EN FINIR AVEC LA TOURNANTE : YES WE CAN!
COMORES PAYS ÉMERGENT

ThĂšmes

afrique amis annonce argent art article background belle blog bonne cadre cadres

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· ARTICLES (137)
· COMMENTAIRES (2)
· COMMUNIQUES (0)
· CULTURE (0)
· DECES (2)
· ETUDIANTS (0)
· FEDERATION D'ANJOUAN (0)
· FEDERATION D'EGYPTE (0)
· FEDERATION DE LA REUNION (0)
· FEDERATION DE MAYOTTE (0)
· FEDERATION DE MOHELI (0)
· FEDERATION DE NGAZIDJA (0)
· FEDERATION GUINEE CONAKRY (0)
· FEDERATION LYON (0)
· FEDERATION MAROC (0)
· FEDERATION MARSEILLE (0)
· FEDERATION MAURICE (0)
· FEDERATION PARIS (0)
· FEDERATION SENEGAL (0)
· HISTORIQUE (0)
· HOMMAGE A DR KASSIM (2)
· INTERVIEW (1)
· JUSTICE POUR LES VICTIMES DU YEMENIA (1)
· LES LIVRES PUBLIE PAR SAID LARIFOU (2)
· MOHELI 2010 (0)
· NOTRE PROGAMME (2)
· PHOTOS (0)
· PLAINTE : SOUSCRIPTION NATIONALE (0)
· PLAINTE :CRIMES ECONOMIQUES (0)
· PRESENTATION DE NOTRE PRESIDENT (0)
· PRESIDENT DU RIDJA SAID LARIFOU (0)
· SG ABDOU SOIMADOU (1)
· VIDEOS (2)

Rechercher
Derniers commentaires Abonnement au blog
Recevez les actualités de mon blog gratuitement :

Je comprends qu’en m’abonnant, je choisis explicitement de recevoir la newsletter du blog "ridja" et que je peux facilement et Ă  tout moment me dĂ©sinscrire.


Articles les plus lus

· LETTRE A Mr LE COMMANDANT DE LA GENDARMERIE
· RAPPORT MEDICAL
· Ces zarabes qui bĂątissent la RĂ©union
· Un homme dĂ©vore le sexe de sa femme Ă  Anjouan
· EMIRATES DE RETOUR AUX COMORES ?

· La cĂŽte d'ivoire sur le sentier de la guerre
· IMANY, ARTISTE MUSICIENNE ORIGINAIRE DES COMORES
· AÎD MOUBARAK SININA BANDA SININA
· DEBAT : OUATTARA c/ GBAGBO
· Le parti RIDJA investit les places publiques
· OUI, LES COMORES ONT EU RAISON DE QUITTER LES JEUX
· RECRUTEMENT TELMA EN GRANDE COMORE: LISTES DES POSTES
· BOB DENARD: DEUX ANS APRES LA MORT DU BARBOUZE
· LA FAMILLE D'AKHIM KARI PLEURE SON FILS AÎNE
· L'INDEPENDANCE DE L'AVOCAT ET SA CLAUSE DE CONSCIENCE

Voir plus 

Blogs et sites préférés

· webcomores
· SG DU GVT
· BEIT SALAM
· LE MENSUEL DE L'ÉCONOMIE
· EMERGENCE
· CENI
· JOCOMORES
· HZK
· FIGARO
· Alwatwan


Statistiques

Date de création : 15.05.2009
DerniĂšre mise Ă  jour : 28.03.2018
6575 articles


Photos

MAYOTTE : LES ELUS SOUTIENNENT LA MESURE GOUVERNEMENTALE

Publié le 28/03/2018 à 12:01 par ridja Tags : background france article sur solidarité
Situation à Mayotte : Les élus soutiennent la mesure gouvernementale

Politique |  28/03/2018 -    Abdou Moustoifa

Alors que le gouvernement comorien a maintenu sa dĂ©cision de ne pas accueillir par tous les moyens de transports les personnes chassĂ©es de l’üle comorienne de Mayotte, les Ă©lus ont de leur cĂŽtĂ© exprimĂ© leur solidaritĂ© avec la position de Moroni. DĂ©putĂ©s, conseillers, maires condamnent la haine ravivĂ©e par les politiques françaises et les Ă©lus de Mayotte. Ils recommandent l’engagement d’un dialogue pour que la stabilitĂ© revienne dans l’ile. 

 

Depuis l’éclatement du mouvement social dans l’üle comorienne de Mayotte, occupĂ©e illĂ©galement par la France, la question de ce diffĂ©rend opposant l’archipel des Comores et le pays de NapolĂ©on a refait surface. Et cela a engendrĂ© de nombreux actes de violence dont le degrĂ© au cours de ces derniĂšres semaines Ă©tait en passe de toucher le summum.

 


Lire aussi : Crise Ă  Mayotte : Un navire avec 93 “refoulĂ©s”interdit d’accĂšs au port de Mutsamudu


 

Moroni a depuis samedi dernier haussĂ© le ton devant la France en interdisant toute reconduite de personnes qui seraient en “situation irrĂ©guliĂšre” comme certains le disent. Jusqu’à maintenant, le gouvernement comorien campe sur ses positions. Et, il peut compter sur le soutien des Ă©lus comoriens qui s’alignent sur la mĂȘme position.

A l’issue d’une rĂ©union qu’ils ont tenue, avant-hier, lundi, 26 mars, ces derniers ont sorti un communiquĂ©. A travers celui-ci, conseillers, dĂ©putĂ©s et maires issus de toutes les forces politiques expriment leur prĂ©occupation par rapport Ă  la situation qui prĂ©vaut dans l’ile sƓur de Mayotte. Ils se disent prĂȘts Ă  accompagner tout processus des autoritĂ©s nationales pour une rĂ©solution pĂ©renne de cette question.


