes audio-visiuelles, qui sont loin de décourager les basses oeuvres de ces bandes.
 
Leurs membres et leurs complices parmi les habitants ont commencé à filer étroitement Ssi Amar et les membres de sa famille afin de saisir toute occasion de pénétrer dans leur modeste appartement, le piller et le dévaster comme ils l'ont fait pour d'autres cambriolages.
 
Ssi Amar s'est vite aperçu de la surveillance grossière dont il faisait l'objet, et au lieu d'être suivi, il est devenu le suiveur de ces détectives de quatre sous, sans attirer leur attention.
Il a alors commencé à collecter et rassembler sur les membres de ces bandes de nombreuses et précieuses informations.
 
Sherlock Holmes
 
En une dizaine de jours, notre Sherlock Holmes, ou, si vous voulez, Inspecteur Tahar est parvenu à neutraliser cette bande dangereuse pour son quartier et sa famille, et dont les activités sont néfastes pour l'image de notre pays et sa crédibilité.
 
Ce vieil homme, qui force le respect et l'admiration, pour son courage exceptionnel, a refusé d'abdiquer devant les pressions odieuses de cette bande de hors la loi, qui terrorise son quartier.
 
Il a vaillamment décidé de défendre son honneur, sa dignité, sa maison, ses biens honnêtement acquis et l'honneur de sa famille, qui était sous sa responsabilité.
 
Il a préféré affronter avec force et intelligence ces délinquants et leurs commanditaires.
 
Si notre jeunesse savait la légende éternelle de nos vaillants aînés, elle les respecterait mieux, s'imprègnerait de plus d'humilité face à ces géants qui ont façonné notre histoire millénaire et chercherait à tirer un meilleur profit de leur savoir-faire, qui a permis à notre pays de chasser de son sol toutes les occupations étrangères qu'il a subies.
 
Hommage à nos ainés
 
Glorieux, héroïques, courageux, braves, audacieux, intrépides, vaillants, formidables, splendides, sublimes, ingénieux et nobles ainés !
 
Vraiment, je ne trouve pas d'adjectifs plus élogieux pour qualifier vos qualités et les actions que vous aviez menées lors de la guerre de libération nationale pour terrasser l'ogre colonial et ses alliés atlantistes.
 
Pour avoir mené, avec brio, des négociations difficiles et épuisantes pour garantir à l'Algérie indépendante une pleine et quasi-totale souveraineté sur son sol, son sous-sol, son espace et sa mer territoriale. Repeuplé et édifié le pays rendu exsangue par plus de 130 années de politique génocidaire et de la terre brûlée systématique.
 
Chacun de vous a, dans son domaine, et à son niveau, souvent avec une instruction et des moyens limités et, alors que vous veniez de sortir de l'adolescence, pour beaucoup d'entre vous, donné le meilleur de lui même pour être à la hauteur des nobles et gigantesques tâches qui lui ont été confiées par les nouvelles autorités du pays.
 
Les différentes crises politiques et sociales et notamment celle des années 1990, de loin la plus sanglante, ont été transcendées avec la même détermination et la même abnégation que celles qui les ont précédées.
 
Bravo champions et merci d'avoir légué à l'humanité une si riche et instructive page d'histoire et à vos enfants un si beau et immense pays !
 
Votre génération, celle, qui sans armements et équipements miliaires importants a libéré le pays,et celle qui qui sans études a éduqué ses enfants et malgré le manque de tout, dont souffrait la majorité de la population algérienne, lui a appris la plus grande valeur: la dignité.
 
Votre génération est l'une des meilleures que l'histoire plurimillénaire de notre pays ait jamais connu.
 
Merci pour tout ce que vous avez fait pour la nation algérienne, chacun dans son domaine !
Gloire à nos martyrs et à nos vénérables ainés !
 
Rabah Toubal, écrivain