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ѸѸˤƤαѸθ츻Ūֻ (etymological_respelling) ȯȳظˤϡбեǤθ츻ŪֻμäΤȤˤĤƤϡ#653. ѸˤեѸȥƥѸζ̡ ([2011-02-09-1])#1156. admiral <d> ([2012-06-26-1])#1790. եǤ16ĺޤ츻ֻ֤ ([2014-03-22-1])#1942. 츻Ūֻνᤰäơ ([2014-08-21-1]) ʤɤεǿƤȤǤ롥
äơѸˤ뤳ͤͤ褦ȤСեˤȤʤ14--16եθ츻ŪֻμˤĤơZink (24--25) Ѥ褦
Latinisation et surcharge graphique. --- L'idée de rapprocher les mots français de leurs étymons latins ne date pas de la Renaissance. Le mouvement de latinisation a pris naissance à la fin du XIIIe siécle avec les emprunts opérés par la langue juridique au droit romain sous forme de calques à peine francisés.... Parti du vocabulaire savant, il a gagné progressivement les mots courants de l'ancien fonds. Il ne pouvait s'agir dans ce dernier cas que de réfections purement graphiques, sans incidence sur la prononciation ; aussi est-ce moins le vocalisme qui a été retouché que le consonantisme par l'insertion de graphèmes dans les positions où on ne les prononçait plus : finale et surtout intérieure implosive.
Ainsi s'introduisent avec le flot des emprunts savants : adjuger, exception (XIIIe s.) ; abstraire, adjonction, adopter, exemption, subjectif, subséquent. . . (mfr., la prononciation actuelle datant le plus souvent du XVIe s.) et l'on rhabille à l'antique une foule de mots tels que conoistre, destre, doter, escrit, fait, nuit, oscur, saint, semaine, soissante, soz, tens en : cognoistre, dextre, doubter, escript, faict, nuict, obscur, sainct, sepmaine, soixante, soubz, temps d'après cognoscere, dextra, dubitare, scriptum, factum, noctem, obscurum, sanctum, septimana, sexaginta, subtus, tempus.
Le souci de différencier les homonymes, nombreux en ancien français, entre aussi dans les motivations et la langue a ratifié des graphies comme compter (qui prend le sens arithmétique au XVe s.), mets, sceau, sept, vingt, bien démarqués de conter, mais/mes, seau/sot, sait, vint.
Toutefois, ces correspondances supposent une connaissance étendue et précise de la filiation des mot qui manque encore aux clercs du Moyen Age, d'où des tâtonnements et des erreurs. Les rapprochements fautifs de abandon, abondant, oster, savoir (a + bandon, abundans, obstare, sapere) avec habere, hospitem (!), scire répandent les graphies habandon, habondant, hoster, sçavoir (à toutes les formes). . . .
ȤƤϡ(1) եǤϥͥΩ13ƥѤǤꡤȼäƥƥ˴Ť츻Ūֻ⸽Ƥȡ(2) ȸλҲæƤȤ˸츻ŪʻҲ褵ȡ(3) 츻ŪֻĤñ줬ʩξˤƶ̤뤳ȡ(4) եξˤϸ츻ŪֻƱ۵ɤ̤䤬äȡ(5) եǤ츻Ūֻ˴ŤĹ꽤ߤ줿ȡ롥Ϥ褽Ѹθ츻Ūֻˤ⤢ƤϤޤꡤʩξݤͿƤ뤳ȡäȸХե줬ѸرƶڤܤȤ롥(5) ˵꽤 (hypercorrection) αѸǤˤĤƤϡ#1292. Ѹ줫ѸˤƤ h ΰ֤Ť ([2012-11-09-1])#1899. Ѹ줫ѸˤƤ h ΰ֤Ť (3) ([2014-07-09-1])#1783. whole <w> ([2014-03-15-1]) ⻲Ȥ줿
츻Ūֻ˴ؤƱʩǰۤʤȻפΤϡ嵭 (4) եǤϡ츻ŪֻƳϡƱ۵ (homonymy) ̤ΤäȤСˤƱ۵ (homonymic_clash) 뤿ˡ츻Ū§˴ŤƸߤ˰ۤʤֻƳȤȤǤ롥ƥ줫ޥػβѲη̡եǤñƱ۵줬̤˻äˤƲ褹Ȥơ츻ŪֻѤ줿ΤǤ롥ܸΤҤ餬ʤǡ֤פȽƤɤΡ֤פ̤դʤΤǡǡֹֻաסָספʤɤȽʬȻƤ롥ˤƥեνηϤϡɽŪʤΤ顤ɽŪʤΤؤȰŤȤ
ѸǤƱ۵ͤ뤿˸츻ŪֻƳȤϤʤä褦˻פ뤬ǽŪʸ츻ŪֻưդȤˤĤƤϡ⤦տͻͤꤽ
Zink, Gaston. ''Le moyen françis (XIVe et XV e siècles)''. Paris: Presses Universitaires de France, 1990.[sic]
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