Engager un dialogue franc 

Dans ce mĂȘme communiquĂ©, rendu public hier mardi en fin d’aprĂšs-midi, les Ă©lus regrettent l’attitude de certaines personnes qui au lieu d’Ɠuvrer pour la rĂ©solution du problĂšme, attisent le feu.

 

 

 

Les images tĂ©lĂ©visĂ©es et les publications des rĂ©seaux sociaux montrent une population rĂ©voltĂ©e contre la montĂ©e de l’insĂ©curitĂ© marquĂ©e par un climat de violence, agressions physiques, harcĂšlement et racket pour ne citer que ceux-lĂ . Malheureusement les Ă©lus de mahorais et les politiques français renvoient la balle, endossent la responsabilitĂ© aux comoriens de Mwali, de Ngazidja et de Ndzuani. Au lieu de trouver des solutions aux revendications, dĂ©plorent-ils.

 

Reconnaissant la frustration de leurs compatriotes mahorais en raison de leurs espoirs déçus, les Ă©lus comoriens, ont exprimĂ© leur prĂ©occupation face Ă  cette situation. Ils ont toutefois tenu Ă  condamner Ă©nergiquement, le comportement irresponsable et les “dĂ©clarations belliqueuses” de Mansour Kamardine.

 

 

A part ses lubies et propos haineux voire xĂ©nophobes Ă  l’endroit des comoriens des autres iles, ce dernier avait demandĂ© naguĂšre Ă  l’ambassade de France de suspendre des visas aux comoriens. Et ce en guise de reprĂ©sailles aprĂšs le refus affichĂ© de Moroni de ne pas accepter des refoulĂ©s.

 

 

Nous soutenons la dĂ©cision du gouvernement comorien, car un tel acte s’apparente Ă  des dĂ©placements forcĂ©s de population de leur territoire, lit-on Ă  la fin de ce communiquĂ©. 


Les élus comoriens encouragent Moroni à engager un dialogue sincÚre et franc avec les autorités françaises pour que les habitants de Mayotte retrouvent rapidement le calme et la sécurité.  

Citoyenneté économique : Sambi nie avoir perçu 105 millions$

Publié le 26/03/2018 à 16:49 par ridja Tags : centerblog moi background article histoire dieu argent sur

image <a class=article une" />

AprĂšs le dĂ©putĂ© Abdallah Tocha Djohar, membre de la commission parlementaire en charge de l’enquĂȘte, c’est au tour de l’ancien prĂ©sident, Ahmed Abdallah Sambi, de remettre en question le rapport relatif au programme de la citoyennetĂ© Ă©conomique qui circule sur les rĂ©seaux sociaux. AccusĂ© d’avoir touchĂ© une gratification de105 000 000 de dollars, l’ancien prĂ©sident dĂ©nonce de “grossiers mensonges”, visant notamment Ă  le nuire. Il fera valoir son honnĂȘtetĂ© et promettra de s’étaler encore plus sur le sujet une fois le rapport officiel sorti.

 

Un rapport qui semble ĂȘtre celui de la commission parlementaire chargĂ©e d’enquĂȘter sur le programme de la citoyennetĂ© Ă©conomique circule, depuis la semaine derniĂšre, sur les rĂ©seaux sociaux. L’ancien prĂ©sident Ahmed Abdallah Sambi, dont le programme a Ă©tĂ© signĂ© lors de son mandat, y est notamment accusĂ© d’avoir touchĂ© une gratification de 105 000 000 de dollars. Ce dernier ne s’était pas jusqu’ici exprimĂ© sur le sujet. 

  

Je n’avais pas cru nĂ©cessaire de m’exprimer, mais vu que certaines personnes croient en ce qui se dit, il fallait que je sorte du silence, justifie-t-il, dans une vidĂ©o publiĂ©e sur les rĂ©seaux sociaux.

Ahmed Abdallah Sambi explique qu’il n’est pas lĂ  pour dĂ©cortiquer le rapport en question car “cela se fera au moment venu”, mais qu’il est lĂ  pour demander aux Comoriens de ne pas s’y fier. “Il est Ă©crit sur le rapport que moi, Ahmed Abdallah Sambi, au moment oĂč j’étais prĂ©sident de l’Union des Comores, j’ai reçu une somme d’argent s’élevant Ă  105 millions de dollars, venant des autoritĂ©s Ă©miraties, pour le lancement du programme relatif Ă  la citoyennetĂ© Ă©conomique”, introduit-il.

Penser avant tout au pays

  

De graves accusations, selon l’ancien prĂ©sident. Je suis lĂ  aujourd’hui pour vous dire que ce ne sont que des mensonges, de grossiers mensonges. De la mĂȘme façon que ces accusations m’ont fortement affectĂ©es, je suis certain qu’elles affecteront les autoritĂ©s Ă©miraties, dont on dit qu’elles m’ont donnĂ© cet argent, poursuit-il.

Ahmed Abdallah Sambi considĂšre ces accusations comme une “insulte” non seulement envers sa personne mais, surtout, envers les autoritĂ©s Ă©miraties. Il reste persuadĂ© que “toute personne qui a lu le rapport, a compris que ce qui a Ă©tĂ© Ă©crit sur ce rapport ne vise que (sa) personne”. 
Il appelle Ă  “ne pas croire en ces mensonges”, Ă©tant persuadĂ© que ceux qui l’accusent “ne seront jamais en mesure de fournir une preuve, quelle qu’elle soit, sur les accusations qu’ils portent Ă  (son) Ă©gard”. 

