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ε#2056. եȱѸˤ츻Ūֻδط (1) ([2014-12-13-1]) ǡեθ츻Ūֻ (etymological_respelling) Ʊ۵ɤ̤ΤäȤ˿줿եˤƸ츻ŪֻΤ褦ʵǽȤȤϡ̤δСեνηϤɽ (phonographic) ɽ (logographic) ؤȰŤȤɽǤ롥Τ褦ɽʸηϤؤܶѸǤѸ줫ѸˤƤΤƱͤˡեǤϸʩ줫ʩˤƤषեǤξѸ˿ʤǤcf. #1332. ѸȶѸֻηϤܼŪʺ ([2012-12-19-1])#1386. Ѹʹߤ˳ΩƤɸֻηϤħ ([2013-02-11-1])#1829. եƥȤ3Ĥεǽ ([2014-04-30-1])#1940. 16ֻԤη ([2014-08-19-1])#2043. Ѹֻɽַǡ ([2014-11-30-1])
եξ˴ؤƤϡʤѸˤǤϤʤեˤΰʤΤǡե˳äƤߤʲPerret (138) Ѥ褦ޤϡʩνηϤɽŪǤȤ꤫顥
L'ancien français : une écriture phonétique
. . . . dans la mesure où l'on disposait de graphèmes pour rendre les son que l'on entendait, l'écriture était simplement phonétique (feré pour fairé, souvent kí pour quí) . . . .
Perret (138--39) ³ơʩνηϤɽˤĤƼΤ褦˳⤷Ƥ롥
Le moyen français : une écriture idéographique
À partir du XIIIe siècle, la transmission des textes cesse d'être uniquement orale, la prose commence à prendre de l'importance : on écrit aussi des textes juridiques et administratifs en français. Avec la prose apparaît une ponctuation très différente de celle que nous connaissons : les textes sont scandés par des lettrines de couleur, alternativement rouges et bleues, qui marquent le plus souvent des débuts de paragraphes, mais pas toujours, et des points qui correspondent à des pauses, généralement en fin de syntagme, mais pas forcément en fin de phrase. Les manuscrits deviennent moins rares et font l'objet d'un commerce, ils ne sont plus recopiés par des moines, mais des scribes séculiers qui utilisent une écriture rapide avec de nombreuses abréviations. On change d'écriture : à l'écriture caroline succèdent les écritures gothique et bâtarde dans lesquelles certains graphèmes (les u, n et m en particulier) sont réduits à des jambages. C'est à partir de ce moment qu'apparaissent les premières transformations de l'orthographe, les ajouts de lettres plus ou moins étymologiques qui ont parfois une fonction discriminante. C'est entre le XIVe et le XVIe siècle que s'imposent les orthographes hiver, pied, febve (où le b empêche la lecture ‘feue’), mais (qui se dintingue ainsi de mes); c'est alors aussi que se développent le y, le x et le z à la finale des mots. Mais si certains choix étymologiques ont une fonction discrminante réelle, beaucoup semblent n'avoir été ajoutés, pour le plaisir des savants, qu'afin de rapprocher le mot français de son étymon latin réel ou supposé (savoir s'est alors écrit sçavoir, parce qu'on le croyait issu de scire, alors que ce mot vient de sapere). C'est à ce moment que l'orthographe française devient de type idéographique, c'est-à-dire que chaque mot commence à avoir une physionomie particulière qui permet de l'identifier par appréhension globale. La lecture à haute voix n'est plus nécessaire pour déchiffrer un texte, les mots peuvent être reconnus en silence par la méthode globale.
ѤκǸˤ褦ˡɽʸηϤȯãɽȯãȴϢŤƤȤ¤˱ԤƶǤ롥˽Фɤ߾夲ݤˤϡȯľ˷ӤĤɽʸηϤΤۤդ路ɤεꡤɤ̾ɤˤʤäƤȡľ뤷䤹ȹͤɽɽաʸηϤդ路Ȥ⤤ (cf. #1655. ɤΤܤɤΤ ([2013-11-07-1])#1829. եƥȤ3Ĥεǽ ([2014-04-30-1])) ɤɤؤžɽʸɽʸؤžȻŪˤ褽פȤȤˤʤСξԤδط虜ʤ
եˤѸˤ衤츻ŪֻϥͥΥƥǮȤδϢΤʸδߤСɽɽؤνηϤΥݥžȤȤʤ뤷ʪʸˤδߤСɤɤؤžȤȤʤ롥<doubt> <b> ظˤϡ¤˳غŪäƤΤǤ롥
Perret, Michèle. Introduction à l'histoire de la langue française. 3rd ed. Paris: Colin, 2008.
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