 

L’ancien prĂ©sident rappellera que le rapport a Ă©tĂ© Ă©tabli par une commission parlementaire, composĂ©e de quelques dĂ©putĂ©s, dont certains (le dĂ©putĂ© Abdallah Tocha Djohar, ndlr) “affirment qu’ils n’ont pas connaissance de ce rapport et ne savent d’oĂč il sort”. Il dit attendre la sortie du rapport officiel, signĂ© par les dĂ©putĂ©s, pour s’étaler de maniĂšre exhaustive sur le sujet.

 

Il expliquera que quand il Ă©tait prĂ©sident, ne voulant pas ĂȘtre accusĂ© plus tard de dĂ©tournement de fonds, il s’est “toujours mis Ă  l’écart des histoires d’argent”.

  

Vous pouvez demander Ă  tous ceux qui ont travaillĂ© Ă  mes cĂŽtĂ©s. Aujourd’hui c’est arrivĂ©, je tiens cela comme un examen de Dieu. Et Dieu fera en sorte que la veritĂ© se sache sur cette affaire, que vous sachiez que je suis sans reproches, avance-t-il.

Cette histoire, selon l’ancien prĂ©sident, ne viserait qu’à salir sa personne. “Je tiens Ă  dire Ă  ceux qui ont une dent contre moi, de penser avant tout au pays et de ne pas faire quelque chose qui peut porter atteinte Ă  ce dernier, qui peut dĂ©truire les relations avec un pays ami”, lĂąche-t-il.

 

Alwatwan

Mayotte: Les politiques applaudissent la décision de l'état

Publié le 26/03/2018 à 16:47 par ridja Tags : centerblog monde background france chez article création sur

image <a class=article une" />

Le gouvernement a dĂ©cidĂ© de prendre le problĂšme Ă  bras le corps en refusant que des Comoriens expulsĂ©s de chez eux soient dĂ©barquĂ©s dans les autres Ăźles. Cette dĂ©cision fait l’unanimitĂ© auprĂšs du peuple, des leaders et des partis politiques. Pour l’Union de l’opposition Ă  travers Moustoifa Said Cheikh, “le gouvernement dĂ©montre par cet acte, une attitude qui correspond aux intĂ©rĂȘts du pays. Une position de principe qui doit s’affirmer dans la durĂ©e” tandis que Houmed MsaidiĂ© parle “d’inacceptables expulsions”. M’madi Ali quant Ă  lui prĂȘche la crĂ©ation d’un secrĂ©tariat d’Etat ou d’un commissariat pour la question de Mayotte.

 

Suite Ă  la crise qui sĂ©vit Ă  Mayotte depuis plusieurs semaines, la France a multipliĂ© les expulsions de Comoriens. Le journal Le Monde parle mĂȘme de 20 000 expulsions par an et prĂšs de 600 rien qu’en dix jours depuis la crise qui a dĂ©butĂ© depuis plus de un mois. Face Ă  cette position française, le gouvernement comorien, par une note circulaire du mercredi 21 mars dernier, a dĂ©cidĂ© d’interdire aux compagnies maritimes et aĂ©riennes de transporter vers les trois autres Ăźles comoriennes, des personnes jugĂ©es en situation irrĂ©guliĂšre par la force occupante qui administre Mayotte.

AprĂšs la population qui approuve sans aucune rĂ©serve la position de l’Etat, les leaders politiques saluent Ă©galement “une dĂ©cision salutaire” du gouvernement comorien. Pour l’Union de l’opposition Ă  travers Moustoifa Said Cheikh joint au tĂ©lĂ©phone,

  

 

   

le gouvernement dĂ©montre par cet acte, une attitude qui correspond aux intĂ©rĂȘts du pays. Une position de principe qui doit s’affirmer dans la durĂ©e.

“Inacceptables expulsions”

Pour plus de visibilitĂ© sur ce combat, l’opposition appelle tout de mĂȘme Ă  une concertation de toutes les forces vives du pays. 
Le leader du parti Radhi, Houmed Msaidié, tout en approuvant la démarche comorienne, rappelle la position du droit international qui reconnait une Mayotte comorienne. 

  

C’est inacceptable d’expulser des Comoriens de chez eux. Si les Mahorais ont choisi, ce n’est pas une raison pour dĂ©velopper la xĂ©nophobie, le racisme, commettre des exactions ou appeler au nettoyage. Une personne comme Mansour Kamardine n’est pas Ă  la hauteur des attentes des Mahorais et est devenue le porte-voix de la haine et de la xĂ©nophobie, a-t-il rĂ©agi.

  

Le dĂ©putĂ© Oumouri M’madi Hassane concentre Ă©galement ses tirs sur le dĂ©putĂ© Mahorais. 
Pour l’élu d’Itsandra Sud, Mansour Kamardine se trompe de combat lorsqu’il appelle Ă  la suspension des visas et des titres de sĂ©jours au profit des ressortissants comoriens. “Je soutiens la position de la diplomatie comorienne. Quand j’entends les dĂ©clarations du dĂ©putĂ© mahorais, je me dis qu’il est indigne de prĂ©sider le groupe d’amitiĂ© France-Comores. Il s’identifie en dĂ©putĂ© mahorais alors qu’il siĂšge en tant que dĂ©putĂ© français. Il se substitue aux fonctions du ministre français des Affaires Ă©trangĂšres et c’est du jamais vu”, a argumentĂ©, Oumouri M’madi Hassane.

Devant l’agitation autour de la crise mahoraise, certains appellent Ă  la mise en place d’une structure dĂ©diĂ©e Ă  la question. C’est le cas de l’ancien ministre de la Justice M’madi Ali. Ce dernier propose la mise en place d’un secrĂ©tariat d’Etat ou d’un commissariat consacrĂ© Ă  la lutte pour recouvrer Mayotte. “Je m’identifie personnellement Ă  la dĂ©cision du gouvernement comorien de refuser d’accueillir les Comoriens expulsĂ©s de chez eux Ă  Mayotte. Personne ne doit ĂȘtre contraint de se dĂ©placer d’un point Ă  un autre sur son propre territoire. Je regrette toutefois le manque de constance et d’une politique nationale sur Mayotte. Chaque rĂ©gime vient avec une nouvelle politique qui ne ramĂšne rien au final. Il faudrait commencer par mettre en place une structure dĂ©diĂ©e Ă  la question”, a-t-il proposĂ© avant de jeter la responsabilitĂ© de ce qui se passe Ă  Mayotte exclusivement sur la France.

“Je ne suis pas de ceux qui pointent du doigt le gouvernement comorien. N’oublions pas que Mayotte est administrĂ©e par la France depuis 1975. Au mĂȘme titre que l’AlgĂ©rie qui fut un dĂ©partement français, Mayotte reviendra un jour ou l’autre. Pourvu que la position de notre gouvernement ne flĂ©chisse pas”, a-t-il conclu.

Alwatwan

DémantÚlement des réseaux de Kwassa à Anjouan

Publié le 26/03/2018 à 16:23 par ridja Tags : background france chez sur

 

DémantÚlement des réseaux de Kwassa à Anjouan

Flash |  26/03/2018

La rumeur a enflĂ© sur une possible suspension de la circulaire interdisant la reconduite des Comoriens expulsĂ©s de chez eux Ă  Mayotte. Mais le gouvernement comorien maintient toujours sa dĂ©cision. Par contre, les autoritĂ©s ont procĂ©dĂ© au dĂ©mantĂšlement des rĂ©seaux de Kwassa et ont dans la foulĂ©e interdit des dĂ©parts vers Mayotte depuis Anjouan, via ces embarcations de pĂȘche. 

 

 

Au port de Mutsamudu et du point de vue des autoritĂ©s comoriennes, rien n’a changĂ©. Le ministre de l’IntĂ©rieur s’est rendu Ă  Ndzuani pour notamment veiller Ă  ce que la mesure visant Ă  interdire les reconduites des comoriens refoulĂ©s sur l'Ăźle de Mayotte soit appliquĂ©e.

 

 

L’information selon laquelle la note circulaire serait suspendue n’a aucun fondement. Elle est toujours en vigueur. En conseil des ministres, deux mesures Ă©taient prises Ă  savoir interdire aux compagnies aĂ©riennes et maritimes d’embarquer des personnes jugĂ©es en situation illĂ©gale Ă  Mayotte mais aussi lutter contre le dĂ©part des embarcations de fortunes en direction de Dzaudzi, nous a affirmĂ© le ministre de l’IntĂ©rieur, Mohamed Daoudou.

 

Les autoritĂ©s ont aussi engagĂ© une lutte contre les rĂ©seaux de Kwassa et ont dans la foulĂ©e interdit des dĂ©parts vers Mayotte depuis Anjouan, via ces navires de pĂȘche. Pour le ministre chargĂ© de la SĂ©curitĂ© nationale, procĂ©der au dĂ©mantĂšlement des rĂ©seaux de Kwasa-kwasa et en interdir les dĂ©parts vers Mayotte, rĂ©pond Ă  une question de sĂ©curitĂ©. “Ce n’est pas que l’on ne veut pas que les gens aillent Ă  Mayotte.

C’est juste qu’il y a de l’insĂ©curitĂ© et par consĂ©quent, on ne peut pas laisser les gens s’y rendre”, a-t-il justifiĂ©. Mohamed Daoudou a confiĂ© que les points de fabrications de Kwasa kwasa “sauvages” ont Ă©tĂ© fermĂ©s et interdiction a Ă©tĂ© faite aux fabricants en rĂšgle, de vendre des kwasa-kwasa sauf Ă  des pĂȘcheurs.

Ils sont Ă©galement tenus de tenir un registre de vente permettant d’identifier facilement les acheteurs. Joint au tĂ©lĂ©phone, le ministre a rĂ©vĂ©lĂ© que la France a demandĂ© l’ouverture de nĂ©gociations. Affaire Ă  suivre donc.

Mohamed Youssouf

Les formations politiques

Publié le 25/03/2018 à 18:47 par ridja

 Les formations politiques ayant soutenu la tenue des assises nationales ont exprimé au Chef de l'Etat leur soutien et disponibilité quant à la mise en oeuvre des recommandations des Assises Nationales

LE PRESIDENT AZALI ASSOUMANI

Publié le 25/03/2018 à 18:41 par ridja
LE PRESIDENT AZALI ASSOUMANI

 

SOMMET DE L'ALLIANCE SOLAIRE INERNATIONALE

Publié le 25/03/2018 à 18:33 par ridja Tags : sur nature histoire france monde cadre
SOMMET DE L'ALLIANCE SOLAIRE INERNATIONALE

Intervention de Son Excellence Monsieur AZALI Assoumani, PrĂ©sident de l’Union des Comores, Ă  l’occasion du Sommet de l’Alliance Solaire Internationale.

Publié le 12 Mars 2018 

 

Excellence Monsieur le Premier Ministre de la RĂ©publique de l’Inde ; 

Excellence Monsieur le Président de la République Française 

Excellences Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat et de gouvernement ;

Mesdames et Messieurs les Chefs de délégation ;

Distingués invités ;

Honorable assistance ;

Mesdames et Messieurs ;

Je voudrais tout d’abord, Excellence Monsieur le Premier Ministre, vous exprimer toute ma gratitude ainsi que celle de ma dĂ©lĂ©gation et, par votre intermĂ©diaire, Ă  votre grand pays et peuple vaillant de l’Inde Ă©ternelle et spirituelle, pour l’accueil chaleureux et l’hospitalitĂ© gĂ©nĂ©reuse dont vous nous gratifiez depuis notre arrivĂ©e sur le sol de Mahatma Gandhi, le pĂšre de la non-violence, le pĂšre de votre grande Nation, et en un mot, le pĂšre de l’Inde moderne.

Pour avoir su marier les traditions plusieurs fois millénaires à la modernité, votre grand pays fait partie des fertiliseurs de notre civilisation.

L’Inde est, aujourd’hui, une puissance avĂ©rĂ©e, et un modĂšle pour beaucoup de nos pays en dĂ©veloppement qui, faut-il le souligner, bĂ©nĂ©ficient de ses multiples apports sur le chemin ardu du dĂ©veloppement.

A cet Ă©gard, il n’est point alors surprenant que notre Organisation, l’Alliance Solaire Internationale, initiĂ©e par la France et l’Inde, premiĂšre organisation internationale Ă  Ă©lire siĂšge en Inde, tienne Ă  New-Delhi, son premier sommet fondateur.

Ce Sommet pionnier va amorcer Ă  la face du Monde, l’ùre de « l’énergie solaire pour tous » et sortir ainsi nos pays de l’énergie intermittente, polluante et coĂ»teuse, qui constitue en mĂȘme temps une sĂ©rieuse menace pour notre planĂšte.

Excellences,

Mesdames et Messieurs,

A l’heure oĂč la lutte contre le changement climatique doit ĂȘtre accĂ©lĂ©rĂ©e et accentuĂ©e, ce sommet revĂȘt une importance toute particuliĂšre.

Au regard des diverses catastrophes naturelles, gĂ©nĂ©rĂ©es par les dĂ©rĂšglements climatiques, l’initiative de ce Sommet, qu’il faudrait saluer, arrive Ă  point nommĂ©, compte tenu des enjeux portant sur la survie de notre planĂšte.

Car, si ce premier Sommet de notre Organisation consacre, d’une part, l’Alliance heureuse et novatrice de l’Inde et de la France, qui ont conjointement lancĂ© l’Alliance Solaire Internationale, lors de la COP 21 tenue Ă  Paris, ce Sommet restera, d’autre part, dans les annales de l’histoire.

Une histoire qui retiendra que ce Sommet fondateur aura consacrĂ© l’une des coalitions les plus prometteuses en matiĂšre de lutte contre le changement climatique de notre Ă©poque.

C’est pourquoi, la mutualisation de tous nos efforts et de toutes nos forces, pour vaincre les dangers prĂ©visibles des dĂ©rĂšglements climatiques, qui ne sont pas une fatalitĂ©, nous oblige.

En effet, les multiples menaces liĂ©es au changement climatique, rĂ©sultent d’un certain laxisme collectif, devant la nĂ©cessaire protection et prĂ©servation d’un environnement propre et sain.

Cette mutualisation nous appelle tous, à changer nos habitudes, pour la préservation de notre planÚte, pour les générations futures.

Oui, nous pouvons, si nous le voulons !

Oui, la bataille est à notre portée !

Oui, faisons vite car demain il sera trop tard !

Excellences,

Mesdames et Messieurs,

Depuis le lancement de l’initiative de l’Alliance Solaire Internationale, les travaux menĂ©s en amont dans le cadre de la prĂ©paration de ce grand rendez-vous, ont identifiĂ© cinq (05) programmes majeurs que sont :

-      Le dĂ©ploiement des applications solaires dĂ©centralisĂ©es, notamment dans les domaines de l’irrigation et de l’éclairage public ;

-      Le dĂ©veloppement de mini-rĂ©seaux solaires visant l’autonomie Ă©nergĂ©tique des territoires insulaires et isolĂ©s ;

-      L’encouragement de la mobilitĂ© Ă©lectrique solaire ;

-      Les installations solaires de toiture ;

-      la mise en place, enfin, d’une ingĂ©nierie financiĂšre visant le financement Ă  grande Ă©chelle de ces projets et la mise en place d’un mĂ©canisme financier de couverture des risques.

A l’instar des Pays Insulaires en DĂ©veloppement (PID), grands et petits, appellation qui nous parait la plus pertinente Ă  la place des Petits Etats Insulaires en DĂ©veloppement (PEID), l’Union des Comores, par sa vulnĂ©rabilitĂ© gĂ©ographique et sa nature archipĂ©lagique, s’inscrit rĂ©solument dans cette dynamique engagĂ©e et se retrouve en parfaite symbiose dans ces programmes.

Cette dĂ©marche cadre bien avec les Objectifs de dĂ©veloppement Durable (ODD) et l’agenda 2063 de l’Union africaine auxquels mon pays a souscrit dans sa vision de faire des Comores un pays Ă©mergent Ă  l’horizon 2030.

Or, la mise en Ɠuvre et la rĂ©alisation de ces programmes d’envergure nĂ©cessitent, non seulement des moyens financiers importants, mais surtout des compĂ©tences confirmĂ©es dans ces domaines pour minimiser les effets nĂ©fastes liĂ©s aux infrastructures.

La qualitĂ© de ces infrastructures doit ĂȘtre garantie, au risque de « chercher Ă  s’abriter de la pluie et tomber dans un ruisseau », comme le dit l’adage de mon pays.

C’est vous dire, Excellences Mesdames et Messieurs, que mon pays, l’Union des Comores, confrontĂ© depuis son indĂ©pendance, il y a 42 ans, Ă  d’énormes dĂ©fis, dans le domaine de l’Energie, reste mobilisĂ© pour opĂ©rer sa transition vers les Ă©nergies renouvelables, notamment l’énergie solaire.

Petit Pays Insulaire Ă  fort ensoleillement, l’Union des Comores reste un pays avec d’énormes potentialitĂ©s en matiĂšre d’énergie renouvelable, le volcan Karthala, encore en activitĂ©, Ă©tant une autre source d’énergie propre, entre autres sources d’énergie.

Je lance ainsi un appel Ă  notre Organisation, en ce jour fondateur, pour faire de mon pays, la base stratĂ©gique de la connaissance et du savoir de l’Alliance Solaire Internationale (ASI) dans les Ăźles du Sud-Ouest de l’ocĂ©an Indien, en particulier, et sa base Ă©galement pour faire entrer « dans la lumiĂšre » les Petits Pays Insulaires en DĂ©veloppement (PPID), dans cette nouvelle Ăšre qui s’ouvre, « l’ùre de l’énergie solaire pour tous », le soleil ne connaissant, ni races, ni couleurs, ni frontiĂšres, ni riches,  et ni pauvres. 

Excellences,

Mesdames et Messieurs,

Je vous remercie

Un réseau de faux billets démantelé par la police

Publié le 25/03/2018 à 18:22 par ridja Tags : centerblog background article sur éléments

image <a class=article une" /> 

Des élĂ©ments de la police nationale ont rĂ©ussi Ă  mettre la main sur une dizaine de membres d’un rĂ©seau de trafiquants de faux billets. Les faussaires ont Ă©tĂ© placĂ©s en mandat de dĂ©pĂŽt.

 

C’est Ă  Moroni qu’une dizaines de jeunes comoriens a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©, dimanche 18 mars, vers les coups de 3 heures du matin, pour trafic de faux billets. Selon le directeur gĂ©nĂ©ral de la police, Abdoulkader Mahamoud, les faussaires ont Ă©tĂ© dĂ©fĂ©rĂ©s au Parquet hier lundi, puis placĂ©s sous mandat de dĂ©pĂŽt. Ils avaient en leur possession une grosse somme d’argent, des billets en franc comoriens et en euros, des machines de confection de faux billets, une imprimante et de l’encre. Dans cette affaire, la direction nationale de la police a prĂ©cisĂ© devant la presse comorienne que 

  

les auteurs principaux sont des Ă©trangers. Ce sont eux qui se chargeaient de la livraison des documents et du financement de l’opĂ©ration.

Les élĂ©ments de la police, suivaient les opĂ©rations de ces faux-monnayeurs depuis plus d’un mois. Et ils ne comptent pas s’arrĂȘter lĂ , mais envisagent de dĂ©manteler tous les rĂ©seaux de faux billets opĂ©rant hors de la capitale.

Dans son intervention, le ministre de l’IntĂ©rieur, Mohamed Daoudou, a demandĂ© au parquet de prendre les sanctions qui s’imposent contre les auteurs de cette opĂ©ration mafieuse, laquelle met en danger l’économie nationale. Il appelle Ă©galement les élĂ©ments de la police nationale de procĂ©der Ă  la fermeture des lieux de change non autorisĂ©s au niveau des Ăźles. 

 

Alwatwan

DESTITUTION DE MANSOUR KAMARDINE

Publié le 25/03/2018 à 18:17 par ridja Tags : moi monde background homme france chez enfants mer photo article femme nature sur amitié pensée
Une Ă©lue française demande la destitution de Mansour Kamardine au poste de prĂ©sident du Groupe ‘’ AmitiĂ© France-Comores’’.

Politique |  25/03/2018 - 

 
Amina Mouigni, ConseillĂšre municipale de la Mairie de La Courneuve, demande au prĂ©sident de l’AssemblĂ©e nationale française, Ă  destituer Mr Mansour Kamardine au poste de prĂ©sident du Groupe ‘’ AmitiĂ© France-Comores’’. "Les manipulations et les mensonges orchestrĂ©s par cet homme dĂ©passent notre entendement, et doivent lui ĂŽter cette prĂ©sidence, qui pour moi mĂ©rite de revenir Ă  un homme ou une femme doter du sens de l’état", a-t-elle Ă©crit. 

 

Lettre ouverte Ă  Monsieur François de Rugy prĂ©sident de l’AssemblĂ©e nationale française Palais Bourbon.

Objet : Destitution de Mr Mansour Kamardine au poste de prĂ©sident du Groupe ‘’ AmitiĂ© France-Comores’’ Ă  l’AssemblĂ©e nationale

Monsieur le président,

En ma qualitĂ© d’élue de la rĂ©publique, et en ces temps critiques oĂč la crĂ©dibilitĂ© de l’Etat est mis en mal, au vu de ce qui se passe actuellement sur l’Île comorienne de Mayotte, je m’adresse Ă  vous, pour demander la destitution de Mr Mansour Kamardine au poste de prĂ©sident du Groupe ‘’ AmitiĂ© France-Comores’’. Les manipulations et les mensonges orchestrĂ©s par cet homme dĂ©passent notre entendement, et doivent lui ĂŽter cette prĂ©sidence, qui pour moi mĂ©rite de revenir Ă  un homme ou une femme doter du sens de l’état.


J’ignore quels sont les critĂšres qui ont permis sa dĂ©signation Ă  la tĂȘte de ce Groupe, mais peu importe, quelles que soient les modalitĂ©s de dĂ©signation, sa destitution doit ĂȘtre prise en compte et sans dĂ©lais.

 

C’est le service que votre honorable Institution peut rendre au peuple comorien qui a beaucoup attendu de ce Groupe, et qu’aujourd’hui, son prĂ©sident montre son vrai visage et ses limites vis-Ă -vis des missions parlementaires lui sont confiĂ©es. 

Monsieur le prĂ©sident, vous vous conviendrez avec moi, que les propos vĂ©hiculĂ©s par le dĂ©putĂ© LR, Mansour Kamardine sont de nature Ă  verser du sang dans cette Île mahoraise oĂč un peuple uni et indivisible, est appelĂ© Ă  vivre en harmonie au-delĂ  des considĂ©rations politiques inutiles et fantaisistes dont vous pouvez vous-mĂȘme mesurer l’ampleur. 


L’AssemblĂ©e nationale est un lieu honorable et respectable et celles et ceux qui le frĂ©quentent doivent ĂȘtre irrĂ©prochables, et dotĂ©s d’une Ă©thique rĂ©publicaine. Malheureusement, certains s’autorisent Ă  des dĂ©rapages verbaux qui, ici et ailleurs alimentent une polĂ©mique allant jusqu’à provoquer des incidents graves Ă  l’exemple de ce qui se passe aujourd’hui Ă  Mayotte. 


Monsieur le prĂ©sident, l’heure est grave et vous devez prendre les responsabilitĂ©s qui sont les vĂŽtres. Les autoritĂ©s françaises tentent de minimiser cette crise et se trompent d’analyse. Dans la tradition des questions au gouvernement en date du 13 mars, si mes souvenirs sont bons, j’avoue que j’étais choquĂ©e voire indignĂ©e d’entendre le ministre de l’intĂ©rieur GĂ©rard Colomb dire ceci, je cite : ‘’ la crise que nous connaissons Ă  Mayotte est due Ă  la crise migratoire que connait cette Île’’. La simplicitĂ© de cette rĂ©ponse d’un ministre de l’intĂ©rieur me fait perdre d’espoir car on continue Ă  ignorer les vrais problĂšmes qui se posent dans cette partie de l’Archipel des Comores occupĂ©e illĂ©galement. Une solution immĂ©diate doit ĂȘtre apportĂ©e pour faire triompher le Droit. Notre ministre a omis une chose et qui n’est pas la moindre notamment cette dĂ©linquance juvĂ©nile que le dĂ©putĂ© Mansour Kamardine pointe du doigt avec des termes barbares et irrĂ©flĂ©chis.

 

Cette délinquance est la conséquence de cette politique injuste et inhumaine de séparer des parents de leurs enfants, et livrés ces derniers à la rue sans assistance et sans structure pour les encadrer. 


Monsieur le prĂ©sident, je pense que le moment est venu pour repenser le problĂšme autrement et avoir surtout le courage et l’honnĂȘtetĂ© de mettre le doigt lĂ  oĂč il faut. Dans vos instances, vous reconnaissez tous que la mise en place du visa Balladur, appelĂ© autrement le ‘’ visa de la mort’’, a endeuillĂ© le peuple comorien. Les eaux comoriennes de Mayotte sont devenues le plus grand cimetiĂšre marin du monde. Un pays dĂ©mocratique comme la France, vitrine des Droits de l’homme, doit impĂ©rativement avoir une pensĂ©e Ă  ces milliers de personnes dont le crime que la France leur reproche, c’est de tenter de se rendre chez eux pour y vivre. Vous n’ĂȘtes pas sans savoir Monsieur le prĂ©sident, qu’il n y a pas un mahorais qui ne dispose pas d’un parent dans les trois autres Îles. Je le dis ici et sans gĂȘne que le langage utilisĂ© avec des expressions telles que ‘’ immigration clandestine’’ ou ‘’ crise migratoire’’ sont inadmissibles et inacceptables.


Monsieur le prĂ©sident, j’ai l’impression que cette crise est mal interprĂ©tĂ©e par celui dont aujourd’hui, je ne suis pas la seule Ă  rĂ©clamer son dĂ©part Ă  la tĂȘte du Groupe ‘’ Amitié’ France-Comores’’, et dont ses propos sont de nature Ă  monter les uns contre les autres et Ă  allumer le feu lĂ  oĂč il ne faut pas. Les complices du dĂ©putĂ© LR Mansour Kamardine, avec au premier chef Laurent Wauquiez, profitent de la pĂ©riode Ă©lectorale Ă  Mayotte pour jeter de l’huile sur le feu. Pour faire gagner leur candidat LR, tous les dĂ©rapages sont permis, et sachez Monsieur le prĂ©sident qu’en tant qu’enfant de cette France oĂč nous avons Ă©tĂ© accueillis avec tous les honneurs et que nous continuons Ă  le servir loyalement, nous ne lĂącherons rien et continuerons Ă  exiger de ce pays qui est le nĂŽtre, de respecter le Droit International vis-Ă -vis de Mayotte. Oui, Mayotte est comorienne et il est inconcevable que nous fermions les yeux devant le drame qui frappe l’Union des Comores. 


Lire aussi : Nos morts en mer : une profanation de plus 

PHOTO/kwassas.jpg" alt="" width="100%" height="auto" />


 


Monsieur le prĂ©sident, l’espoir est bien permis Ă  condition que la RĂ©publique tienne compte des principes fondamentaux qui la constituent. Je garde espoir quant Ă  la rĂ©flexion que vous allez mener et aux consultations que vous allez lancer pour destituer le dĂ©putĂ© LR Mansour Kamardine de sa prĂ©sidence Ă  la tĂȘte du Groupe ‘’ amitiĂ© France-Comores’’, et surtout oser lever la voix contre les injustices dans cette Ăźle comorienne oĂč le visa Balladur constitue un danger humain.


Je vous remercie

Amina MOUIGNI

ConseillĂšre municipale
ConseillĂšre Territoriale
Mairie de La Courneuve

ALWATWAN

Suspension des reconduites de Mayotte :

Publié le 24/03/2018 à 10:11 par ridja Tags : background bonne france chez article sur enfant
Suspension des reconduites de Mayotte :

Suspension des reconduites de Mayotte : La population approuve

Politique |  23/03/2018 -    Dayar Salim Darkaoui

image article une
La situation qui prĂ©vaut Ă  Mayotte, la confĂ©rence de presse du ministre des Affaires Ă©trangĂšres, la dĂ©cision du gouvernement comorien d’interdire aux compagnies aĂ©riennes et maritimes de transporter des citoyens comoriens refoulĂ©s
 La parole aux citoyens


 


Lire aussi  : InsĂ©curitĂ© Ă  Mayotte : Souef Mohamed El-Amine demande Ă  la France de “vider les lieux


 

 

Mdahoma Mohamed Salim, Chargé de communication de la Direction générale de la sécurité civile

“La situation qui prĂ©vaut sur notre Ăźle sƓur, Mayotte, est Ă  la fois prĂ©occupante et dĂ©solante. Mayotte Ă©tant Comorienne on a tous, chacun de nous, de la famille, un(e) ami(e) de l’autre cĂŽtĂ© de l’archipel et on ne peut pas ne pas ĂȘtre prĂ©occupĂ© par une telle situation aux consĂ©quences ĂŽ combien dramatiques pour nos familles, mais aussi pour notre pays. Ce qui se passe Ă  Mayotte, rĂ©sulte de l’échec des politiques engagĂ©es par nos gouvernants qui n’ont pas toujours fait preuve de responsabilitĂ© et de patriotisme dans la rĂ©solution de ce diffĂ©rend qui nous oppose Ă  cette ancienne puissance coloniale qu’est la France. Il est vrai, comme l’a soulignĂ© le ministre des Affaires Ă©trangĂšres, que “ce qui se passe Ă  Mayotte prouve l’échec de la France”. Toujours est-il que le gouvernement actuel doit se montrer Ă  la hauteur.
La dĂ©cision de ne pas accepter des citoyens comoriens refoulĂ©s de Mayotte ne doit pas s’apparenter Ă  une simple mesure d’urgence. Elle doit ĂȘtre vectrice d’une solution pĂ©renne. Le gouvernement doit en cela sĂ©vir et ne pas plier face Ă  la pression de la puissance française. Le gouvernement doit oser porter le dĂ©bat jusqu’à l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, en septembre prochain. Faire comprendre Ă  la France que le temps du “Haut conseil paritaire” et autres “Commission mixte” est rĂ©volu, pour l’obliger enfin Ă  Ă©tablir un dialogue franc et sincĂšre. Parce qu’à ce jeu-lĂ , c’est la France qui en sort gagnante. Elle a largement le temps de s’ancrer confortablement sur l’üle. Si on avait auparavant fait preuve d’autant de rigueur, on n’en serait pas lĂ  aujourd’hui.”



Attoumani Naila, Ă©tudiante en master de MathĂ©matiques appliquĂ©es et Sciences sociales Ă  l’UniversitĂ© d’Aix Marseille

“Par rapport au discours du ministre des Affaires Ă©trangĂšres qui demande Ă  la France de “vider les lieux et rendre les clĂ©s”, je crois que c’est la meilleure chose que j’ai pu entendre venant du gouvernement comorien depuis des lustres. En effet, ayant participĂ© Ă  plusieurs rĂ©unions et confĂ©rences concernant la question de l’occupation illĂ©gale de Mayotte, je me rĂ©jouis de voir que notre gouvernement dĂ©cide enfin d’agir.
Le fait que le gouvernement ait interdit le transport de citoyens comoriens expulsĂ©s de Mayotte vers ses Ăźles sƓurs, c’est aussi une bonne rĂ©solution. Tous les Comoriens sont chez eux peu importe l’üle de l’archipel. Ils ne doivent pas ĂȘtre expulsĂ©s de chez eux. Ils sont chez eux Ă  Mayotte. S’ils veulent rentrer Ă  Ngazidja, Ndzuani ou Mwali, cela ne doit pas se faire sous la contrainte.”

 



Mouslim Abdou, professeur d’arabe

“Je salue la dĂ©cision du gouvernement. Mayotte fait partie intĂ©grante des Ăźles Comores. Accepter que des Comoriens y soient expulsĂ©s, revient Ă  abdiquer, Ă  abandonner l’üle Ă  la France. Or, nous disons combattre pour le retour de Mayotte. Le fait que le gouvernement interdise aujourd’hui aux compagnies aĂ©riennes et maritimes d’embarquer des Comoriens refoulĂ©s de Mayotte vers les autres Ăźles prouve qu’il est, cette fois-ci, prĂȘt Ă  livrer combat. La France peut, comme la derniĂšre fois, suspendre la dĂ©livrance des visas. Ce qui nous importe, c’est le retour de l’üle. Et nous ne cesserons jamais de la revendiquer.”



Mohamed Abasse Mhadjou, citoyen 

“Mayotte est aujourd’hui une poudriĂšre. La France est responsable de cette situation. Comment voulez-vous qu’un enfant dont on a enlevĂ© les parents grandisse autrement que dans la dĂ©linquance ?
L’État comorien Ă  aussi une part de responsabilitĂ©. Aucun prĂ©sident ne s’est jusqu’ici prĂ©occupĂ© de la question de l’üle comorienne de Mayotte. Aucun prĂ©sident n’a revendiquĂ© avec fermetĂ© Mayotte du haut de la tribune des Nations unies. Nos dirigeants se contentent de discours oiseux. 
La dĂ©cision de ne pas accueillir des citoyens comoriens expulsĂ©s de Mayotte est pleine d’autoritĂ©. Mais le gouvernement ne doit pas s’arrĂȘter lĂ . Il doit aller encore plus loin, rappeler l’ambassadeur des Comores auprĂšs de la France et l’ensemble du corps diplomatique. Si la France fait de mĂȘme pour son ambassadrice aux Comores, tant mieux. C’est cela “vider les lieux et remettre les clĂ©s”, rompre les relations diplomatiques.”